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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-14T13:03:38+02:00</dc:date>
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   <title>Dans "Vents Contraires", un vent de révolte souffle sur une bibliothèque assaillie par la censure politique : l'imagination de l'enfance au pouvoir</title>
   <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 17:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une petite bibliothèque municipale comme il en existe dans toutes les villes. Un havre de paix, de silence, de rêve et de réflexion contre les murs duquel se brise la fureur des conflits, du bruit et des angoisses du réel et de l'actualité. Un sanctuaire où la culture prend ses aises, où l'imaginaire déploie ses ailes, où chacun est le bienvenu pour une petite escale au milieu de la frénésie quotidienne. Bref silence, liberté et mondes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95388925-66721154.jpg?v=1773682417" alt="Dans "Vents Contraires", un vent de révolte souffle sur une bibliothèque assaillie par la censure politique : l'imagination de l'enfance au pouvoir" title="Dans "Vents Contraires", un vent de révolte souffle sur une bibliothèque assaillie par la censure politique : l'imagination de l'enfance au pouvoir" />
     </div>
     <div>
      Ils seront cinq personnages à vivre cette aventure de pages et de mots. Trois bibliothécaires de chair et d'os et trois marionnettes, Oscar, au collège, Mona, en âge d'être à l'école primaire, et Aleks, fantôme des rayonnages, qui se rencontrent dans ce lieu. Un lieu qui va leur tenir lieu de refuge pour différentes raisons : la petite Mona y vient tous les jours, elle se plonge dans des romans, comme celui inspiré de la vie de Mary Read, l'une des plus pirates les plus connues du XVIIIᵉ siècle. Oscar y déboule comme malgré lui, sans savoir trop comment il arrive dans cette bibliothèque, puisque dyslexique, il ne lit pas, à peine s'il sait lire. Quant à Aleks…       <br />
               <br />
       Des courtes séquences rythment les jours tranquilles du lieu. La construction du texte de Mike Kenny s'appuie sur cette vie quotidienne, d'ouverture et de fermeture des portes. Séquences de jour où les liens se nouent entre Mona et Oscar, séquences de nuit où Aleks apparaît comme une présence énigmatique et inattendue dans cet univers calme et serein. Et puis cette vie commence à grincer lorsque les lettres de l'administration demandent de retirer certains livres des stocks. C'est le début d'une résistance des trois bibliothécaires, d'une sorte de mise en clandestinité des ouvrages que l'autorité demande de retirer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95388925-66721155.jpg?v=1773682459" alt="Dans "Vents Contraires", un vent de révolte souffle sur une bibliothèque assaillie par la censure politique : l'imagination de l'enfance au pouvoir" title="Dans "Vents Contraires", un vent de révolte souffle sur une bibliothèque assaillie par la censure politique : l'imagination de l'enfance au pouvoir" />
     </div>
     <div>
      Mais &quot;Vents contraires&quot; tente essentiellement de se mettre à hauteur d'enfant pour laisser les liens entre les personnages marionnettiques se nouer d'abord entre cette petite fille Mona, qui préfère s'immerger dans la fiction et qui évite soigneusement de révéler sa vie réelle, sa mère, son domicile et Oscar adolescent qui l'on sent poussé par les autres vers ce lieu refuge, sans qu'il sache ce qu'il vient y chercher, sinon peut-être un peu de paix. Une amitié qui s'appuie sur les livres et plus généralement les fictions comme ressource vitale. Soudain, ces livres, qui sont la charpente de leurs moments d'évasion, sont mis en péril par cette autorité sans visage qui décide de les interdire. Alors les enfants aussi entrent, à leur manière, en résistance.       <br />
              <br />
       Le troisième personnage marionnette de cette histoire, Aleks, se dévoile comme l'incursion d'une réalité actuelle. Elle est une réfugiée qui a trouvé refuge dans cette bibliothèque, un peu elle-même était une histoire, un livre, que le lieu devait protéger de la disparition, de l'oubli. Tous les trois, chacun suivant leurs raisons personnelles, vont partir en lutte contre cette censure qui grignote, à chaque nouveau courrier, l'espace de liberté qui les a faits se connaître.       <br />
