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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 07:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comment un drame peut-il être évité ? Comment un drame peut-il être provoqué surtout ? Et quelles conséquences pour ceux qui en sont les causes ? Voici sur quoi se focalise la trame de 1729 secondes qui commence par l'annonce du décès d'une petite fille à ses parents par la doctoresse de garde. Un décès causé non pas par une maladie ou un accident, mais par une suite d'événements dont le spectacle va raconter l'enchaînement en remontant dans le temps 24 heures plus tôt.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93928582-65559237.jpg?v=1769532467" alt="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" title="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" />
     </div>
     <div>
      Cuts, fondus au noir, arrêts sur image, voix off, bande son obsédante et musiques aux ambiances inquiétantes sont pleinement utilisés pour ciseler la forme particulière de ce spectacle. Des outils habituellement utilisés au cinéma dans les films de genre comme les thrillers et les polars. Et effectivement, il s'agit ici d'une sorte d'enquête qui ne cherche pas à découvrir les responsables du drame, mais à dévoiler les raisons qui ont mené à celui-ci. Une enquête à rebours, à la quête du fatum qui mena à la mort de Kim, la jeune innocente.       <br />
               <br />
       En courtes scènes piochées dans les vies des protagonistes dans cette période de 24 heures précédant le drame, la pièce dévoile les huit personnages principaux qui vont se retrouver impliqués après différentes circonstances et imprévus. L'histoire se déroule à Rennes, dans une université, une MJC en cours de destruction, chez les parents de la victime, au commissariat et dans la périphérie. Le dispositif scénique, simple et efficace, formé de quatre grands panneaux mobiles et la conception très élaborée des lumières permet les changements rapides et les apparitions presque instantanés des personnages. Cette mécanique extrêmement bien huilée donne un rythme haletant, fait d'une suite d'instantanés, au spectacle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93928582-65559238.jpg?v=1769532505" alt="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" title="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" />
     </div>
     <div>
      En voix off et le plus souvent sur scène, un peu à l'écart des autres interprètes comme un démiurge des consciences (parfois incarnant quelques personnages), Éric Challier intervient tout au long de la pièce en narrateur, figeant les scènes en pleine action ou annonçant les didascalies avant que les personnages n'agissent. Sa présence ressemble à celle d'un maître de cérémonie, d'un monsieur Loyal d'un cirque tragique. Il apporte une distance narrative au drame et dévoile les pensées intimes, cachées, les mobiles inavouables et les hontes des personnages en jeu.       <br />
               <br />
       On découvre ainsi le couple de parents bobo, intellectuels en crise parentale (le mari professeur de sociologie à l'université), le beau-frère en détresse, victime d'addiction, la jeune étudiante issue des quartiers mobilisée dans l'action sociale via la protection de familles sans abris dans l'université et la sauvegarde de la MJC du quartier, son amoureuse du moment, une étudiante bourgeoise, incertaine et complexée, un autre jeune homme tombé, lui, amoureux de cette dernière pour les principaux.       <br />
              <br />
       Des personnages dont les vies se déroulent dans des univers éloignés que rien ne destine a priori à se retrouver ensemble, impliqués dans une tragédie. L'histoire imaginée par Julie Lerat-Gersant va les entraîner comme des billes jetées dans un entonnoir jusqu'à ces 1729 secondes à attendre l'intervention du Samu, un délai qui empêchera de sauver la petite Kim à cause de la violence et de l'inhumanité dont la police fait preuve dans son intervention contre les manifestants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93928582-65559307.jpg?v=1769533784" alt="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" title="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène de Julie Lerat-Gersant est d'une époustouflante efficacité. Aidée en cela par la scénographie et la création des lumières d'Éric Soyer (en collaboration avec Malek Chorfi), d'une précision quasi chirurgicale, qui réussit à rendre parlant l'espace quasiment vide du plateau, délimitant des espaces, utilisant toutes les possibilités pour créer des ambiances différentes et des apparitions quasi mystiques de consciences tentant de sortir de l'ombre pour y rentrer à nouveau. Une lumière que le son et la musique de Clément Mirguet accompagnent main dans la main et qui alimente la tension du spectacle de bout en bout pour ne laisser, je crois, qu'une seule fois le silence retenir les souffles.       <br />
