<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-08T21:20:04+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-97445999</guid>
   <title>•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré</title>
   <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 17:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Han Kang, écrivaine sud-coréenne s'étant vu récompenser en 2024 par le jury du Nobel (pour – citation – "sa prose poétique intense qui affronte les traumatismes historiques et expose la fragilité de la vie humaine") est sans conteste une orfèvre de l'écriture envoûtante. Dans son roman "Impossibles adieux", dont Daria Deflorian met ici subtilement en scène la première partie, avec une grâce infinie, entre rêve éveillé et réalité entrevue, entre douleur et amour, la lauréate nous immerge dans l'île de Jeju, théâtre de massacres longtemps frappés du sceau du silence d'État.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865396.jpg?v=1784821056" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Sur le plateau du Cloître des Carmes chargé d'Histoire, des poutres au sol sont entreposées. Quelques cartons de déménagement abandonnés là et une cage (la cage des perroquets en arrière-plan) complètent le décor minimaliste. On entend des bruits, comme des clapotis au loin, et des grondements semblant s'amplifier au fur et à mesure qu'une femme réaménage avec grand soin la disposition des poutres. Deux autres femmes feront leur apparition, la dernière paraissant errer comme une &quot;âme en peine&quot; entre les pièces de bois calciné.       <br />
              <br />
       Au commencement, le rêve de Gyeongha raconté par elle-même Un rêve dans lequel elle traversait une étendue de neige peuplée des milliers d'arbres noirs au tronc décharné, qui pouvaient lui faire penser à autant d'hommes, femmes et enfants, maigres et voûtés sous le poids de la neige pesant sur leurs épaules. Un mauvais présage personnel que ces troncs morts s'invitant dans son rêve, traces des corps massacrés en nombre par l'armée sud-coréenne, suspectant en 1948 les habitants de l'île de Jeju de sympathie avec les communistes du nord. Faire un testament… mais à qui léguer ses quelques biens ? Une voix proche, celle de la femme disposant les poutres pour créer une installation artistique, lui répond : &quot;À moi…&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865397.jpg?v=1784821084" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Le rendez-vous, sur la scène à ciel ouvert des Carmes, de Gyeongha et d'Inseon, l'amie artiste, dans son atelier de menuiserie aménagé dans la maison de sa mère disparue, préfigure ce qui va suivre… Un dialogue distancié mêlant retours en arrière et présent de la rencontre. L'occasion, en dehors de toute linéarité chronologique, de revenir sur l'amitié des deux femmes, amitié de longue date forgée au cours de leurs reportages photographiques où l'une accompagnait l'autre… Passé récent (la demande d'Inseon, hospitalisée à Séoul suite au &quot;tronçonnage&quot; de ses doigts, adressée à son amie pour qu'elle se rende de toute urgence dans l'île afin de sauver son perroquet d'une mort annoncée) et passé ancien (les séjours vécus ensemble dans cette maison perdue dans les montagnes de l'île) vont s'imbriquer pour tramer la progression dramatique.       <br />
              <br />
       Le trajet improbable de Gyeongha, pris dans une tempête de neige, s'enfonçant dans l'épaisse couche, se perdant dans la nuit, pour enfin arriver à destination… où elle constate la mort de l'oiseau… et où elle retrouve Inseon… sans sa main blessée. Comme autrefois, autour d'un thé brûlant, elles évoqueront leur projet de réaliser &quot;le rêve&quot; de Gyeongha, une installation artistique mettant en espace une centaine de troncs d'arbre et ayant pour titre : &quot;Aucun adieu&quot;. Un titre résonnant avec les massacrés de l'île frappés d'une deuxième mort, le pouvoir en place ayant mis sous scellés &quot;l'événement&quot; avec interdiction à quiconque de s'en faire l'écho.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865408.jpg?v=1784821107" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Mais comment Inseon pourrait-elle être dans l'île avec elle, dans sa maison, alors qu'elle l'a laissée dans son lit d'hôpital à Séoul ? Si elle lui touchait la main, ne rencontrerait-elle que du vide ? Et elle, Gyeongha, avait-elle réellement survécu à la tempête de neige, lui ayant fait perdre son chemin dans la nuit ? Autant de questions posées en filigrane dans le livre de Han Kang et relayées ici par Daria Deflorian créant au plateau une atmosphère fantastique où le temps se disloque et les personnages conversent, parfois le regard tourné vers l'intérieur sans voir l'autre.       <br />