               <br />
       Les très belles marionnettes, à la fois réalistes et stylisées, créées par Marion Belot assistée de Leslie Bertho, de taille humaine, prennent vie entre les mains des trois interprètes humains comédiennes, comédien et marionnettistes, Maloue Fourdrinier, Sarah Vermande et Simon Moers. Des manipulations qui se font à vue, mais qui sont réalisées de manière si précise que le regard occulte totalement les marionnettistes tant la vie est insufflée aux marionnettes. Fermant les yeux après le spectacle, leurs images semblent des êtres vivants.       <br />
               <br />
       Un travail que Simon Delattre, à la mise en scène, a dirigé avec une précision extrême et qui parvient ainsi à générer une empathie totale avec ces trois enfants. Trois enfants dont on devine une existence difficile et qui, grâce au refuge qu'ils trouvent dans le partage de l'imaginaire puisé dans les livres, peuvent, espérons, changer le monde. Touchant, porteur de sens et inventif, Vents Contraires enjambe le gouffre entre rêve et réalité et crée un vase communicant entre ces deux univers : la puissance de l'un capable de résister à la brutalité de l'autre.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au Théâtre Massalia, La Friche Belle de Mai, Marseille, le 12 mars 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vents Contraires"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95388925-66721156.jpg?v=1773682581" alt="Dans "Vents Contraires", un vent de révolte souffle sur une bibliothèque assaillie par la censure politique : l'imagination de l'enfance au pouvoir" title="Dans "Vents Contraires", un vent de révolte souffle sur une bibliothèque assaillie par la censure politique : l'imagination de l'enfance au pouvoir" />
     </div>
     <div>
      D'après un texte de Mike Kenny traduit par Séverine Magois.       <br />
       Mise en scène : Simon Delattre.       <br />
       Dramaturgie, assistant à la mise en scène : Yann Richard.       <br />
       Avec : Maloue Fourdrinier, Sarah Vermande et Simon Moers en alternance avec Guillaume Fafiotte.       <br />
       Scénographie : Tiphaine Monroty.       <br />
       Construction du décor : Marc Vavasseur.       <br />
       Création marionnettes : Marion Belot, assistée de Leslie Bertho (stagiaire aux propositions plastiques).       <br />
       Création lumières : Jean-Christophe Planchenault.       <br />
       Composition musicale : Léopoldine HH.       <br />
       Création son : Julien Lafosse.       <br />
       Création costumes : Elena Bruckert.       <br />
       Régie générale : Jean-Christophe Planchenault.       <br />
       Construction du décor : Marc vavasseur.       <br />
       Régie et accessoires : Morgane Bullet, assistée de Zoé Broneer.       <br />
       Production Rodéo Théâtre.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 17 au 21 mars 2026.</span>       <br />
       Mardi et mercredi à 10 h, jeudi à 10 h et 14 h 30, vendredi à 10 h et 19 h, samedi à 17 h.       <br />
       Théâtre Dunois, 7, rue Louise Weiss, Paris 13ᵉ.       <br />
       Tél. : 01 45 84 72 00.       <br />
       <a class="link" href="https://hub-dun.shop.secutix.com/selection/event/date?productId=10229381842661" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredunois.org/" target="_blank">&gt;&gt; theatredunois.org</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 et 11 avril 2026 : Les Bords de Scène - Espace Jean Lurçat, Juvisy-sur-Orge (91).       <br />
       13 et 14 octobre 2026 : Maison de la culture - Scène Nationale, Bourges (18).       <br />
       13 et 14 novembre 2026 : Points communs - Nouvelle scène nationale de Cergy Pontoise et du Val-d'Oise, Cergy (95).       <br />
       26 et 27 novembre 2026 : Théâtre des Salins - Scène nationale, Martigues (13).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95388925-66721156.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé</title>
