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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-15T13:44:59+02:00</dc:date>
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   <title>"C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon</title>
   <pubDate>Fri, 14 Mar 2025 07:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Charles Berling se frotte à l'élégance dévastatrice de Lars Norén avec un appétit d'ogre puisqu'il présente, en ce début d'année, "C'est si simple l'amour" et créera la saison prochaine une deuxième pièce de l'auteur suédois : "Lost an Found". Les mots, les obsessions et les flèches enflammées lancées vers le monde bourgeois par l'auteur nordique seront donc le quotidien pour deux ans du directeur du théâtre Chateauvallon-Liberté de Toulon puisqu'il en sera à la fois le metteur-en-scène et l'un des interprètes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870187.jpg?v=1741803335" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      C'est dans un univers noir, mais également loufoque, que nous plongent les pièces de Lars Norén. Tel un démiurge s'amusant des égarements, des peurs et des doutes de ses créatures, il tire avec art et délectation les ficelles qui vont animer et faire vibrer les cœurs de ses personnages. Dans &quot;C'est simple l'amour&quot;, il choisit de jeter sur scène deux couples : un couple de comédiens dont c'était le grand retour à la célébrité, ce soir, qui reçoit un couple d'amis dont la femme est comédienne et le mari psychologue. C'est la fête. Une fête de première. L'ivresse des applaudissements et des louanges qui appellent la nécessité d'autres ivresses, celle des sens, celle de l'ébriété la plus systématique.       <br />
              <br />
       Monde des apparences que celui des notables, monde des illusions, celui des comédiennes et des comédiens, les deux mondes vont ici trouver un beau terrain de jeu où s'entendre, se croiser, se tordre et finir par se déchirer. Il y a en effet une soif de mettre en pièces l'apparat dans ces échanges de couples à couples et un appétit insatiable pour le vif, le sanglant, le vivant. Mais à aucun moment et dès les premiers échanges, les personnages n'acceptent la banalité. On se déchire avec amour et on se blesse par mégarde ou maladresse, droits dans les yeux, même si parfois ceux-ci sont aveugles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870188.jpg?v=1741803362" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      Tel un concerto qui débute dès les premières mesures en allegro, la pièce ne décolère jamais. Et pourtant, les variations sont nombreuses, rythmées, provocantes, avec une constante dans l'agressivité qui semble être le moteur du couple d'acteurs. L'écriture de Lars Norén parvient à faire des variations inattendues qui redonnent à chaque scène du sel et une saveur surprenante, et parvient à creuser profondément l'abîme que le temps creuse entre les êtres au fil des ans.       <br />
              <br />
       Le temps est ce bien précieux qui a enrichi et tué l'amour de ces couples qui, depuis vingt ans, vivent. Mais est-ce un show vaguement pervers que joue le couple d'acteurs devant le couple d'invité de première ? Peut-être, mais pas uniquement. Sous le gratuit de certaines répliques au langage le plus cru possible, on sent les sentiments frémir. Étouffés. Et refusant de mourir.       <br />
              <br />
       La mise en scène imaginée par Charles Berling porte directement sur scène cette dimension exhibitionniste en invitant des spectateurs à s'installer dans le salon dans lequel se déroule l'action. Ils sont aux premières loges pour observer les heurts, les crises, les coups bas que vont s'infliger les personnages durant près de deux heures. Il n'y a rien de statique dans cette soirée. Les chaises, les bouteilles, les verres et les cœurs volent en éclats. Et les révélations qui naissent de leur ivresse sans cesse alimentée glacent, par moment, tous les sens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870193.jpg?v=1741803383" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      C'est un exercice périlleux, difficile, que réalisent là les quatre interprètes, car le texte de la pièce foisonne de passages savoureux qu'un jeu un peu détendu rendrait banal, voire vulgaire. Le jeu et la direction d'acteur évitent totalement cette perdition. L'humour un peu cynique chatoie, le violent coupe, l'ironie rutile, le loufoque rit à pleine gorge et en fond de tout cela, la peinture vitriolée du monde du théâtre bourgeois saute aux yeux.       <br />