               <br />
       Ces éléments techniques sont combinés à une rigueur extrême du jeu des comédiennes et des comédiens dans les apparitions et disparitions, ainsi que dans les instants d'arrêts sur image. Véritables performances qui donnent au spectacle l'aspect d'une machine implacable. Une sensation qui, paradoxalement, nuit à l'émotion que l'on pourrait attendre de cette histoire touchante.       <br />
              <br />
       Les personnages étant, d'autre part, presque des archétypes de notre époque : l'intellectuel de gauche capable de pérorer sur la révolte, incapable d'agir, la jeune des quartiers impliquée dans la lutte sociale, le jeune d'origine arabe fulguré par une rencontre romantique, la jeune bourge dont l'ennui est suivi par un psychologue, des schémas de vie qui font ressortir des thèmes aussi différents que les crises conjugales, la drogue, l'homosexualité, l'engagement sociétal, les violences policières et la mise à l'écart des banlieues. Une quantité de thèmes seulement survolés fragilise la profondeur des personnages pour lesquels on a de la peine à s'attacher.       <br />
              <br />
       Reste à saluer la puissance de jeu exceptionnelle d'Éric Challier, en narrateur ironique et implacable démiurge, tel le destin.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au Préau - CDN de Normandie-Vire le 23 janvier 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93928582-65559308.jpg?v=1769533828" alt="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" title="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Julie Lerat-Gersant.       <br />
       Avec : Cindy Almeida de Brito, Laurianne Baudouin, Zoé Belloche, Walid Caïd, Éric Challier, Juliet Doucet, Thomas Germaine et Thomas Nicolle.       <br />
       Scénographie : Éric Soyer.       <br />
       Création des lumières : Éric Soyer, en collaboration avec Malek Chorfi.       <br />
       Musique : Clément Mirguet.       <br />
       Dramaturgie : Juliette Alexandre.       <br />
       Regard chorégraphique : Kaori Ito.       <br />
       Création marionnette : Marine Dillard.       <br />
       Costumes : Dimitri Lenin.       <br />
       Régie générale et régie plateau : Thomas Nicolle.       <br />
       Décors : Ateliers du Préau.       <br />
       À partir de 12 ans (tout public).       <br />
       À partir de la 4e en scolaire.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       b[A été représenté du 20 au 23 janvier 2026, au Préau - CDN de Normandie-Vire à Vire (14).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93928582-65559502.jpg?v=1769533876" alt="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" title="Avec "1729 secondes" Julie Lerat-Gersant construit un impressionnant dispositif visuel et sonore autour d'une bavure policière tragique" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">27 et 28 janvier 2026 :</span> Les Anges au plafond - CDN de Normandie-Rouen, Rouen (76).        <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 7 février 2026 :</span> TJP - CDN, Strasbourg (67) •         <br />
       Du 10 au 12 février 2026 : La Comédie de Caen - CDN de Normandie, Caen (14).        <br />
       24 février 2026 : Le Gallia - Scène conventionnée, Saintes (17).        <br />
       10 mars 2026 : SN61, Alençon (61).       <br />
       17 mars 2026 : DSN - Scène nationale, Dieppe (76).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avec-1729-secondes-Julie-Lerat-Gersant-construit-un-impressionnant-dispositif-visuel-et-sonore-autour-d-une-bavure_a4463.html</link>
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   <title>"Rencontre avec Michel B." Comment transformer une fausse conférence en spectacle à sensation ?</title>
