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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-14T16:10:40+02:00</dc:date>
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   <title>"La douleur"… Poignant et bouleversant !</title>
   <pubDate>Tue, 04 Oct 2022 07:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est un retour, ô combien qualitatif, de Dominique Blanc avec "La douleur", texte qu'elle avait déjà incarné en 2008 dans une mise en scène de Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang, et qu'elle avait joué ensuite de nombreuses fois. Ce compagnonnage théâtral de l'artiste avec ce texte est en résonance profonde avec les guerres oubliées qui accompagnent le monde et celle, connue de tous en Occident, entre l'Ukraine et la Russie. L'absence confine ici à l'affliction pour un époux mais qui peut être aussi pour un fils, un amour ou un père, parti en guerre, et dont on ne sait s'il reviendra.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839629.jpg?v=1664820381" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      &quot;La douleur&quot; (1985) est un recueil de six nouvelles de Marguerite Duras (1914-1996) dont la plus longue, éponyme, relate l'attente qu'elle a vécue alors que son mari, le poète, écrivain et résistant Robert Antelme (1917-1990), avait disparu. François Mitterrand (1916-1996), alors secrétaire général des Réfugiés, des Prisonniers et des Déportés, le localise à Dachau et le fait évader du camp avec l'aide de Dionys Mascolo (1916-1997). C'est autour de ces éléments historiques vécus qu'est construite &quot;La douleur&quot; basée autant sur des faits réels que sur l'imagination, détournant la réalité selon certains, de l'écrivaine.        <br />
              <br />
       À l'entame, c'est une voix claire et bien distincte, celle de Dominique Blanc, qui se détache d'une semi-obscurité où, côté cour, se situe une table habillée d'une assiette, d'un couteau et d'une pomme. La démarche du personnage est peu assurée, de celle qui appréhende un futur. La scénographie découvre un sol noir avec une arrière-scène de même couleur. Une table et ses deux chaises de bois donnent à la scène une matité aux couleurs accompagnée d'une lumière diffuse. Sur celle-là, trônent aussi un verre et une bouteille d'eau non utilisés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839630.jpg?v=1664820983" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      Au démarrage, la comédienne est assise de dos. Côté jardin, sept autres chaises, sauf une dont le dossier est à contresens de ses voisines, sont à l'opposé de cette table. Celles-ci posent une fixité comme si le temps s'était arrêté et dans un rare moment d'expression vive, le personnage en fait tomber violemment une.       <br />
              <br />
       Cette entame vocale en position assise et de dos symbolise un repli sur soi au travers d'un monologue qui interroge un monde, une situation et cette relation à l'autre, disparu hypothétiquement de façon temporaire ou définitivement. C'est sur cette appréhension aussi furtive qu'un trépas et éternel qu'un supplice que se noue le drame. Le silence corsète chaque groupe de mots et fait écho à la mort et au tragique. La vie et l'espoir sont, quant à eux, incarnés dans la voix. La parole devient le prolongement d'une attente qui se sait douleur. Elle devient ainsi le miroir d'un vide, d'un creux, mais aussi celui d'un absent devenant réel au travers du questionnement d'un passé et d'une existence, avérée ou non, présente.       <br />
              <br />
       Tout se déroule dans un espace visuellement large pour des déplacements, mais suffisamment petit pour y être seul. Dans cette intimité se déploie un univers où se mêle aussi l'extime du personnage qui questionne un retour peut-être improbable d'un amour parti en guerre, dans une expectative qui met en balance une souffrance, avec ses doutes et ses incertitudes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839831.jpg?v=1664821106" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      L'incarnation du texte par Dominique Blanc est de très grande qualité avec une montée en puissance tout au long de la représentation. Des grappes de phrases se détachent des silences avec un récit qui démarre et est ponctué par des dialogues racontés. La comédienne incarne autant les mots que les personnages, sans qu'il y ait toutefois pour ceux-ci une volonté d'imitation. Ils sont symbolisés par une attitude, une pose parfois, accompagnée d'un changement de timbre vocal sans que celui-ci soit caricatural. Le récit est toujours habillé d'une sobriété émotionnelle avec, de temps en temps, un lâcher prise dans la voix.       <br />
              <br />
       Durant la représentation, le propos devient plus dense, car l'absence plus insoutenable. Le corps s'articule au travers d'une gestuelle plus soutenue. Celui-ci est utilisé comme contrepoint du monologue ou comme un écho de lui-même avec, dans les moments forts, des mouvements de mains et de bras ouverts à l'extérieur et, à d'autres, un corps plus rêche et figé.       <br />
              <br />
