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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T19:13:03+02:00</dc:date>
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   <title>Shazam… Le retour éternel !</title>
   <pubDate>Fri, 08 Jul 2022 07:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans cette pièce emblématique de la compagnie DCA créée en 1998, Philippe Decouflé marie théâtre, cirque, vidéo et musique dans des tableaux où la perspective joue un malin plaisir avec ce qui est et ce qui est perçu, dans un cadre autant intimiste que représentatif.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65905489-46935311.jpg?v=1657210553" alt="Shazam… Le retour éternel !" title="Shazam… Le retour éternel !" />
     </div>
     <div>
      Cela démarre en fanfare dans la salle avant même que le public s'installe dans les gradins avec des majorettes, essentiellement masculines, accompagnées de musiciens à la trompette, à la grosse caisse et à l'accordéon. Ainsi, le premier tableau est lié au cirque et à la fête avec un solo de twirling. Nous sommes dans la thématique de la représentation et c'est autour de celle-ci que Decouflé construit son spectacle en y dévoilant, scénographiquement, son avers et son revers et en s'adjoignant la parole pour faire entendre verbalement un corps, celui du danseur avec ses omissions, son agilité et ses âges qui s'écoulent.       <br />
              <br />
       La scénographie est découpée en trois parties avec au milieu la scène et les côtés cour et jardin respectivement, un lieu où jouent les musiciens et symétriquement une loge d'artistes. Elle montre un partitionnement équitable des planches, faisant de chaque composant artistique une pièce maîtresse à la représentation sans que l'une soit seconde à l'autre. Le verbe est très présent avec quatre monologues identiques, donnant un parfum plutôt comique, dits de façon variée par Philippe Decouflé en premier. C'est une entrée en matière sur l'œuvre proprement dite. Il avait déjà eu l'occasion de porter ce monologue il y a plus de vingt ans, car le spectacle a été créé en 1998. La parole devient descriptive car elle est le reflet d'un état d'esprit, celui d'un danseur, qui exprime aussi les interrogations de sa création en tant que chorégraphe. La parole prend ainsi une résonance particulière puisque le verbe devient l'écho d'un esprit et d'un corps.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65905489-46935312.jpg?v=1657210580" alt="Shazam… Le retour éternel !" title="Shazam… Le retour éternel !" />
     </div>
     <div>
      La vidéo est très présente donnant un découplage entre ce qui est projeté et sa construction réelle. Cette déconstruction permet de mettre en relation directe une perception baignée à dessein d'une illusion optique avec sa réalité, au souhait du spectateur de choisir l'une ou l'autre en regardant la vidéo ou alors ce qui est construit en parallèle sur scène. Ainsi, avec un œil grand ouvert, filmé de très près, d'un interprète qui change à tour de rôle, des protagonistes perchés ou assis à des distances variées jouent pour les uns ou pour les autres de leur bras, de leur poing ou d'un de leurs doigts pour créer, chacun, une trajectoire donnant lieu à d'autres trajectoires. Ces éléments situés à des niveaux différents de perspective et de distance, à l'aide de deux caméras, rendent ceux-là très proches alors qu'ils sont éloignés.       <br />
              <br />
       À travers ce numéro, Decouflé met en exergue le rapport de la vidéo à la magie optique quand la scène est dans une relation directe avec la réalité. Ce sont aussi les deux faces d'une œuvre qui montrent qu'une personne, au-delà de ses performances sportives et artistiques, est sujette au temps, à son métabolisme changeant sans que la gestique dans celles-ci n'en soit édulcorée. Et puis, c'est encore son expressivité qui est interpellée de façon plus concrète et imagée dans un tableau humoristique qui montre le corps s'exprimant par lui-même, ou ne le souhaitant pas, comme s'il était le sujet de sa propre volonté et non celui des deux danseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65905489-46935348.jpg?v=1657210610" alt="Shazam… Le retour éternel !" title="Shazam… Le retour éternel !" />
     </div>
     <div>
