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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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   <title>"Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina</title>
   <pubDate>Mon, 11 May 2026 16:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au Théâtre du Chariot, le comédien Dominique Parent et l'accordéoniste Lucie Taffin rendent un éclatant hommage à l'auteur de théâtre, metteur en scène et peintre franco-suisse Valère Novarina (1942-2026), disparu en janvier. Le musicien Christian Paccoud, autre compagnon de route du dramaturge, signe les compositions musicales. Un spectacle réjouissant où jonglerie verbale et poésie espiègle s'incarnent avec maestria.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96506899-67286157.jpg?v=1778510749" alt=""Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina" title=""Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina" />
     </div>
     <div>
      &quot;Doyen en Novarinie&quot;, c'est en 1986, en découvrant &quot;Le Drame de la vie&quot; aux Amandiers de Nanterre, puis &quot;Le Discours aux animaux&quot; aux Bouffes du Nord, dans un seul en scène porté par André Marcon, que Dominique Parent tombe en amour avec la langue novarinenne.       <br />
              <br />
       Fasciné par cette découverte, l'apprenti comédien s'empare alors du manifeste de Novarina, &quot;Lettre aux acteurs&quot;, pour ses échauffements. Ce texte, publié avec &quot;Pour Louis de Funès&quot;, ne le quitte plus. Puis, en 1989, alors élève en troisième année de Conservatoire dans la classe de Jean-Pierre Vincent, Valère Novarina le remarque dans un spectacle d'école où il interprète Mascarille dans &quot;Les Précieuses ridicules&quot;. Ainsi était-il écrit que ces deux-là devaient se rencontrer… Novarina propose alors au jeune homme de jouer &quot;Vous qui habitez le temps&quot;. En lui tendant la brochure, il ajoute : <span style="font-style:italic">&quot;J'espère que vous ne serez pas effrayé&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Certes pas, puisque s'ensuit un compagnonnage de 37 années où Dominique Parent joue du Novarina sous la direction de Novarina : &quot;Vous qui habitez le temps&quot; (1989), &quot;La Chair de l'homme&quot; (1995), &quot;L'Origine rouge&quot; (2000), &quot;La Scène&quot; (2003), &quot;L'Acte inconnu&quot; (2007, dans la cour d'honneur du palais des Papes), &quot;Le Vrai Sang&quot; (2011), &quot;L'Atelier volant&quot; (2012), &quot;Le Vivier des noms&quot; (2015), &quot;L'Animal imaginaire&quot; (2019), ainsi que dans les pièces de Novarina mises en scène par Claude Buchvald. C'est dire si le comédien connaît son Novarina sur le bout des doigts… Et c'est tout un florilège de textes qu'il nous offre aujourd'hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96506899-67286162.jpg?v=1778510794" alt=""Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina" title=""Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina" />
     </div>
     <div>
      Pensionnaire à la Comédie-Française de 2023 à 2025, c'est pendant son passage au sein de la Maison de Molière que Dominique Parent envisage un Singulis (NDLR, un seul en scène porté par un membre de la Troupe, tirant son nom de la devise de la Maison : <span style="font-style:italic">&quot;Simul et singulis&quot; : &quot;être ensemble et être soi-même&quot;</span>) autour de l'œuvre de Valère Novarina. Le projet verra le jour autre part et deviendra &quot;Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)&quot;. Avant de s'en aller regagner les étoiles, Novarina aura pu assister à la présentation du spectacle, dans une version courte, en octobre dernier, lors de la soirée d'ouverture du festival L'Esprit en scène au Forum 104 consacrée à son œuvre.       <br />
              <br />
       Autre compagnon de route, pierre angulaire du &quot;Chanteur en perdition (L'amour est voyant)&quot;, ayant rejoint la galaxie novarinienne en 1996 et composé toutes les musiques de Valère Novarina depuis lors : le musicien Christian Paccoud, grande figure de la chanson libertaire. Sa musique, dans laquelle se mêlent couleurs populaires et lyrisme rugueux, esprit anarchiste et poésie pure, accompagne et bouscule la parole dramatique de Novarina, comme celui-ci bouscule et joue avec la langue française. &quot;Benjamine en Novarinie&quot;, la chanteuse et accordéoniste Lucie Taffin, qui forme avec sa sœur Juliette le duo JujaLula et compte déjà de nombreux concerts, trois albums (&quot;Les Filles chantantes&quot;, &quot;Chanson ou pas&quot;, &quot;En concert&quot;) et deux EP (&quot;Faut voir&quot;, &quot;Noé&quot;), s'est, à son tour, coulée avec beaucoup d'aisance dans l'univers novarinien.       <br />
              <br />
       Sur la petite scène du Théâtre Le Chariot, trois grands panneaux figurant trois bonshommes musiciens constituent le décor : un accordéoniste, un violoncelliste et un joueur de flute. Le trait, immédiatement reconnaissable pour les familiers de Novarina, est celui de l'auteur lui-même (un simple tracé noir souligné par endroits d'un trait rouge). Ces trois personnages, issus des 2 587 que comporte &quot;Le Drame de la vie&quot; – Valère Novarina, grand collectionneur de mots devant l'Éternel, ayant recensé 2 586 noms dans la Bible, s'était amusé à en créer tout autant pour sa pièce, et même un de plus –, nous amènent aussitôt en terres novariniennes. Le &quot;chanteur en perdition&quot;, qui doit son titre au spectacle, est un autre personnage de Novarina.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96506899-67286168.jpg?v=1778510822" alt=""Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina" title=""Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina" />
