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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-22T16:23:15+02:00</dc:date>
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   <title>"Je tire la sonnette d'alarme !"</title>
   <pubDate>Tue, 23 Jun 2020 07:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le ténor Sébastien Guèze, comme beaucoup d'artistes et d'acteurs du monde culturel, a beaucoup réfléchi pendant le confinement. Inquiet de l'absence de perspectives pour tout un pan de la culture à ce jour, il vient de publier un texte de réflexion sur ce que pourrait être l'opéra de demain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37542191.jpg?v=1592844102" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      <b>Christine Ducq - Comment s'est passé ce confinement ? Où étiez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sébastien Guèze -</b> J'étais chez moi à Bordeaux où je réside depuis de nombreuses années et sous le choc de cet événement. Au lendemain de l'annonce présidentielle, j'étais à l'Opéra de Marseille sur scène en pleine répétition avec Ermonela Jaho, une semaine avant la première d'&quot;Adriana Lecouvreur&quot;, quand Maurice Xiberras, le directeur de la maison, est venu sur scène nous annoncer qu'il fallait rentrer à la maison.       <br />
              <br />
       Nous avons vraiment vécu un moment inédit. Je ne l'oublierai jamais. Alors que je revenais au théâtre chercher une partition que j'avais oubliée dans ma loge, j'ai eu l'expérience de ce spectacle terrible d'un théâtre plongé dans le noir, dans un silence imposant. Une expérience aussi fascinante que triste. C'était stupéfiant !       <br />
              <br />
       Bien sûr cette vague épidémique a emporté trop de personnes, une tragédie autrement plus effrayante. Néanmoins, voir la culture à l'arrêt symbolisée par ce théâtre dans les ténèbres, et nous les chanteurs réduits au silence… Ce moment m'obsède.       <br />
              <br />
       Il me faut dire que, dans l'adversité, des directeurs et des responsables de municipalités ont été héroïques et se sont vraiment révélés. Notamment Maurice Xiberras qui s'est battu le jour même pour que les artistes de l'Opéra de Marseille soient soutenus. Je tiens à le souligner car cette réaction est loin d'avoir été majoritaire dans nos opéras et théâtres. À Marseille, nous avons eu cette chance d'être payés intégralement comme si le spectacle avait eu lieu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37542223.jpg?v=1592844155" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      En discutant avec mes collègues chanteurs, je me suis aperçu que ce n'était pas le cas partout.        <br />
       Plus grave, nous avons tous connu une vague d'annulations sans précédent pour tous nos contrats en cours et futurs. À la suite d'échanges entre chanteurs, nous avons décidé de créer une plateforme de discussion et d'écoute sur ce qui nous arrivait. Ce qui est à l'origine de la création de notre association UNISSON, qui comprend à ce jour plus de 300 artistes lyriques internationaux. Ce qui témoigne d'un bel élan de fraternité entre nous, chanteurs, d'habitude très isolés, de vrais loups solitaires !       <br />
              <br />
       Tout étant à l'arrêt, se posait la question : que faire ?       <br />
       De mauvaises nouvelles en mauvaises nouvelles, d'annulations en annulations et ce jusqu'en 2023 parfois, il fallait réagir. Moi-même, mes contrats sont annulés jusqu'en octobre. Je ne sais absolument pas si je pourrais chanter Don José dans &quot;Carmen&quot; à Leipzig en novembre. Tout dépendra de la situation sanitaire, de l'espace de l'orchestre en fosse, de celui réservé au chœur et aux solistes sur scène, de l'accueil du public. Bref, nous en sommes tous là.       <br />
              <br />
       Les théâtres n'ont aucune visibilité et doivent naviguer à vue. Je ne leur lance pas la pierre. Bien que certains, affirmant qu'ils n'ont pas les moyens de dédommager les artistes correctement (ou leur contrat de cession), financent pourtant en même temps des manifestations numérisées. Et ce, parfois avec de nouveaux invités, sans même l'avoir proposé aux premiers artistes initialement engagés. Cela trouble le message au sein de notre profession.       <br />
              <br />