   <pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec ce spectacle, Denis Athimon met en place une mystification élaborée. Elle commence par le texte de présentation de la soirée : un certain Michel B., auteur du livre autobiographique "Je suis différent et alors ?", sera là pour en parler et surtout de la teneur de celui-ci. Il s'agit d'expliquer la part d'ombre qui lui appartient et qui a suscité tant d'effroi dans la société, lors de faits divers violents. La présentation insiste par ailleurs sur le fait que toutes les mesures de sécurité ont été mises en place pour que les spectateurs puissent venir sans risque.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60073501-44017280.jpg?v=1636218611" alt=""Rencontre avec Michel B." Comment transformer une fausse conférence en spectacle à sensation ?" title=""Rencontre avec Michel B." Comment transformer une fausse conférence en spectacle à sensation ?" />
     </div>
     <div>
      Vous voilà prévenu. Car il s'agit ici de voir sur scène un monstre. Ou pour le moins un méchant. Un être sans aucun doute dangereux pour notre société qui, par le passé, a causé tant de peur qu'il serait vain ici de les énumérer toutes. Denis Athimon et la Compagnie Bob a donc décidé de parler franchement, sans détours et de façon la plus assumée de ce méchant. Et plus largement de tenter de comprendre ce que sont ces méchants. Pourquoi le sont-ils ? Est-ce finalement leur faute s'ils sont méchants ou n'est-ce pas juste une question de naturel inadapté à la vie sociale ?       <br />
              <br />
       Ainsi, entrant dans la salle, le public est prévenu. Sur le plateau, un être à la mine furieuse est assis à une table. Autour de lui, une ligne blanche forme un carré où il semble enfermé. C'est le cas. En effet, sur le bord du plateau, un autre personnage est assis. Devant lui, un dispositif électrique est à portée de ses mains.       <br />
              <br />
       Michel B. nous explique en préambule qu'il ne faut absolument pas avoir peur de lui, car le second personnage est sur scène pour l'empêcher de sortir du carré marqué au sol par les lignes blanches. Le dispositif électrique est effectivement là pour se déclencher s'il lui prenait l'envie de sortir de cet espace et l'empêcher de nuire. En effet, dès qu'il met un pied hors de son espace, une sonnerie se déclenche ainsi qu'un décompte censé mener à une déflagration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60073501-44017286.jpg?v=1636218643" alt=""Rencontre avec Michel B." Comment transformer une fausse conférence en spectacle à sensation ?" title=""Rencontre avec Michel B." Comment transformer une fausse conférence en spectacle à sensation ?" />
     </div>
     <div>
      Pourquoi un tel déploiement de forces ? On n'en sait rien. Mais l'on suspecte que l'homme peut ne pas être maître de ses actes… et alors qu'adviendrait-il ?       <br />
              <br />
       Mis dans l'ambiance, le public composé en majorité d'enfants d'au moins neuf ans est attentif. Presque aux aguets. Il va le rester tout au long du spectacle et de plus en plus intensément. Car Denis Athimon distille avec un art consommé la vérité sur le personnage qu'il incarne, sur la raison de ces mesures de sécurité, sur le danger que risquent les enfants en sa présence…       <br />
              <br />
       L'idée de ce spectacle est follement ingénieuse. Une idée qui permet à Denis Athimon d'explorer un mythe des contes et légendes qui forment nos inconscients collectifs. Une idée périlleuse également. Et l'on se dit que ce spectacle se joue sur un fil ténu, en équilibre, entre vérité et illusion, entre peurs pour de rire et vraie trouille. Car le dispositif est tellement crédible que, jusqu'à la dernière seconde, une partie de nous-mêmes reste crédule et préfère ne pas voir l'illusion pour mieux ressentir les émotions.       <br />
              <br />
       Pour savoir la teneur entière du spectacle, le mieux est encore d'y aller voir soi-même. N'ayez pas peur. Vous ne craignez rien. D'ailleurs toutes les mesures de sécurité ont été mises en œuvre pour éviter tout accident…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Rencontre avec Michel B."</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60073501-44017289.jpg?v=1636218684" alt=""Rencontre avec Michel B." Comment transformer une fausse conférence en spectacle à sensation ?" title=""Rencontre avec Michel B." Comment transformer une fausse conférence en spectacle à sensation ?" />
     </div>
     <div>
      Écriture, mise en scène : Denis Athimon.       <br />
