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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 06:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le zéphyr souffle dans les voiles… léger, parfois frais, parfois tiède, quelques fois osant des envolées fougueuses… De ses bouffées sonores, il ne cesse d'inspirer l'imaginaire musical du talentueux Jérémy Rollando. Inspirations maritimes et éoliennes, pour des mélodies aériennes qui fleurent bon les influences harmoniques jazz, flamenco, arabes ou latines qui sillonnent l'Azur de l'Atlantique à la Méditerranée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433203.jpg?v=1768328892" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
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     <div>
      Le guitariste de jazz (mais pas que) Jérémy Rollando a révélé &quot;Zef&quot;, son deuxième album, à l'occasion de sa sortie digitale le 9 janvier 2026. Celui sortira en CD le 6 février 2026. La veille, il se produira sur la scène du Café de la Danse (Paris, 11ᵉ) lors d'un concert de lancement exceptionnel. Celui-ci, originaire de la région toulousaine, est tombé dans le chaudron de la musique dès le plus jeune âge… nourri dès l'enfance par un riche héritage musical.       <br />
              <br />
       Ayant pour père le percussionniste Pascal Rollando – maître du cajón péruvien qu'il pratique depuis plus de trente ans –, il grandit au contact d'artistes comme Bernardo Sandoval, Serge Lopez, Renaud Garcia Fons (contrebassiste jazz spécialiste de la contrebasse à cinq cordes) ou Kiko Ruiz (guitariste), figures emblématiques des musiques du monde et du flamenco. Très tôt attiré par la guitare et affirmant rapidement de l'intérêt pour le jazz, le flamenco, la musique classique et les musiques de films, Jérémy va développer un univers personnel, alliant fougue et délicatesse, avec un jeu clair, limpide, précis, recherchant la pureté dans les sonorités harmoniques et proposant toujours des compositions aux couleurs variées, basant son langage sur la curiosité et l'ouverture au monde.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433204.jpg?v=1768329426" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      Artiste curieux et généreux, il multiplie les collaborations et enregistrements aux côtés d'Agnès Jaoui, Francis Cabrel, Jean-Pierre Mader &amp; Richard Seff, Naima Chemoul, Sylvain Cazalbou Alsina, ou encore au sein du label Baboo Music (Aurélie Cabrel, Esthen Dehut). Il intervient également comme arrangeur et guitariste sur de nombreux projets mêlant chanson, jazz, musiques latines ou traditionnelles.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ce deuxième album marque une étape de maturation artistique, mais aussi un véritable projet de structuration professionnelle. Il s'inscrit dans la continuité de mon travail avec mon équipage – Pascal Rollando, Jean-Luc Amestoy, Emmanuel Forster –, tout en s'ouvrant à de nouveaux univers, avec la participation de précieux invité(e)s : Bernardo Sandoval, Serge Lopez, Cuarteto Tafi, Pablo Fagundes, Guillaume Lopez, et le quatuor à cordes Les Impromptueuses&quot;,</span> indique Jérémy Rollando.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, avec &quot;Zef&quot;, Jérémy vogue vers le grand large et, porté par le souffle du vent, nous offre onze compositions qui constituent une odyssée instrumentale d'une grande richesse, empreinte de liberté, bénéficiant d'arrangements fouillés et bien détaillés… et d'une réalisation studio pure et lumineuse. Ainsi, dans la lignée d'artistes tels que Renaud Garcia-Fons, Louis Winsberg (guitariste de Sixun) ou Vicente Amigo (référence de la guitare flamenca contemporaine), Jérémy Rollando cultive un jeu de guitare à la fois lyrique et incandescent, où le jazz dialogue avec le flamenco, la musique classique et les musiques du monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433311.jpg?v=1768329503" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      De nombreuses compositions dans cet opus définissent ce jeu particulier et la qualité des arrangements. Dès &quot;Premier souffle&quot;, titre ouvrant l'album, la respiration est prise avec un phrasé d'une grande précision qu'accompagne avec délicatesse l'accordéon de Jean-Luc Amestoy. Instrument qui, haletant, introduit &quot;Ben Armor&quot;, morceau suivant qui porte une forme de fougue &quot;guitaristique&quot; andalouse du fils… et du père aux percussions.       <br />
              <br />
       &quot;Tafi&quot;, troisième de la playlist, offre une complexité généreuse, au carrefour d'instruments méditerranéens (oud et bouzouki) et de vagues vocales aériennes. Le phrasé mélodique du &quot;Désert bleu&quot; nous emporte avec son chaloupé très oriental, avec des percussions qui assurent le groove et un développement pianistique un rien jazzy. Ça tourne, comme plusieurs autres titres, &quot;du feu de dieu&quot; ! À noter l'esprit espiègle (définition encore à inventer concernant le domaine musical !), joyeux, festif de &quot;Tio Sergio&quot;.       <br />
              <br />
       Artiste invité, Serge Lopez, guitariste flamenco virtuose, dans un jeu plein de flamboyance, donne ici tout son sens à cette &quot;hommage. Le son de la guitare est limpide. Cette pureté nous permet d'apprécier tout le spectre sonore, basse, médium et aigu. L'orchestration, très précise, aérée, laisse entendre avec une grande netteté chaque instrument.       <br />
              <br />
