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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !</title>
   <pubDate>Wed, 01 Jul 2026 07:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'opéra bouffe d'Offenbach revient sur les planches dans une mise en scène de Valérie Lesort enjouée, où la scénographie et les costumes donnent le ton en colorant le jeu. L'enthousiasme est porté par toute la troupe, dont Benjamin Lavernhe, où le physique et le comique font alliance dans une société du Second Empire aux relents sexistes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97183848-67705383.jpg?v=1782839333" alt=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" title=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" />
     </div>
     <div>
      C'est avant tout un plateau et une scénographie composée de très beaux décors d'Éric Ruf qui se découvrent à la première scène. Raoul de Gardefeu (Benjamin Lavernhe) ouvre le bal et déploie un enthousiasme, un humour et une audace de jeu où le physique et la voix sont aux premières loges. Sans verser dans la caricature, les comédiens posent physiquement, à chacune de leurs entrées, leurs caractères. La mise en scène de Valérie Lesort marque en effet, pour chacun d'entre eux, un périmètre scénique porté par leur présence physique et vocale.       <br />
              <br />
       Tout est dans une représentation, voire un affichage, des personnages qui se décline autant par leurs échelons sociaux que leurs gestiques. Les sourires sont souvent ironiques et les rires sarcastiques ou de satisfaction. Les expressions sont des inflexions, voire fréquemment des catalyseurs à une entrée sur scène, à une humeur ou à une mise en situation.       <br />
              <br />
       Dans ce monde du Second Empire où le statut social est une carte de visite qui peut ouvrir ou fermer des portes, les protagonistes sont dominants ou dominés. Les superbes costumes de Vanessa Sannino, de couleurs vives, sont un repère qui les définit. Ils sont taillés, à dessein, dans des coupes fantaisistes et tape-à-l'œil, donnant ainsi un relief à chaque caractère avant même qu'il n'ait dit le moindre mot.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97183848-67705423.jpg?v=1782839386" alt=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" title=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, chaque entrée sur scène est un événement en soi, toujours comique. Les attitudes, postures, gestiques et mimiques accompagnent presque chaque début de répliques. Les protagonistes montrent ce qu'ils sont socialement pour mieux cacher qui ils sont réellement. L'œuvre étale l'hypocrisie d'une société dans laquelle on montre ce qu'on n'a pas et où on cache ce qu'on est. On se maquille de politesses feintes pour mieux cacher ses vices et ses travers.       <br />
              <br />
       Au travers d'une conquête amoureuse très intéressée où, avec quasiment tous les personnages masculins, les envies sexuelles sont à chaque coin de scène et de porte, les mécanismes dominés/dominants, avec la femme utilisée comme maîtresse, sont visibles comme un nez au milieu du visage. Le corps devient ainsi un élément d'accaparement avec touchers et contacts physiques. Il véhicule, au premier abord, une présence, puis un territoire et une ambition, celle d'être et de se montrer.       <br />
              <br />
       &quot;La vie parisienne&quot; est un opéra bouffe de Jacques Offenbach, sur un livret de Henri Meilhac et de Ludovic Halévy. Créé le 31 octobre 1866 au théâtre du Palais-Royal, une deuxième version a été adaptée le 25 septembre 1873 au théâtre des Variétés en quatre actes. C'est gai, comique et enjoué avec plusieurs entrées artistiques qui sont le chant, la danse et le théâtre. On y redécouvre un grand standard avec le rondo du Brésilien &quot;Je suis Brésilien, j'ai de l'or&quot; chanté et incarné par Serge Bagdassarian.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97183848-67705553.jpg?v=1782840701" alt=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" title=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" />
     </div>
     <div>