              <br />
       La belle performance des quatre interprètes que de rester quasiment deux heures sur scène dans une tension sans intermède ! Il faut la saluer. Chacun parvient à créer un personnage qui n'est jamais caricatural. Chacun étant d'ailleurs aussi attachant que repoussant. D'une réalité touchante. Ni diable, ni ange, mais tout de même à la fois ange et diable.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>'C'est si simple l'amour"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870218.jpg?v=1741803406" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      Texte : Lars Norén.       <br />
       Traduction : Aino Höglund et Amélie Wendling.       <br />
       Adaptation : Alain Fromager et Amélie Wendling.       <br />
       Mise en scène : Charles Berling.       <br />
       Collaboration artistique : Christiane Cohendy et Amélie Wendling.       <br />
       Avec : Charles Berling, Alain Fromager, Caroline Proust et Bérengère Warluzel.       <br />
       Scénographie : Charles Berling et Marco Giusti.       <br />
       Costumes : Bernadette Villard.       <br />
       Création lumières : Marco Giusti.       <br />
       Production : Châteauvallon-Liberté, scène nationale.       <br />
       Création le 5 mars 2025 au Liberté, scène nationale.       <br />
       Coproduction : Théâtre National de Nice - TNN.       <br />
       Pour tous dès 15 ans.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 21 mars 2025.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 19 h 30, samedi à 21 h.       <br />
       Le Liberté - scène nationale,  Salle Fanny Ardant, Toulon, 09 800 840 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" target="_blank">&gt;&gt; chateauvallon-liberte.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870221.jpg?v=1741803431" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       16 et 17 mai 2025 : Maison des Arts du Léman, Thonon-les-Bains (74).       <br />
       3 au 7 mars 2026 : Théâtre du Jeu de Paume, Les Théâtres, Aix-en-Provence (13).       <br />
       10 au 21 mars 2026 : Espace des arts - Scène nationale, Chalon-sur-Saône (71).       <br />
       31 mars au 2 avril 2026 : Théâtre National, Nice (06).       <br />
       18 avril 2026 : Théâtre du Crochetan, Monthey (Suisse).       <br />
       21 avril 2026 : Théâtre de Beausobre, Morges (Suisse).       <br />
       23 avril 2026 : Théâtre, Aix-les-bains (73).       <br />
       25 avril 2026 : Théâtre Théo Argence, Saint-Priest (69).       <br />
       28 avril 2026 : Théâtres en Dracénie, Draguignan (83).       <br />
       Mai/juin 2026 : Théâtre de l'atelier, Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87144030-61870187.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/C-est-si-simple-l-amour-nous-dit-Lars-Noren-avec-son-air-mi-ange-mi-demon_a4170.html</link>
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   <title>Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2023 07:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Programmée lors des Rencontres d'Hiver qui ont eu lieu du 24 au 29 janvier 23, cette pièce est la première mise en scène que Pascale Daniel-Lacombe réalise en tant que directrice du CDN de Poitiers. Un CDN unique en son genre puisqu'il ne possède pas de lieu propre mais doit proposer ses actions et ses spectacles dans diverses structures de la ville et de la région. C'est pourquoi cette création a été proposée au Centre d'Animation de Beaulieu en périphérie de la ville.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70470340-49145812.jpg?v=1675104512" alt="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" title="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" />
     </div>
     <div>
      Même si le titre original a été conservé dans la langue native de l'auteur, le suédois, rassurez-vous, toute la pièce est jouée en français (traduction de Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres, Éditions Espaces 34). Mais l'ambiance des pays nordiques est pourtant bien présente. Une nostalgie, un fatalisme qui se veut optimiste et surtout une temporalité différente se dégage de ce texte qui se déroule dans une petite communauté et se base sur un tout petit fait divers pour nous parler du présent.       <br />