              <br />
       De même, la metteuse en scène n'hésitera pas à faire intervenir le fantôme hagard de la mère d'Inseon, dépositaire de la mémoire des massacres en règle qui décima la population de l'île de Jeju. Errant entre les poutres calcinées de leur maison détruite, elle racontera les trente mille civils fusillés, leurs cadavres jetés à la mer ou enfouis pêle-mêle dans des fosses communes. Elle confiera le témoignage d'une femme ayant assisté, dissimulée derrière les volets de sa fenêtre donnant sur la plage, aux exécutions sommaires. Elle dira comment les recrues de l'armée sud-coréenne, composée de bataillons haïssant les communistes du nord, faisaient aligner par dix les prisonniers débarqués des camions, et leur logeaient une balle dans la tête avant de les précipiter dans la mer, rouge de leur sang… Inseon prendra alors dans ses bras sa mère, recroquevillée comme un fœtus apeuré, l'enlaçant dans un geste de tendresse différée. Quelle douleur terrible est l'amour…       <br />
              <br />
       Performance ô combien troublante, charriant – au travers d'un récit intimiste porté par deux amies se retrouvant de manière improbable – les horreurs d'une histoire vieille de moins d'un siècle. Une tentative artistique des plus convaincantes pour donner à voir et à entendre, sur un plateau de théâtre, les errements d'une humanité – la nôtre – oscillant entre barbarie et amour. Entre onirisme poétique et réalité brute, notre regard vacille… pour mieux voir.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 17 juillet dans le Cloître des Carmes, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Che dolore terribile è l'amore"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865410.jpg?v=1784821140" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Création 2026 au Festival d'Avignon.       <br />
       En italien surtitré en français et anglais.       <br />
       À partir d'&quot;Impossibles adieux&quot; de Han Kang, publié chez Grasset, 2023       <br />
       Projet partagé avec : Monica Piseddu et Andrea Pizzalis.       <br />
       Dramaturgie et mise en scène : Daria Deflorian.       <br />
       Scénographie et assistant à la mise en scène : Andrea Pizzalis.       <br />
       Avec : Anna Coppola, Daria Deflorian, Monica Piseddu.       <br />
       Codramaturgie : Éric Vautrin.       <br />
       Collaboration à la dramaturgie : Nikolai Palmieri et Blu Silla.       <br />
       Lumière : Giulia Pastore.       <br />
       Son : Emanuele Pontecorvo.       <br />
       Costumes : Ettore Lombardi.       <br />
       Direction technique : Enrico Maso.       <br />
       Conseil artistique : Attilio Scarpellini.       <br />
       Traduction française pour le surtitrage : Federica Martucci.       <br />
       Traduction anglaise pour le surtitrage : Prescott Studio Italie.       <br />
       Ce spectacle contient des récits difficiles.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865480.jpg?v=1784821819" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 au 18 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Cloître des Carmes, place des Carmes, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 22 au 26 octobre 2026 : ERT Teatro Nazionale, Bologne (Italie).       <br />
       Du 29 octobre au 8 novembre 2026 : Piccolo Teatro, Studio Melato, Milan (Italie).       <br />
       Du 26 novembre au 6 décembre 2026 : Teatro Valle, Teatro di Roma, Rome (Italie).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97445999-67865396.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-Che-dolore-terribile-e-l-amore-Retour-impressionniste-sur-un-passe-tragique-devoile-dans-une-mise-en-jeu-en_a4635.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-97430357</guid>
