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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Liszt, Schumann et Schönberg par Le Trio Karénine</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2021 08:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le dernier opus du Trio Karénine nous fait découvrir trois transcriptions rares de la "Vallée d'Obermann", des "Six Pièces en forme de canon" et de "La Nuit transfigurée" pour le violon, le violoncelle et le piano. Force est de constater que le pari est réussi et le voyage proposé passionnant dans l'aire romantique germanique de la seconde partie du XIXe siècle.     <div>
      Le pari des Karénine dans cet enregistrement, c'est de nous proposer des transcriptions d'œuvres iconiques (Liszt, Schönberg) ou pas, réalisées par le compositeur ou un de ses disciples - et non le répertoire habituel du trio. Un exercice peut-être particulièrement difficile pour &quot;La Nuit transfigurée&quot; composée pour un sextuor. Crainte légitime : n'y aurait-il pas déperdition d'ampleur, de lyrisme, de force avec la réduction à trois instruments. À l'écoute de cet enregistrement, toute crainte s'envole. Ces transcriptions apparaissent pour ce qu'elles sont : des œuvres à part entière et ce, grâce aux compositeurs mais aussi au grand métier des musiciens.        <br />
              <br />
       Le programme s'ouvre sur la transcription de la sixième pièce du premier recueil (consacré à la &quot;Suisse&quot;) du cycle des &quot;Années de pèlerinage&quot; de Franz Liszt. Cette &quot;Vallée d'Obermann&quot; dans le cycle originel, décrivant les états d'âme du héros de l'autobiographie romancée de Senancour, est composée en 1835 alors que Liszt est en Suisse avec Marie d'Agoult. Trente ans plus tard, Liszt la retranscrit pour le trio en la renommant (c'est désormais &quot;Tristia&quot;) et en opérant quelques modifications. Il écrit une nouvelle introduction &quot;Lento&quot; et développe de nouvelles lignes mélodiques solo. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Paloma Kouider (piano), Fanny Robilliard (violon) et Louis Rodde (violoncelle) nous happent dès l'abord (et pendant les quinze minutes) d'un dialogue d'une grande éloquence. Ils cisèlent un discours profondément élégiaque faisant honneur au langage lisztien, propre <span style="font-style:italic">&quot;à exprimer tout ce qui en nous, franchit les horizons accoutumés&quot;</span> - tel que l'exprime lui-même le compositeur, attaché toute sa vie à une exigeante quête de l'Absolu. Cette union fiévreuse et inquiète de l'âme et du monde, qu'interprètent parfaitement nos artistes, se retrouvera dans la superbe nuit schönbergienne.       <br />
              <br />
       Plus rares, ces &quot;Six Pièces canoniques&quot; opus 56 de Robert Schumann composées à l'origine pour le piano-pédalier à Leipzig en 1845. Le compositeur, déjà instable et en proie aux angoisses, se réfugie dans l'œuvre du Maître. Retrempant son âme dans la fréquentation du génie du contrepoint, il livre ces &quot;Six Pièces en forme de canon&quot;. C'est tantôt un pur hommage (écoutez la brève première partie ou l'&quot;Adagio&quot; de la sixième), et tantôt un accord de la manière du Kantor à son chant intérieur - comme le souligne souvent la partition, par exemple cette deuxième pièce &quot;Mit innigen Ausdruck&quot; toute irriguée de l'âme schumanienne. C'est le compositeur et organiste allemand Theodor Kirchner qui en livre une belle transcription qu'exalte le beau tempérament de notre Trio. On savoure pleinement la grande expressivité des chants et contrechants des trois voix, chacune ne se donnant jamais le beau rôle au détriment des autres.       <br />
              <br />
       Plus téméraire sur le papier, le CD offre comme pièce de choix &quot;La Nuit transfigurée&quot; dans l'audacieuse transcription d'Eduard Steuermann (un des créateurs du &quot;Pierrot lunaire&quot;). En lieu et place des deux violons, deux altos et deux violoncelles du sextuor originel, la formation violon, violoncelle, piano ne risque-t-elle pas d'affaiblir ce vrai poème quasi symphonique ? Il n'en est rien. Le Trio Karénine parvient brillamment à servir ce langage musical conçu par Schönberg pour dire l'inexprimable en outrepassant le verbe (en l'occurrence le poème de R. Dehmel). La complexité luxuriante du principe de la variation développante (théorisé par Carl Dahlhaus) ne perd rien ici. Les voix des trois instruments tissent avec une belle intensité une superbe texture aux denses réseaux motiviques, aux coloris subtiles dans les cinq parties de ce dialogue entre l'Homme et la Femme. La beauté bouleversante déployée par leur chant nous offre une conversation de toute beauté. Chapeau les Karénine !        <br />