       Interprétation : Denis Athimon.       <br />
       Collaboration artistique : Olivier Martin Salvan.       <br />
       Création musicale : François Athimon.       <br />
       Création lumière : Gwendal Malard.       <br />
       Production : Bob théâtre.       <br />
       Spectacle tout public dès 9 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Vu dans le cadre du festival Festival Marmaille/Marmaille en fugue, Rennes, qui s'est déroulé du 19 au 29 octobre 2021.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 au 19 novembre 2021</span> : Le Quai des Arts, Argentan (61).       <br />
       Du 3 au 4 décembre 2021 : La Graineterie, Houilles (78).       <br />
       Du 10 au 11 janvier 2022 : Le Strapontin, Pont-Scorff (56).       <br />
       Vendredi 4 mars 2022 : Le Pôle Sud, Chartres-De-Bretagne (35).       <br />
       Du 25 au 26 avril 2022 : Salle Jean Carmet, Allonnes (72).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/60073501-44017280.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Rencontre-avec-Michel-B-Comment-transformer-une-fausse-conference-en-spectacle-a-sensation_a3096.html</link>
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   <title>Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille</title>
   <pubDate>Fri, 29 Oct 2021 15:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour la vingt-neuvième fois, l'association Lillico organise, dans Rennes, la métropole rennaise et l'Ille-et-Vilaine, le Festival Marmaille, événement consacré à la jeunesse, à l'enfance et à la prime-enfance, mais aussi aux spectacles "tout public" qui se déroulent durant deux semaines. Un festival pluridisciplinaire puisqu'il accueille théâtre, danse, chant, films, etc., dans différents lieux partenaires. Cette diversité permet aux enfants comme aux adultes de tous y trouver leur compte, d'autant que l'axe de programmation vise non seulement l'éclectisme, mais le sens, l'importance du propos autant que le plaisir de l'instant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59891330-43922533.jpg?v=1635516454" alt="Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille" title="Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille" />
     </div>
     <div>
      L'édition 2021 de Marmaille révèle vingt-deux propositions artistiques destinées à toutes les tranches d'âge puisque certains spectacles s'adressent à des bébés (comme le spectacle "Chuchoterie" pour un public accepté dès la naissance ou "Touche" à partir de 18 mois dont nous reparlerons plus bas). Elle rayonne dans une galaxie de lieux dans Rennes et dans les alentours. Et elle est riche de quatorze créations.       <br />
              <br />
       Des créations que Lillico connaît bien pour beaucoup d'entre elles puisqu'une des missions de l'association est d'accompagner tout au long de l'année des compagnies tournées vers le jeune public. Ceci depuis trente-deux. C'est certainement la raison pour laquelle ce festival révèle des propositions d'une très grande originalité et d'une grande valeur artistique. Accompagnés par l'association Lillico et révélés lors de cette quinzaine, ces spectacles continuent leur chemin sur tout le territoire pour des tournées importantes. Vous pourrez certainement en voir programmés près de chez vous.       <br />
              <br />
       Peut-être aurez-vous ainsi l'occasion de découvrir </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Vendredi"</strong></span>, une pièce inspirée de "Robinson Crusoé" de Daniel Defoe, qui s'attache à mettre en images l'évolution de la relation entre Robinson, l'homme civilisé et Vendredi, le sauvage. Dans un décor construit comme une île en miniature, les deux comédiennes qui interprètent les rôles racontent sans un mot le mimétisme dont Vendredi fait preuve face à Robinson, abandonnant ainsi une partie de sa personnalité. Toute cette histoire nous parvient ainsi par le mime, avec une lenteur voulue, comme un rituel moitié absurde, moitié ludique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59891330-43922568.jpg?v=1635516724" alt="Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille" title="Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille" />
     </div>
     <div>