      Ça danse, ça bouge sans que les chorégraphies de Rémi Boissy ne soient, à dessein, complexes. D'une simplicité comme il sied, elles sont surtout le lieu de synchronisation créant une gaieté et un effet de groupe. Le jeu théâtral est très physique, la plupart des personnages masculins jouant le mâle alpha. Les femmes sont aussi bien objets de convoitise sexuelle que parfois sociales. C'est le Paris du Second Empire avec une lutte du pouvoir et le sexe aux commandes. La subtilité des relations n'est gouvernée que par l'ambition d'un corps ou d'une place.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La vie parisienne"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97183848-67705556.jpg?v=1782840732" alt=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" title=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" />
     </div>
     <div>
      Opéra bouffe en quatre actes de Jacques Offenbach.       <br />
       Livret : Henri Meilhac et Ludovic Halévy.       <br />
       Direction musicale : Alexandra Cravero.       <br />
       Mise en scène : Valérie Lesort.       <br />
       Décors : Éric Ruf.       <br />
       Costumes : Vanessa Sannino.       <br />
       Chorégraphie : Rémi Boissy.       <br />
       Lumières : Pascal Laajili.       <br />
       Création des prothèses, volumes et marionnettes : Carole Allemand.       <br />
       Collaboration à la création des prothèses, volumes et marionnettes : Valérie Lesort.       <br />
       Concepteur effets son : Dominique Bataille.       <br />
       Design sonore : Stéphane Ozkeritzian.       <br />
       Coaching mouvement animal : Cyril Casmèze - Cie du Singe Debout.       <br />
       Avec la troupe de la Comédie-Française : Véronique Vella, Elsa Lepoivre, Serge Bagdassarian, Christian Hecq, Nicolas Lormeau, Jérémy Lopez, Benjamin Lavernhe, Yoann Gasiorowski, Marie Oppert, Alphonse Sefa Yeboah, Baptiste Chabauty, Mélissa Polonie.       <br />
       Danseuses et danseurs : Rita Alves, Adèle Atay Petit, Jeanne Baudrier, Verdiano Cassone, Kevin Franc, Julie Galopin, Benjamin Gouy-Pailler, Joël-Elisée Konan, Justine Volo, Marta Zollet.       <br />
       Choeur : Ensemble La Marquise.       <br />
       Cheffe de choeur : Lucie Rueda.       <br />
       Orchestre de Chambre de Paris (du 12 au 24 juin).       <br />
       Les Frivolités Parisiennes (du 27 juin au 11 juillet).       <br />
       Les décors et costumes ont été réalisés conjointement par la Comédie-Française et le Théâtre du Châtelet.       <br />
       Durée : 2 h 30 avec entracte.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 juin au 11 juillet 2026.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 19 h 30 sauf jeudi, dimanche à 15 h.       <br />
       1, Place du Châtelet, Paris 1er.       <br />
       Réservation : 01 40 28 28 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/programmation/25-26/la-vie-parisienne/#event-date" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/" target="_blank">&gt;&gt; chatelet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97183848-67705643.jpg?v=1782841540" alt=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" title=""La vie parisienne" Un opéra bouffe d'Offenbach chaleureux et coloré où le chant et l'humour font jeu égal avec la danse !" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-vie-parisienne-Un-opera-bouffe-d-Offenbach-chaleureux-et-colore-ou-le-chant-et-l-humour-font-jeu-egal-avec-la-danse_a4601.html</link>
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   <title>"Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jan 2022 07:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Gulliver est un intrépide chirurgien du XVIIIe siècle qui cherche les ennuis. C'est clair. Par quatre fois, il s'embarque sur des voiliers et, les quatre fois, il se retrouve prisonnier dans des pays tellement étranges qu'ils sont assurément sortis d'un imaginaire sans scrupules. À croire que ce Gulliver n'arrive pas à comprendre les dangers du monde. À moins qu'il cherche à découvrir autre chose, peut-être un pays, un monde, moins intolérant et intolérable que l'Angleterre de l'époque.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61710980-44915154.jpg?v=1642531566" alt=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" title=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" />