       C'est à un véritable voyage musical que nous convie Jérémy Rollando, avec plein d'étapes qui nourrissent notre curiosité et notre appétit musical. La réalisation est vraiment remarquable et ravit nos oreilles par la clarté et la pureté des enregistrements. L'espace est habité par tous les instruments et, pour ceux qui possèdent encore un équipement Hifi avec des enceintes dignes de ce nom, le plaisir est absolu et on ne se lasse pas de le renouveler.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433360.jpg?v=1768330173" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
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      <b>● Jérémy Rollando &quot;Zef&quot;.</b>       <br />
       Label : Label Montgolfière.       <br />
       Distribution : InOuïe Distribution.       <br />
       Sortie digitale : 9 janvier 2026.       <br />
       Sortie CD : 6 février 2026       <br />
       Couverture CD : © Jérémy Averbuj.       <br />
              <br />
       Jérémy Rollando : guitares, composition, arrangements, réalisation, direction artistique ;       <br />
       Pascal Rollando : percussions, prises de son, réalisation ;       <br />
       Jean-Luc Amestoy : piano, accordéon ;        <br />
       Emmanuel Forster : contrebasse.       <br />
              <br />
       <b>Invités :</b>       <br />
       Bernardo Sandoval : voix ; Gabriel Sandoval : auteur du texte &quot;La Victoria&quot; ; Serge Lopez : guitares ; Élsa Lopez, Luce Lopez, Victoria : voix sur &quot;Tio Sergio&quot; ; Estelle Besingrand, Camille Antona, Édith Feytel : Trio cordes sur &quot;Tabarly&quot; et &quot;Zef&quot; ; Guillaume Lopez : flûtes et voix sur &quot;Désert Bleu&quot; et &quot;Tabarly&quot; ; Léo (voix), Ludo (bouzouki), Mateito (oud) et Fred du Cuarteto Tafi : tous les quatre sur &quot;Tafi&quot; ; José Montealegre, Victoria, Famille Lopez : voix sur &quot;Premier Souffle&quot; ; Pablo Fagundes : harmonica sur &quot;Dernière Balade ?&quot; ; Chœurs d'ami(e)s sur &quot;L'Amandier&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433366.jpg?v=1768330254" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      <b>Concert de sortie d'album :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">5 février 2026 à 19 h 30.</span>       <br />
       Café de la Danse, 5, passage Louis-Philippe, Paris 11ᵉ.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.seetickets.fr/jeremy-rollando-release-party-zef-concert-cafe-de-la-danse-paris-05-fevrier-2026-css5-lecafedeladanse-pg101-ri11431537.html" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.cafedeladanse.com/" target="_blank">&gt;&gt; cafedeladanse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes</title>
   <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 17:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre deux airs de Bossa Nova, la comédienne nous conte son enfance peu banale, des origines brésiliennes que rien n'aurait laissé deviner, et réussit l'exploit d'amener le Brésil sur le petit plateau du Théâtre de la Huchette. Car elle n'est rien de moins que la fille d'Ipanema !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93230915-65209485.jpg?v=1765903730" alt=""La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes" title=""La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes" />
     </div>
     <div>
      Suzanne Legrand à moitié Brésilienne ? Première nouvelle ! La Mme Martin de &quot;La Cantatrice Chauve&quot; et la merveilleuse &quot;Andromaque&quot; de Racine, l'an dernier dans la mise en scène de Jean-Yves Brignon au Théâtre de l'Épée de bois, aurait du sang brésilien dans les veines ? Laissez-nous rire ! Et pourtant… Et pourtant, annonce d'emblée la comédienne dans une adresse directe au public, il existe des Brésiliennes blondes aux yeux bleus – la preuve –, et toutes les Brésiliennes ne se promènent pas en tenue de carnaval, dénudées et coiffées de plumes. Les clichés, il est vrai, ont la peau dure.       <br />
              <br />
       Pieds nus, vêtue sobrement d'un jean et d'un chemisier clair, la chanteuse, entourée d'un guitariste et d'un percussionniste, ne saurait tarder à nous convaincre. Dès la première chanson, nous tombons sous le charme.       <br />
              <br />
       À croire que ce petit plateau de la Huchette, grand comme un mouchoir de poche, est voué décidément aux aventures théâtrales extraordinaires… Célèbre dans le monde entier pour y jouer depuis 1957 &quot;La Cantatrice chauve&quot; et &quot;La Leçon&quot; d'Eugène Ionesco dans leurs mises en scène d'origine – un record mondial de longévité théâtrale ! –, il affiche également, en troisième partie de soirée, un spectacle de création, le plus souvent musical.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93230915-65209487.jpg?v=1765903761" alt=""La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes" title=""La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes" />
     </div>
     <div>
      On a ainsi pu y voir une comédie musicale fort réussie d'après le célèbre roman-feuilleton à rallonge d'Eugène Sue &quot;Les Mystères de Paris&quot; – réfutant ainsi avec force le proverbe &quot;à l'impossible nul n'est tenu&quot; –, ou encore &quot;Huckleberry Finn, le musical&quot;, une adaptation du grand roman picaresque de Mark Twain, qui nous transportait sur les rives du Mississippi, avec ses brouillards terrifiants, ses tempêtes et ses maisons flottantes.       <br />
              <br />
