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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…</title>
   <pubDate>Tue, 14 May 2024 16:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand Sylvain Maurice, séduit par les aspirations libertaires de l'héroïne du best-seller éponyme d'Emmanuelle Bayamack-Tam, jette son dévolu sur le prix du Livre Inter 2019, c'est animé (comme l'écrivaine) des meilleures intentions du monde… Projeter sur un plateau le récit d'apprentissage d'une toute jeune fille découvrant Liberty House, lieu dont le seul nom vaut programme, apparaît prometteur de matières propres à questionner nos sociétés de plus en plus corsetées, voire liberticides…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80262627-57966705.jpg?v=1715698413" alt=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" title=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" />
     </div>
     <div>
      Mais si l'adaptation du metteur en scène est restée fidèle au roman, notamment au travers du choix de l'actrice proposant une vivante interprétation de l'itinéraire suivi par l'adolescente, a-t-elle pour autant réussi à &quot;percuter&quot; les paradis proposés afin d'ouvrir sur une réelle réflexion ?       <br />
              <br />
       Sur un carré immaculé délimité au sol, enveloppée d'une musique douce, émerge l'interprète à la tête couronnée de fleurs. Seule en scène, elle va conter à la première personne une expérience fabuleuse, celle de la rencontre d'une jeune fille à peine pubère avec le mentor d'une communauté portant le nom évocateur d'Arcady… Dans ce lieu paradisiaque, sorte de cour des Miracles accueillant les exclus du monde contemporain, se retrouvent handicapés physiques, dépressifs et bipolaires, marginaux refusant en bloc les &quot;avancées&quot; des technologies nouvelles. Sous la houlette des plus aimantes de leur gourou protecteur, ils vont vivre là, en milieu naturel, une paix fabriquée à l'aune de leurs aspirations libertaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80262627-57966821.jpg?v=1715698437" alt=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" title=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" />
     </div>
     <div>
      Farah, dont le corps sculpté par les lumières du plateau n'en finit pas de vibrer, découvre émerveillée les frissons causés par une nature grouillante de vie. Des frémissements intenses qui, très vite, vont envahir son propre corps, comme des ondes naturelles partant de son bas ventre pour la submerger de plaisirs intenses. Rien à voir avec les ondes maudites ayant précipité sa mère dans ce havre &quot;isolé&quot; pour la mettre à l'abri de toutes émissions électromagnétiques. L'évocation de leur appartement d'avant, transformé en sanctuaire évidé de ses ordinateurs, téléphones portables et autres plaques à induction n'ayant pas réussi à protéger des fichues radiations sa génitrice revêtue d'un scaphandre d'apicultrice, lui offre l'occasion de joindre l'humour à l'extase promise par l'existence ici et maintenant…       <br />
              <br />
       Une promesse de vie pastorale sans entraves où le désir est érigé en bien sacré par Arcady, son berger, guide spirituel et membre éminemment viril de cette communauté hédonique. Veillant personnellement à ce que chacun et chacune, quels que soient son physique et son mental, puisse avoir accès aux satisfactions d'une sexualité vécue dans l'innocence d'avant le péché originel, il s'affairera – avec grande générosité – à donner corps à sa philosophie…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80262627-57966833.jpg?v=1715698467" alt=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" title=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" />
     </div>
     <div>
      En effet, dans ce lieu de vie protégée, tout le monde, handicapé, difforme, malade ou vieux, a droit à une sexualité épanouie. Et Arcady en est le premier garant, butinant de manière consentie chacun et chacune selon ses désirs… Quant au corps de Farah, travaillé par le flux des hormones adolescentes, il verra là l'opportunité de réaliser ses aspirations en connaissant la jouissance d'une union orgasmique avec le pasteur à l'aura divine.       <br />
              <br />