              <br />
       Cette &quot;Nuit transfigurée&quot; sera donnée dans un concert au programme éclectique par le Trio Karénine le 15 mars en direct depuis la Salle Cortot et accessible sur le site Recit Hall.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54528999-41026164.jpg?v=1615277715" alt="Liszt, Schumann et Schönberg par Le Trio Karénine" title="Liszt, Schumann et Schönberg par Le Trio Karénine" />
     </div>
     <div>
      Concert le <span class="fluo_jaune">15 mars à 19 h</span> sur <a class="link" href="https://www.recithall.com/" target="_blank">&gt;&gt; recithall.com</a>       <br />
       Durée : 1 h 15, 10 euros.       <br />
              <br />
       <b>● Trio Karénine &quot;La Nuit transfigurée&quot;.</b>       <br />
       Paloma Kouider, Fanny Robilliard, Louis Rodde.       <br />
       Label : Mirare.       <br />
       Distribution : Pias France.       <br />
       Sortie : 19 février 2021.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://triokarenine.com/fr/" target="_blank">&gt;&gt; triokarenine.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris</title>
   <pubDate>Mon, 28 Jan 2019 06:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À vingt-quatre heures d'intervalle avaient lieu les premières de deux nouvelles productions censées ouvrir avec force l'anniversaire des 350 ans de la Grande Maison (1669-2019). En un effet de contraste étonnant, l'oratorio de Scarlatti, "Il Primo Omicidio", ne trouve grâce que par le génie du metteur en scène Romeo Castellucci quand le superbe opéra de Berlioz, "Les Troyens", résiste malgré tout à l'entreprise de démolition de Dmitri Tcherniakov.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30153057-28888787.jpg?v=1548615220" alt=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" title=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" />
     </div>
     <div>
      L'affiche du nouveau spectacle à Garnier du metteur en scène et plasticien italien promettait beaucoup : quel régime d'images imaginerait ce &quot;philosophe de la scène&quot; <span style="font-style:italic">(1)</span> pour un oratorio inconnu (au titre évocateur &quot;Il Primo Omicidio&quot; biblique de Caïn) défendu par le chef René Jacobs faisant ses débuts à l'Opéra de Paris.        <br />
              <br />
       Chacune des productions à l'opéra de Romeo Castellucci n'est-elle pas la garantie d'un questionnement fécond des œuvres auxquelles il prête sa vision incontestablement passionnante, parfois dérangeante, toujours inoubliable ? Quel travail plus admirable avons-nous pu voir depuis son &quot;Moses und Aron&quot; en 2015 donné à Bastille ? Un oratorio déjà, une œuvre puissante aux enjeux colossaux composée par Arnold Schönberg et magnifiée par un travail formel somptueux.       <br />
              <br />
       Problème : l'oratorio d'Alessandro Scarlatti composé en 1707 ne peut guère se targuer du même intérêt (musical et philosophique) que celui de Schönberg. Œuvre pieuse dédiée au meurtre d'Abel (et ses conséquences) relaté dans le Pentateuque, elle vise avant tout à l'édification des fidèles.       <br />
              <br />
       Sans intérêt dramaturgique réel, le livret voit se succéder des personnages (Adam, Ève, Abel, Caïn, Dieu vs Lucifer) qui chantent leur douleur, leurs remords et exaltent leur foi dans une leçon théologique de deux heures trente - qui paraît longue, très longue. Pour les raisons mêmes qui font que René Jacobs défend cette œuvre (son austérité, son humilité, son &quot;rythme hypnotisant&quot;, et de bons chanteurs ici délibérément en déficit d'intensité opératique), force est de constater que l'ennui est au rendez-vous malgré quelques jolis moments.       <br />
              <br />