   <pubDate>Tue, 07 Jun 2022 07:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une très vieille dame et une très jeune fille se rencontrent "accidentellement" dans l'atelier de l'artiste. La première, Louise, est en panne de création et la seconde, Julie, porte le chagrin d'une mère absente. Entre ces deux êtres vulnérables de par leur âge, le grand et le petit, va se (dé)nouer une complicité sans concessions voguant au gré d'un passé revisité. Au cœur de ce voyage immobile, les deux marionnettes et les trois comédiens, unis comme les doigts de la main, accompagnent leur quête d'une infinie délicatesse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65175815-46563009.jpg?v=1654532562" alt=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" title=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" />
     </div>
     <div>
      Ce fut comme une apparition… Celle du pantin de Louise Bourgeois tenu en mains par les deux comédiennes et le comédien. Trouant le silence, la marionnette saisissante de vérité scrute la salle, interloquée par ce qu'elle découvre… un public où les enfants se taillent la part belle. Quand elle ouvre grand la bouche, la stupeur dépassée, c'est pour prononcer des mots sans appel - <span style="font-style:italic">&quot;Qui sont ces gens ? Désolée, je n'aime pas les enfants…&quot;</span> -  qui semblent laisser les trois artistes déconcertés par la rébellion de leur créature. Refusant alors leur assistance, elle les congédie… jusqu'à s'apercevoir que, une comédienne partant avec son bras articulé, elle a - évidemment - besoin de leur aide.       <br />
              <br />
       Cette entrée en matière réjouissante, et ô combien significative du tempérament peu facile de l'artiste, ouvre la &quot;voix&quot; aux souvenirs enfouis… Enfant &quot;manquée&quot; (ses parents désiraient un fils), il n'est pas trop étonnant, qu'à son corps défendant, elle commence par rejeter à son tour la fille de son assistant de vie, un modèle réduit d'elle-même, insupportable ! Mais très vite, le pantin espiègle de Julie va devenir sa meilleure alliée sur le chemin des découvertes à rebours. Pelotes de laine et fils tendus apparaissent pour ce qu'ils sont : les traces erratiques d'une enfance passée dans le giron d'une mère tisserande, restaurant des tapisseries d'art.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65175815-46563015.jpg?v=1654532611" alt=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" title=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" />
     </div>
     <div>
      L'univers personnel de l'artiste se dévoile en faisant irruption sous forme du ballet de trois araignées tissant elles aussi leurs toiles dans la nuit du plateau. Une nuit rappelant celle où son père aimé malgré tout (il imposait une relation extra-conjugale sous leur toit) lui contait des histoires. Ambiguïté d'une relation au père, objet autant d'attirances (elle voulait le séduire comme lui séduisait les femmes) que de rejets violents (<span style="font-style:italic">&quot;Mon père cassait des assiettes et c'est moi qui me sentait cabossée&quot;</span>), tissant un fil ténu pour relier entre elles ses œuvres &quot;déchirées&quot; par ce conflit sans issue. Ambiguïté d'une relation à la mère, femme intelligente et protectrice certes, mais aussi captatrice, l'ayant enserrée dans la toile a priori bienveillante qu'elle tissait autour d'elle. En nommant sa monumentale araignée &quot;Maman&quot;, elle célébrera sa génitrice tout en coupant le fil aliénant.       <br />
              <br />
       Mais sur le plateau, rien n'est dit qui pourrait effrayer… Tout n'est que poésie en actes, propositions ludiques à s'emparer comme un test de Rorschard disant &quot;la vérité&quot; du regardeur. Ainsi l'adorable Julie ne verra que désordre - là où l'artiste revendiquera l'œuvre de sa vie - et s'exclamera : <span style="font-style:italic">&quot;Votre mère était une araignée ? Et votre famille, des immeubles !&quot;</span>, découvrant les yeux écarquillés les constructions de l'évasion new-yorkaise. Ainsi se dit la vérité du monde au travers des regards qui le découvrent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65175815-46563021.jpg?v=1654532656" alt=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" title=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" />
     </div>
     <div>