       Aux antipodes des &quot;valeurs actuelles&quot;, ces pratiques énoncées en toute candeur pourraient apparaître choquantes… Mais le sont-elles vraiment lorsque l'on prend acte qu'elles présupposent le consentement éclairé des Arcadiens disposant de leurs corps comme ils l'entendent, un corps qui leur appartient en dehors de tout diktat étatique… D'ailleurs, le patriarche se gardera bien de satisfaire la demande explicite de Farah – <span style="font-style:italic">&quot;J'ai quatorze ans, mais je t'aime et te désire&quot;</span> – avant qu'elle n'ait atteint l'âge d'une maturité lui permettant d'émettre un consentement réfléchi.       <br />
              <br />
       Venant se superposer au thème de la liberté sexuelle, assumée pleinement en tant que ferment de libération (écho de &quot;La Révolution sexuelle&quot;, 1936, de Wilhelm Reich, révolutionnaire et psychanalyste maudit), celui de l'identité genrée (héritée de l'état civil ou vécue en son for intérieur ?) créera, un temps, un trouble chez l'héroïne… En effet, privée de règles et conduite chez une gynécologue un brin excitée par le cas clinique qu'elle découvre, Farah se découvrira anatomiquement mi-homme, mi-femme. Et là encore, c'est Arcady qui, hors de tout tabou, la rassurera pleinement en enfouissant son visage dans sa toison. La comédienne, se lovant au sol, délivrera alors un récit extatique du passage à l'acte qui s'en suivra, ponctuant enfin l'union charnelle tant désirée.       <br />
              <br />
       En effet, n'ayant trouvé ni dans les livres, ni dans ses rencontres féminines, une réponse sur l'essence de la féminité (existe-t-elle ou est-elle une construction ?), Farah s'en remettra corps et âme à celui qui la fait advenir à l'état de sujet désirable, désirable à ses yeux et aux yeux des autres. Acte sexuel vécu comme fondamentalement libérateur en écho aux slogans d'un certain Mai 68 où politique et sexe étaient liés indissolublement : <span style="font-style:italic">&quot;Plus je fais l'amour, plus j'ai envie de faire la révolution ; plus je fais la révolution, plus j'ai envie de faire l'amour&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Alors, expérience libératrice aux vertus émancipatrices que celle offerte par le maître à penser de cette communauté édénique incarnée au plateau par une comédienne débordante de vitalité ? Peut-être… jusqu'au moment où la mécanique impeccablement huilée s'enrayera. Le gourou ne s'octroiera-t-il pas à l'occasion des droits refusés à ceux qu'il régente ? Ne les incitera-t-il pas à trouver de nouveaux adeptes fortunés pour &quot;enrichir&quot; la communauté ? Et surtout, lorsqu'un migrant viendra s'introduire dans le périmètre du territoire protégé, remettant en cause l'équilibre construit, qu'en sera-t-il de la belle générosité prêchée à tout-va par le groupe et son guide suprême ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80262627-57967046.jpg?v=1715699480" alt=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" title=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" />
     </div>
     <div>
      C'est là où, &quot;dramatiquement&quot;, le bât blesse, la mise en jeu ne questionnant à aucun moment une vision quelque peu chimérique… En effet, si l'héroïne de papier et de plateau, se sentant légitimement trahie dans ses illusions, s'affranchit d'Arcady en prenant ses distances, c'est pour aller créer tout feu tout flamme sa propre communauté…       <br />
              <br />
       Devenant nouvel apôtre du bonheur à la portée de tous, la Sauveuse de l'Humanité, archange prônant, elle, l'amour inconditionnel et sans frontières du prochain, quelle que soit sa couleur de peau, son origine, on est en droit de craindre le pire… tant l'Histoire nous a appris que derrière tout ayatollah du bonheur des peuples se cache un dictateur en puissance. Et si &quot;l'amour existe&quot;, encore faudrait-il ne pas le prendre pour &quot;argent comptant&quot;… sur un autre pour le faire vivre.       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 2 mai 2024, Salle Vauthier du TnBA de Bordeaux en Aquitaine.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Arcadie"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80262627-57967106.jpg?v=1715699519" alt=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" title=""Arcadie" Le paradis est pavé de bonnes intentions…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Emmanuelle Bayamack-Tam.       <br />