               <br />
       Une communauté où tout le monde se côtoie à défaut de se connaître. Il y a les vieux, les jeunes, les représentants de l'institution censés se préoccuper des citoyens : un pasteur, un médecin, un employé des pompes funèbres. À croire que l'auteur a décidé de nous montrer un panel représentatif d'une communauté classique. Et en effet, tous personnages sont absolument ordinaires. Les vieux s'ennuient, sont nostalgiques et sont atteints de maladies définitives, les jeunes s'ennuient, s'aiment, se trompent et rêvent d'un avenir ailleurs, les autres fonctionnent en fonction de leurs fonctions. Ce qui fait l'originalité de cette pièce, c'est la construction faite de brèves scénettes qui s'entrecroisent dans un espace indéterminé, mais surtout l'agitation vaine et impuissante qui habite tous les protagonistes.       <br />
              <br />
       Il y a bien un fil conducteur, une histoire, un fait divers qui relie ces personnages. Une balle perdue destinée à se débarrasser d'un rival finit par tuer un chien. L'auteur Rasmus Lindberg, encore méconnu en France, construit sa pièce sans révéler d'ordre chronologique mais, au contraire, en faisant des zooms successifs sur différents lieux et sur les personnages qui seront tous concernés à un titre ou à une autre par ce fait divers. Mais, encore une fois, la force du propos ne se situe pas vraiment dans cette histoire même si la sensation d'un puzzle en désordre qui en ressort donne une juste image du fond de cette pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70470340-49145824.jpg?v=1675104550" alt="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" title="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" />
     </div>
     <div>
      Dans cette communauté règne surtout un sens absolu de l'individualisme. Chacun n'est préoccupé que de lui-même, de ses propres soucis. Et dans cet univers ainsi segmenté, c'est alors le fait de vivre au présent qui semble totalement impossible. Toutes les rencontres, toutes les interactions aboutissent soit à une absence d'empathie et de compassion, soit à une méprise. Comme si tous ces gens n'étaient capables que d'être ailleurs que dans le présent, dans leurs pensées, dans leurs propres histoires. Il apparaît même tout au long de la pièce un personnage étrange, une femme, qui semble assister à tout, un personnage qui se révèle ne pas avoir de place dans la pièce, elle aussi, ailleurs qu'ici.       <br />
               <br />
       La mise en scène de Pascale Daniel-Lacombe a trouvé une manière ingénieuse de rebondir d'un lieu à un autre en inventant un système de grand plateau (un peu comme un plateau de jeu de société, de jeu de rôles) sur lequel les différents éléments scéniques avancent ou reculent guidés dans des rails. Un dispositif surmonté d'un pont coulissant qui lui aussi s'avance ou recule et permet de jouer d'autres scènes, nocturnes. Tout cela ajoute un côté ludique et décalé par rapport à la réalité. La pièce apparaît finalement uniquement comme un jeu, un escape game sans issue et les personnages qui la composent… désespérément tragique ou comique au vu de leurs difficultés à vivre face à la fatalité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dan Då Dan Dog (Le jour où le jour est mort)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70470340-49145828.jpg?v=1675104585" alt="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" title="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Rasmus Lindberg, Éditions Espaces 34.       <br />
       Adaptation d'après &quot;Le mardi ou Morty est mort&quot;.       <br />
       Traduction : Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres.       <br />
       Mise en scène : Pascale Daniel-Lacombe.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Juliet Darremont-Marsaud.       <br />
       Dramaturgie : Marianne Ségol-Samoy.       <br />
       Avec : Mathilde Viseux, Elsa Moulineau, Mathilde Panis, Étienne Kimes, Ludovic Shoendoerffer, Jean-Baptiste Szezot, Étienne Bories.        <br />
       Scénographie : Philippe Casaban, Éric Charbeau, Pascale Daniel-Lacombe.       <br />
       Création lumière : Thierry Fratissier, assisté de Manon Vergotte.       <br />
       Création sonore : Clément-Marie Mathieu.       <br />