      C'est aussi un jeu de miroirs entre deux artistes se ressemblant fortement, même costumes, même légères barbes, même faciès, sans être toutefois identiques. Ils sont entourés de psychés donnant de la profondeur à leurs déplacements. Nous sommes dans un rapport à soi et à l'autre avec l'image projetée dans des miroirs, mais avec un autre reflet, une tierce personne s'étant immiscée entre-temps dans la psyché pour projeter sa propre image à celui qui la regarde. Nous sommes dans ce rapport toujours décalé entre ce qui est projeté et ce qui est, entre ce que nous voyons et ce que nous percevons, entre ce que nous sommes et ce que nous représentons.       <br />
              <br />
       Le propos du spectacle montre que tout être humain est beau dans son expressivité. Secs, enrobés, jeunes, moins jeunes, ridés, moins ridés, tous participent aux mêmes gestuelles avec la même grâce. La maîtrise des mouvements n'est pas là où on l'attend. Lestes, sensuels, ils sont presque nonchalants, montrant une certaine fragilité. Un danseur se glisse sur un autre par le biais des épaules pour rouler sur son dos et rebondir par terre. Les mouvements s'étendent avec des membres inférieurs qui s'allongent, se replient en solo, en duo ou dans des danses de groupe. La gestique est souvent lente comme se déroulant dans un espace-temps où une décomposition donne à voir les différentes articulations corporelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65905489-46935370.jpg?v=1657210702" alt="Shazam… Le retour éternel !" title="Shazam… Le retour éternel !" />
     </div>
     <div>
      Ce sont aussi des duos où, dans l'un d'eux, les interprètes se font face, avec des bascules sur les plats des pieds, les membres inférieurs et supérieurs bien étendus et les avant-bras remontant et faisant des angles droits. Nous sommes toujours dans une certaine représentativité mais paradoxalement très intérieure comme si chacun sur les planches gommait la présence du public en se concentrant exclusivement sur sa gestuelle. Et toujours à une vitesse où la rapidité n'est jamais invitée. Et puis, il y a aussi une photo de groupe final avec une bande-son de castagnettes dont les rias sont mimés par toute la compagnie avec leurs seules mains.       <br />
              <br />
       C'est le corps dans sa pleine expression sans que maîtrise et synchronisation soient présentes. L'important est cette gestuelle qui coordonne les mouvements entre eux avec parfois une certaine retenue, douceur. Pas de rapidité, pas de tension, pas de déséquilibre. Même si la beauté est présente, elle ne semble pas recherchée. Ce qui est recherché est un lien entre un âge et un être pour casser les préjugés de ce qu'il peut représenter socialement et artistiquement avec une concision dans la gestuelle. La précision ne devient pas un repère pour exprimer ainsi une certaine fragilité. Et le tout se coordonne, gommant les différences de sexe, de corpulence et de séniorité sans les annihiler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Shazam"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65905489-46935384.jpg?v=1657210761" alt="Shazam… Le retour éternel !" title="Shazam… Le retour éternel !" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique : Philippe Decouflé.       <br />
       Musiques originales et interprétation live : La Trabant composé de Sébastien Libolt, Yannick Jory, Paul Jothy et Christophe Rodomisto.       <br />
       Avec : Manon Andersen, Flavien Bernezet, Meritxell Checa Esteban, Stéphane Chivot, David Defever, Éric Martin, Alexandra Naudet, Olivier Simola, Violette Wanty, Christophe Waksmann.       <br />
       Lumières : Patrice Besombes.       <br />
       Accessoires : Pierre-Jean Verbraeken.       <br />
       Costumes : Philippe Guillotel assisté de Peggy Housset et Jean-Malo.       <br />
       Direction technique : Lahlou Benamirouche.       <br />
       Régie générale : Patrice Besombes et Begoña Garcia Navas, en alternance.       <br />
       Construction : Guillaume Troublé.       <br />
       Régie vidéo/cinéma : Laurent Radanovic.       <br />
       Régie lumières : Chloé Bouju.       <br />
       Régie plateau : Léon Bony &amp; Anatole Badiali.       <br />
       Régie son : Jean-Pierre Spirli.       <br />
       Films : Michel Amathieu, Jeanne Lapoirie et Dominique Willoughby.       <br />
       Collaboratrices artistiques : Daphné Mauger et Pascale Henrot, en alternance.       <br />
       Par la Compagnie DCA.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">du 30 juin au 10 juillet 2022.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 15 h et 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Grande Halle de La Villette, Paris 19e, 01 40 03 75 75.       <br />