       Adaptation : Sylvain Maurice.       <br />
       Mise en scène : Sylvain Maurice.       <br />
       Avec : Constance Larrieu.       <br />
       Création lumière : Rodolphe Martin.       <br />
       Création sonore : David Bichindaritz.       <br />
       Costumes : Olga Karpinsky.       <br />
       Collaboration à la scénographie et régie générale : Alain Deroo.       <br />
       Régie lumière : Rodolphe Martin.       <br />
       Régie son : Jérémie Tison.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       &quot;Arcadie&quot; est édité chez P.O.L - prix du Livre Inter 2019.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du lundi 29 avril au vendredi 3 mai 2024 au TnBA à Bordeaux (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 au 17 mai 2024 :</span> Théâtre du Point du Jour, Lyon (69)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…</title>
   <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 10:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   … Et entre deux récits - "L'Apprentissage" et "Le Voyage à La Haye" - extraits des derniers Cahiers de Jean-Luc Lagarce, rédigés juste avant que le sida n'ait raison de son corps "mis en pièces". Se saisissant, comme on enfile un gant de soi(e), de la langue à nulle autre pareille de l'auteur, le comédien Vincent Dissez déroule une interprétation hypnotique, captant notre attention jusqu'à ce que nous nous confondions à notre tour avec celui qui se fait l'écho d'une œuvre à jamais vivante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59559947-43744210.jpg?v=1634289888" alt=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" title=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" />
     </div>
     <div>
      Dans le décor minimaliste d'un plateau nu animé par des jeux d'éclairage sculptant l'espace, la mise en jeu tout en subtilité de Sylvain Maurice efface ce qui pourrait distraire de l'essentiel : l'acteur, médiateur des textes enchâssés l'un dans l'autre. Ainsi "mis en lumière", le comédien - Vincent Dissez, exceptionnel de sobriété efficiente - s'empare à bras le corps de cette prose sans objet autre que celui de maintenir hors de l'eau une existence qui se délite. Creuser le langage pour dire l'inaccessible du sens se dérobant au fur et à mesure qu'on l'énonce, comme si les paroles en boucles étaient autant de bouées lancées devant soi pour, avec une ironie aiguisée, faire la nique à la Camarde tapie dans l'ombre.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"L'Apprentissage"</strong></span> nous plonge dans le huis clos d'une chambre d'hôpital où un homme - celui qui dit, je, l'auteur - émerge confusément d'un long coma sans pour autant distinguer l'intérieur, son imaginaire, de l'extérieur, le réel d'un monde vu au travers d'un prisme aux facettes embuées… Le buste nu éclairé par un halo de lumière le détachant du noir du plateau comme s'il flottait délibérément entre vie et trépas, l'interprète - au sens plein du terme - nous confie ses moindres hésitations sur ce qui lui revient de cette traversée en eau profonde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59559947-43744213.jpg?v=1634289933" alt=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" title=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" />
     </div>
     <div>
      Menus événements racontés avec la précision d'un entomologiste obsessionnel, comme si la vie entière était contenue dans ces bulles venant crever à la surface de sables mouvants risquant de l'ensevelir…  "Le sac" - lui - relié à des tuyaux que l'on charrie et se repasse de mains en mains en continuant à se raconter sa vie à soi, les soins de nursing appliqués mécaniquement sur un corps - le sien - réduit à un tas de chair à hygiéniser. La colère qui le gagne, l'emportant ulcéré par le refus de lui qu'avaient ses parents… Et ce n'est pas Vincent Dissez, devant nous, qui se fait le porte-parole de ses fulgurantes humeurs, c'est Jean-Luc Lagarce désincarné et réincarné par le truchement de l'illusion théâtrale qui pour fonctionner a besoin de la puissance mentale de son interprète. Corps à corps juste avant la fin du monde.