   <title>•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 10:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deux langues, le coréen de Han Kang et le français du pays d'accueil, deux artistes d'envergure rare, fragiles et puissantes, Hyeyoung Lee et Isabelle Huppert, et, à la nuit tombée, le cadre onirique du Palais des Papes sublimant toute représentation. Quant à la mise en espace des morceaux choisis de la première partie d'"Impossibles adieux" de la lauréate du prix Nobel de littérature 2024, c'est à Julie Deliquet, metteuse en scène à la sensibilité éprouvée, que nous la devons.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97430357-67853840.jpg?v=1784711757" alt="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" title="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" />
     </div>
     <div>
      Lorsqu' &quot;elles&quot; (Qui ? Les interprètes d'un soir ou les deux amies de l'histoire ?) s'avancent ensemble vers leur pupitre respectif, vêtues de tenues immaculées comme la neige tombant sur l'île de Jeju, et que leurs bras aériens battront l'air du plateau comme pour prendre leur envol, on se dit que la magie opère… Certes, on est à Avignon sous la canicule de juillet et non pas en Corée du Sud dans un hiver livré aux flocons brouillant le paysage, mais qu'importe, les mots sont là pour introduire à un rêve éveillé… celui de la rencontre entre Gyeongha et Inseon, son amie photographe dont elle était sans nouvelle depuis quelque temps, et dont les deux actrices vont se faire devant nous ce soir les porte-paroles sensibles.       <br />
              <br />
       Et qu'ont-elles à se dire, l'une et l'autre, après tout ce temps ?... <span style="font-style:italic">&quot;Peux-tu venir maintenant ?&quot;,</span> un simple texto d'Inseon envoyé d'un obscur hôpital de Séoul, sans autre explication que l'insistance qu'elle marque à réitérer sa demande… Inseon habite maintenant sur les pentes de l'île de Jeju, dans la maison isolée où sa mère, morte depuis, a empilé ses archives secrètes. Après avoir réalisé des courts métrages remarqués, l'artiste avait abandonné le documentaire pour se consacrer à la fabrication de meubles et de petits objets en bois, d'où les fréquentes blessures provoquées par les outils de menuisier qu'elle manipulait. Alors, qu'elle se retrouve aujourd'hui dans ce service de chirurgie réparatrice, n'a rien de vraiment surprenant en soi…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97430357-67854343.jpg?v=1784711780" alt="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" title="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" />
     </div>
     <div>
      Isabelle Huppert raconte comme si elle était Gyeongha découvrant Inseon dans sa chambre d'hôpital, les premières phalanges suturées et le mélange de sang rouge vif et noir recouvrant sa cicatrice… Le récit de l'accident de tronçonneuse, l'hémorragie qui a suivi, et son &quot;sauvetage&quot; jusqu'ici grâce à la visite miraculeuse d'un fils venu chercher sa mère, une voisine, pour la conduire à l'hôpital. Plus intriguant encore, cette aide-soignante à son chevet qui lui plante toutes les trois minutes une aiguille dans la plaie pour la faire saigner, et éviter le pourrissement des doigts mutilés.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Est-ce la neige ?&quot;</span> que l'on aperçoit derrière la fenêtre de la chambre… ou sur le plateau de la Cour d'Honneur, on ne saurait dire tant le vertige causé par l'illusion poétique est envoûtant...  Des flocons comme des milliers d'oiseaux blancs et la tempête qui enfle rendant improbable la progression de Gyeongha vers le village de l'île où Inseon l'a enjoint d'aller dès ce soir, avec une mission impérieuse : sauver Ama, son perroquet, en lui procurant l'eau et la nourriture nécessaires à sa survie... Aucun taxi n'acceptera de la prendre par ce temps… Toutes les branches sont comme des fantômes… Et cette vieille femme à l'arrêt du bus, qui laisse échapper un sourire bienveillant…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97430357-67854498.jpg?v=1784711806" alt="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" title="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;C'est étrange la neige&quot;</span>, des mots prononcés par Inseon en regardant par la fenêtre de l'hôpital, lui reviennent alors que ses pas s'enfoncent profondément dans l'épaisse couche et, avec eux – c'est curieux comment la mémoire fonctionne – refait surface une confidence ancienne de son amie, sa fugue de la maison alors qu'elle venait d'avoir dix-huit ans et ne pouvait supporter sa mère, la mort qu'elle avait alors frôlée…       <br />