       Tout est nuancé et équilibré. La souffrance est profonde et raisonnée. Au travers de celle-ci, c'est toute une réflexion qui se noue entre tragique, espoir et lucidité. Quelques confidences politiques se glissent aussi au travers de ce journal, alimentant en partie cette nouvelle, que Marguerite Duras avait tenu en 1944 lors de l'attente de son époux, Robert Antelme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839835.jpg?v=1664821151" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, le personnage principal reproche, entre autres, à de Gaulle (1890-1970) d'avoir rendu un hommage national à la mort de Roosevelt (1882-1945) sans en faire autant pour les millions de Juifs assassinés. Ou quand elle estime que notre grand homme a tourné la page de la collaboration à la fin de la guerre un peu trop rapidement, comme si elle n'avait pas existé.       <br />
              <br />
       Dominique Blanc est remarquable de bout en bout. Elle incarne plus que le texte, mais aussi son souffle et son esprit. Les mots de Duras allient poésie et concision dans un tranchant stylistique toujours en équilibre entre sentiments, émotions et clairvoyances. Décrire le jeu de Dominique Blanc, ce serait utiliser moult superlatifs tant celui-ci incarne avec brio le spectre large des différents états d'une expectative bercée de douleur.       <br />
              <br />
       Au travers de lucidité, d'espoir et de tragique, la mise en scène de Patrice Chéreau (1944-2013), reprise par Thierry Thieû Niang, décline avec subtilité l'interrogation d'une âme en proie à un présent qui ne peut se projeter, sans certitude, dans un futur. C'est dans ce va-et-vient existentiel que la qualité de jeu a été mise en exergue dans une mise en scène où le corps se dispute au langage, dans une scénographie où les chaises semblent être un lointain clin d'œil à la pièce d'Eugène Ionesco (1909-1994).       <br />
              <br />
       C'est tout simplement superbe !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La douleur"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839840.jpg?v=1664821184" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marguerite Duras.       <br />
       D'après la mise en scène de Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang.       <br />
       Avec : Dominique Blanc, sociétaire de la Comédie-Française.       <br />
       Création et régie lumière : Gilles Bottachi.       <br />
       Régie générale : Paul Besnard.       <br />
       Le texte de Marguerite Duras &quot;La Douleur&quot; est publié chez P.O.L.       <br />
       Production : Les Visiteurs du Soir, Paris.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 28 septembre au 9 octobre 2022.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, sauf jeudi à 20 h et dimanche à 16 h.       <br />
       TNP Théâtre National Populaire, Petit théâtre - salle Jean-Bouise, Villeurbanne, 04 78 03 30 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.tnp-villeurbanne.com/manifestation/la-douleur/" target="_blank">&gt;&gt; tnp-villeurbanne.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67767369-47839841.jpg?v=1664821502" alt=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" title=""La douleur"… Poignant et bouleversant !" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">19 au 21 octobre 2022 :</span> Comédie de Clermont-Ferrand -Scène nationale,  Clermont-Ferrand (63).       <br />
       25 octobre 2022 : Théâtre de l'Archipel – Scène nationale, Perpignan (66).       <br />
       8 et 9 novembre 2022 : Théatre, Avranches (50).       <br />
       10 novembre 2022 : Théâtre Jean Vilar, Suresnes (92).       <br />
       16 novembre 2022 : Théâtre Princesse Grâce, Monaco.       <br />
       20 novembre 2022 : Scènes du Golfe, Théâtre Anne de Bretagne, Vannes (56).       <br />
       23 novembre 2022 au 11 décembre 2022 – PARIS – L'Athénée Théâtre Louis Jouvet, Paris 9e.       <br />
       13 au 18 décembre 2022 : Théâtre des Bernardines, Marseille (13).       <br />
       23 mai 2023 : Maison des Arts du Léman, Thonon-les-Bains (74).       <br />
       25 mai 2023 : Le Mail - Scène culturelle, Soissons (02).        <br />
       26 mai 2023 : Théâtre, Chartres (28).       <br />
       30 et 31 mai 2023 : La Coursive - Scène nationale, La Rochelle (17).       <br />
       2 et 3 juin 2023 : Théâtre National de Nice, Nice (06).       <br />
       6 au 8 juin 2023 : MC2 - Maison de la culture, Grenoble (38).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>L'Orchestre de chambre de Paris invite les Prégardien Père et Fils</title>
   <pubDate>Mon, 01 Feb 2021 06:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une très belle captation pour la chaîne Arte Concert, l'Orchestre de chambre de Paris dirigé par son nouveau directeur musical, Lars Vogt, mêle musique, chant et danse dans un beau spectacle, "Père et Fils". On y applaudit les merveilleux ténors, Christoph et Julian Prégardien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53542427-40507580.jpg?v=1612115979" alt="L'Orchestre de chambre de Paris invite les Prégardien Père et Fils" title="L'Orchestre de chambre de Paris invite les Prégardien Père et Fils" />
     </div>
     <div>