       Composition musicale : Pascal Gaigne.       <br />
       Soutien chorégraphique : Compagnie Ex Nihilo, Jean-Antoine Bigot, Anne Le Batard.       <br />
       Création Costumes : Béatrice Ferron.       <br />
       Fabrication décor : Les ateliers du Théâtre de l'Union - Limoges.       <br />
       Équipe de création accessoires scénographiques : Jérémie Hazael-Massieux, Clément-Marie Mathieu, Annie Onchalo, Laurent Boulé, Laurent Patard, Karlito Bouet-Levandoski, Étienne Kime.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté les 25 et 26 janvier 2023, au Centre d'Animation de Beaulieu, dans le cadre des Rencontres d'hiver proposées par Le Méta - CDN Poitiers Nouvelle-Aquitaine.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 6 au 9 mars 2024 : Théâtre de L'Union - CDN, Limoges (87).       <br />
       Du 13 au 16 mars 2024 : Le Préau - CDN, Vire (14).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70470340-49145812.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jul 2021 09:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Peer Gynt" est en lui-même, en actes et en parole, un paradoxe vivant. Durant toute la pièce d'Ibsen, il a l'obstination de fuir toutes les contraintes de l'existence réelle afin de ne se plier à aucun devoir et pour "être soi-même" comme il le clame au long de la pièce. Mais il désire de toutes ses forces devenir roi, empereur ou quoique ce soit d'autre qui soit une réussite éblouissante. En quelque sorte être roi sans que rien ne soit changé en lui, sans qu'il subisse aucune contrainte, aucune déformation. Pris entre ces deux impératifs inconciliables, un destin exceptionnel et tragique se dessine fatalement devant lui.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57648868-42679343.jpg?v=1626077493" alt="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" title="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" />
     </div>
     <div>
      Et les épreuves qu'il va rencontrer (une vie entière que retrace cette pièce gigantesque qui ne dure ici que trois heures) seront vécues et dépassées à chaque fois par un double motif. Tout est double chez Peer Gynt. Chaque envers a son endroit. Chaque médaille, son revers. Dès les premiers mots de la première scène entre sa mère et lui, cette dualité se met en place : d'un côté le réel, de l'autre l'imaginaire. Et les autres épisodes de la pièce seront également vécus sous deux astres. C'est le signe des âmes poétiques qui ne peuvent se résoudre à un seul motif pour étayer leurs choix.       <br />
               <br />
       Enfant, puis jeune homme, c'est un rien, un moins que rien que ce Peer (diminutif de Peter) élevé par sa mère seule, en pur dénuement, dans un petit village perdu dans les montagnes. Un enfant du peuple, et même du bas peuple, méprisé par les autres villageois. On le découvre dès le début de la pièce s'évadant de sa réalité médiocrissime grâce à son imaginaire et même grâce aux affabulations les plus délirantes et aux désirs les plus irréalisables et aux promesses les plus intenables. Pour cette verve de conteur, d'inventeur, de mythomane capable de mêler sa vraie vie aux contes les plus populaires, les autres le regardent comme on regarde un fou. Il est une victime des moqueries jusqu'à ce qu'il fasse une chose que la morale réprouve : séduire une jeune mariée et la &quot;déshonorer&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57648868-42679354.jpg?v=1626077584" alt="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" title="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" />
     </div>
     <div>
      Chassé par les villageois, il doit fuir. Mais cette fuite qu'il a provoquée était le seul moyen pour lui de s'échapper de ce village où rien ne l'attend. Fuir pour espérer devenir roi, ou empereur, ou quoique ce soit d'autre de grandiose. Peer Gynt est systématiquement la victime et la cause de ces incessants bonds tout autour de la planète. Une planète qu'on le voit parcourir d'épisodes en épisodes : du pays légendaire des trolls, aux Amériques, au Moyen-Orient, aux Indes et aux Asiles d'Aliénés, jusqu'à revenir dans les fjords glacés de Norvège. Ibsen l'emporte ainsi dans des régions à la fois géographiques, mais aussi chargées de mythologie moderne, de contes, de légendes.       <br />
               <br />