       Reste à se laisser emporter par la très belle scénographie rêvée par Castellucci, qui voit dans l'oratorio l'occasion de s'interroger sur les origines du Mal, sa force de révélation tragique pour une humanité sommée de vivre après l'irréparable. Caïn n'est-il pas cet artisan inventeur du langage, des villes, bref de la civilisation ? Cette exégèse s'illustre dans un spectacle en deux parties que sépare le meurtre d'Abel par son frère.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30153057-28888986.jpg?v=1548615910" alt=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" title=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" />
     </div>
     <div>
      Dans la première, la famille originelle (et ses frères ici interchangeables) se meut dans un espace nu animé par les habituels jeux de lumières du metteur en scène derrière un voile-écran (néons, feux stroboscopiques, couleurs saturées géométriques évoquant Rothko).       <br />
              <br />
       Plutôt sage cette fois (avec seulement deux machines à fumée et une poche de sang pour le sacrifice du début de l'histoire), la mise en scène prend un tour spectaculaire quand un magnifique tableau du quattrocento descend à l'envers des cintres. Une &quot;Annonciation&quot; <span style="font-style:italic">(2)</span> qui menace de son poids les protagonistes sur scène.       <br />
              <br />
       La deuxième partie installe un univers agreste (le champ de Caïn) où des enfants doublent (silencieusement) les chanteurs placés dans la fosse avec les musiciens du B'Rock Orchestra. Le procédé se révèle bien vite inoffensif, à tout le moins bien plus &quot;innocent&quot; que ce à quoi nous a habitué le plasticien. Cependant, le spectacle demeure une très belle proposition nourrissant notre pulsion scopique - pour une œuvre qui ne nous a guère touchés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30153057-28889043.jpg?v=1548616404" alt=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" title=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" />
     </div>
     <div>
      Tout autre est le sentiment de maints spectateurs à la sortie des &quot;Troyens&quot; dans la production de Dmitri Tcherniakov à Bastille. L'année de la commémoration de la mort du compositeur (en 1869) était le bon moment pour clore le triptyque berliozien engagé depuis 2015 avec cette œuvre jamais redonnée depuis qu'elle fut choisie pour l'ouverture de l'Opéra Bastille (en 1989 - encore un anniversaire).       <br />
              <br />
       Après une superbe &quot;Damnation de Faust&quot; très réussie (injustement controversée) et un &quot;Benvenuto Cellini&quot; un peu tape-à-l'œil, place aux &quot;Troyens&quot; donc ; une œuvre rare attendue par tous les amoureux du compositeur né à La Côte-Saint-André. Un rendez-vous hélas manqué à cause de l'habituel travail de sape du metteur en scène russe (hors répertoire slave).       <br />
              <br />
       On connaît l'histoire malheureuse de ces &quot;Troyens&quot; inspirés à Berlioz par son livre de chevet, &quot;L'Énéide&quot; de Virgile, à l'enfantement difficile (entre 1856 et 1863) et qu'il ne vit jamais en totalité de son vivant. Quelle belle œuvre réconciliant en quatre heures de musique deux esthétiques : le néoclassicisme d'un peintre à la David inspirant &quot;La Prise de Troie&quot; avec le romantisme des amours de Didon et Énée (&quot;Les Troyens à Carthage&quot;) ! D'abord fresque épique et tragique puis peinture intimiste d'amours malheureuses, l'opéra marie Virgile et Shakespeare (3) dans une écriture novatrice qui fit date pour l'écriture vocale, rythmique et l'orchestration - sans oublier les vastes effectifs de chœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30153057-28889049.jpg?v=1548616446" alt=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" title=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" />
     </div>
     <div>
      Mais toute idée de grandeur est bannie de la proposition du trublion russe. On a vu mille fois ailleurs cette dictature d'opérette, cette esthétique ringarde années cinquante (décor et costumes), ces militaires à mitraillettes. Quelle idée absurde que cette vidéo heurtée et ces sous-titres inventés (façon soap opera) suggérant que la prophétesse Cassandre a été violée par son père Priam, un infâme tyran ici. La plaine de Troie est devenue un énième centre-ville de béton bombardé évoquant une ville d'Europe de l'Est ou une ancienne république soviétique.       <br />
              <br />