              <br />
       Mêlant leurs voix, la Coréenne et la Française, unies comme les deux amies dialoguant entre elles, vont évoquer des paysages mondes. Par la seule puissance de leurs interprétations traversées par des émotions palpables, les personnages vont s'extraire du livre qui les contenait l'instant d'avant pour prendre vie devant nous… De même l'intervention de Han Kang, l'autrice d'&quot;Impossibles adieux&quot;, venant à la toute fin donner corps par sa présence sur scène aux terribles massacres perpétrés par l'armée sud-coréenne dont ont été victimes en 1948 des milliers d'habitants de Jeju suspectés d'être communistes, prend un effet de réalité faisant effraction dans l'onirisme du récit précédent… Un moment unique vécu entre rêverie éveillée et réalité entraperçue, dans un cadre propice au songe d'une nuit d'été.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 16  juillet dans La Cour d'Honneur du Palais des Papes, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Oiseau"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97430357-67854506.jpg?v=1784711835" alt="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" title="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" />
     </div>
     <div>
      France - Corée, Spectacle        <br />
       Création 2026 au Festival d'Avignon.       <br />
       Texte : Han Kang, d'après le roman "Impossibles adieux" de Han Kang (publié aux Éditions Grasset et Fasquelle).       <br />
       Mise en lecture et dramaturgie : Julie Deliquet.       <br />
       Avec : Isabelle Huppert, Hyeyoung Lee.       <br />
       Traduction en français : Kyungran Choi et Pierre Bisiou.       <br />
       Traduction en anglais : E. Yaewon et Paige Aniyah Morris.       <br />
       Dramaturgie et collaboration artistique : Annabelle Simon.       <br />
       Lumière : Vyara Stefanova.       <br />
       Son : Lucas Lelièvre.       <br />
       Maquillage, coiffure : Sylvie Cailler, Jocelyne Milazzo.       <br />
       Cette lecture-performance contient des récits difficiles.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">15 et 16 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Cour d'honneur du Palais des papes, Place du Palais, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 et 11 octobre 2026 : Seoul Performing Arts Festival, Séoul (Corée).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97430357-67853840.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-Oiseau-Une-lecture-performance-comme-une-envolee-de-mots-flocons-flottant-au-dessus-de-la-Cour-d-Honneur_a4632.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-57522879</guid>
   <title>L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jul 2021 07:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des flots d'amour, d'admiration, de complicité et d'émotion entre le directeur musical Philippe Jordan, son orchestre et son public, vendredi dernier à Bastille, lors d'un superbe concert d'adieu. À réécouter à la demande sur le site de France Musique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57522879-42601311.jpg?v=1625509538" alt="L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan" title="L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan" />
     </div>
     <div>
      Flots d'émotions pour une soirée de très haut niveau vendredi dernier à l'Opéra de Paris à l'occasion des adieux de Philippe Jordan à l'orchestre, les chœurs et le public de l'Opéra de Paris après douze ans d'un mandat d'une exceptionnelle densité.       <br />
              <br />