     </div>
     <div>
      Déboule alors sur le plateau un duo de saltimbanques, le visage poudré de blanc, queue de pie et pantacourt blanc pour lui, jupe écrue à volants et gilet noir pour elle, dans un assemblage inventif conçu par la créatrice de costumes Sabine Siegwalt, autre fidèle collaboratrice de Valère Novarina. Plus tard, de belles fraises en papier, ces extravagantes collerettes portées par les femmes et les hommes au temps de la Renaissance, viendront remplacer foulard et nœud papillon. <span style="font-style:italic">&quot;Je vois d'ici Nevers/Et sa rivière/J'ai vu d'ici Rouen/Et ses torrents… &quot;</span> entonne le couple en préambule. Un clin d'œil à &quot;L'Opérette imaginaire&quot;.       <br />
              <br />
       Mais c'est avec &quot;L'homme aux as&quot;, extrait de &quot;Vous qui habitez le temps&quot;, le texte porte-bonheur de Dominique Parent, celui qui l'habite depuis 1989, que nous basculons dans un univers aussi loufoque que jubilatoire, avec litanies de noms, mots inventés, jeux de mots et absurdités en tous genres, le tout énoncé avec un débit de mitraillette (et une prononciation irréprochable) ! Un véritable torrent verbal qui nous laisse aussi pantois qu'admiratifs.       <br />
              <br />
       Suivront une &quot;Chanson d'Œdipe chantée sans complexe&quot;, une &quot;Ode à Bescherelle&quot; (une conjugaison hilarante des verbes croire, clouer, croître et coudre avec moult subjonctifs : <span style="font-style:italic">&quot;Si vous ne crûtes pas/Que le printemps éclût/L'hiver vous reclouera/sans que vous pûtes éclore…&quot;</span>), &quot;C'que j'veux&quot; (<span style="font-style:italic">&quot;Écoute un peu, prépare-te/Ce que je veux, prête-me-le…&quot;</span>), &quot;L'Originelle&quot; (<span style="font-style:italic">&quot;L'homme n'est pas bon, nom de nom&quot;</span>), &quot;La chanson des nombres heureux&quot;, &quot;Merci les chiffres huit&quot; et bien d'autres…       <br />
              <br />
       Dans ce théâtre de l'oralité et du chanté, où les mots ont une vie propre, il est beaucoup question de mort et de naissance, de la condition dérisoire de l'humanité, de son commencement à sa fin, et inversement. Car Novarina considérait que le langage imitait la respiration (inspiration/expiration) et qu'il y avait une mort et une résurrection du langage.       <br />
              <br />
       Les textes, qu'ils soient dits, chantés a cappella ou accompagnés à l'accordéon, en solo ou en duo, s'enchaînent à merveille. Dans ce tourbillon novarinien, se sont glissées, presque incognito, deux chansons populaires, répertoire dont Novarina était friand : &quot;Ne dis rien&quot;, chantée par Damia en son temps (<span style="font-style:italic">&quot;Ne dis rien, je le veux/Laisse, laisse tes yeux/Se fermer sous mes baisers nombreux…&quot;</span>) et &quot;Du gris&quot;, créée par Fréhel, la seule chanson que Novarina connaissait par cœur (<span style="font-style:italic">&quot;Eh Monsieur, une cigarette/Une cibiche, ça n'engage à rien/Si je te plais on fera la causette/T'es gentil, t'as l'air d'un bon chien…&quot;).</span>       <br />
              <br />
       Car la chanson, réaliste ou irréaliste, est indissociable du théâtre novarinien et l'on chante dans toutes les pièces de Novarina. Les rythmes sont ceux de la musique populaire : valse, fox-trot, polka, tango… sur lesquels les voix de baryton et de mezzo-soprano de nos deux saltimbanques s'accordent à merveille.       <br />
              <br />
       Le spectacle se termine sur une note des plus poignantes et ce n'est pas sans émotion que nous écoutons le duo entonner en chœur <span style="font-style:italic">&quot;Valère, Valère, l'amour est voyant/Valère, Valère, l'amour est voyant&quot;</span>. De ce contre-pied novarien à l'adage <span style="font-style:italic">&quot;l'amour est aveugle&quot;</span>, ce spectacle constitue un témoignage éclatant. Virtuose ! Vibrant ! Vertigineux !       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96506899-67286428.jpg?v=1778511991" alt=""Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina" title=""Le chanteur en perdition (L'amour est voyant)" Un hommage burlesque et musical au génial propulseur de mots Valère Novarina" />
     </div>
     <div>
      Textes : Valère Novarina.       <br />
       Avec : Dominique Parent (jeu et chant) et Lucie Taffin (chant et accordéon).       <br />
       Musiques : Christian Paccoud.       <br />
       Regard extérieur : Nicolas Struve.       <br />
       Costumes : Sabine Siegwalt.       <br />
       Lumières : Stéphanie Daniel.        <br />
       Tout public à partir de 7 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">18 et 19 mai 2026.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 19h.        <br />
