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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T18:02:42+02:00</dc:date>
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   <title>"Ayta"… Du rythme à cor et à cri !</title>
   <pubDate>Thu, 04 Apr 2024 11:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sa 12ᵉ édition du festival "Séquence danse" qui se déroule du 5 mars au 6 avril, le CentQuatre propose 12 spectacles de danse contemporaine. Focus sur une plongée dans la soumission et un semblant de liberté recouvrée au travers d'un rythme sans frein avec "Ayta" du chorégraphe, musicien et danseur, Youness Aboulakoul, spectacle qui a eu lieu du 26 au 27 mars.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79311296-57459770.jpg?v=1712224713" alt=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" title=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" />
     </div>
     <div>
      Elles sont six sur scène, accompagnées d'une musique de percussions à la fois douce, légère et soutenue. Puis comme le Boléro (1928) de Ravel (1875-1937), elle s'accélère et se fait entendre de plus en plus. Les danseuses font des déplacements au démarrage sur un périmètre des plus réduits et toutes en groupe. Comme un ensemble d'automates faisant le même trajet de façon automatique. Presque sans vie.       <br />
              <br />
       Ayta (en arabe عيطة) est un genre musical marocain rural. Le mot signifie &quot;cri&quot; afin d'exprimer, au travers de chants en Darija, dialecte marocain, de l'amour, une douleur ou une louange divine. Il a été aussi utilisé afin de dénoncer l'oppression de l'occupant lors de la colonisation française. Avec la chorégraphie de Youness Aboulakoul, c'est dans cette optique qu'il faut entendre ces mouvements répétitifs et semblant sans fin, celle d'une mise en lumière d'une exploitation humaine et machinale.       <br />
               <br />
       Les trajectoires sont rectilignes, effectuées par petits pas qui vont côté cour, puis reviennent légèrement vers le centre pour aller ensuite côté jardin, le tout dans un périmètre réduit. Elles deviennent de plus en plus marquées par une répétition en boucle pour être ensuite légèrement infléchies pour devenir plus courbes et arrondies avec des interprètes qui se libèrent de plus en plus sans pour autant devenir complètement indépendantes du groupe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79311296-57459771.jpg?v=1712224747" alt=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" title=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" />
     </div>
     <div>
      Elles se rattachent toujours, en effet, entre elles sous forme de duos et de trios, autant dans les déplacements, les mouvements que dans les gestiques statiques. Les corps sont, par moments, agités par des tremblements et frémissements qui, au début, sont individuels pour devenir ensuite déclinés en duo ou en trio. La relation à l'autre est toujours détachée. Il n'y a pas de synchronisation entre les danseuses, chacune ayant sa propre partition gestique. Et pourtant quelque chose les relie, comme une chaîne à leur cou, avec un rythme de plus en plus intensif qui s'écoule.       <br />
              <br />
       Les détachements s'effectuent quand l'une s'arrête pour se courber au niveau de la taille, les jambes un peu droites avec un frémissement qui la parcourt comme une prise de conscience de son corps et du mécanisme qui la pousse dans des déplacements dont elle semble n'avoir, comme toutes les autres, aucune prise et qu'elle semble toutefois refuser un instant pour s'en libérer un bref moment.       <br />
               <br />
       Ils deviennent de plus en plus rapides, en écho aux percussions. Puis, les visages s'illuminent, les faciès prenant forme humaine dans leur expressivité comme si un souffle de vie les parcourait, les délivrant d'un automatisme robotique qui les enfermait. Les danseuses sont dans un tourbillon de plus en plus soutenu comme jouets d'un lieu, d'un périmètre et d'une chape de plomb qui les rendent prisonnières de mouvements &quot;à la chaîne&quot;. Aucune volonté initiale ne s'en dégage, l'automatisme prenant la direction de ceux-ci.       <br />
               <br />
       Puis les trajets s'infléchissant, leur rectitude géométrique se gomme sans s'effacer complètement. Le rapport au corps et à l'espace s'en trouve changé, modifié par une force, sans doute intérieure comme celle d'un éveil ou d'une résistance. Car qu'est-ce qui les relie toutes ? Leur condition de femme au premier abord définie par une société qui catégorise par thème et de genre, sous couleur, entre autres, de sexe ou de peau, des personnes qui sont jugées, par apriorisme, pour ce qu'elles seraient et non pour ce qu'elles sont réellement. C'est dans ce mécanisme à tout-va qu'une prise de conscience se fait entendre pour mettre son grain de sel et qui fait que le rouage huilé commence à crisser puis perdre pied.       <br />
              <br />
       Un beau spectacle qui est à appréhender autant dans son rythme que dans sa gestique, les deux étant irrémédiablement liés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ayta"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79311296-57459794.jpg?v=1712224767" alt=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" title=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" />
     </div>
     <div>
      Conception et chorégraphie : Youness Aboulakoul.       <br />
