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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>•Off 2023• "Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"</title>
   <pubDate>Sat, 15 Jul 2023 09:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tom, un jeune publicitaire citadin habitant Montréal, se rend dans une ferme éloignée et isolée québécoise pour assister aux funérailles de son amant, mort dans un accident de moto. Dans ce lieu particulier, il rencontre Agathe, la mère de son amant, persuadée qu'il n'est qu'un ami de son fils. Il y rencontre aussi Francis, le grand frère du défunt, un "redneck" qui, lui, est très au fait de la nature de leur relation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74059789-51507747.jpg?v=1674240204" alt="•Off 2023• "Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" title="•Off 2023• "Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" />
     </div>
     <div>
      La pièce n'a pas encore commencé. Les spectateurs s'installent progressivement et pourtant les comédiens sont déjà là sur le plateau, statiques. Ils nous fixent et semblent d'ores et déjà nous suggérer qu'ils ont un message important à nous dire ! Cela ne se démentira pas ! Le texte de Michel Marc Bouchard, tragédien-dramaturge canadien de la plus haute envergure, est sublimé par la mise en scène taillée au cordeau d'Olivier Sanquer et par la direction d'acteurs de Geoffroy Mathieu que l'on soupçonne avoir été intense, artistiquement fraternelle et hautement sensible à en juger par le résultat créatif final !       <br />
              <br />
       La pièce a obtenu le Prix d'interprétation et de direction d'acteurs au Festival International Friscènes en 2020 et 2021 ainsi que le Prix de la dramaturgie francophone en 2011. En 2013, elle est adaptée au cinéma par Xavier Dolan. Il s'agit d'une des pièces les plus marquantes du répertoire contemporain.       <br />
              <br />
       Le Collectif Nacéo auquel appartiennent les comédiennes et comédiens se targue de présenter des textes puissants et rares, oubliés ou négligés. Des OVNIS en quelque sorte. Le jeu des acteurs, l'émotion palpable allant du sublime à l'abjection ainsi que la réalité brute et brutale - qui fait que le théâtre et la vraie vie ne sont jamais très éloignés - sont au centre de leur création.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74059789-51507748.jpg?v=1674240251" alt="•Off 2023• "Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" title="•Off 2023• "Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Le cœur de la démarche artistique de notre Collectif est la conviction que le spectateur cherche à venir au théâtre pour voir quelque chose qu'il ne veut pas voir, pour vivre des sensations qu'il ne veut pas vivre. Que le public se perde, tangue entre des phrases d'oppression et de tendresse, de violence et de poésie&quot;</span>, Oliver Sanquer, metteur en scène.       <br />
              <br />
       Ceci est particulièrement palpable dans &quot;Tom à la ferme&quot; où, du début jusqu'à la fin, le spectateur est tenu en haleine à la fois grâce à la force vitale du jeu des comédiens(nes) sans exception et à un choix de scénographie minimaliste à travers lequel l'imagination du public vagabonde sans difficultés. On est tantôt dans le hangar de la ferme où une vache met au monde un veau, tantôt dans le bar où le défunt aimait à se &quot;confronter&quot; aux autres clients ou encore dans la cuisine de laquelle la mère, à la fois présente et absente, surgit pour nous interpeller, nous questionner, se questionner et semer le trouble à la fois sur ce Tom énigmatique et plus largement sur chacun et chacune d'entre nous. Dans le rôle de cette mère dont on peut se demander si elle est vraiment dupe ou pas, Agathe Burkhardt est rayonnante de réalisme.       <br />
              <br />
       Le tout, question décor, est simplement porté par quatre chaises en bois et des palettes de chantier. C'est ce réalisme minimaliste et dépouillé qui de toute évidence amplifie le propos de la pièce déjà extrêmement intense et hautement dramatique. Nul besoin d'autres artifices ! Tout au long de la représentation, le spectateur s'interroge et, par l'effet magique propre aux pouvoirs du théâtre, il se sent totalement imprégné par les questionnements que soulève le texte. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74059789-51507749.jpg?v=1674240288" alt="•Off 2023• "Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" title="•Off 2023• "Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" />
     </div>
     <div>
      Impossible de rester indifférent(e) à ce qui se &quot;joue&quot; entre les personnages parce que ce qui se joue entre eux, c'est la vie de beaucoup d'entre nous. Celle de notre époque contemporaine où les choses et les gens se dévoilent aisément. Où les mentalités évoluent comme une traînée de poudre parfois. C'est notamment le cas pour le personnage interprété par le comédien Axel Arnault, homophobe au début du spectacle mais qui va se transformer au contact de Tom.       <br />
              <br />