       Énée est un traître qui donne les clés de la ville aux Grecs. Il aura ainsi bien mérité son internement au Centre médico-psychologique pour soldats traumatisés dans la deuxième partie (une &quot;idée&quot; partiellement reprise de la &quot;Carmen&quot; donnée à Aix en 2017 par Tcherniakov). En attendant les immeubles glissent sur le plateau, ouvrant une perspective sur le fond du théâtre (dans un geste ironique de forfanterie censé prouver une capacité à forger du spectaculaire, certes pas du sens), un cascadeur en feu traverse la scène, Cassandre s'asperge avec un bidon d'essence. Autant de clichés et un sérieux problème technique pour les chanteurs obligés de s'époumoner dans cet espace énorme - sauf quand ils sont réfugiés dans le petit salon du &quot;palais&quot;.       <br />
              <br />
       Imprimant une pulsation dans la fosse mais soucieux d'aider ses chanteurs, le chef Philippe Jordan se voit obligé de brider l'orchestre pendant les deux premiers actes. Il ne peut lâcher la bride à sa phalange qu'à partir de l'acte trois (le centre est un endroit enfin doté de cloisons et d'un plafond). Il est enfin pleinement rendu justice à la beauté de la musique. Un régal que ces &quot;Marche(s) Troyenne(s)&quot;, ces mélodies superbement poignantes ou lyriques des actes IV et V, ces pépites symphoniques tel l'épisode fameux de la &quot;Chasse royale et orage&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30153057-28889056.jpg?v=1548616502" alt=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" title=""Il Primo Omicidio" et "Les Troyens" à l'Opéra de Paris" />
     </div>
     <div>
      De cette représentation grotesque et laide, Berlioz triomphe tout de même et ce, malgré les coupures sauvages. Si la Cassandre de Stéphanie d'Oustrac accuse, comme tous les autres personnages, un sérieux déficit de dignité tragique dans cette mise en scène, son énergie et ses qualités d'actrice compensent un chant pas tout à fait à la hauteur des attentes pour cette &quot;Vierge héroïque&quot; et ses terribles prophéties. Cette Cassandre là condamne tout de même le pauvre Chorèbe de Stéphane Degout à jouer les utilités.       <br />
              <br />
       On se souviendra du Iopas de Cyrille Dubois toujours racé et sensible, comme du Narbal impérial du baryton-basse américain Christian Van Horn (y compris quand on le fait jouer au ping-pong). Ascagne (fils d'Enée) se détache nettement grâce au talent de la mezzo Michèle Losier, tout comme l'Anna d'Aude Extrémo émouvante en sœur de Didon. Quant à l'Énée de Brandon Jovanovich, assez fade dans la première partie à &quot;Troie&quot;, il prend toute sa mesure ensuite - même dans l'horrible goujat qu'en fait Tcherniakov. Le ténor américain doté d'une belle ampleur sonore à l'éclat généreux parvient alors à faire surgir l'émotion dans le duo célèbre (&quot;Nuit d'ivresse&quot;) avec sa Didon (Ekaterina Semenchuk inégale).         <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Une expression de sa dramaturge Piersandra di Matteo.       <br />
       (2) Il s'agit d'un tableau de Simone Martini et Lippo Memmi.       <br />
       (3) Le duo d'amour entre Didon et Enée à l'acte IV paraphrase celui de Jessica et Lorenzo dans &quot;Le Marchand de Venise&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>&quot;Il Primo omicidio&quot; (1707) d'Alessandro Scarlatti.</b>       <br />
       Opéra de Paris, Palais Garnier, Paris.       <br />
       Durée : 2 h 55 (avec un entracte).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 janvier au 23 février 2019 à 19 h 30.        <br />
       Les 3 et 17 février 2019 à 14 h 30.</span>       <br />
              <br />
       Retransmission le 17 mars 2019 à 20 h sur France Musique.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Les Troyens&quot; (1863) de Hector Berlioz.</b>       <br />
       Opéra Bastille, Paris.       <br />
       Durée : 5 h 10 (avec deux entractes).       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 janvier au 12 février 2019 à 18 h. Le 3 février 2019 à 14 h.</span>       <br />
              <br />
       Retransmission sur Arte et Arte Concert (en léger différé) le 31 janvier à 22 h 45 et sur France Musique le 10 mars 2019 à 20 h.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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