      Pour les vraiment petits, à partir de 18 mois, mais l'esprit ludique du spectacle peut intéresser les enfants beaucoup plus grands, </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Touche, Aire de jeu(x)"</strong></span> propose une performance corporelle et musicale qui s'intéresse au sens du toucher. Dans une configuration circulaire autour d'un tapis de danse, le public, enfants et adultes s'assoient sur des coussins disposés en gradins.       <br />
              <br />
       Sur le côté, le musicien Olivier Touratier va développer tout un univers sonore grâce à des instruments, des objets, qui accompagnent, au centre du tapis, la comédienne/danseuse Pauline Leurent. À la découverte des matières textiles, des formes, des couleurs, celle-ci propose une danse qui semble comme une naissance, une approche au toucher, dans une ambiance douce et feutrée, qui finit par un partage de jeu avec les enfants et les autres.       <br />
              <br />
       C'est pour les plus grands, à partir de 9 ans, qu'est destiné le seul en scène </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"On ne dit pas j'ai crevé"</strong></span>. Son sujet ainsi que sa forme demande en effet une certaine maturité puisqu'il s'agit d'un monologue très frontal qui traite de la mort. La construction et l'écriture parviennent à garder une forme de détachement, d'humour face à cet inéluctable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59891330-43922576.jpg?v=1635516760" alt="Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille" title="Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille" />
     </div>
     <div>
      La comédienne et conceptrice du spectacle, Enora Boëlle, se glisse dans la peau d'une toute fraîche décédée. Elle dialogue par moments avec le public, ce qui fait que le spectacle ressemble par instants à une rencontre artistique, ce qui n'empêche pas l'émotion de parcourir l'assemblée tant ce sujet touche parfois de manière brûlante. Le spectacle agit finalement comme un exutoire aux nombreux non-dits qui entourent la fin de vie.       <br />
              <br />
       Deux autres spectacles pour finir : &quot;À poils&quot; par la Compagnie S'Appelle Reviens et &quot;Rencontre avec Michel B.&quot; par le Bob Théâtre feront l'objet d'articles à lire prochainement sur le site.       <br />
              <br />
       <b>Festival Marmaille/Marmaille en fugue</b>       <br />
       <b>Du 19 au 29 octobre 2021.</b>       <br />
       Rennes, Rennes Métropole, Ille-et-Vilaine.       <br />
       Organisé par Lillico - Scène conventionnée d'intérêt national en préfiguration &quot;Art, Enfance, Jeunesse&quot;.       <br />
       Salle Guy Ropartz, Rennes (35), 02 99 63 13 82.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('accueil@Lillicojeunepublic.fr')" >accueil@Lillicojeunepublic.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.lillicojeunepublic.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lillicojeunepublic.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/59891330-43922583.jpg?v=1635516794" alt="Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille" title="Un large déploiement de créations pour la 29e édition du Festival Marmaille" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Vendredi"</strong></span>       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Christine Le Berre.       <br />
       Avec : Christine Le Berre et Léa Rault.       <br />
       Chorégraphie : Léa Rault.       <br />
       Regard extérieur : Denis Athimon.       <br />
       Musique : Thomas Poli.       <br />
       Costumes : Stéfani Gicquiaud.       <br />
       Lumières et décors : Didier Martin.       <br />
       Durée : 60 minutes.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 au 27 novembre 2021 :</span> La Passerelle - Scène nationale de Saint Brieuc (22)       <br />
       Du 27 au 29 janvier 2022 : Le Vivat, Armentières (59).       <br />
       1er février 2022 : Festival Prom'nons nous, Le Dôme, Saint-Avé (56).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Touche, Aire de jeu(x)"</strong></span>       <br />
       Conception : Collectif POM.       <br />
       Mise en scène : Anne Aycoberry et POM.       <br />
       Avec : Pauline Leurent.       <br />
       Création sonore/musicien : Olivier Touratier.       <br />
       Objets, sculptures et espace d'accueil : Myriam Colin.       <br />
       Scénographie : Mathilde Melero.       <br />
       Création lumière : Laetitia Hohl.       <br />
       Par le collectif POM.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