       Pour le public, ces exemples suscitent l'interrogation sur l'usage des fonds en cas de demande de non-remboursement des billets. Ces demandes par les théâtres se sont faites parfois en sous-entendant qu'on rémunérerait complètement les artistes, comme si les productions avaient été données. Chaque jour, je reçois ce type de nouvelles de la part de mes collègues et je ne trouve pas de réponse.       <br />
              <br />
       Peut-être les structures devraient-t-elles communiquer davantage sur ces chiffres (pourcentage de billetterie, perte de mécénat et autres) : quel budget a-t-il été ainsi perdu ou économisé ? Elles devraient les afficher quand elles rémunèrent pleinement tous les contrats (techniciens, danseurs, chanteurs, maquilleurs, etc.), cela ferait la fierté du public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37542311.jpg?v=1592844729" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      <b>Que se passe-t-il pour vous en cas d'annulation ?</b>       <br />
              <br />
       <b>S. G. -</b> Nous sommes sous contrats, mais pendant cette crise, nous avons pris conscience qu'ils n'étaient pas si contraignants, voire plutôt fragiles d'un point de vue juridique. Pour le dire vite, nous ne sommes guère protégés, et ce, sur un grand nombre de points. Chaque théâtre a ses clauses, selon la collectivité territoriale dont il dépend et selon ses usages. Or il a été très difficile de définir le cadre dans lequel nous nous situions. Étions-nous dans un cas de force majeure, prévoyant l'absence d'indemnités, comme le stipulent nos contrats ? Mais alors cette situation était contraire aux dispositifs mis en place par le gouvernement (chômage partiel, fonds divers).       <br />
              <br />
       En fait nous n'étions pas protégés dans cette situation précise de confinement. Les directives de l'État invitaient les théâtres à honorer les contrats mais, ce, sans caractère obligatoire. Le ministère, en effet, peut recommander mais non contraindre.       <br />
              <br />
       Il a manqué un cap et un cadre général dans la façon dont les collègues ont été traités. C'est ainsi qu'une minorité de directeurs héroïques comme à Marseille ont honoré 100 % des contrats. Une bon nombre d'institutions lyriques ne le faisant qu'à hauteur de 30 %, de 20 %, voire pas du tout !        <br />
       Ces disparités existent également en Europe : un soutien massif des artistes en Allemagne ; et en Italie, en Espagne, par exemple, des acteurs souffrant énormément. En France, certains artistes ont pu bénéficier de l'assurance chômage, quoique un grand nombre d'entre eux ne puissent en bénéficier - car beaucoup vivent dans une grande précarité.       <br />
              <br />
       Je ne doute pas que le Ministère de la Culture y travaille en ce moment même.       <br />
       Même en France, peu ou tardivement, trop peu d'institutions ont réagi en se disant que nous étions, nous les chanteurs, danseurs, instrumentistes, techniciens, l'essence de ce métier, qu'elles vivent grâce aux artistes sur scène et pas l'inverse. Tous les salaires de la filière doivent être pérennes pour traverser ce désert - pas uniquement ceux des emplois fixes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37542347.jpg?v=1592844764" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      <b>C'est beaucoup d'angoisse pour nos chanteurs ?</b>       <br />
              <br />
       <b>S. G. -</b> C'est qu'en outre, nous nous apercevons que tout reprend sauf la culture, depuis quelques semaines. Cela nous interroge. Tous les Français ont repris le travail, il y a du monde dans les trains, dans les métros. Dès aujourd'hui, les spectateurs retourneront dans les cinémas et même dans les parcs à thèmes. En ce qui concerne le spectacle, on ne sait toujours pas si au mois de septembre les théâtres vont pouvoir ouvrir.  Si on pourra chanter normalement sur scène, jouer dans la fosse, et dans quelles proportions on va pouvoir accueillir le public (jauge réduite ou normale). Produire un grand opéra comme &quot;Carmen&quot; ou &quot;Aïda&quot; demande plusieurs mois de travail. Comment s'organiser sans visibilité précise, sans date de reprise sans conditions définies ? Tous les acteurs du monde culturel se sentent aujourd'hui les derniers de cordée, pour le dire franchement. Je tire le signal d'alarme !       <br />