       Avec plus de quarante opéras dirigés, sans oublier les très nombreux concerts symphoniques donnés et les non moins nombreux enregistrements réalisés, le règne du chef suisse engagé à l'âge de trente-cinq ans en 2009 par le directeur de l'époque, Nicolas Joël, a permis d'enrichir indéniablement l'identité des formations et artistes de la maison. On le sait, &quot;la valeur n'attend point le nombre des années&quot; ; le jeune chef né à Zürich a apporté (outre l'opéra français) des œuvres nouvelles (&quot;Moïse et Aaron&quot; de Schönberg par exemple, un spectacle inoubliable) - ou encore tout Wagner dont une ultime tétralogie (la deuxième en douze ans, il me semble) hélas réservée à la radio en décembre 2020.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57522879-42601313.jpg?v=1625509564" alt="L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan" title="L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan" />
     </div>
     <div>
      Le registre symphonique fut également particulièrement soigné avec des intégrales Beethoven et Tchaïkovski ; sans oublier le souci qu'a toujours montré Philippe Jordan d'échanger avec le public à l'occasion de masterclasses passionnantes. L'occasion encore de vérifier (en dehors des soirées d'opéras ou de concerts) que ce chef raffiné brillait (avec une modestie charmante) dans son art : celui de l'analyse des partitions, de la compréhension fine des enjeux des œuvres et de la direction précise et généreuse des musiciens et chanteurs.       <br />
              <br />
       Pour ses adieux à son mandat de directeur musical, le chef suisse a concocté un très beau programme permettant de mesurer encore une fois l'excellence des forces orchestrales et chorales parisiennes. Très difficile à mettre en place et réservée à un orchestre de très haut niveau, la rare Faust-Symphonie S. 108 de Franz Liszt ouvrait la soirée. Ce dernier compose en 1854 une œuvre complexe pensée à l'origine comme un opéra. En trois parties, ce quasi-poème symphonique à la durée ambitieuse (un peu plus d'une heure) évoque les personnages principaux du drame de Goethe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57522879-42601319.jpg?v=1625509600" alt="L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan" title="L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan" />
     </div>
     <div>
      La première et plus longue partie consacrée à Faust explore les différents épisodes de son épopée intime comme les contrastes de son caractère en une écriture vraiment originale pour l'époque, magnifiée par un (premier) orchestre formidablement engagé. Le second et émouvant mouvement peignant le drame de la tendre Marguerite précède un troisième d'une modernité assez confondante quant à l'invention pour dessiner le profil du sarcastique Méphistophélès ; un mouvement porté par un orchestre ici génialement souple, engagé, aux pupitres impeccables.        <br />
              <br />
       Le chef a, quant à lui, montré sa capacité à modifier subtilement les tempi, les accents, à travailler les coloris dans cette œuvre aux contours toujours inattendus, mais tellement expressive. Le finale prônant la rédemption et l'amour de &quot;L'Eternel féminin&quot; hausse la symphonie à une hauteur de vue et à une émotion confondantes avec l'intervention du chœur masculin (très prêt grâce à sa nouvelle cheffe Ching-Lien Wu) et celle du ténor Andreas Schager.       <br />
              <br />
       Après un entracte, le troisième acte du &quot;Parsifal&quot; de Richard Wagner a profondément bouleversé Bastille. Avec un second orchestre à la cohésion idéale, aux cordes enivrantes, aux vents éclatants et au pupitre de percussions impressionnant, le nouveau directeur musical de l'Opéra de Vienne a encore démontré sa maîtrise superlative de l'art de la transition wagnérien, sa puissante force persuasive capable d'entraîner très loin chanteurs et musiciens, son intelligence passionnée de l'œuvre. Tous sont secondés par une distribution sublime : le noble Gurnemanz de René Pape, l'Amfortas déchirant de Peter Mattei et le Parsifal d'un des meilleurs heldentenors de sa génération, Andreas Schager (au chant peut-être un peu moins large et aisé sur la respiration que d'habitude, mais tout de même magnifique). N'oublions pas la Kundry d'Eve-Maud Hubeaux, qui pousse deux remarquables cris en début d'acte. On attend vraiment sa Kundry avec impatience.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57522879-42601385.jpg?v=1625509931" alt="L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan" title="L'Enchantement du Vendredi des adieux du Maestro Philippe Jordan" />