       À partir de 18 mois.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       1er et 2 février 2022 : Momix en balade, Auditorium de l'école de musique, Erstein (67).       <br />
       25 et 26 février 2022 : La Passerelle, Rixheim (68).       <br />
       Juillet 2022 : Saison Estivale du Taps à Strasbourg (67).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"On ne dit pas j'ai crevé"</strong></span>       <br />
       Texte : Robin Lescouët.       <br />
       Concept et mise en scène : Enora Boëlle.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Marine Prunier.       <br />
       Avec : Enora Boëlle.       <br />
       Scénographie : Enora Boëlle et Robin Lescouët.       <br />
       Création musicale : Rouge Gorge.       <br />
       Conception sonore : Thibaut Galmiche.       <br />
       Création lumière : Anthony Merlaud.       <br />
       Costumes et accessoires : Angèle Micaux.       <br />
       Construction décors : Alexandre Musset et Alan Floc'h.       <br />
       Taxidermie : Marine Ducoudray.       <br />
       Régie lumière et son : Nina Ollivro ou Anna Geneste.       <br />
       Appui philosophique : Hélène Réveillard.       <br />
       Regards extérieurs ponctuels : Marion Delabouglise et Vincent Collet.       <br />
       Par Le Joli Collectif.       <br />
       Durée : 60 minutes.       <br />
       À partir de 9 ans.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 au 25 novembre 2021 :</span> Théâtre Dunois Paris (13).       <br />
       10 décembre 2021 : Theatre la Paillette, Rennes (35).       <br />
       6 mai 2022 : Les échappées culturelles en Erdre et Gesvres, Salle Denise Grey, Fay-de-Bretagne (44).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/59891330-43922533.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-large-deploiement-de-creations-pour-la-29e-edition-du-Festival-Marmaille_a3089.html</link>
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   <title>"Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres</title>
   <pubDate>Mon, 01 Mar 2021 08:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une vision prophétique des dérives de la chirurgie esthétique, "Scalpel" remue le couteau dans la plaie et gratte là où ça fait mal. Pour mettre en scène cet univers, il n'y a rien de plus efficace que les marionnettes qui sont capables de montrer sans effrayer les ravages que cette chirurgie peut provoquer. Celles de "Scalpel" (les deux principales) sont d'une étrangeté fascinante, faites de bric d'organes à brac de technologies, elles parviennent pourtant à paraître vivantes et attachantes. Elles nous racontent une histoire où le rire, l'effroi et la poésie se mêlent à une vision du futur des plus noires.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54290886-40904973.jpg?v=1614533508" alt=""Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres" title=""Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres" />
     </div>
     <div>
      Tout se déroule dans les années 2050. Dans ce lointain proche, les individus sont classés en catégories sociales qui déterminent leurs emplois en fonction de leurs niveaux d'étude mais aussi de leurs qualités esthétiques. L'héroïne, Emma, reléguée en catégorie D à cause de son physique quelconque, économise depuis des années pour bénéficier d'un remodelage qui lui permettrait de passer dans une catégorie supérieure. C'est ainsi qu'elle se retrouve entre les mains de la science chirurgicale qui va transformer son espoir d'un corps amélioré en désincarnation totale.       <br />
              <br />
       En ces temps lointains, mais pas si lointains que ça, la technologie a déferlé sur cette médecine. Après la réalité augmentée, l'Occident en est arrivé au corps augmenté et toutes les capacités physiques se gèrent au clic. Les organes synthétiques s'avèrent plus performants que les organes naturels et cette chirurgie ne se contente plus de sculpter les chairs, mais elle s'introduit à l'intérieur des corps et remplace les systèmes entiers. Quant à la beauté recherchée à coup de bistouri, elle, par contre, ne progresse pas énormément : nez droits, yeux en amande, lèvres surdéveloppées, pommettes saillantes et cheveux blonds, le monde projette sur les femmes le même regard hyper sexué qui les transforme en objet à phantasmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54290886-40905027.jpg?v=1614535671" alt=""Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres" title=""Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres" />