     </div>
     <div>
      Cet imaginaire où est projeté le docteur Gulliver est celui de Jonathan Swift, satiriste irlandais et anglais, qui commit &quot;Les voyages de Gulliver&quot; en 1721, un conte qui tourne en ridicule le pouvoir, ses arrogances, ses folies. En photographie, ce serait par un changement de focal que procède Swift avec la société qui l'entoure, en biologie, un passage au microscope, en astronomie, au télescope. Chacun de ses contes met en évidence par grossissement ou rétrécissement les vices, les aberrations du pouvoir. Mais pas seulement. Les abus de pouvoirs, les injustices, les contraintes faites aux peuples…       <br />
               <br />
       De ce conte satirique sans concessions, le spectacle extrait le premier voyage de Gulliver, celui au pays des Lilliputiens où la critique sociale s'exprime à égalité avec l'esprit rieur et caustique de Jonathan Swift. Ce n'est pas pour rien. Le duo créateur du spectacle partage depuis longtemps, dans leurs différentes réalisations, la volonté de proposer des spectacles à la fois ludiques et chargés de sens, d'intentions philosophiques et de rêves. Ici, il y a matière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61710980-44915167.jpg?v=1642531611" alt=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" title=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" />
     </div>
     <div>
      Gulliver se retrouve esclave d'un monde d'humains minuscules qui se font la guerre parce que les uns préfèrent casser les œufs à la coque par le petit bout (les Petitboutiens) alors que les autres préfèrent les ouvrir par le gros bout (le Grosboutiens). Cela prête à rire. Sauf que cela provoque des famines, des affrontements, des centaines de morts. Mais pas chez les gens du pouvoir. Seulement le peuple.       <br />
               <br />
       Le propos est vif, exaltant. La réalisation du spectacle l'est elle aussi. Grâce à un théâtre noir (où les manipulateurs sont invisibles), sorte de castelet géant posé sur la scène de l'Athénée, la noblesse lilliputienne apparaît minuscule face au grand Gulliver. Les visages des acteurs rendent réelles les marionnettes en intégrant leurs petits corps. L'illusion parfaite rend tangible le conte. La démesure éclate sur le plateau entre ce grand humain et ces petits hommes et femmes aux gestes et aux déplacements bizarres, étranges, qui prêtent à rire, mais sont tout de même capables de décider de la mort de n'importe quel sujet pour une vétille.       <br />
               <br />
       Grâce à ce travail époustouflant, toute l'absence d'humanité éclate dans ces rois, ces reines et ces serviles qui sont des visages vivants dans des corps manipulés. Tels ces gens de pouvoirs qui, à faces humaines, ne sont que les marionnettes de… l'ambition, de l'argent ou d'autres passions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61710980-44915186.jpg?v=1642531689" alt=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" title=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" />
     </div>
     <div>
      Le spectaculaire et la frappe imaginaire voulus par Swift sont ici totalement réinventés, magnifiés. Le souvenir des livres d'images où le grand Gulliver était entouré par les Lilliputiens palpite toujours dans nos mémoires. Mais la portée satirique sur la violence du pouvoir sur le peuple exprimée par Jonathan Swift est très affaiblie. Celui qui écrivit ces contes pour éviter la censure, la prison, la mort peut-être, ne retrouvera pas complètement ici son combat. Sa verve, oui. Mais de la totalité, seulement un quart de son chef d'œuvre : le voyage de Gulliver en Lilliputie devrait le titre du spectacle, qui est celui de ce papier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le voyage de Gulliver"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61710980-44915187.jpg?v=1642531714" alt=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" title=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" />
     </div>
     <div>