       Ici, c'est l'album mythique de Vinícius de Moraes &quot;La fusa&quot;, interprété magistralement en portugais par Suzanne Legrand (avec sur-titrages en français), qui nous emporte à 9233 km de Paris et de son Vᵉ arrondissement. La musique brésilienne ne semble faire qu'un avec la comédienne. Il est alors indéniable que cette Bossa Nova touche une part de son histoire intime, provenant de quelque chose de très profond.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Où commence et où s'arrête la part de Brésil en moi ?&quot;</span>, s'interroge la comédienne. <span style="font-style:italic">Longtemps occultée par une éducation strictement française et par la douleur taboue du divorce de mes parents, elle s'insinuait pourtant dans des détails : je souriais beaucoup trop pour une parisienne… Et puis pourquoi cette étrange joie de vivre qui ne me quittait pas souvent ? Ce besoin irrépressible, parfois, de serrer les gens dans mes bras, pour rien… &quot;</span>       <br />
              <br />
       C'est à 19 ans que Suzanne Legrand part pour la première fois au Brésil faire la connaissance de son père. Jusque-là, elle ne connaissait de lui que l'album de Bossa Nova qu'il avait offert à sa mère avant sa naissance, cet album qu'elle interprète aujourd'hui sur scène. Ce voyage initiatique lui permet dès lors de connaître son histoire et de relier ses deux origines. Il lui aura fallu survoler tout un océan pour recoller les pièces de ce puzzle familial, découvrir l'histoire d'amour folle et inextricable entre un Brésilien et une Française qui fit qu'un jour une petite fille prénommée Suzanne verrait le jour à Ipanema.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Olha que coisa mais linda, mais cheia de graça/É ela a menina que vem e que passa/Num doce balanço, caminho do mar/Moça do corpo dourado, do sol de Ipanema…&quot; (&quot;Regarde comme elle est belle, pleine de grâce/C'est elle, la fille qui va et vient/D'un doux balancement, en route vers la mer/Fille au corps doré, par le soleil d'Ipanema…&quot;).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93230915-65209588.jpg?v=1765904077" alt=""La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes" title=""La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes" />
     </div>
     <div>
      L'histoire de Suzanne Legrand est à peine croyable, rocambolesque à souhait. Il aurait été dommage de ne pas la partager. La comédienne nous la raconte avec une sincérité désarmante, se livrant à cœur ouvert, dans un spectacle où l'émotion se mêle à la fantaisie.       <br />
              <br />
       Si elle force quelque peu le trait pour incarner les personnages hauts en couleur de sa famille, les chansons sont interprétées et dansées avec simplicité et sensibilité, sensualité et tendresse. La mélancolie fait place à la joie, et réciproquement, et toutes deux sont contagieuses. Et c'est un grand bonheur d'entendre les délicieuses chansons de cet album désormais culte : &quot;A Felicidade&quot;, &quot;Canto de Ossanha&quot;, &quot;Tomara&quot;, &quot;Garota de Ipanema&quot;, &quot;Berimbau&quot;, &quot;Eu Sei Que Vou Te Amar&quot;, &quot;Catendé&quot;, &quot;Samba Em Preludio&quot;…       <br />
              <br />
       Suzanne la Française a retrouvé la Brésilienne qui sommeillait en elle. La danseuse chatoyante nous a communiqué son amour pour ce pays et donné une furieuse envie de danser. Les musiciens qui l'accompagnent ne sont pas en reste, car ce spectacle est véritablement une histoire de famille et d'amitié, avec un guitariste d'origine brésilienne – forcément, et vous comprendrez pourquoi – et un percussionniste amoureux du Brésil.       <br />
              <br />
       Saluons, pour finir, l'ingénieuse scénographie de Marie Hervé avec des guirlandes et des rideaux de fleurs qui encadrent joliment la scène, allant jusqu'à joncher le sol et envahir la salle. Viva o Brasil !  Viva a garota de Ipanema !       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La fille d'Ipanema"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93230915-65209589.jpg?v=1765904113" alt=""La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes" title=""La fille d'Ipanema" Suzanne Legrand, dans un spectacle musical tout en humour et émotion, nous révèle ses folles origines brésiliennes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Suzanne Legrand.       <br />
       Mise en scène : Justine Heynemann, assistée de Jinane Dolbec.       <br />
       Avec : Suzanne Legrand, Arthur Gueyffier (guitare) et Philippe Cortez (percussions).       <br />
       Paroles et musiques : Vinícius de Moraes, Toquinho, Maria Creusa.       <br />
       Scénographie : Marie Hervé.       <br />
       Lumières : Héléna Castelli.       <br />
       Chorégraphie : Léa Firouzi.       <br />
       Régie : Yves Thuillier.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 novembre 2025 au 7 mars 2026.</span>       <br />
       Mardi, jeudi, vendredi et samedi à 21 h.       <br />
       Théâtre de La Huchette, 23, rue de la Huchette, Paris 5ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 43 26 38 99.        <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0620/fListeManifs.aspx?idstructure=0620" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-huchette.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-huchette.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93230915-65209485.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-fille-d-Ipanema-Suzanne-Legrand-dans-un-spectacle-musical-tout-en-humour-et-emotion-nous-revele-ses-folles_a4428.html</link>
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   <title>Le Vent du Nord "Voisinages" Voisiner avec les territoires francophones pour un nouveau métissage, une relecture des musiques et textes traditionnels</title>