       <a class="link" href="https://lavillette.com" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65905489-46935311.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Shazam-Le-retour-eternel-_a3331.html</link>
  </item>

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   <title>Essonne en scène… Expérience totale, dans un cadre historique et champêtre, entre concerts, art contemporain et gastronomie</title>
   <pubDate>Tue, 31 Aug 2021 20:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Organisé par le Département de l'Essonne et labellisé par les Francofolies, ce festival inauguré en 2019 revient sur le Domaine départemental de Chamarande proposer sa deuxième édition. Cet événement, vitrine des musiques francophones se démarque par le cadre historique – le parc et le château de Chamarande – où il se déroule et par la diversité des expériences proposées en marge des concerts, qu'il s’agisse de gastronomie ou d'art contemporain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/58642512-43227544.jpg?v=1630435910" alt="Essonne en scène… Expérience totale, dans un cadre historique et champêtre, entre concerts, art contemporain et gastronomie" title="Essonne en scène… Expérience totale, dans un cadre historique et champêtre, entre concerts, art contemporain et gastronomie" />
     </div>
     <div>
      &quot;Essonne en Scène par les Francofolies&quot;, c'est donc sur trois jours un moment et un espace hors du temps construit sur mesure pour que chacun y trouve son bonheur, un accord parfait majeur entre plusieurs répertoires, musique et patrimoine, art et gastronomie, nature et découverte. C'est l'occasion de réunir plusieurs générations et tendances musicales, en proposant une affiche où se côtoient des artistes confirmés et des nouvelles têtes incarnées par les &quot;Talents Essonniens&quot;.       <br />
              <br />
       Pour ces derniers, ce sont sept artistes ou formations qui ont été sélectionnés parmi quatre-vingt-cinq candidatures. Ils sont ensuite accompagnés par le RIF (Réseau des musiques actuelles en Île-de-France) pour donner le meilleur d'eux-mêmes devant le public d'Essonne en Scène. Il s'agit cette année de Før, Carole Pelé, Cheshire, Ghinza, Teacup Monster, Turfu et Dandyguel.       <br />
              <br />
       Le festival Essonne en Scène veut se démarquer. Pour ce faire, il peut compter sur le Domaine départemental de Chamarande qui forme un écrin exceptionnel pour un tel événement. Son château (XVIIe siècle) comme son parc de 98 hectares ont connu de multiples aménagements et plusieurs vies. On y vient pour les concerts, mais on y revient pour tout ce qui les entoure : écouter Jean-Louis Aubert ou Catherine Ringer dans un somptueux environnement au pied d'un spectaculaire château du XVIIe siècle, tout en profitant d'une politique tarifaire toute douce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/58642512-43227555.jpg?v=1630435958" alt="Essonne en scène… Expérience totale, dans un cadre historique et champêtre, entre concerts, art contemporain et gastronomie" title="Essonne en scène… Expérience totale, dans un cadre historique et champêtre, entre concerts, art contemporain et gastronomie" />
     </div>
     <div>
      Propriété du Département de l'Essonne depuis 1978, le site accueille aujourd'hui les Archives départementales et un centre d'art contemporain. Avec cet esprit du XVIIIe siècle, labellisé Jardin remarquable, il est prisé des Essonniens pour leurs loisirs et la culture (le programme &quot;À l'air libre&quot; décline danse, théâtre et musique chaque dimanche de l'été).       <br />
              <br />
       Depuis vingt ans, le Domaine départemental de Chamarande célèbre aussi les expressions contemporaines de l'art. Le Fonds départemental d'art contemporain (FDAC) de l'Essonne y réunit plus de 300 œuvres d'artistes français ou étrangers. Le domaine est également un lieu de grandes expositions, que ce soit à l'orangerie ou dans le château. Quant au parc lui-même, il est agrémenté de nombreuses créations contemporaines, certaines monumentales, de façon pérenne ou temporaire. Le château accueille ainsi, pendant le festival, une exposition majeure       <br />
       réunissant le chorégraphe Philippe Decouflé et le vidéaste Pierrick Sorin, intitulée &quot;Regards croisés d'un myope et d'un presbyte&quot;.       <br />
              <br />