              <br />
       À un moment où des discours inquiétants de certains directeurs - et pas des moindres - commencent à se tenir sur le poids des &quot;charges&quot; que représentent les cotisations sociales des salaires des chanteurs et musiciens français.       <br />
              <br />
       Nous voilà lancés dans une compétition mortifère avec nos collègues étrangers. Une petite musique entêtante est en train de s'imposer, sur les sacrifices que nous, les artistes, devrions faire sur nos cachets. Mais c'est déjà le cas depuis des années et je pense aux jeunes chanteurs qui arrivent dans ce métier. Jusqu'où ce discours va-t-il nous entraîner ?       <br />
              <br />
       Le problème est là : la reconnaissance du travail accompli. Quand nous arrivons aux premières répétitions d'un opéra, nous sommes engagés par contrat à posséder parfaitement notre rôle. Ce qui induit un travail colossal en amont et le coût de cet apprentissage représente un vrai budget. Nous devons nous loger. Nous avons un agent, parfois un comptable, un pianiste et un prof de chant à rétribuer. Nous passons des heures à mémoriser un rôle et à nous entraîner. Tout ce travail est indemnisé par un cachet officiellement donné pour deux heures de musique par soirée. Le rêve que nous offrons a un prix : c'est comme lorsqu'on l'on vibre dans une finale avec des athlètes qui s'entraînent toute l'année.       <br />
              <br />
       <b>Vous attendez donc impatiemment un plan clair pour la réouverture des théâtres ?</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>S. G. -</b> Certes. Mais un certain nombre de questions se posent pour l'avenir de l'opéra. Les questions dont il faut se saisir suite à cette crise. Par exemple : l'opéra ne doit-il pas se réinventer ?       <br />
              <br />
       Pendant que nous étions confinés dans ces villes désertées où la nature, les animaux reprenaient leur droit dans cette société à l'arrêt, nous avons tous réfléchi à une société différente.       <br />
       L'opéra doit aussi se réinventer, peut-être dans une voie plus écologique, plus responsable.       <br />
              <br />
       À titre personnel, je m'interroge : ne faudrait-il pas imaginer qu'il existe des contrats obéissant à une législation européenne unique pour les artistes - pour éviter toute compétition déloyale ? Voire imaginer un contrat universel et équitable sur une base semblable pour tous, des clauses d'annulation si une autre crise devait advenir. Imaginons aussi des cotisations égales ou le versement d'arrhes à la signature du contrat.       <br />
              <br />
       Je le répète, la grande problématique actuelle c'est que l'heure de créer nos premiers opéras éco-responsables est venue. En tout cas, ces questions majeures doivent être posées et on doit faire appel aux artistes pour y réfléchir. Je développe actuellement une réflexion sur ce sujet avec des dizaines de pages d'idées dont j'ai publié un résumé sur les réseaux sociaux.       <br />
              <br />
       Je suis un jeune père et, en tant que citoyen du monde et artiste créatif, je me dois de m'engager. Quel monde doit connaître mon fils, quel modèle d'Opéra ? Ce dernier doit-il aller vers plus de frugalité ou de simplicité ? Moi qui chante dans le monde entier, je suis le premier à devoir me remettre en question.        <br />
              <br />
       Le texte publié par Sébastien Guèze, qui tient en quatre points très développés, est à lire ci-dessous :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/47458110-37543211.jpg?v=1592846780" alt=""Je tire la sonnette d'alarme !"" title=""Je tire la sonnette d'alarme !"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les "Songes" de Sébastien Guèze</title>
   <pubDate>Sat, 18 Apr 2020 08:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l'automne 2019, le ténor Sébastien Guèze a livré un enregistrement des berceuses de son enfance et certains de ses airs secrètement préférés à l'opéra. Un album que dominent la passion et la volonté de montrer l'étendue de ses moyens.     <div>