      Une libre adaptation du roman de Jonathan Swift par Valérie Lesort.       <br />
       Mise en scène : Christian Hecq et Valérie Lesort.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Florimond Plantier.       <br />
       Avec : Sami Adjali, David Alexis, Valérie Kéruzoré, Laurent Montel, Emannuelle Bourgerol, Valérie Lesort, Pauline Tricot, Éric Verdin, Renan Carteaux et Nicolas Verdier.       <br />
       Création et réalisation des marionnettes : Carole Allemand et Fabienne Touzi dit Terzi, assistées de Louise Digard et Alexandra Leseur-Lecocq.       <br />
       Scénographie : Audrey Vuong.       <br />
       Costumes : Vanessa Sannino.       <br />
       Lumières : Pascal Laajili.       <br />
       Musique : Mich Ochowiak et Dominique Bataille.       <br />
       Accessoires : Sophie Coeffic et Juliette Nozières.       <br />
       Collaboration artistique : Sami Adjali.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 au 28 janvier 2022.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, dimanches 16 et 23 janvier à 16 h.       <br />
       Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Grande Salle, Paris 9e, 01 53 05 19 19.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('accueil@athenee-theatre.com')" >accueil@athenee-theatre.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.athenee-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; athenee-theatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61710980-44915195.jpg?v=1642531743" alt=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" title=""Le voyage de Gulliver en Lilliputie" Mais qu'allait-il faire dans ces galères ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       18 au 19 février 2022 : Équilibre et Nuithonie, Fribourg (Suisse).       <br />
       23 au 26 février 2022 : Théâtre National, Nice (06).       <br />
       2 au 6 mars 2022 : Théâtre, Caen (14).       <br />
       10 et 11 mars 2022 : La Comète - Scène Nationale, Châlons-en-Champagne (51).       <br />
       15 mars 2022 : Théâtre Edwige Feuillères, Vesoul (70).       <br />
       18 mars 2022 : Ma Scène Nationale - Pays de Montbéliard, Montbéliard (25).       <br />
       22 et 23 mars 2022 : Le Tangram - Scène Nationale Évreux – Louviers, Évreux (27).       <br />
       26 et 27 mars 2022 : Théâtre de Saint-Maur, Saint-Maur-des-Fossés (94).       <br />
       30 et 31 mars 2022 : La Maison - Maison de la Culture de Nevers Agglomération, Nevers (58).       <br />
       12 et 13 avril 2022 : Théâtre de Sartrouville et des Yvelines – CDN, Sartrouville (78).        <br />
       19 et 20 avril 2022 : La Ferme du Buisson - Scène Nationale, Noisiel (77).       <br />
       30 avril 2022 : Le Carré, Sainte-Maxime (83).       <br />
       3 mai 2022 : Théâtre La Colonne, Miramas (13).       <br />
       6 et 7 mai 2022 : TDG - Théâtre, Grasse (06)       <br />
       12 et 13 mai 2022 : Espace Jean Legendre, Compiègne (60).       <br />
       du 17 au 19 mai 2022 : La Coursive - Scène Nationale, La Rochelle (17).       <br />
       24 et 25 mai 2022 : Théâtre des 2 Rives, Charenton-le-Pont (94).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61710980-44915154.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-voyage-de-Gulliver-en-Lilliputie-Mais-qu-allait-il-faire-dans-ces-galeres_a3150.html</link>
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   <title>"Marilyn, ma Grand-mère et moi"… Éloge de la fantaisie</title>
   <pubDate>Tue, 06 Apr 2021 08:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre conte, cabaret et souvenirs d'enfance, "Marilyn, ma Grand-mère et moi" use de mille artifices pour nous faire voir, via la facette de la star mythique d'Hollywood, un pan de la vie des femmes de la moitié du siècle dernier. À la fois déformante et révélatrice, cette vision est donnée en plein feu par l'autrice interprète, Céline Milliat Baumgartner et son complice en musique, Manuel Peskine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55281478-41418873.jpg?v=1617693542" alt=""Marilyn, ma Grand-mère et moi"… Éloge de la fantaisie" title=""Marilyn, ma Grand-mère et moi"… Éloge de la fantaisie" />