   <pubDate>Wed, 10 Dec 2025 08:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après leur passage en France cet été pour quatre dates dans de grands festivals du Grand Ouest, dont l'Interceltique de Lorient et Le Chant de Marin de Paimpol, Le Vent du Nord est retourné au Québec pour finaliser leur nouvel album. Celui-ci vient de sortir dans l'hexagone et s'intitule "Voisinages"… Douze titres pour parler de tous les voisinages donc, qu'ils soient fondés sur les cours d'eau reliant les différentes provinces, les combats, les amitiés, les amours, etc., mais aussi pour évoquer le métissage et les influences des différentes histoires culturelles, des récits et des mélodies portées par des générations de francophones d'Amérique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93104785-65123151.jpg?v=1765300707" alt="Le Vent du Nord "Voisinages" Voisiner avec les territoires francophones pour un nouveau métissage, une relecture des musiques et textes traditionnels" title="Le Vent du Nord "Voisinages" Voisiner avec les territoires francophones pour un nouveau métissage, une relecture des musiques et textes traditionnels" />
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      Pour son 13ᵉ album, le quintette québécois aborde le vaste sujet des voisinages, les bons... et, par voie de conséquence, celui des voisins de la &quot;Belle Province&quot;, les Américains et leur folk, les Acadiens et leurs chants issus des différents territoires de l'Acadie, d'une manière générale tous les francophones d'Amérique, et, par extension, se réfèrent à ceux qui vivent en musique et qui enrichissent leur répertoire comme les celtes irlandais et écossais.       <br />
              <br />
       Dans cette volonté de voisiner en chanson et en musique avec ce qui les entoure, Le Vent du Nord n'oublie pas leurs voisines les rivières et tous les témoins de l'histoire, de leur histoire du Québec également : les batailles gagnées ou perdues, les abus, les pertes, les amitiés et surtout, les amours. Ce 13ᵉ opus est avant tout une invitation à découvrir un monde d'humanités... porté par la passion de la francophonie !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;À travers tout l'album, on voulait bien sûr décliner l'idée du voisinage sous tous les angles, mais on l'a aussi pensée comme un appel à l'ouverture et à la réconciliation. C'est une invitation à créer des voisinages heureux&quot;</span>, explique Nicolas Boulerice. <span style="font-style:italic">&quot;On avait commencé ce mouvement sur &quot;Territoires&quot;, aujourd'hui, on se centre davantage sur les humains qui les habitent&quot;.</span>
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     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93104785-65123158.jpg?v=1765300666" alt="Le Vent du Nord "Voisinages" Voisiner avec les territoires francophones pour un nouveau métissage, une relecture des musiques et textes traditionnels" title="Le Vent du Nord "Voisinages" Voisiner avec les territoires francophones pour un nouveau métissage, une relecture des musiques et textes traditionnels" />
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      Si &quot;20 Printemps&quot; se voulait un album placé sous le signe de la fête et de la joie, pour &quot;Voisinages&quot;, le groupe s'est permis quelques ballades mélancoliques. <span style="font-style:italic">&quot;On y retrouve aussi des chansons plus littéraires, tout en gardant un pied dans la tradition. Avec l'arrivée d'André Gagné, qui a un jeu et une voix bien à lui, cela nous a amenés ailleurs et ça nous a donné le goût d'essayer des choses, de nous lancer des défis. Résultat : on est particulièrement fiers de cet album, qui s'est créé dans le bonheur de la création, renouvelé, même après 23 ans de tournées&quot;,</span> ajoute Nicolas Boulerice.       <br />
              <br />
       Comme toujours avec Le Vent du Nord, la production studio (enregistrement, mixage et matriçage) est remarquable et les douze titres bénéficient d'un son clair, voix bien mises en avant tout en laissant les instruments s'exprimer de façon limpide et détaillée. Tous les morceaux, qu'ils soient instrumentaux ou chantés, teintés de mélancolie ou exprimant une énergie dansante, révèlent l'enthousiasme et la générosité qui sont devenus la marque de fabrique du groupe québécois. À noter que toutes les œuvres, traditionnelles ou créations nouvelles, sont arrangées par les cinq membres du Vent du Nord.       <br />
              <br />
       Ainsi, ce nouveau CD &quot;Voisinages&quot; est une réelle réussite dans lequel nous avons eu quelques coups de cœur dont &quot;Le pari de Jeanne&quot;. Nicolas Boulerice, qui en a composé la musique et les paroles, rend ici hommage à Jeanne Mance, grande femme de l’histoire du Québec, qui se battit pour la dignité des faibles. Née à Langres (Haute-Marne), elle partit de la Rochelle en 1641 pour la ville de Québec (fondée en 1608) avant de participer, un an plus tard, à la fondation de Montréal en compagnie de Paul de Chomedey de Maisonneuve. Elle y créera la même année l'Hôtel-Dieu montréalais.       <br />
              <br />
       Belle chanson également que &quot;Le Canotier&quot;. Dotée d'une douce mélodie, ce morceau fait référence au fleuve Saint-Laurent et aux Grands Lacs. Ici, on apprécie tout particulièrement la guitare d'André (Dédé) Gagné et les violons d'André Brunet et Olivier Demers. Autre hommage au Saint-Laurent avec &quot;Fleuve&quot;. La préoccupation est là, plus écologique. Il faut, pour Vent du Nord, offrir un statut légal aux grands fleuves pour mieux les protéger devant les excès industriels et de la folie des hommes. C’était notamment l’idée de plusieurs personnages politiques dont Alexandre Boulerice, le frère de Nicolas. En souhaitant contribuer au mouvement activiste, le texte de ce dernier imagine ce que le Saint-Laurent, cœur du pays du Québec, pourrait avoir envie de nous raconter, le jour comme la nuit.