       Anne-Laure Liégeois a fait une adaptation intuitive, intelligente, du long texte d'Ibsen. Elle met ainsi en avant une des thématiques puissantes de la pièce : &quot;il&quot; est Celui qui ne trouve pas sa place, l'exilé perpétuel, même chez lui, celui qui n'en a plus. Sa mise en scène ne masque à aucun moment les côtés noirs, dérangeants et inhumains du personnage. Il possède autant de facettes qu'un être ordinaire, mais la lecture qui est faite ici du personnage fait ressortir le tragique de ce destin qui se bat sans cesse pour soulever des montagnes, mais dont on sait pertinemment que chaque nouveau succès sera suivi d'un nouvel échec, d'une nouvelle fuite, à cause de cet orgueil qui le perd à chaque nouvelle étape, mais qui sauve son identité, son nom, son être.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57648868-42679366.jpg?v=1626077730" alt="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" title="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" />
     </div>
     <div>
      Ils sont seize au plateau pour interpréter la cinquantaine de personnages qui donnent vie à cette histoire. La scénographie sobre et modulable, sur deux niveaux dans la première partie, leur laisse un vaste espace de jeu où ils inventent avec précision et énergie chaque nouvelle scène, chaque nouveau lieu. Les costumes et les accessoires (masques, grimages) suffisent à nous faire plonger dans l'imaginaire des légendes et les visions d'Ibsen. Rappelons que les distributions du spectacle d'été du théâtre du Peuple sont toujours partagées entre comédiens professionnels et comédiens amateurs. Le travail fait avec eux par Anne-Laure Liégeois réussit à créer une harmonie totale entre tous.       <br />
               <br />
       La représentation dure trois heures, entracte compris, mais la vivacité des tableaux et des scènes fait oublier le temps. La pièce elle-même y contribue, faite à parts égales de fantaisie et de réalisme, dont la belle écriture et la rugosité de certaines scènes fascinent étrangement. On sent que le personnage titre est le double onirique d'Ibsen, pris entre son appétit vertigineux pour le rêve, l'invention, le roman et sa faim inextinguible de réussite réelle et concrète. Comme une lutte avec lui-même, et avec le monde, la société.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57648868-42679431.jpg?v=1626077840" alt="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" title="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" />
     </div>
     <div>
      Cette création a le grand mérite de moderniser de façon habile les dialogues, les thématiques et surtout les personnages d'Ibsen pour en faire nos contemporains. À noter en particulier les jolies performances des deux comédiens interprétant Peer Gynt (qui sont père et fils à la ville) : Olivier Dutilloy en Peer Gynt de plus de cinquante ans, qui donne une solide, riche et accessible interprétation du rôle, Ulysse Dutilloy, le jeune Peer Gynt, très crédible, développant une impression de très grande aisance et une vitalité d'une fraîcheur totale. Un autre rôle important, la mère du héros, est incarné par Laure Wolf. Elle y démontre une intelligence de jeu et une sensibilité qui modernise totalement son rôle et nous l'attache au cœur.       <br />
               <br />
       Et puis il y a la nature, omniprésente, les montagnes, les déserts, les océans, et même le vent, l'air, les nuages, les animaux, qui parcourent la pièce parmi les humains. Cette nature qui apparaît ici comme un autre monde possible, en plus de l'imaginaire, de la folie, surtout pour cet exilé perpétuel, Peer Gynt, qui raconte tant sur les rêves et les vies brisés des exilés modernes, les migrants, économiques, politiques ou climatiques. L'adaptation d'Anne-Laure Liégeois a cette capacité de nous faire voir, entendre et comprendre ce qui se joue intimement dans ces exils et le combat impitoyable qui existe entre une réalité qui ressemble à une fiction et un imaginaire d'une force à tout dévaster. Écartèlement qu'Ibsen laisse délicatement béant.       <br />
              <br />
       À la fin, la solitude du rêveur disparaît dans une nature qui ne le décevra peut-être pas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Peer Gynt"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57648868-42679474.jpg?v=1626078208" alt="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" title="Le Théâtre du Peuple et Anne-Laure Liégeois offrent à "Peer Gynt" la porte par laquelle s'enfuir enfin" />