     </div>
     <div>
      Avec Philippe Jordan, qui nous a fabriqué en douze ans de bien beaux souvenirs (l'ovation finale du public en a témoigné), le vénérable Opéra de Vienne a choisi le digne héritier des Mahler, Walter, Böhm et Karajan pour sa fosse. À Paris où il a évolué avec nous, c'est avec impatience que nous attendrons (avec les musiciens) le retour du Maestro.       <br />
              <br />
       Concert exceptionnel du vendredi 2 juillet 2021 à retrouver en replay sur le site de France Musique.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.francemusique.fr/emissions/le-concert-de-20h/ce-n-est-qu-un-au-revoir-concert-exceptionnel-d-adieu-de-philippe-jordan-a-l-opera-de-paris-96449" target="_blank">&gt;&gt; &quot;Ce n'est qu'un au revoir !&quot; sur France Musique</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57522879-42601311.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Enchantement-du-Vendredi-des-adieux-du-Maestro-Philippe-Jordan_a2992.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-18701234</guid>
   <title>Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…</title>
   <pubDate>Wed, 06 Dec 2017 08:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "Adieu Ferdinand", Philippe Caubère donne encore chair (pour la dernière fois, dit-il) à un jeune homme né littérairement et à l'impromptu il y a 37 ans. Il a pour nom Ferdinand Faure. Qui est devenu comédien au tout début des années soixante-dix et a pris son indépendance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22778216.jpg?v=1512546010" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      Sa personnalité avance de manière chaotique. Sa sexualité en bandoulière, ses livres dans sa besace. Pris en flagrant délit de cabotinage, en rupture d'avec sa maîtresse en scène, Ariane Mnouchkine.       <br />
              <br />
       Des allusions à la véritable carrière du comédien Philippe Caubère jalonnent les trois épisodes qui constituent le spectacle. Il n'est pas nécessaire de repérer les temps de &quot;l'âge d'or&quot;, de &quot;Lorenzaccio&quot;, des &quot;Trois sœurs&quot; pour goûter son plaisir. Ferdinand est un double du comédien qui décrit sa propre jeunesse comme à travers un roman d'apprentissage. À sa manière. Pleine de verve, un tantinet rouée.       <br />
              <br />
       De la Provence natale au bois de Vincennes, de Paris-Avignon aux plages de l'ouest, à la montée au casino de Namur dans les champs de betterave du Nord, le comédien pousse trois contes, pose les jalons d'un périple. Ferdinand par les anecdotes, les choses vues, découvre et expérimente, en provocateur inconscient, approfondit, en comédien scrupuleux, les pulsions les plus grossières, les raccourcis de pensée et les outrances du monde, les bizarreries des autres qui résonnent en lui. Bête et niais en somme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22778237.jpg?v=1512546121" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      Immature et curieux en toutes choses, tel se présente Ferdinand en butte avec ses démons, évitant d'en être la marionnette. Menacé par une beaufitude collante, le personnage s'immerge heureusement dans l'harmonie de la littérature. Ses lectures, ses découvertes irriguent le cours de la vie quotidienne. Melville , Oum Kalthoum, Proust, Dostoiëvski, Musset, Hugo, Tchékhov, Flaubert contrebattent les tendances lourdes d'une vie.       <br />
              <br />
       À chaque épisode, le spectateur est happé par une manière de raconter, de faire confidence extravagante. Découvre des Bidochons en folie. Le personnage vit un méli-mélo qui se transmute en mélodrame joyeux, en épopée picaresque qui conte fleurette aux Thénardiers.       <br />
              <br />