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93104785-65123469.jpg?v=1765300876" alt="Le Vent du Nord "Voisinages" Voisiner avec les territoires francophones pour un nouveau métissage, une relecture des musiques et textes traditionnels" title="Le Vent du Nord "Voisinages" Voisiner avec les territoires francophones pour un nouveau métissage, une relecture des musiques et textes traditionnels" />
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      D'autres titres mériteraient que l'on s'y attarde, mais laissons la place à la découverte de ce beau voyage en terre francophone que nous offrent les cinq membres du Vent du Nord, généreux, énergiques, mais aussi parfois mélancoliques et merveilleusement poétiques. Voici un musical cadeau pour Noël, afin de faire une escapade chez nos voisins québécois !       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       <b>● Le Vent du Nord &quot;Voisinages&quot;.</b>       <br />
       Label : La Compagnie du Nord.       <br />
       Distribution : Absilone/Socadisc.       <br />
       Sortie : 31 octobre 2025.       <br />
       Couverture CD : © Olivier Ménard, Relief Création/Annie Diotte.        <br />
              <br />
       André (Dédé) Gagné : voix, bouzouki et guitare ;       <br />
       Nicolas Boulerice : voix, piano, vielle à roue et clochettes ;       <br />
       André Brunet : violon, pieds et voix ;       <br />
       Réjean Brunet : basse, accordéon diatonique, piano, bombarde et voix ;       <br />
       Olivier Demers : violon, pieds, mandoline, guitare, tom basse, grosse caisse et voix.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Vent-du-Nord-Ambassadeur-francophone-incomparable-leader-du-mouvement-folk-progressif-quebecois-au-Chant-de-Marin-de_a4340.html" target="_blank">&gt;&gt; Lire également l'entretien avec Nicolas Boulerice, membre du groupe</a>       <br />
              <br />
       <b>Actuellement en tournée au Canada, UK et USA jusqu'en décembre 2026.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://leventdunord.com/concerts/" target="_blank">&gt;&gt; leventdunord.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93104785-65123151.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Vent-du-Nord-Voisinages-Voisiner-avec-les-territoires-francophones-pour-un-nouveau-metissage-une-relecture-des_a4423.html</link>
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   <title>Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles</title>
   <pubDate>Tue, 16 Sep 2025 13:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après un premier album, "Luz" – salué par la critique –, qu'elle interprète au sein du duo Sabumca (avec Roberto Stimoli), Irene Amata revient en ce mois de septembre avec un nouvel opus où l'on découvre onze compositions très personnelles. Ainsi démarre l'histoire d'un nouveau départ et d'une affirmation de soi, avec un projet dans lequel Irène Amata se révèle leadeuse d'un quartet de jazz, compositrice, autrice et chanteuse dans sa langue maternelle, l'italien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64124911.jpg?v=1758021312" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      S'inscrivant dans la tradition du jazz vocal avec les instruments acoustiques que sont le piano, la contrebasse et la batterie, &quot;Sembianze&quot; dévoile immédiatement, dès les premiers morceaux, un univers sonore, instrumental, à la fois puissant et intime, élégant et lumineux, original et déjà essentiel. Chaque séquence musicale, entre partition très écrite et improvisation empreinte de liberté, dévoile un son épuré, sans artifices, avec des mélodies, des harmonies tout en finesse, voire tout en délicatesse émotionnelle. Les arabesques gracieuses du piano s'associent à la perfection avec le jeu, fringant, à la caisse claire et le phrasé de la contrebasse.       <br />
              <br />
       Quant à la voix d'Irene Amata, que dire si ce n’est qu’elle jaillit soudainement comme un éclair dans le ciel, avec un phrasé qui laisse pantois. Du bel ouvrage, pourrait-on dire. Rien ne lasse. Sans surenchère musicale. Beaucoup de fluidité et d'élégance, un esthétisme tout en subtilité, une voix sensible, attachante, à certains moments envoûtante, parfois empreinte d'une mélodie glissant sur une trame nostalgique, mais point de tristesse... chaque mot portant son sens sur le fil de l'accent chantant et ensoleillé de l'Italie.