     </div>
     <div>
      Texte : Henrik Ibsen.       <br />
       Adaptation libre d'après les traductions de M. Prozor et P. G. La Chesnais.       <br />
       Mise en scène : Anne-Laure Liégeois.       <br />
       Assistante mise en scène : Sanae Assif.       <br />
       Stagiaire mise en scène : Louise de Bastier.       <br />
       Avec : Sanae Assif, Arthur Berthault, Rébecca Bolidum, Thierry Ducarme, Martial Durin, Olivier Dutilloy, Ulysse Dutilloy-Liégeois, Clémentine Duvernay, Juliette Fribourg, Marc Jeancourt, Sébastien Kheroufi, Michel Lemaître, Matteo Renouf, Chloé Thériot, Laure Wolf, Edwina Zajdermann.       <br />
       Lumière : Guillaume Tesson.       <br />
       Costumes : Séverine Thiébault.       <br />
       Stagiaire costume : Anouk Magne.       <br />
       Scénographie : Anne-Laure Liégeois et Aurélie Thomas.       <br />
       Remerciements particuliers à François Corbal et François Leymarie.       <br />
       Régie générale : Cécile Robin et Sylvain Tardy.       <br />
       Régie son : Orane Duclos et Étienne Martinez.       <br />
       Régie lumière : Nicolas Galland et Zacharie Volle.       <br />
       Construction et régie plateau : Clément Breton.       <br />
       Cheffe d'atelier costumes : Florence Demingeon.       <br />
       Costumière et habillage : Marie-Frédérique Fillion.       <br />
       La plupart des musiques du spectacle sont issues de Peer Gynt d'Edvard Grieg.       <br />
       Durée : 3 h environ (avec entracte).       <br />
       Spectacle conseillé à partir de 12 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juillet au 1er août 2021.</span>       <br />
       Du jeudi au dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Peuple Maurice Pottecher, Grande Salle, Bussang (88).       <br />
       03 29 61 62 47 - info@theatredupeulple.com       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredupeuple.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredupeuple.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57648868-42679343.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Theatre-du-Peuple-et-Anne-Laure-Liegeois-offrent-a-Peer-Gynt-la-porte-par-laquelle-s-enfuir-enfin_a3001.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-53264559</guid>
   <title>"Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming</title>
   <pubDate>Thu, 21 Jan 2021 16:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Odéon-Théâtre de l’Europe et ses partenaires du réseau européen mitos21 vous proposent une sélection de spectacles à découvrir dès aujourd'hui et jusqu'au 31 janvier depuis votre canapé !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53264559-40370604.jpg?v=1611245375" alt=""Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming" title=""Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming" />
     </div>
     <div>
      Pour ce festival 100 % numérique, chacune des institutions participantes a sélectionné un spectacle. Chaque jour, de 19 h à minuit, une captation sera disponible en streaming. Ces spectacles seront diffusés en langue originale sous-titrée en anglais, et accessibles en ligne.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Rendez-vous sur les deux plateformes partenaires :</strong></span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.thalia-theater.de/en/programme/festivals/lessingtage/lessingtage2021-digital/?utm_source=INFORMATION&utm_medium=EMAIL&utm_campaign=Stories%2Bfrom%2BEurope" target="_blank">>> sur le site du Thalia Theater</a>       <br />
       Le théâtre Thalia est l'un des trois théâtres appartenant à l'État allemand à Hambourg. Il fut fondé en 1843.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.dramaten.se/lessingtage?utm_source=INFORMATION&utm_medium=EMAIL&utm_campaign=Stories%2Bfrom%2BEurope" target="_blank">>> sur le site du Théâtre dramatique royal</a>       <br />
       Fondé en 1788, connu sous le nom de Dramaten, c'est le théâtre national de Suède.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53264559-40371343.jpg?v=1611247889" alt=""Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming" title=""Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming" />
     </div>
     <div>