       Avec : Nefeli Asteriou, Anna Vanneau, Sophie Lèbre, Cassandre Munoz, Marie-Laure Caradec, Léonore Zürfluh.       <br />
       Assistant artistique : Pep Garrigues.       <br />
       Création son : Youness Aboulakoul.       <br />
       Régie son :  Atbane Zouheir.       <br />
       Lumière : Jéronimo Roé et Jean François Desboeufs.       <br />
       Media design : Jéronimo Roé.       <br />
       Production : Cie Ayoun.       <br />
       Production/diffusion : Kumquat | performing arts (Laurence Larcher et Gerco de Vroeg).       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>Festival &quot;Séquence Danse Paris 2024&quot;       <br />
       Focus sur la danse contemporaine 12e édition.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 mars au 6 avril 2024.</span>       <br />
       Le CentQuatre-Paris, Paris 19e, 01 53 35 50 00.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie@104.fr')" >billetterie@104.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.104.fr/fiche-evenement/sequence-danse-paris-2024.html" target="_blank">&gt;&gt; 104.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79311296-57459770.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Ayta-Du-rythme-a-cor-et-a-cri-_a3865.html</link>
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   <title>Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…</title>
   <pubDate>Wed, 26 Jan 2022 11:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Soirée répartie en deux temps (l'un à L'Atelier des Marches, l'autre à La Manufacture CDCN) tissés du même fil rouge : le combat à jamais inaccompli pour naître à soi-même. Tenter "sans force et sans armure" de s'extraire des assignations sociétales nous ayant servi de moules, telle est la quête de ces formes chorégraphiées… à l'impact inégal.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45005638.jpg?v=1643195196" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Every drop of my blood".</strong></span> Cette étape du projet porté superbement par la chorégraphe et danseuse russo-française <b>Nadia Larina</b> nous immerge dans une installation plastique "habitée" par deux interprètes, danseur et danseuse et un musicien, les trois - dans une première partie déjà très aboutie - accompagnés au plateau de spectateurs anonymes "figurant" les voix enregistrées d'autres anonymes.       <br />
              <br />
       Laboratoire de création à vue, les interprètes se confrontent au plafond et parois de verre de deux cubes desquels ils vont tenter de s'extraire. La pression des résistances, offertes par les assignations leur "ordonnant" la place contrainte figurée par l'espace réduit des mobiles dans lesquels ils se meuvent, est telle que leurs mouvements empêchés rendent compte à eux seuls des pesanteurs à soulever pour tenter d'advenir hors des prescriptions normées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45005643.jpg?v=1643195259" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      Combat dantesque rythmé par la musique en live rendant palpable le poids des héritages d'un patriarcat ayant colonisé les têtes, cette mise en corps des oppressions incorporées renvoie bouler le discours dominant érigeant la binarité des sexes en gardienne de l'ordre établi. Dans une seconde partie - à élaguer peut-être - ce sont les interprètes eux-mêmes qui se font les porte-paroles de terribles petites phrases communes à connotation insidieuse.       <br />
              <br />
       Présentant les moments très forts d'un projet exigeant tant au niveau de sa réalisation chorégraphiée, de son interprétation investie, que de sa genèse documentée (travail théorique, autour de &quot;Je suis un monstre qui vous parle&quot; de Paul B. Preciado, et recherche de terrain, avec des rencontres en amont de personnes &quot;ayant à dire sur le sujet&quot;), &quot;Every drop of my blood&quot; a tout pour séduire un public en quête d'émotions artistiques fécondes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45005667.jpg?v=1643195425" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Se faire la belle".</strong></span> Si en 2019, dans ce même Festival Trente Trente, <b>Leïla Ka</b> nous avait littéralement subjugués avec son "Pode Ser" (peut-être) révélant la quintessence de l'art en mouvement, depuis elle n'a cessé de nous surprendre en imposant sa force fragile dans ses chorégraphies à haute valeur subversive où la revendication d'être soi s'accompagne d'une rage salvatrice. Ainsi de "C'est toi qu'on adore" en 2021 où deux formes unisexes se livraient - souvent en écho l'une de l'autre, parfois en opposition comme pour souligner un déchirement intérieur - à un combat chorégraphié au millimètre contre les forces invisibles les assignant à une place héritée à l'insu de leur volonté.       <br />
              <br />
       Troisième volet de ce triptyque, "Se faire la belle", dont le titre évocateur inscrit d'emblée la recherche du côté d'une évasion à jamais inaccomplie, amplifie le propos en faisant apparaître la performeuse "incluse" dans une camisole, ses deux bras entravés sur le ventre. Vêtement à haute valeur symbolique évoquant autant celui porté par nos grands-mères, prisonnières de la place où elles étaient assignées, que l'instrument de contention utilisé en psychiatrie, la camisole à elle seule annonce le combat acharné pour tenter de s'en délivrer.       <br />
              <br />