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64124949.jpg?v=1758021386" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      <b>Gil Chauveau : Supposons que je n’ai rien lu sur vous, que je ne vous connaisse pas, comment pourriez-vous vous présenter ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Irene Amata :</b> Je suis italienne, en France depuis 2014, chanteuse, autrice et compositrice de jazz, avec une formation initiale de pianiste classique. &quot;Sembianze&quot; est mon deuxième album, mais le premier avec l'ensemble des titres composés et écrits par moi. Le fait de m'être installé à Paris m'a permis de concrétiser le projet (et le rêve) de devenir une artiste professionnelle. Le chant a toujours fait partie de ma vie et, plus jeune, j'ai participé à différents groupes, de reggae notamment. J'ai donc toujours pratiqué et cultivé le chant, mais je ne pensais pas alors que cela deviendrait mon travail, mon activité principale. Puis, au fil de mes voyages, à partir de 2006, petit à petit, la musique a pris de plus en plus de place. Après cette période de &quot;maturation&quot;, le choix de ne faire que ça s'est imposé.       <br />
              <br />
       Mon premier album, en duo avec le guitariste Roberto Stimoli, consacré à la musique brésilienne, m'a mis professionnellement le pied à l'étrier, grâce aussi aux concerts qui ont suivi la sortie de ce premier disque. C'était le début d'une carrière et j'en ai profité pour suivre des stages, des masterclass, participer à des jam-sessions. Le fait d'habiter à Paris a facilité mon entrée dans le milieu du jazz. J'ai alors commencé à écrire, non pas dans l'optique d'un projet discographique, mais comme un processus de création – de recherche également – sans l'ambition d'aboutir à un disque. Au fur et à mesure, je me suis rendu compte que je composais des chansons. Je prenais énormément de plaisir à les chanter et, en public, cela marchait. C'est ainsi que le projet s'est construit et, en 2019, j'ai décidé de faire un album. Cela a pris du temps, bien sûr, mais il existe aujourd'hui.
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64124960.jpg?v=1758021451" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      <b>G. C. : Si vous en avez, comment pourriez-vous définir ou parler de vos influences principales ?</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Sûrement la musique du Brésil qui a été très importante à une époque de ma vie. J'en écoutais énormément. J'étais plongé dans cet univers de la bossa nova et de la samba, du jazz brésilien. C'est à partir de là que j'ai étudié et pratiqué le jazz vocal. En même temps, dès mon plus jeune âge, j'ai été ouverte à toutes sortes de styles différents, allant de la pop anglaise ou le reggae au classique, en passant par le jazz instrumental. Je pense que je me nourris de toutes ces influences sans en préférer aucune. &quot;Sembianze&quot; est le résultat d'un travail de recherche très intime, très personnel, où il y a le mélange, les inspirations de toutes ces ambiances, de tous ces genres musicaux.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : Les parties de piano sont très importantes et je trouve qu'il y a beaucoup d'élégance et de finesse dans les orchestrations, de belles harmonisations. Est-ce dû à votre formation musicale classique ?</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Oui. Tous mes morceaux naissent au piano. Dans le sens où mes musiques sont composées sur cet instrument, les mélodies apparaissent et les paroles arrivent à la fin. Ce sont des compositions avec du texte, mais la base reste &quot;moi&quot; devant le piano avec mes recherches et de l'harmonie entre tout ça. J'écris tout ce que je fais noir sur blanc sur les partitions que je procure ensuite aux musiciens. C'est à partir de celles-ci que va se faire la construction de l'orchestration en quartet avec eux.       <br />
              <br />
       J'ai la chance d'avoir des musiciens de qualité (Fady Farah au piano, Maurizio Congiu à la basse, JB Perraudin à la batterie) – compétents, sensibles et merveilleux humainement – qui ont su comprendre mon univers… J'adore leur laisser une place dans chaque morceau pour qu'ils expriment leur part d'improvisation. J'apprécie à la fois qu'ils respectent ma partition tout en aimant les écouter concrétiser leur désir d'explorations, de voyages dans chaque titre. Nous travaillons ensemble depuis 2019. C'est vraiment un parcours de construction effectué en commun que nous avons réalisé pour aboutir à ce CD, avec un son qui s'est élaboré au fil des concerts.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : En effet, on sent réellement une connivence entre vous ainsi que le plaisir que vous avez de jouer ensemble. Et cela sur tous les titres. Sans tous les aborder, peut-on parler de certains qui m'ont particulièrement touché comme &quot;Solu Tu&quot; qui ouvre &quot;Sembianze&quot;, dont on perçoit encore quelques accents brésiliens ?</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Oui, tout à fait… avec un rythme brésilien, comme un clin d'œil à ma passion première. C'est un morceau que j'ai dédié à mes amis en Italie. Il est né en pensant à mes amitiés de jeunesse. Ce &quot;Solo tu&quot; – seulement toi en français – est en réalité collectif, car je ne m'adresse pas à quelqu'un en particulier. Je m'adresse à plusieurs personnes qui ont partagé ma vie, sur qui je peux encore compter. Quand je retourne à Rome, nous nous appelons et nous nous voyons, nous discutons comme si nous nous étions quittés seulement la veille.