       Le jeu d'Axel Arnault dans le rôle de Francis est éblouissant de conviction, viscéral, organique et presque bestial oscillant tout au long de la pièce entre un désir de séduction assumé envers Tom et une aversion enfouie qui ne tardera pas à voler en éclats.       <br />
              <br />
       Vinicius Timmerman interprétant le rôle de Tom le soir de notre venue n'est pas en reste dans son interprétation percutante d'un homme à la fois perdu, désemparé et embrigadé dans des rouages intrafamiliaux dans lesquels beaucoup de spectateurs se reconnaîtront. Sa participation à la tournée nationale de &quot;Je suis Fassbinder&quot; de Falk Richter et Stanislas Nordey ainsi que son rôle de Boby dans &quot;Saturday nignt fever&quot; en 2017 ont fait de lui un comédien hors pair.       <br />
              <br />
       Le texte &quot;Tom à la ferme&quot;, monté par le Collectif Nacéo, est un diamant brut à ne rater sous aucun prétexte, surtout pas celui du froid ambiant de la météo parisienne parce qu'à n'en point douter, vous en ressortirez réchauffés(es) à plusieurs niveaux et convaincus(es) que l'être humain, &quot;il vaut le coup&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tom à la ferme"</b></div>
     <div>
      Texte : Marc Michel Bouchard, publié aux Éditions Théâtrales.       <br />
       Mise en scène : Olivier Sanquer.       <br />
       Collaboration artistique : Geoffroy Mathieu.       <br />
       Avec : Marie Burkhardt et (en alternance suivant les rôles) Vinicius Timmerman, Axel Arnault, Élie Boissière, Renato Ribeiro, Amandine Favier, Angélique KernRos, Gwendoline Destremeau.       <br />
       Lumières : Olivier Sanquer.       <br />
       Production Compagnie Nacéo.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 26 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h 40. Relâche le jeudi.       <br />
       Théâtre de l'Atelier 44, 44, rue Thiers, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 16 94 31.       <br />
       <a class="link" href="http://www.latelier-44.fr/" target="_blank">&gt;&gt; latelier-44.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74059789-51507747.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

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   <title>"Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jan 2023 19:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tom, un jeune publicitaire citadin habitant Montréal, se rend dans une ferme éloignée et isolée québécoise pour assister aux funérailles de son amant, mort dans un accident de moto. Dans ce lieu particulier, il rencontre Agathe, la mère de son amant, persuadée qu'il n'est qu'un ami de son fils. Il y rencontre aussi Francis, le grand frère du défunt, un "redneck" qui, lui, est très au fait de la nature de leur relation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70270118-49032032.jpg?v=1674240204" alt=""Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" title=""Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" />
     </div>
     <div>
      La pièce n'a pas encore commencé. Les spectateurs s'installent progressivement et pourtant les comédiens sont déjà là sur le plateau, statiques. Ils nous fixent et semblent d'ores et déjà nous suggérer qu'ils ont un message important à nous dire ! Cela ne se démentira pas ! Le texte de Michel Marc Bouchard, tragédien-dramaturge canadien de la plus haute envergure, est sublimé par la mise en scène taillée au cordeau d'Olivier Sanquer et par la direction d'acteurs de Geoffroy Mathieu que l'on soupçonne avoir été intense, artistiquement fraternelle et hautement sensible à en juger par le résultat créatif final !       <br />
              <br />
       La pièce a obtenu le Prix d'interprétation et de direction d'acteurs au Festival International Friscènes en 2020 et 2021 ainsi que le Prix de la dramaturgie francophone en 2011. En 2013, elle est adaptée au cinéma par Xavier Dolan. Il s'agit d'une des pièces les plus marquantes du répertoire contemporain.       <br />
              <br />
       Le Collectif Nacéo auquel appartiennent les comédiennes et comédiens se targue de présenter des textes puissants et rares, oubliés ou négligés. Des OVNIS en quelque sorte. Le jeu des acteurs, l'émotion palpable allant du sublime à l'abjection ainsi que la réalité brute et brutale - qui fait que le théâtre et la vraie vie ne sont jamais très éloignés - sont au centre de leur création.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70270118-49032035.jpg?v=1674240251" alt=""Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" title=""Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Le cœur de la démarche artistique de notre Collectif est la conviction que le spectateur cherche à venir au théâtre pour voir quelque chose qu'il ne veut pas voir, pour vivre des sensations qu'il ne veut pas vivre. Que le public se perde, tangue entre des phrases d'oppression et de tendresse, de violence et de poésie&quot;</span>, Oliver Sanquer, metteur en scène.       <br />
              <br />