      Comment faire vivre un concert sans public dans une captation pour l'écran ? Belle idée que cette production de l'Orchestre de chambre de Paris et de la Philharmonie (où l'orchestre est en résidence) que d'inviter le chorégraphe Thierry Thieû Niang à mettre en espace le concert imaginé par les Prégardien, père et fils. Une unique soirée donc consacrée à la filiation entre les arts, entre les familles d'artistes, à l'idée de transmission familiale, et mettant superbement en lumière la relation entre l'orchestre, le piano et les chanteurs secondés par les danseurs (Thierry Thieû Niang et le jeune Jonas Dô Huù).       <br />
              <br />
       Une soirée au programme royal de surcroît avec des œuvres orchestrales, des extraits d'opéra ou d'oratorio de Beethoven et Schubert et, pour la part du lion, des lieder de ce dernier, souvent revisités avec des transcriptions pour orchestre par les plus grands, tels Brahms, Berlioz, Liszt, Reger ou Webern. Le concert, conçu donc comme une histoire explorant le parcours fait de joies et de souffrances d'une vie, celle d'un père et de son fils, nous emmène sur une route où chaque étape (treize moments) constitue une pure épiphanie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53542427-40507584.jpg?v=1612116014" alt="L'Orchestre de chambre de Paris invite les Prégardien Père et Fils" title="L'Orchestre de chambre de Paris invite les Prégardien Père et Fils" />
     </div>
     <div>
      L'entrée en scène se fait avec l'Ouverture du &quot;Prométhée&quot; de Beethoven, donnée par un Orchestre de chambre de Paris dont l'homogénéité laisse un peu à désirer, avec des cuivres trop exubérants. Mais le plaisir de jouer ensemble est bien là. Un manque d'équilibre entre pupitres (plus prononcé dans la salle le 26 janvier que dans la captation) et de fondu entre les voix qui disparaîtra rapidement sous la baguette attentive de Lars Vogt.       <br />
              <br />
       L'idée d'hérédité du talent s'impose dès l'entrée de Julian Prégardien avec le &quot;Prometheus&quot; de Schubert (orchestré par Max Reger) sur un poème de Goethe. La voix large, chaude et éclatante du jeune ténor nous entraîne dans des hauteurs opératiques. Son père, Christoph, lui succède dans le &quot;Greisengesang&quot; fidèlement soutenu par l'orchestre. Le ténor à la crinière argentée y déploie son grand art de liedersänger, fait de subtilité, de sa capacité à colorer chaque mot, à rendre sensible une gamme presque infinie de sentiments mêlés. Un luxe d'émotions qui nous embarque pour un voyage fascinant dans les régions les plus secrètes de l'âme.       <br />
              <br />
       Lars Vogt, pianiste célébré, accompagnera aussi les Prégardien en solo ou en duo. Les ténors aux respirations communes, aux timbres richement mariés ont une belle présence, un vrai sens du drame, se renvoyant comme dans un miroir leurs images jumelles. Le ton de la soirée est donné : tout le spectacle se situera sur ces cimes, épousant les heurs et bonheurs d'une relation père/fils, du grand frisson de &quot;Erlkönig&quot; au lyrisme douloureux (&quot;Der Wegweiser&quot;, &quot;Der Doppelgänger&quot;) sans oublier les stations aux éclaircies radieuses (&quot;Lied vom Wolkenmädchen&quot;).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53542427-40507594.jpg?v=1612116089" alt="L'Orchestre de chambre de Paris invite les Prégardien Père et Fils" title="L'Orchestre de chambre de Paris invite les Prégardien Père et Fils" />
     </div>
     <div>
      Christoph Prégardien, diction admirable et musicalité irradiante, sait faire sentir la pesanteur du vécu, de l'abandon et de la mort (&quot;Totengrabers Heimwehe&quot;) quand son fils, Julian, non moins habité, l'interroge fébrilement (&quot;Mein Seele ist erschüttert&quot;) dans l'oratorio de Beethoven, &quot;Le Chrisr au Mont des Oliviers&quot;. Tous deux sur le chemin du sublime apaisement final de &quot;Nacht und Träume&quot; et &quot;Im Abendrot&quot;. Ils peuvent compter sur les danseurs pour faire vivre dans l'espace ce fécond dialogue, sous les belles lumières de Jimmy Boury.       <br />
              <br />
       L'Orchestre de chambre de Paris aura livré à mi-parcours une superbe Ouverture de &quot;Coriolan&quot;, augurant du meilleur grâce à sa complicité avec le chef allemand.       <br />
              <br />
       <b>Concert enregistré le 26 janvier et disponible</b> <span class="fluo_jaune">jusqu'au 25 janvier 2022</span> <b>sur la chaîne Arte Concert.</b>       <br />
              <br />
       Ludwig van Beethoven (1770-1827) – Franz Schubert (1797-1828).       <br />
              <br />
       Christoph Prégardien, ténor, Le Père.       <br />
       Julian Prégardien, ténor, Le Fils.       <br />
       Thierry Thieû Niang, mise en scène et chorégraphie, Le Père.        <br />
       Jonas Dô Huù, Le Fils.        <br />
              <br />
       Orchestre de chambre de Paris.       <br />
       Lars Vogt, direction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/53542427-40507580.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Orchestre-de-chambre-de-Paris-invite-les-Pregardien-Pere-et-Fils_a2869.html</link>
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