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : Comme pour se guérir d'une pointe de nostalgie…</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Totalement. C'est quelque chose d'un peu &quot;douce-amère&quot;. C'est une musique dansante certes, mais il y a des consonances mélancoliques tout en gardant le sourire sur les souvenirs.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64124963.jpg?v=1758021481" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      <b>G. C. : Sourire que l'on retrouve dans le titre suivant, &quot;Coloriamo&quot;, presque pétillant, son pot de couleurs tout neuf et sa rythmique appuyée et sautillante assurée par la caisse claire…</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> C'est une chanson que j'ai écrite avec ma fille aînée un jour avant mon premier concert en relation avec le projet &quot;Sembianze&quot;, au Sunside (rue des Lombards à Paris, septembre 2021). Ce soir-là, je devais faire un seul set, une sorte de baptême de luxe, mais je n'étais pas sûr d'avoir assez de morceaux pour &quot;remplir&quot; celui-ci. Ne voulant pas faire de reprise, car je ne souhaitais chanter que ma musique, j'ai donc voulu travailler la veille sur une mélodie que je jouais en boucle au piano. Or, ce jour-là était un mercredi et ma fille n'allait pas à l'école. Elle voulait que je m'occupe d'elle comme tous les enfants. J'ai abandonné le piano, me suis mise sur le tapis avec elle pour dessiner avec des feutres… et c'est là que l'idée m'est venue. Nous nous sommes mises au clavier ensemble. Je l'ai fait participer… et c'est ainsi qu'est né &quot;Coloriamo&quot;…       <br />
              <br />
       <b>G. C. : Magnifique jeu de Fady Farah au piano, à la fois vif, très présent et tout en légèreté, fluide et en subtil appui mélodique, et votre voix à la fois cristalline et d'une réelle intensité… sur &quot;Inizi&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Inizi… débuts… point de départ… C'est le premier morceau que j'aie écrit pour cet album en 2017. Il fait référence au décès de mon père en décembre 2016. Cette composition est restée longtemps dépourvue de texte. Lorsque je l'ai écrit, dans une période à la fois de deuil et pleine d'activité, j'ai voulu parler de lui, sans tristesse, comme une personne absente, mais très présente, qui reste auprès de moi. Mes pensées pour lui, mes souvenirs de lui sont des parties constituant ce que je suis aujourd'hui.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : &quot;Sembianze&quot;… Une ambiance très organique, presque mystérieuse, féérique et également bien chaloupée au son aérien des cymbales et du phrasé romantique du piano… Est-ce une utopie pour la nature et une dystopie pour les humains ?</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> C'est ici ma préoccupation pour le changement climatique, les sujets liés à l'environnement, comme pour beaucoup de gens autour de moi. Cela fait malheureusement partie de notre actualité au quotidien maintenant, le fait de prendre conscience où en est notre humanité actuellement. C'est un texte court revenant plusieurs fois qui est une ode à la force de la nature, à sa capacité d'adaptation, de reprendre vie même dans le désert. C'est en fait un scénario post-humanité issu de mon imagination… J'ai mis des mots sur des images que je visualisais dans ma tête au moment où je composais la musique. C'est un peu comme une &quot;miniature&quot; textuelle posée sur un voyage musical, une exploration sur monde sans plus aucun signe de civilisation… portée par un regard qui aurait pris un peu de hauteur… Avec une approche pianistique très romantique, très émotionnelle.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : Pour moi, deux titres correspondent parfaitement à ce regard que vous avez sur le monde : &quot;Parlami Di Te&quot; et &quot;La Vita Nel Mare&quot;, tant par les sujets abordés que par les particularités musicales. Le premier traite de la détresse humaine et fait appel à un tempo plus rapide, plus agressif, mais néanmoins lumineux… apportant un relief différent à l'album… très complémentaire…</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> C'est effectivement la composition Uptempo du disque avec son rythme latin. Le texte est vraiment inspiré des rencontres très fréquentes que tout le monde peut faire dans les grandes villes, et que j'ai faites à Paris et en Île-de-France, de personnes en détresse, celles sans domicile fixe. Elles font partie de notre quotidien et ce n'est plus, en aucun cas, des figures romantiques du clochard… Maintenant, nous voyons des familles, des enfants dans la misère et dans la rue… Cela me semble horrible, insupportable. Dans mon texte, j'imagine un dialogue, comme une invitation à l'échange, comme une demande : &quot;raconte-moi ton histoire&quot;. Souvent, on passe devant, on les ignore… alors que ce sont des êtres humains, tous avec une histoire, un passé, une enfance… Et je pense aussi que ces situations peuvent aujourd'hui arriver à n'importe qui !