      À découvrir égalememt la plateforme du réseau de théâtre européen "mitos21" (co-produite par le Thalia Theater de Hambourg et le Dramaten de Stockholm) <a class="link" href="https://mitos21.com/members" target="_blank">>> mitos21.com</a>       <br />
              <br />
       Chaque jour, vous pouvez vous rendre sur <a class="link" href="https://www.theatre-odeon.eu/fr/stories_frome_europe_mitos21?utm_source=INFORMATION&utm_medium=EMAIL&utm_campaign=Stories%2Bfrom%2BEurope" target="_blank">theatre-odeon.eu</a> où une page dédiée peut vous en apprendre davantage sur la captation proposée.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Le programme</strong></span>       <br />
              <br />
       20 janvier 2021       <br />
       Théâtre Thalia, Hambourg, Allemagne       <br />
       <b>"Paradis déluges/famine/jeux"</b> de Thomas Köck, mise en scène Christopher Rüping.       <br />
       livestream payant       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">21 janvier 2021</span>       <br />
       <b>"Voix d’Europe : le film".</b>       <br />
       Les metteurs en scène européens parlent de leur vision du théâtre de l’avenir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53264559-40371427.jpg?v=1611247935" alt=""Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming" title=""Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">22 janvier 2021</span>       <br />
       Dramaten, Stockholm, Suède       <br />
       <b>&quot;L'Idiot&quot;</b> d’après Fiodor Dostoïevski, mise en scène Mattias Andersson.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">23 janvier 2021</span>       <br />
       Toneelhuis, Anvers, Belgique       <br />
       <b>&quot;Antigone à Molenbeek&quot;</b> de Stefan Hertmans et       <br />
       <b>&quot;Tirésias&quot;</b> de Kate Tempest, mise en scène de Guy Cassiers.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">24 janvier 2021</span>       <br />
       Berliner Ensemble, Berlin, Allemagne       <br />
       <b>&quot;Le Cercle de craie caucasien&quot;</b> de Bertolt Brecht, mise en scène Michael Thalheimer.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">25 janvier 2021</span>       <br />
       Teatro Stabile Torino, Turin, Italie       <br />
       <b>&quot;Chacun sa vérité&quot;</b> de Luigi Pirandello, mise en scène Filippo Dini.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">26 janvier 2021</span>       <br />
       Deutsches Theater, Berlin, Allemagne       <br />
       <b>&quot;Mary Stuart&quot;</b> de Friedrich Schiller, mise en scène Anne Lenk.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53264559-40371696.jpg?v=1611248982" alt=""Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming" title=""Stories from Europe" Des spectacles de toute l'Europe à découvrir en streaming" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">27 janvier 2021</span>       <br />
       Théâtre des Nations, Moscou, Russie       <br />
       <b>&quot;L'Idiot&quot;</b> d'après Fiodor Dostoïevski, mise en scène Maxim Didenko.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">28 janvier 2021</span>       <br />
       Teatro Lliure, Barcelone, Espagne       <br />
       <b>&quot;UNA (One Woman)&quot;</b> de Raquel Cors et Dani Lacasa, mise en scène Raquel Cors.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">29 janvier 2021</span>       <br />
       Düsseldorfer Schauspielhaus, Düsseldorf, Allemagne       <br />
       <b>&quot;Un ennemi du peuple for Future&quot;</b> d'après Henrik Ibsen, mise en scène Volker Lösch.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">30 janvier 2021</span>       <br />
       Odéon-Théâtre de l’Europe, Paris, France (co-producteur)       <br />
       <b>&quot;Il cielo non è un fondale&quot;,</b> une performance de Daria Deflorian et Antonio Tagliarini.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">31 janvier 2021</span>       <br />
       Théâtre Katona József, Budapest, Hongrie       <br />
       <b>&quot;Nora - Noël chez les Helmer&quot;</b> d'après Henrik Ibsen, mise en scène Kriszta Székely.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/53264559-40370604.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Stories-from-Europe-Des-spectacles-de-toute-l-Europe-a-decouvrir-en-streaming_a2865.html</link>
  </item>

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