      Ainsi de l'épisode de la figurine humaine sculptée par le père dans une peau d'orange, veillant à ce que l'entrejambe soit placé à l'endroit exact de la tige de manière à ce que, lors de l'épluchure, jaillisse une protubérance exhibée fièrement devant les invités, hilares. Si l'on peut avec eux rire de la surprise de ce geste (ré)créatif, l'on imagine dans le même temps la gêne, voire l'humiliation ressentie par la petite fille, à jamais blessée psychiquement par cette plaisanterie d'un goût relatif la rejetant sine die dans la sous-catégorie de &quot;la femme privée de phallus&quot;, elle qui aurait dû selon les vœux parentaux naître garçon.       <br />
              <br />
       De tribulation en tribulation, on suivra l'itinéraire onirique des deux complices, étayant mutuellement leur solitude dans un esprit railleur n'excluant pas une gravité latente. Évocation amusée des personnages de mie de pain qu'elle décapitait à l'envi, recherche tragi-comique d'un corps mis à mal par des tiraillements internes définitivement insolubles dans l'eau froide de la rivière coulant sous le pont, elle désormais trop vieille pour en franchir le parapet comme lui fait remarquer malicieusement la petite fille.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65175815-46563027.jpg?v=1654532709" alt=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" title=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" />
     </div>
     <div>
      Fragmenter, rassembler, réparer, tel apparaît le sésame d'une démarche artistique puisant son inspiration dans les plis d'une existence vécue sous le signe du trouble. Détruire, dit-elle, avec énergie pour reconstruire avec frénésie une œuvre trouvant place désormais dans les plus grands musées du monde. Ainsi, la petite fille, sourire en banane, sera-t-elle exhortée à piétiner de ses petits pieds rageurs les éclats d'assiettes brisées par le père. De même &quot;la Femme-Maison&quot; (œuvre symbolique du dilemme vécu entre enfermement et protection familiale) fera-t-elle une apparition remarquée avec sa fumée s'échappant de la cheminée.       <br />
              <br />
       Ainsi la toile de l'araignée salvatrice, réparant avec &quot;père-sévérance&quot; la personne de Louise Bourgeois au fur et à mesure de la menace de sa destruction fantasmée, offre-t-elle la métaphore maternelle d'une résilience vécue in vivo grâce à l'entremise de deux pétulantes marionnettes - humaines, plus qu'humaines - manipulées de mains de maître. Un très beau moment de théâtre, recomposant avec humour le passé d'une grande &quot;dame artiste&quot; pour le faire &quot;entendre&quot; toutes générations confondues.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mardi 31 mai 2022 au TnBA, Salle Vauthier, à Bordeaux. Les représentations se sont déroulées du 31 mai au 4 juin 2022.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'éloge des araignées"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65175815-46565195.jpg?v=1654541229" alt=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" title=""L'éloge des araignées" Louise Bourgeois et son double… ou le passé recomposé" />
     </div>
     <div>
      Texte : Mike Kenny.       <br />
       Traduction : Séverine Magois.       <br />
       Mise en scène : Simon Delattre, assisté de Yann Richard.       <br />
       Avec : Maloue Fourdrinier, Simon Moers, Sarah Vermande.       <br />
       Dramaturgie : Yann Richard.       <br />
       Scénographie : Tiphaine Monroty, assistée de Morgane Bullet.       <br />
       Création marionnettes : Anaïs Chapuis.       <br />
       Lumière et régie générale : Jean-Christophe Planchenault.       <br />
       Construction décor : Marc Vavasseur.       <br />
       Assistante scénographe et régisseuse : Morgane Bullet.       <br />
       Théâtre-marionnette à partir de 8 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Production Rodéo Théâtre.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       19 octobre 2022 : L'Agora - Scène nationale de l'Essonne, Évry-Courcouronnes (91).       <br />
       8 novembre 2022 : La Criée - Théâtre national, Marseille (7e).       <br />
       10 novembre 2022 : Théâtre Gérard Philipe CDN, Saint-Denis (93).       <br />
       16 mars 2023 : Théâtre de la Coupe d'Or, Rochefort (17).       <br />
       17 mars 2023 : Le Gallia, Rochefort (17).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65175815-46563009.jpg</photo:imgsrc>
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