       Théâtre Le Chariot, 77, rue de Montreuil, Paris 11ᵉ.        <br />
       Téléphone : 01 48 05 52 44.        <br />
       <a class="link" href="https://www.eventim-light.com/fr/a/68ca88453a238b26949a5ebe/s/69baa14c74047b00edd54f2a" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatreduchariot.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatreduchariot.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       2 juillet 2026 : Association Désirdelire, Sigonce (04).       <br />
       4 juillet 2026 : Le Non-Lieu, Marseille (13).       <br />
       19 juillet 2026 : Blacy (89).       <br />
       21 juillet 2026 : Lormes (58).       <br />
       23 et 24 juillet 2026 : La Scène Faramine, Pierre-Perthuis (89).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96506899-67286157.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-chanteur-en-perdition-L-amour-est-voyant-Un-hommage-burlesque-et-musical-au-genial-propulseur-de-mots-Valere_a4551.html</link>
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   <title>"L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout</title>
   <pubDate>Thu, 29 Nov 2018 05:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsque Claude Merlin entre en scène, joignant tout son être au geste, quitte la lecture silencieuse d'un livre, extirpe d'un havre-sac tout un fatras innommable d'hétéroclites fragments d'objets sans nom, en en faisant un tas instable et informe, il semble s'extraire d'une gangue…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28280414-27994107.jpg?v=1543419964" alt=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" title=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" />
     </div>
     <div>
      Celle d'un homme sans particularité. Le comédien, déjà personnage, semble atteint d'un profond état d'ébahissement. Déjà malicieux. Enclin à transmettre. Il est bien cet avant-dernier des hommes de Valère Novarina. Pas le dernier, car rien n'est désespéré. Pas le premier, car l'homme sait déjà la saveur et le spectateur aussi. Dans &quot;L'Avant-dernier des Hommes&quot;, il est question d'une naissance en commun. Une connaissance. Celle des mots. Du langage. De l'expression.       <br />
              <br />
       Dans le même temps, qui voit se vider le sac dans une forme de confusion primordiale, Claude Merlin lance le moulin à paroles et du désordre des mots, des sons, des sensations mouline du sens. Guide cet être pétri d'argile que nous sommes tous, cet homme fait de matière qui retournera à la matière, cet homme ayant le pouvoir de discerner, de nommer ce qui est jeté devant lui. Ces objets qu'il a le pouvoir de désirer, de rejeter.       <br />
              <br />
       Et dans les sons prononcés, de s'émerveiller de leur goût, de l'ajustement du mot et de la chose. L'homme a le pouvoir de rêver le monde et de le créer par les mots. De voyager immobile. De jouer. L'homme est à la parade.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28280414-27994131.jpg?v=1543419992" alt=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" title=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" />
     </div>
     <div>
      En grand comédien, Claude Merlin habite le corps-texte, le tisse, le rend sensible par la variation des formes, des accents, des phonèmes. Il glisse d'un territoire à l'autre jusqu'au point de partage des sensibilités, suggère à l'unisson de l'auteur que l'on peut s'approprier toutes les parts maternelles des langues comme autant d'espaces poétiques, autant de voyages au cœur de l'étonnement.       <br />
              <br />
       Celui d'Adam découvrant ce qui vibre autour de lui, trouvant la manière de relier l'objet à la liberté de le nommer, de créer un imaginaire en relation avec le réel. Son environnement d'homme en autant de mots qu'il est nécessaire.       <br />
              <br />
       Le spectateur accompagne le comédien et l'auteur, suit la trace qui lui est indiquée jusqu'au carrefour du théâtre et du rêve. Combien de mots pour désigner la neige dans les pays des neiges? L'énigme du plaisir recouvre tout le spectacle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Avant-dernier des Hommes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/28280414-27994135.jpg?v=1543420024" alt=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" title=""L'Avant-dernier des Hommes"… Au carrefour du théâtre et du rêve, des mots et du langage, l'énigme du plaisir recouvre tout" />
     </div>
     <div>
      Texte : Valère Novarina.       <br />
       Mise en scène : Claude Buchvald.       <br />
       Avec : Claude Merlin.       <br />
       Lumière : Yves Collet.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 novembre au 1er décembre.</span>       <br />
       Mercredi au samedi à 20 h 30.       <br />
       Le Lavoir Moderne Parisien, Paris 18e, 01 46 06 08 05.       <br />
       <a class="link" href="https://lavoirmoderneparisien.com/" target="_blank">&gt;&gt; lavoirmoderneparisien.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/28280414-27994107.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Avant-dernier-des-Hommes-Au-carrefour-du-theatre-et-du-reve-des-mots-et-du-langage-l-enigme-du-plaisir-recouvre_a2294.html</link>
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