       Cette manifestation festive ne serait pas complète sans la gastronomie à laquelle est portée une attention particulière, pour que soient flattés tous les sens des festivaliers. Une demi-douzaine de restaurants et food trucks ont été sélectionnés dans le cadre d'un appel à projets. Que l'on préfère les burgers ou les crêpes, ou même que l'on souhaite manger vegan, la diversité sera de mise. Mais il ne s'agira pas seulement que ce soit bon. Le cahier des charges impose également une tarification raisonnable, en se fournissant de produits peu ou pas transformés et issus du circuit le plus court possible. Essonne en Scène repose sur des valeurs intégrées à chaque niveau de son organisation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Programmation</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/58642512-43233519.jpg?v=1630476252" alt="Essonne en scène… Expérience totale, dans un cadre historique et champêtre, entre concerts, art contemporain et gastronomie" title="Essonne en scène… Expérience totale, dans un cadre historique et champêtre, entre concerts, art contemporain et gastronomie" />
     </div>
     <div>
      <b>Vendredi 3</b>       <br />
       Før • Carole Pelé,       <br />
       Videoclub • 47Ter • Vianney       <br />
              <br />
       <b>Samedi 4</b>       <br />
       Cheshire • Ghinza • Teacup Monster       <br />
       Hervé • Catherine Ringer chante les Rita Mitsouko       <br />
       Jean-Louisubert &amp; Les Sculpteurs de Vent       <br />
              <br />
       <b>Dimanche 5</b>       <br />
       Turfu • Dandyguel       <br />
       Suzane • Boulevard des Airs       <br />
       Claudio Capéo       <br />
              <br />
       <b>&quot;Essonne en Scène par les Francofolies&quot;</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 5 septembre 2021.</span>       <br />
       Domaine départemental de Chamarande,       <br />
       39, rue du Commandant Arnoux,       <br />
       91730 Chamarande.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.essonneenscene.fr/index-css5-essonneenscene-pg1.html" target="_blank">&gt;&gt; Billeterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.essonneenscene.fr/" target="_blank">&gt;&gt; essonneenscene.fr</a>       <br />
              <br />
       Les mesures sanitaires en vigueur au moment de l'événement seront respectées. Le festival est pour le moment en configuration assise, les places assises peuvent cependant être amenées à évoluer vers une configuration debout selon l'évolution de la situation sanitaire.       <br />
       Le protocole sanitaire ainsi que les conditions d'accès au festival vous seront communiqués au fur et à mesure des règles gouvernementales.       <br />
       <b>Infos Covid</b>       <br />
       Gardez la distance lors de vos déplacements.       <br />
       Masque obligatoire.       <br />
       Du gel hydroalcoolique sera à votre disposition.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/58642512-43227544.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Essonne-en-scene-Experience-totale-dans-un-cadre-historique-et-champetre-entre-concerts-art-contemporain-et_a3050.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Solo"… Intime et irréel</title>
   <pubDate>Tue, 04 Jun 2019 08:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Decouflé, seul en scène, propose un morceau d'intimité tant artistique que personnel où l'artiste montre des portraits de sa vie et investit les contours corporels, souvent cachés, de la danse par le biais de mimes et de musique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34446587-31481590.jpg?v=1559632627" alt=""Solo"… Intime et irréel" title=""Solo"… Intime et irréel" />
     </div>
     <div>
      Cela commence par une projection d'ombres chinoises. Puis cela s'enchaîne avec une chorégraphie d'orteils et de doigts, les mains sautant, en appui léger et aérien, au-dessus des pieds quand ceux-ci tapotent le plateau comme une série de notes au piano, le tout filmé par une petite caméra en avant-scène. Bouts des membres supérieurs et inférieurs sont partis pour une alliance corporelle et spatiale durant tout le spectacle.       <br />
              <br />
       Celui-ci est très intime. Montrer le bout de ses pieds, c'est lever un voile sur ce qui est souvent caché, car plaqués au sol ou enserrés dans des chaussures. Le chorégraphe-danseur se présente par un simple &quot;Je suis Philippe Decouflé&quot; en disant ouvertement son choix de création : &quot;J'avais envie de montrer mes pieds&quot; en montrant la plante de l'un d'eux. C'est ainsi au-delà d'un morceau autobiographique du créateur, celle d'une mise en lumière des coulisses d'un artiste, de ce qui le porte, au sens propre et figuré, en montrant les ressorts d'une discipline, ceux podaux souvent ignorés, et de ce qui fait la force d'un individu, de ce qui le construit.       <br />