     </div>
     <div>
      C'est avant tout une bonne humeur et une énergie captivante qui dynamise ce spectacle. C'est également un fourmillement d'idées, de facéties, de trouvailles via les lumières, le décor et les accessoires qui jalonnent cette histoire et transforme ce qui pourrait être une sonate nostalgique en une gaie partition pleine de rebondissements.       <br />
              <br />
       Trois personnages principaux sont, tour à tour, acteurs de cette épopée au travers le temps : Marilyn Monroe, tantôt image d'Épinal du glamour incandescent, tantôt femme au cœur et à l'âme blessés, Marie-Thérèse, une femme ordinaire née la même année que Marilyn, au parcours radicalement moins pailleté, et sa petite-fille, la narratrice, le double de Céline Milliat Baumgartner. Le fil de l'histoire tisse ainsi un réseau significatif, le plus souvent drôle et parfois poignant, entre les vies de Marie-Thérèse à Colmar et celle de Marilyn.       <br />
              <br />
       À travers cette grille de lecture, c'est finalement d'héritage dont il est question. Un héritage composé d'épisodes pris dans les vies de ces deux héroïnes, de souvenirs dramatiques ou fameux, de chansons inoubliables, de hasards surprenants qui se font échos d'un destin à l'autre, comme deux personnages qui suivraient la même rivière chacune sur une rive. Racontée ainsi, l'entreprise pourrait paraître colossale et impossible à réaliser en un peu plus d'une heure de scène. Mais l'ingéniosité qui émaille le spectacle ainsi que sa construction en scénettes courtes, visuelles et musicales réussit ce joli exploit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55281478-41418878.jpg?v=1617693572" alt=""Marilyn, ma Grand-mère et moi"… Éloge de la fantaisie" title=""Marilyn, ma Grand-mère et moi"… Éloge de la fantaisie" />
     </div>
     <div>
      Manuel Peskine au piano, mais également au saxo, aux claviers, à l'harmonica et au chant, est un partenaire omniprésent dans ce duo qui s'amuse avec les codes du cabaret. Les parties jouées se mélangent ainsi aux chansons emblématiques du répertoire comme &quot;My heart belongs to daddy&quot; ou &quot;Over the rainbow&quot;, ou des clins d'œil dont celui à Brassens avec &quot;Il n'y a pas d'amour heureux&quot;. Mais une autre partie du spectacle est, elle aussi, d'une présence incontournable. Il s'agit de l'armoire.       <br />
              <br />
       L'armoire est en fond de scène, au-delà du cercle qui symbolise au sol la piste de jeu, au-delà de cette réalité qui se déroule devant nous. Elle se dresse comme le passé imperturbable et nous regarde de haut. Elle renferme l'héritage. Mais elle est surtout armoire magique, à transformations multiples, devient boudoir où l'image de Marie-Thérèse apparaît dans un miroir tavelé, bloc opératoire, compartiment d'un train pour New York (avec une magnifique toile peinte défilante &quot;à l'ancienne&quot; !), ou plus simplement penderie où les vêtements prennent vie autant que les regrets. Espace du rêve, du souvenir, du conte, qui catapulte la mise en scène de Valérie Lesort (à qui l'on doit aussi la scénographie) dans une belle dimension à la fois onirique et enfantine.       <br />
              <br />
       &quot;Marilyn, ma Grand-mère et moi&quot; parvient également, par le biais du spectacle de cabaret, à nous faire entrevoir de manière sensible le témoignage autobiographique de Céline Milliat Baumgartner sur sa grand-mère, née en 1926, dans une époque où la liberté de choix pour les femmes n'était pas acquise. Loin de là. Elle raconte ainsi l'histoire d'une émancipation durement punie à l'époque, celle de Marie-Thérèse qui fut enfermée au départ dans sa &quot;condition féminine&quot;, comme Marilyn vécut enfermée dans un rôle glamour construit pour les fantasmes des hommes. Un héritage… et une mémoire magnifiquement bien ravivées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Marilyn, ma Grand-mère et moi"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55281478-41418882.jpg?v=1617693599" alt=""Marilyn, ma Grand-mère et moi"… Éloge de la fantaisie" title=""Marilyn, ma Grand-mère et moi"… Éloge de la fantaisie" />
     </div>
     <div>