       Sans jamais que ses pieds rivés au sol ne puissent s'en extraire, le corps traversé de soubresauts désarticulés autant que rageurs va n'avoir de cesse de faire craquer les coutures du conditionnement. Sa tête aux cheveux courts bringuebalée en tous sens, elle développe une énergie surhumaine pour tenter de devenir… humaine, simplement humaine, libérée des injonctions liées aux représentations sexistes introjectées dès la prime enfance.       <br />
              <br />
       La musique répétitive libérée par les pulsations électroniques se mêlant aux lumières stéréoscopiques soulignant les soubresauts du corps en révolte, ajoute à l'intensité dramatique du combat livré sous nos yeux par cette jeune femme désireuse d'en finir avec les diktats d'une autre époque. En refusant corps et âme d'accorder force de loi à ce qui n'est que construction ancestrale, Leïla Ka, "guerrillère ordinaire", libère de "l'encrage" du Livre des Pères et inscrit son écriture chorégraphique dans un à-venir à conquérir de hautes luttes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45005724.jpg?v=1643195946" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Today is beautiful day".</strong></span> En choisissant un titre en forme d'antiphrase, le chorégraphe danseur musicien plasticien <b>Youness Aboulakoul</b> prend "visiblement" le contrepied de la béatitude en se proposant de déconstruire sciemment les sombres impacts de la violence sur son corps mis à l'épreuve d'une époque peu amène…       <br />
              <br />
       Ce faisant, sur un plateau regorgeant d'accessoires divers - cordes descendant des cintres auxquelles il s'attelle, casques intégraux enserrant son crâne, barres lumineuses scintillantes l'aveuglant, machines fumigènes faisant disparaître son existence -, il s'agite en tous sens… sans que le sens nous en apparaisse.       <br />
              <br />
       En effet, à l'instar des généreuses fumées envahissant le plateau, cette débauche de moyens convoqués fait vite long feu… On aurait souhaité plus de sobriété dans la technique mobilisée, ainsi que plus de profondeur dans le message que l'artiste se dit vouloir transmettre. Bref - malgré l'apparition de la voix chaude et puissante du Genius, Ray Charles -, ce galimatias aurait par trop tendance à nous laisser de glace. Un flop ? Certains, dont nous sommes, ne seraient pas loin de le penser… Un flop en 3D.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45008412.jpg?v=1643208889" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      <b>Ces trois spectacles ont été vus dans le cadre du Festival Trente Trente de Bordeaux-Métropole-Boulazac. Le premier à l'Atelier des Marches, lors de la soirée du jeudi 20 janvier à 18 h 15 et les deux autres ce même jeudi à 20 h et 21 h à La Manufacture CDCN.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Every drop of my blood"</strong></span>       <br />
       Danse - Nouvelle-Aquitaine (Bordeaux).       <br />
       Présentation d'une étape de travail, création prévue en septembre 2022.       <br />
       Conception et direction artistique : Nadia Larina.       <br />
       Texte : Mélanie Trugeon, Nadia Larina, Elie Nassar, Alexandre Bado et les enregistrements de personnes rencontrées lors des ateliers de médiation.       <br />
       Chorégraphie et danse : Nadia Larina, Alexandre Bado, Danaë Suteau.       <br />
       Musique live (guitare, clavier, percussions, musique électronique) : Bastien Fréjaville.       <br />
       Production : Cie FluO.       <br />
       Durée : 40 minutes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61886788-45008466.jpg?v=1643209109" alt="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" title="Festival Trente Trente "Every drop of my blood", "Se faire la belle", "Today is beautiful day", la quête d'identité est un sport de combat…" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Se faire la belle"</strong></span>       <br />
       Danse - Pays de la Loire (Saint-Nazaire).       <br />
       Avant-première, création prévue en mars 2022.       <br />
       Chorégraphie et interprétation : Leïla Ka.       <br />
       Création lumière : Laurent Fallot.       <br />
       Durée : 20 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Today is beautiful day"</strong></span>       <br />
       Danse - Île-de-France (Paris).       <br />
       Youness Aboulakoul/Compagnie Ayoun       <br />
       Conception, chorégraphie et interprétation : Youness Aboulakoul.       <br />
       Regard extérieur : Youness Atbane.       <br />
       Création son : Youness Aboulakoul.       <br />
       Lumières : Omar Boukdeir.       <br />
       Création médias : Jeronimo Roe.       <br />
       Accompagnement dramaturgique : Gabrielle Cram.       <br />
       Production : Compagnie Ayoun.       <br />
       Durée : 45 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Festival Trente Trente,       <br />
       19e Rencontres de la forme courte dans les arts vivants.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 janvier au 10 février 2022.</span>       <br />
       Billetterie : 05 56 17 03 83 et info@trentetrente.com.       <br />
       <a class="link" href="http://www.trentetrente.com/" target="_blank">>> trentetrente.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61886788-45005638.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Trente-Trente-Every-drop-of-my-blood--Se-faire-la-belle--Today-is-beautiful-day--la-quete-d-identite-est-un_a3158.html</link>
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