              <br />
       Le chorégraphe-danseur se met, assis à sa chaise, à table en ouvrant un dossier pour montrer des photos personnelles. C'est faire du solo, et de celui-ci en particulier, une mise à nu. Ce rapport direct au public est aussi le témoignage d'une histoire qui est montrée au travers de sa famille, de ce qui l'a construit et le construit avec des photos de son grand-père, de son père, de sa mère, de lui, bébé et enfant, de son frère, de sa femme, de ses enfants et de sa fiancée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34446587-31481613.jpg?v=1559632583" alt=""Solo"… Intime et irréel" title=""Solo"… Intime et irréel" />
     </div>
     <div>
      Decouflé a gardé, à cinquante-sept ans, une grâce et une adresse certaines. Ses mains se joignent et se disjoignent, la voix, off, du chorégraphe se mêlant parfois à la représentation. Il se déshabille, le torse souvent à découvert durant le spectacle, au travers d'images, décomposées en séquences cinématographiques.       <br />
              <br />
       Les membres supérieurs sont aussi l'aiguillon emportant le corps dans des mouvements ondulés. Cela démarre du tronc pour redescendre jusqu'à la plante des pieds. Dans la danse, classique et contemporaine, jambes, torse et bras sont aux premières loges. Doigts et orteils honorent souvent le champ perdu des oubliés de cet art. En dévoilant cette partie essentielle sans laquelle il n'y a nulle expression, le chorégraphe entend montrer sa partie non visible, cachée.       <br />
              <br />
       Decouflé mime, assis en face d'une table, &quot;Le petit bal perdu&quot; (1961) chantée par Bourvil (1917-1970). Avec ses mains, sa tête, le tronc et l'expression du visage, les paroles prennent vie gestuellement. Avec des pointes d'humour, les doigts tapotent la table pour habiller la mélodie, suivi d'un poing la cognant, la tête accompagnant le torse étiré sur la table montrant un désespoir. La musique, côté jardin, est une composante essentielle de la représentation avec Joachim Latarjet jouant de la trompette, de la guitare et de sonorités avec sa bouche.       <br />
              <br />
       C'est un jeu de lumières et d'ombres. Corps et images sont les deux axes du spectacle. Faire de celui-ci, réel, un élément irréel qui se multiplie sur une même ligne, telle des rangées qui s'emboîtent ou dans des lieux géométriques en forme d'habitat avec une relation à l'espace toujours déformée. Nous sommes dans un rapport où les dimensions et les formes sont bousculées, jamais réelles, toujours imaginées au travers du regard de Decouflé qui situe le corps à l'intersection d'une représentation construite, celle du danseur, et perçue, celle du spectateur.       <br />
              <br />
       Aussi, ce double miroir s'articule autour des membres supérieurs qui donnent à l'interprète des ondulations comme une anticipation de ce qui va se réaliser à l'écran, habité par des effets visuels dans une mise en abyme où la réalité finit par se lier à un imaginaire délimitant une frontière, celle du monde créatif de l'imagination et d'une histoire personnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Solo"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/34446587-31481653.jpg?v=1559632663" alt=""Solo"… Intime et irréel" title=""Solo"… Intime et irréel" />
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     <div>
      Direction artistique : Philippe Decouflé.       <br />
       Avec : Philippe Decouflé.       <br />
       Musique : Joachim Latarjet.       <br />
       Vidéo : Olivier Simola et Laurent Radanovic.       <br />
       Lumières : Patrice Besombes.       <br />
       Son : Claire Thiébault.       <br />
       Accessoires : Pierre-Jean Verbraeken.       <br />
       Par la Cie DCA - Philippe Decouflé.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 mai au 8 juin 2019.</span>       <br />
       Mardi 4 juin, mercredi 5 juin et vendredi 7 juin à 20 h 30, jeudi 6 juin à 19 h 45, samedi 8 juin à 15 h 30.       <br />
       Théâtre national de Chaillot, Salle Jean Vilar, Paris 16e, 01 53 65 31 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-chaillot.fr/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-chaillot.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Solo-Intime-et-irreel_a2409.html</link>
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