     </div>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64126832.jpg?v=1758029744" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
     </div>
     <div>
      <b>G. C. : Pour le second, le thème reste malheureusement d'actualité puisqu'il nous parle des migrants traversant la Méditerranée, avec une partition très riche, très dense, avec une grande finesse d'orchestration…</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> L'écriture est ici très émotionnelle – mon dernier texte écrit en janvier 2024 –, partant tout d'abord de la pensée positive que j'ai de la Méditerranée, &quot;ma mer&quot;, de sa beauté, de sa diversité… Puis arrive ce qu'elle supporte, vit actuellement, et cela, depuis pas mal d'années, avec indissociable la notion de deuil, d'injustice, de tragédie… de tous ces morts qu'elle accueille involontairement. Et de tous ces rêves que portent les migrants qui traversent ou n'arrivent pas à traverser, avec l'espoir d'une vie meilleure…       <br />
              <br />
       Je considère que c'est ma composition la plus aboutie par rapport à mon travail général. L'intro ostinato, avec cette répétition qui finira par clore la partition. Cela a été fait note par note, que j'ai élaboré avec un immense plaisir. Cela m'a rendue très heureuse et c'est ce qui fait que c'est un opus très personnel où je me reconnais complètement…       <br />
              <br />
       <b>● Irene Amata &quot;Sembianze&quot;.</b>       <br />
       Label : Prodastar.       <br />
       Distribution : Inouïe Distribution.       <br />
       Sortie : 5 septembre 2025.       <br />
              <br />
       Irene Amata : voix, compositions et textes.       <br />
       Maurizio Congiu : contrebasse.       <br />
       Fady Farah : piano.       <br />
       JB Perraudin : batterie.       <br />
              <br />
       <b>Concert de sortie d'album :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">29 septembre 2025 à 20 h 30.</span>       <br />
       Au New Morning, 7-9, rue des Petites Écuries, Paris 10e.       <br />
       <a class="link" href="https://www.newmorning.com/" target="_blank">&gt;&gt; newmorning.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/3mi5t8irEvA?si=IlhS4adgFpya6RYM" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Irene-Amata-Sembianze-Une-nouvelle-voix-pour-le-jazz-a-l-elegance-toute-italienne-aux-tonalites-chaleureuses-et_a4357.html</link>
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   <title>Sara Longo et Alvise Seggi "Mystery Tour" Beatles in jazz</title>
   <pubDate>Thu, 20 Mar 2025 06:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yvon Botcazou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Beatles ont certainement produit l'une des œuvres musicales majeures du XXe siècle en à peine une décennie. La limpidité de leurs mélodies, l'impact de leurs textes et l'évolution de leur style au fil de leurs albums en font un univers musical dont l'exploration (ou la découverte pour les plus jeunes) réserve des plaisirs infinis.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87305739-61955321.jpg?v=1742409116" alt="Sara Longo et Alvise Seggi "Mystery Tour" Beatles in jazz" title="Sara Longo et Alvise Seggi "Mystery Tour" Beatles in jazz" />
     </div>
     <div>
      Déjà à l'époque de leurs carrières, leurs titres ont été repris par leurs contemporains. Citons parmi de multiples exemples &quot;Yesterday&quot; par Frank Sinatra, &quot;Here come the sun&quot;, par Nina Simone, &quot;Hey Jude&quot; par les Temptations.       <br />
              <br />
       Eh bien ! Après la séparation du groupe… leurs œuvres ont continué à être reprises, avec d'innombrables versions, dans des styles musicaux les plus variés. On pense notamment à l'album &quot;Beatles Go Baroque&quot; du quatuor Debussy ou les reprises de Brad Mehldau. Mais ces deux exemples se limitaient à des reprises instrumentales, exaltant et interprétant les mélodies ré-orchestrées.       <br />
              <br />
       Le travail de la chanteuse italienne Sara Longo s'inscrit dans cette veine, avec un &quot;plus&quot; par rapport aux exemples pré-cités : non seulement elle ré-orchestre les titres, mais elle les accompagne vocalement.       <br />
              <br />
       Le résultat peut surprendre au premier abord, mais l'écoute approfondie révèle à la fois une approche personnelle des textes, avec une voix tour à tour intimiste ou intense, magnifiée par des orchestrations à la fois dépouillées et respectueuses des partitions originales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87305739-61955322.jpg?v=1742409136" alt="Sara Longo et Alvise Seggi "Mystery Tour" Beatles in jazz" title="Sara Longo et Alvise Seggi "Mystery Tour" Beatles in jazz" />
     </div>
     <div>
      Citons simplement parmi les titres choisis pour cette compilation &quot;Accross the Universe&quot; et &quot;Let it Be&quot; éthérés, &quot;Can't buy me Love&quot; sautillant, &quot;Norwegian Wood&quot; à l'intro très électrique précédant une voix folk accompagnée de simples cordes et relevées par un trombone… Les parti-pris sont à la fois audacieux et pertinents.       <br />
              <br />
       Dernière surprise, une étonnante reprise qui n'a rien à voir avec l'univers des Fab Four : &quot;Que je t'aime&quot; de notre Johnny national, avec une orchestration dépouillée qui met en valeur la force du texte de Gilles Thibaut*.       <br />
              <br />
       Au final, du très beau travail, qui magnifie une œuvre éternelle. On attend avec impatience l'opportunité de découvrir Sara Longo sur scène et ce qu'elle nous réserve à l'avenir…       <br />
       <b>◙ Yvon Botcazou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Paroles de Gilles Thibaut et musique de Jean Renard.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87305739-61955327.jpg?v=1742409160" alt="Sara Longo et Alvise Seggi "Mystery Tour" Beatles in jazz" title="Sara Longo et Alvise Seggi "Mystery Tour" Beatles in jazz" />
     </div>
     <div>
      <b>● Sara Longo et Alvise Seggi &quot;Mystery Tour&quot;.</b>       <br />
       Label : Frémeaux &amp; associés.       <br />
       Distribution : Socadisc.       <br />
       Sortie : 7 mars 2025.       <br />
              <br />
       Sara Longo : voix.       <br />
       Alvise Seggi : violoncelle (5 cordes) et contrebasse.       <br />
       Invités :        <br />
       Matteo Gallus : violon.       <br />
       Filippo Vignato : trombone.       <br />
       Michele Bonivento : orgue Hammond.       <br />
       Dudu Kouaté : percussions.       <br />
       Nicola Angelucci : batterie.       <br />
              <br />
       <b>Concert de sortie d'album :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">29 mars 2025, à 19 h,</span> au Sunset Sunside,       <br />
       60, Rue des Lombards, Paris 1er.       <br />
       Tél. : 01 40 26 46 60.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87305739-61955321.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sara-Longo-et-Alvise-Seggi-Mystery-Tour-Beatles-in-jazz_a4174.html</link>
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