      Texte : Céline Milliat Baumgartner, artiste du LAB <span style="font-style:italic">(*)</span>.       <br />
       Mise en scène et scénographie : Valérie Lesort.       <br />
       Avec : Céline Milliat Baumgartner et Manuel Peskine.       <br />
       Musique : Manuel Peskine.       <br />
       Lumières : Jérémie Papin.       <br />
       Costumes : Julia Allègre.       <br />
       Chorégraphie : Yohann Têté.       <br />
       Décor : Les Ateliers du Préau.       <br />
       Production Le Préau - Centre Dramatique National de Normandie-Vire.       <br />
       Dès 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(*) Le LAB est constitué d’artistes pluridisciplinaires présents au Préau sur des temps réguliers, sous forme de laboratoire.</span>       <br />
              <br />
       Vu au Grand Parquet, Paris (18e) - maison d'artistes associée au Théâtre Paris-Villette - fin mars 2021 dans le cadre de séances à destination des professionnels.       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2021/2022</b>       <br />
       1er juin 2021 : L'Éclat, Pont-Audemer (27).       <br />
       15 juin 2021 : Festival d'Anjou, Angers (49).        <br />
       17 juin 2021 : Théâtre du Pays de Morlaix, Morlaix (29).       <br />
       22 au 24 juin 2021 : La Manufacture - CDN, Nancy (54).        <br />
       7 au 9 octobre 2021 : Le Préau, CDN de Normandie-Vire, Vire (14).        <br />
       13 octobre 2021 : Le Vivat - Scène conventionnée d'intérêt national art et création, Armentières (59).       <br />
       15 et 16 janvier 2022 : Le Bateau Feu - Scène nationale, Dunkerque (59).        <br />
       Première semaine de février (dates à définir) : Théâtre de Villefranche - Scène conventionnée d'intérêt national art et création, &quot;Focus Jeunes Créatrices&quot;, Villefrance-sur-Saône (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/55281478-41418873.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Marilyn-ma-Grand-mere-et-moi-Eloge-de-la-fantaisie_a2916.html</link>
  </item>

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   <title>"La Mouche" Sous la farce sourd la tragédie</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 09:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nains de jardin surveillant un parterre d'herbes folles et de radis mêlés. Télé, table pliante et caravane : c'est le lieu de vie de la mère obèse et médisante. Remise en tôle ondulée : c'est là où le fils benêt, gourdiflot, passe tout son temps à bricoler son laboratoire. Ajoutons un chien corniaud et une voisine simplette. Vision familière. La scène se passe aux confins de la ville et des campagnes. La nouvelle de George Langelaan, "La Mouche", est librement (très librement) adaptée à la scène par Valérie Lesort et Christian Hecq.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42238381-35286497.jpg?v=1580201966" alt=""La Mouche" Sous la farce sourd la tragédie" title=""La Mouche" Sous la farce sourd la tragédie" />
     </div>
     <div>
      La mère (Christine Murillo) manie la tapette à mouche comme maritorne, le fils (Christian Hecq) dandine de tout son être, mais petit génie d'une proto-informatique mène des expériences de téléportation et va au prix de cruelles avanies réussir au-delà des espérances.        <br />
              <br />
       La voisine (Valérie Lesort), atteignant un stade de compréhension proche du néant de l'esprit, disparaît dans les électrons, et l'inspecteur de police (Stephan Wojtowicz) menant l'enquête masque son tremblement essentiel sous de petites Suze. Pendant que le fils vire au cauchemar.       <br />
              <br />
       Dans cette adaptation, à l'écriture scénique précise, rigoureuse et pleine de brio, la représentation de la rusticité comique de marginaux atteint sa limite pathologique.       <br />
              <br />
       L'esthétique, la scénographie, le récit concourent à l'effet théâtre et le jeu avance sans peine, ne perd jamais la maîtrise. En tirant le trait des personnages, les comédiens, fines mouches, font de &quot;la mouche&quot; leur miel, et tirent le spectateur par le bout du nez, installant au passage de vrais caractères… tout en s'amusant intérieurement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42238381-35286499.jpg?v=1580201997" alt=""La Mouche" Sous la farce sourd la tragédie" title=""La Mouche" Sous la farce sourd la tragédie" />