      Sébastien Guèze, notre ténor qualité ardéchoise d'origine et né à Lyon, nous livre un séduisant enregistrement produit par lui-même, accompagné d'artistes de choix comme le quatuor Zaïde (composé de Charlotte Madet, Leslie Boulin Raulet, Sarah Chenaf et Juliette Salmona), le piano de Qiaochu Li, la guitare d'Emmanuel Rossfelder, la flûte de Jean Ferrandis (émouvante dans l'Ave Maria de Mascagni par exemple), la harpe de Daphné de Driesen, la clarinette de Joe Christophe et pas moins de sept pièces arrangées par la compositrice Camille Pépin. Ces artistes (beaucoup de femmes selon la volonté du ténor) ont un rôle décisif ici grâce à un talent éclatant.       <br />
              <br />
       Enregistré à l'Opéra de Vichy, ce CD &quot;Songes&quot; mêle plusieurs langues, plusieurs univers et plusieurs sentiments dans un programme original, au service de l'émotion : chanson, prière ou élégie, entre autres. Une de ses pièces maîtresses est la première piste : une chanson d'amour arrangée par Camille Pépin (avec l'assentiment de la petite fille du Compositeur Joachin Rodrigo, applaudissant à ce &quot;Aranjuez con tu amor&quot;) à partir du &quot;Concerto d'Aranjuez&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avec la magnifique guitare d'Emmanuel Rossfelder et la voix du ténor à la texture séduisante, surgissent les ombres et les lumières d'un paysage mélancolique prenant. Une mélancolie que l'on retrouvera à la piste cinq du même J. Rodrigo avec &quot;Adela&quot;. La guitare toujours somptueuse fait écrin alors à une voix qui dessine un entrelac délicat de notes, et délivrée ici d'une petite tendance à wagnériser dans la technique - tendance qu'on peut regretter parfois dans certains passages -, par exemple cette &quot;Ultima canzone&quot; qu'ont chantée Bergonzi ou Pavarotti. Très juste de bout en bout, on regrette alors un petit moment un peu trop emphatique de la part du ténor - nous extrayant du rêve, avant un somptueux finale.       <br />
              <br />
       Car la vaillance indéniable de Sébastien Guèze semble parfois un peu inopportune : qu'on songe à cette &quot;Tristesse&quot; de Chopin sur des paroles de Jean Loysel, &quot;L'ombre s'enfuit&quot;, ou cette tristesse même se voit un peu trop emphatique alors même que le ténor est pourtant capable des plus belles subtilités, des plus beaux pianissimi. La fin justement de cette très belle pièce le prouve, de même que cette chanson de Rachmaninov sur des paroles de Pouchkine (piste huit) qui nous emporte loin, voix et piano.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Toute la nostalgie de la Russie et d'une autre vie se respire dans cette chanson géorgienne défendue ici par un sobre Sébastien Guèze. Même réussite avec la &quot;Chanson de l'adieu&quot; de Tosti où s'entend vraiment la poésie délicate de la déchirure ou la fameuse &quot;Heure exquise&quot; de R. Hahn sur un poème de Verlaine, et ses beaux passages de registres jusqu'à un final planant dans l'aigu.        <br />
              <br />
       Réussissant là aussi de très belles choses, tout en légèreté, le ténor nous emmène en voyage avec le superbe &quot;Morgen&quot;, un des Lieder de Richard Strauss offert en conclusion. De nombreuses pépites encore sont à découvrir dans ce beau CD dans lequel l'engagement, la sincérité, la générosité de Sébastien Guèze se révèlent souvent avec une belle passion. La démonstration une fois de plus des qualités d'un ténor très attachant avec ce beau portrait musical.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44985552-36535044.jpg?v=1587197171" alt="Les "Songes" de Sébastien Guèze" title="Les "Songes" de Sébastien Guèze" />
     </div>
     <div>
      <b>● Sébastien Guèze - tenor and friend &quot;Songes&quot;.</b>       <br />
       Avec : Quatuor Zaïde, Emmanuel Rossfelder, Qiaochu Li, Ferrandis, Christophe, De Driesen, Camille Pépin.       <br />
       Distribution digitale : WiseBand.       <br />
       Sortie : octobre 2019.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.sebastiengueze.com/" target="_blank">&gt;&gt; sebastiengueze.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Programme des spectacles après déconfinement :</b>       <br />
       &quot;Le Songe d'une nuit d'été&quot; au Wexford Festival Opera, National Opera House en <span class="fluo_jaune">octobre-novembre 2020</span>.       <br />
       &quot;Carmen&quot; à l'Opéra de Leipzig de novembre à mai 2021.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Songes-de-Sebastien-Gueze_a2715.html</link>
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