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le Voyage à La Haye"</strong></span> nous propulse dans l'ultime tournée théâtrale de Jean-Luc Lagarce, juste avant qu'il ne se retire irrévérencieusement. Le voile nuageux qui obstrue de plus en plus son regard le rend sujet à des accès irascibles perturbant la troupe. Encore plus troublant, c'est qu'il n'en ait pas conscience, sa mémoire ne gardant aucune trace de ses éclats d'humeur. À moins que ce ne soient là les effets délétères des troubles mentaux qui "parlent" à sa place, lui, désormais, confronté à une solitude récurrente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59559947-43744226.jpg?v=1634289960" alt=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" title=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" />
     </div>
     <div>
      La Haye via Amsterdam… &quot;La vie est un théâtre où chacun joue un rôle&quot; et la sienne d'existence plus qu'aucune autre en témoigne. Surgissent par effraction des scènes-phares, répliques des flashs nuageux trouant sa vision. Ainsi de la backroom d'Amsterdam où, au milieu des corps désirant, il revoit son corps à lui déserté par le désir. Ainsi de la réception culturelle de La Haye, clôturant la dernière représentation de sa pièce, où il s'entend ironiser facétieusement sur la bêtise confondante des officiels, satisfaits d'eux-mêmes, égrenant cérémonieusement des chapelets de banalités.       <br />
              <br />
       Dans cet univers sans horizon d'attente autre que la tragédie annoncée - que l'on finirait bizarrement par oublier - surviennent des épiphanies, toujours liées à des émotions exacerbées. Même si, lorsqu'il s'agit du regard porté sur de beaux hommes, ce ne peut être là que résurgences d'images erratiques d'un passé privé désormais d'avenir.       <br />
              <br />
       Les éclairages fantasmagoriques de cet itinéraire entre deux rives - parcours tourmenté bien qu'étonnamment serein - font résonner jusqu'à nous les variations d'une langue divinatoire. Entre désirs à vif et pertes de(s) sens, Vincent Dissez &quot;endosse&quot; le rôle comme une seconde peau pour exprimer, avec finesse, intelligence et maîtrise, la contingence d'être né dans un corps désirant. Celui de Jean-Luc Lagarce, auteur et metteur en scène de sa propre vie, ayant refusé jusqu'au terme de sa traversée la pitié pitoyable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un jour je reviendrai" composé de "L'Apprentissage" et "Le Voyage à La Haye"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59559947-43744242.jpg?v=1634289997" alt=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" title=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean-Luc Lagarce (publiés aux Solitaires Intempestifs).       <br />
       Mise en scène : Sylvain Maurice.       <br />
       Assistanat à la mise en scène : Béatrice Vincent.       <br />
       Avec : Vincent Dissez.       <br />
       Scénographie : Sylvain Maurice en collaboration avec André Neri.       <br />
       Costumes : Marie la Rocca.       <br />
       Lumière : Rodolphe Martin.       <br />
       Son et régie : Cyrille Lebourgeois.       <br />
       Régie générale : André Neri.       <br />
       Régie lumière : Sylvain Brunat.       <br />
       Régie principale et plateau : Laurent Miché.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Vu le jeudi 7 octobre 2021 à 20 h au TnBA - Salle Vauthier, Bordeaux.       <br />
       &quot;Un jour je reviendrai&quot; a été représenté du mardi 5 au samedi 9 octobre 2021.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 au 29 janvier 2022.</span>       <br />
       Mardi, mercredi et vendredi à 20 h, jeudi à 19 h et samedi à 16 h.       <br />
       Représentation scolaire le jeudi 27 janvier à 14 h 30.       <br />
       Au Théâtre 14, Paris 14e, 01 45 45 49 77.       <br />
       <a class="link" href="https://theatre14.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre14.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59559947-43744348.jpg?v=1634290051" alt=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" title=""Un jour je reviendrai", juste (avant) la fin du monde… un voyage immobile entre deux rives…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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