     </div>
     <div>
      Durant la représentation, le jeu passe en toute élégance du rire de la farce au réalisme le plus noir et, par petites touches, caresse la science-fiction, tend vers l'horreur évacue le méchant rire du grand-guignol en cours de route jusqu'à la bascule finale. Quasi mythologique.       <br />
              <br />
       Assurément les compères ont digéré le bon brouet de &quot;Strip-tease&quot;, des Deschiens, des séries B, ils connaissent du bout du doigt la comédie, la farce et drame. Et les pouvoirs de la marionnette…       <br />
              <br />
       Et c'est dans la bonne humeur que le spectateur voit apparaître la réalité inquiétante et dramatique de ce couple indestructible : cette mère et ce fils soudés l'un à l'autre, abrutis par la répétition des gestes et des besoins. Ensauvagés. À l'humanité criante… complices jusqu'au sacrifice.       <br />
               <br />
       Dans &quot;La Mouche&quot;, sous la farce sourd la tragédie. Qui étranglerait le rire, le plaisir si la fin n'intervenait au bon moment. Tout l'Art du théâtre. Tout l'art de la comédie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Mouche"</b></div>
     <div>
      Librement inspiré de la nouvelle de George Langelaan.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Valérie Lesort et Christian Hecq.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Florimond Plantier.       <br />
       Avec : Christian Hecq de la Comédie-Française, Valérie Lesort, Christine Murillo, Stephan Wojtowicz.       <br />
       Scénographie : Audrey Vuong.       <br />
       Lumières : Pascal Laajili.       <br />
       Création sonore et musique : Dominique Bataille.       <br />
       Guitare : Bruno Polius-Victoire.       <br />
       Costumes : Moïra Douguet.       <br />
       Plasticiennes : Carole Allemand et Valérie Lesort.       <br />
       Création vidéo : Antoine Roegiers.       <br />
       Technicien vidéo : Éric Perroys.       <br />
       Accessoiristes : Manon Choserot et Capucine Grou-Radenez.       <br />
       Durée estimée : 1 h 30.       <br />
       Déconseillé aux moins de 12 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 janvier au 1er février 2020.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, samedi à 15 h 30.       <br />
       Théâtre des Bouffes du Nord, Paris 10e, 01 46 07 34 50.       <br />
       <a class="link" href="http://www.bouffesdunord.com/" target="_blank">&gt;&gt; bouffesdunord.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div>
      5 au 9 février 2020 : Les Célestins, Théâtre de Lyon (69).       <br />
       12 et 13 février 2020 : Théâtre d'Esch, Esch-sur-Alzette (Luxembourg).       <br />
       5 au 7 mars 2020 : La Criée, Théâtre National de Marseille (13).       <br />
       10 mars 2020 : Espace Jean Legendre (Théâtres de Compiègne), Compiègne (60).       <br />
       13 et 14 mars 2020 : Le Grand R - Scène nationale, La Roche-sur-Yon (85).       <br />
       17 mars 2020 : Théâtre municipal Ducourneau, Agen (47).       <br />
       25 et 26 mars 2020 : La Comète - scène nationale, Châlons-en Champagne (51).       <br />
       28 mars 2020 : Théâtre, Saint-Maur (94).       <br />
       31 mars 2020 : L'Avant Seine, Théâtre de Colombes, Colombes (92).       <br />
       2 avril 2020 : Théâtre des Sablons, Neuilly-sur-Seine (92).       <br />
       7 au 9 avril 2020 : Espace des Arts - Scène nationale, Chalon-sur-Saône (71).       <br />
       21 au 25 avril 2020 : Théâtre, Namur (Belgique).       <br />
       29 avril au 9 mai 2020 : TKM - Théâtre Kléber-Méleau, Renens (Suisse).       <br />
       20 et 21 mai 2020 : Palais des Beaux-Arts, Charleroi (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/42238381-35286497.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Mouche-Sous-la-farce-sourd-la-tragedie_a2646.html</link>
  </item>

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