     </div>
     <div>
      Car, outre ces opérations ratées du monde de l'esthétisme, &quot;Scalpel&quot; met surtout le doigt sur les injonctions à la beauté et au conformisme physique que subissent de plus en plus les humains, et surtout les femmes, et les enfants. Les images totalitaires des réseaux sociaux, des télévisions et des tabloïds qui sanctifient les formes supposées parfaites sont ici dénoncées avec une belle énergie et une bonne dose d'inventivité. C'est ce qui donne à ce spectacle intelligent un côté instructif et clairvoyant sans jamais quitter la fantaisie, la fiction.       <br />
              <br />
       La création des marionnettes, l'invention d'un castelet modernisé où la technique visuelle répond à la bande son techno, comme une mécanique bien rodée, les expressives manipulations presque à vue, le jeu d'acteur (pour le personnage du docteur, épatant Frédéric Rebière porteur d'une folie savoureuse), tous les éléments scéniques du spectacle sont chacun une belle prouesse. Le rythme est intense. Et l'histoire très bien dialoguée par l'autrice Alexandra-Shiva Mélis emporte toute l'attention durant quarante minutes qui paraissent trop peu quand les lumières se rallument, preuve que pas une seconde d'ennui n'est là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54290886-40905239.jpg?v=1614535775" alt=""Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres" title=""Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres" />
     </div>
     <div>
      Le projet, porté par les deux metteurs en scène Martial Anton et Daniel Calvo Funes (Cie Tro-héol), est né d'un appel d'offre du festival &quot;ONZE, biennale de la marionnette et des formes manipulées&quot; qui devait se dérouler en novembre dernier, annulé, reporté sans doute à novembre prochain. Un deuxième volet sur cette thématique, du côté masculin cette fois, est en préparation par la même compagnie.       <br />
              <br />
       Après une commande d'écriture faite à Alexandra-Shiva Mélis pour &quot;Scalpel&quot;, ce deuxième opus intitulé &quot;Plastic&quot; (tout un programme) sera écrit par Javier García Teba pour une création en février 2022. On peut ajouter que le même sous-titre sera attribué avec délectation à ce deuxième volet : &quot;Fantaisie horrifique et chirurgicale&quot;… Vous voilà prévenus !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Scalpel"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54290886-40905288.jpg?v=1614536290" alt=""Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres" title=""Scalpel" La chirurgie esthétique exprimée par l'hyper expressivité de la marionnette… entre autres" />
     </div>
     <div>
      Écriture : Alexandra-Shiva Mélis.       <br />
       Mise en scène : Martial Anton et Daniel Calvo Funes.       <br />
       Avec : Mélanie Depuiset et Frédéric Rebière.       <br />
       Marionnettes : Daniel Calvo Funes et Rosario Alarcón.       <br />
       Scénographie : Martial Anton et Daniel Calvo Funes.       <br />
       Musique et création sonore : DEF.       <br />
       Création Lumière : Martial Anton.       <br />
       Construction décors : Thomas Civel, avec Christophe Derrien.       <br />
       Confection des costumes : Maud Risselin.       <br />
       Production : Cie Tro-héol.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
       La compagnie Tro-héol est conventionnée avec le Ministère de la Culture et de la Communication - DRAC de Bretagne, la commune de Quéménéven et subventionnée par le Conseil Régional de Bretagne et le Département du Finistère.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://tro-heol.fr/" target="_blank">&gt;&gt; tro-heol.fr</a>       <br />
              <br />
       Spectacle vu le 23 février dans le cadre d'une représentation professionnelle à la salle Guy Ropartz - &quot;Association LILLICO Jeune Public Rennes&quot;, Rennes (35).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/54290886-40904973.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Scalpel-La-chirurgie-esthetique-exprimee-par-l-hyper-expressivite-de-la-marionnette-entre-autres_a2892.html</link>
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   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-44122579</guid>
   <title>Co-Rennes-A-Virus (Collectif confiné), huit minutes trente de bonheur et de bonne humeur</title>