       Il est de ces vieux copains qui ont le bagout, qui tiennent la parole et savent les bonnes histoires. C'est inracontable mais on en pleure de rire. Il y a l'enchevêtrement des rôles et des situations, la manière de raconter et de jouer tout. Instantanément. Sous les éclats de rires francs, clairs et spontanés, &quot;Adieu Ferdinand&quot; illustre les scènes de la vie d'un propre à rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22778244.jpg?v=1512546155" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      C'est un couillon magnifique qui donne à voir par le petit bout de la lorgnette tout un art du comédien. Qui pour la préparation de ses rôles intègre, dans le jeu, dans un chaos de l'esprit critique, invisibles et structurantes, toutes les outrances… Et les sublime de manière shakespearienne. Être ou ne pas être. Magie du théâtre, comme avers et revers d'une même médaille, Caubère et Ferdinand fusionnent en une seule réalité de la scène.       <br />
              <br />
       Au bout du voyage, au bout de la nuit : la représentation du comédien. Philippe Caubère, &quot;dit Ferdinand&quot;, dans un salut de gloire remercie le public sous les ovations. Mine de rien. Comme s'il lui semblait que c'était lui-même ce dont parlait l'ouvrage. &quot;Adieu Ferdinand&quot; ou le temps retrouvé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Adieu Ferdinand !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22779737.jpg?v=1512548649" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      &quot;La Baleine&quot; et &quot;Le Camp naturiste&quot;,       <br />
       deux contes écrits, mis en scène et joués par Philippe Caubère.       <br />
       Après avoir été improvisés 34 ans plus tôt devant la caméra de Pascal Caubère ;       <br />
       et les regards de Clémence Massart et Véronique Coquet.       <br />
       Assistant à l'écriture : Roger Goffinet.       <br />
       Lumière : Claire Charliot.       <br />
       Son : Mathieu Faedda.       <br />
       La Comédie Nouvelle.       <br />
              <br />
       &quot;Adieu Ferdinand !&quot; création 2017.       <br />
       Trois contes en deux soirées spectacles jouées en alternance :       <br />
       - première soirée : &quot;Clémence&quot; (&quot;La Baleine&quot; et &quot;Le Camp naturiste&quot;) ;       <br />
       - deuxième soirée : &quot;Le Casino de Namur&quot; (&quot;Les Pétrieux&quot;).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22779810.jpg?v=1512548689" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 2 décembre 2017 au 12 janvier 2018.</span>       <br />
       Clémence (La Baleine &amp; Le Camp naturiste).       <br />
       2 h 15 sans entracte.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 décembre 2017 au 14 janvier 2018.</span>       <br />
       Le Casino de Namur (Les Pétrieux).       <br />
       1 h 30 sans entracte.       <br />
       En alternance, mardi à 19 h, mercredi, vendredi, samedi à 20 h, dimanche à 16 h ou 20 h.       <br />
       Athénée Théâtre Louis -Jouvet, Grande Salle, Paris 9e, 01 53 05 19 19.       <br />
       <a class="link" href="http://www.athenee-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; athenee-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       Pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de Ferdinand Faure, Philippe Caubère a repris en 2016 le premier spectacle (ô combien mythique), créé en 1981 à la Condition des soies à Avignon, dans lequel apparaît pour la première fois le personnage de Ferdinand. Intitulé &quot;La Danse du diable&quot;, cette prestation, filmée par Bernard Dartigues, est éditée, diffusée sous forme de DVD par Malavida.        <br />
               <br />
       <b>● DVD Philippe Caubère &quot;La Danse du diable&quot;.</b>       <br />
       Distribution : Malavida Films.       <br />
       Sortie : 18 décembre.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@malavidafilms.com')" >contact@malavidafilms.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.malavidafilms.com/" target="_blank">&gt;&gt; malavidafilms.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18701234-22778216.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Caubere-et-Ferdinand-ou-la-magie-du-temps-retrouve_a1999.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