   <pubDate>Fri, 27 Mar 2020 18:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un clip jubilatoire et survitaminé de huit minutes trente, un moment exceptionnel qui rassemble soixante-cinq musiciens(nes) chanteurs(ses) et une trentaine de danseurs(ses) confinés(es) à Rennes. Initié par le pianiste Édouard Leys, ce projet représente huit jours de travail, d'enregistrement et de montage pour aboutir à un morceau entièrement composé par des artistes calfeutrés à leur domicile pour lutter contre la propagation du Covid-19. À découvrir d'urgence !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/44122579-36187486.jpg?v=1585331420" alt="Co-Rennes-A-Virus (Collectif confiné), huit minutes trente de bonheur et de bonne humeur" title="Co-Rennes-A-Virus (Collectif confiné), huit minutes trente de bonheur et de bonne humeur" />
     </div>
     <div>
      Collectif rennais confiné mais réuni autour d'un projet collaboratif : écrire, enregistrer et filmer un morceau tous ensemble, à distance, chacun avec les moyens dont il dispose dans son lieu de confinement. Réunir toutes les propositions, certaines enregistrées avec les moyens du bord, les compiler, les agencer et en faire un titre représentant une partie de la diversité de la scène rennaise. Certains mettent leurs talents de monteurs, réalisateurs, techniciens au service de cette entreprise improbable et pharaonique !       <br />
              <br />
       8 jours, 65 musiciens, 170 pistes audios et autant d'extraits vidéos plus tard, un clip de 8'30 bluffant, joyeux, bourré d'énergie, émerge, boosté par une trentaine de danseurs rennais venus compléter le tableau de famille ; un morceau très rythmé aux accents groove et funk tantôt chanté, tantôt rappé !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/ESOgi2cI7MQ" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Coordination générale et direction artistique : Édouard Leys.</b>       <br />
              <br />
       <b>Par ordre d'apparition</b>       <br />
       Chants : Elsa Pierry Grammare, Flora Jagault, Annaïg Ramel, Emane, Julia Chesnin, Leïla Chevrollier-Aissaoui, Fausta Federici, Stellis aka Niomoye, Louise Robard, Marion Rouxin, Azilis Esnault, Casta, Patrice Arcens, Da Titcha, Aurel Primo, Aurore Pauvert, Stephanie Boucher, Paul Manoeuvrier, Agata Krwawnik, Lucas Elzière, Did Menou.       <br />
       Batteries : Dan Voisin, Marcus Camus, Mickael Bourdois, Ronan Després, Camille Carte, Benoit Macé.       <br />
       Percussions : Stéphane Stanger, David Rabiller, Don Tamayo.       <br />
       Basses : Didou Montani, Alex Cochennec, Yann Moroux, Marc Ramon, Samuel Bellanger.       <br />
       Guitares : Yoann Minkoff, Philémon Regnauld, Eddy Leclerc, Kevin Lepennec, Yohann Le Ferrand, Gaetan Grandjean, Eric Doria, Erwan Boivent, Romain Salmon.       <br />
       Claviers : Edouard Ravelomanantsoa, Jeff Alluin, Edouard Leys, Nicolas Méheust, Emmanuel Guillard, Tangi Miossec, Fabien Lahaye.       <br />
       Harmonica : Christian Tézenas.       <br />
       Violoncelle : Bahia El Bacha.       <br />
       Contrebasse : Julien &quot;Dédé&quot; Pinel.       <br />
       Prods electros :  Guillaume Sené, Dan Voisin, Jordan Philippe.       <br />
       Cuivres : Benoit Gaudiche, Guillaume Bougeard, Matthieu Letournel, Quentin Mauduit, Jordan Philippe, Maël Morel, Pierre Dandin, Jacques Ravenel, François Tavard, Arnaud Lécrivain.       <br />
       Arrangements cuivres : Benoit Gaudiche, Guillaume Bougeard, Maël Morel.       <br />
       Danseurs : Amadji Le Clec'h, Soa Le Clec'h, Théo Besson, Léa Braidotti, Eva Correa-Raddas, Nanou Correa-Raddas, Fiona Ruhlé, Lam Nguyen, Madjo, Marie Houdin, Marie-Ange Normand, Mathis Ramage, MJ, Sabrinah Boulingui, Timothée David, Hnia.       <br />
       Coordination cuivres : Benoit Gaudiche.       <br />
       Edit cuivres, titrages : Guillaume Sené.       <br />
       Coordination textes : Julia Chesnin.       <br />
       Montage vidéo : Dan Voisin, Mickael Bourdois.       <br />
       Coordination danse : Flora Jagault, Stellis Groseil.       <br />
       Mix : Maël Loeiz Danion.       <br />
       Master : Seb Lorho.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/44122579-36187486.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Co-Rennes-A-Virus-Collectif-confine--huit-minutes-trente-de-bonheur-et-de-bonne-humeur_a2697.html</link>
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