       Ceci est particulièrement palpable dans &quot;Tom à la ferme&quot; où, du début jusqu'à la fin, le spectateur est tenu en haleine à la fois grâce à la force vitale du jeu des comédiens(nes) sans exception et à un choix de scénographie minimaliste à travers lequel l'imagination du public vagabonde sans difficultés. On est tantôt dans le hangar de la ferme où une vache met au monde un veau, tantôt dans le bar où le défunt aimait à se &quot;confronter&quot; aux autres clients ou encore dans la cuisine de laquelle la mère, à la fois présente et absente, surgit pour nous interpeller, nous questionner, se questionner et semer le trouble à la fois sur ce Tom énigmatique et plus largement sur chacun et chacune d'entre nous. Dans le rôle de cette mère dont on peut se demander si elle est vraiment dupe ou pas, Agathe Burkhardt est rayonnante de réalisme.       <br />
              <br />
       Le tout, question décor, est simplement porté par quatre chaises en bois et des palettes de chantier. C'est ce réalisme minimaliste et dépouillé qui de toute évidence amplifie le propos de la pièce déjà extrêmement intense et hautement dramatique. Nul besoin d'autres artifices ! Tout au long de la représentation, le spectateur s'interroge et, par l'effet magique propre aux pouvoirs du théâtre, il se sent totalement imprégné par les questionnements que soulève le texte. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70270118-49032062.jpg?v=1674240288" alt=""Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" title=""Tom à la ferme" Quand un texte profond s'invite sur les planches et "invente quelque chose de beau"" />
     </div>
     <div>
      Impossible de rester indifférent(e) à ce qui se &quot;joue&quot; entre les personnages parce que ce qui se joue entre eux, c'est la vie de beaucoup d'entre nous. Celle de notre époque contemporaine où les choses et les gens se dévoilent aisément. Où les mentalités évoluent comme une traînée de poudre parfois. C'est notamment le cas pour le personnage interprété par le comédien Axel Arnault, homophobe au début du spectacle mais qui va se transformer au contact de Tom.       <br />
              <br />
       Le jeu d'Axel Arnault dans le rôle de Francis est éblouissant de conviction, viscéral, organique et presque bestial oscillant tout au long de la pièce entre un désir de séduction assumé envers Tom et une aversion enfouie qui ne tardera pas à voler en éclats.       <br />
              <br />
       Vinicius Timmerman interprétant le rôle de Tom le soir de notre venue n'est pas en reste dans son interprétation percutante d'un homme à la fois perdu, désemparé et embrigadé dans des rouages intrafamiliaux dans lesquels beaucoup de spectateurs se reconnaîtront. Sa participation à la tournée nationale de &quot;Je suis Fassbinder&quot; de Falk Richter et Stanislas Nordey ainsi que son rôle de Boby dans &quot;Saturday nignt fever&quot; en 2017 ont fait de lui un comédien hors pair.       <br />
              <br />
       Le texte &quot;Tom à la ferme&quot;, monté par le Collectif Nacéo, est un diamant brut à ne rater sous aucun prétexte, surtout pas celui du froid ambiant de la météo parisienne parce qu'à n'en point douter, vous en ressortirez réchauffés(es) à plusieurs niveaux et convaincus(es) que l'être humain, &quot;il vaut le coup&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tom à la ferme"</b></div>
     <div>
      Texte : Marc Michel Bouchard, publié aux Éditions Théâtrales.       <br />
       Mise en scène : Olivier Sanquer.       <br />
       Collaboration artistique : Geoffroy Mathieu.       <br />
       Avec : Marie Burkhardt et (en alternance suivant les rôles) Vinicius Timmerman, Axel Arnault, Élie Boissière, Renato Ribeiro, Amandine Favier, Angélique KernRos, Gwendoline Destremeau.       <br />
       Lumières : Olivier Sanquer.       <br />
       Production Compagnie Nacéo.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 janvier au 28 janvier 2023.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h.       <br />
       Théâtre Les Déchargeurs, Salle Vicky Messica, Paris 1er, 01 42 36 00 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.lesdechargeurs.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lesdechargeurs.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       31 mars et 1er avril 2023 : Théâtre La Coupole, Clermont-Ferrand (63).       <br />
       Juillet 2023 : Théâtre de l'Atelier 44, Festival Off, Avignon (84).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70270118-49032032.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

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   <title>•Off 2019• Penetrator Mise à nu, façon uppercut, d'une traumatique dérive</title>
   <pubDate>Sat, 13 Jul 2019 15:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2019]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Appart et colocs, intérieur jour, sombre, calme masturbatoire adulescent, imaginaire et fantasme féminins perturbés… vie déstructurée et avenir tagué façon néant, prémices d'une tempête tornade à venir, violence masculine… entre pratiques sexuelles à l'envie gay et viol militarisé…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35566574-32139208.jpg?v=1563053508" alt="•Off 2019• Penetrator Mise à nu, façon uppercut, d'une traumatique dérive" title="•Off 2019• Penetrator Mise à nu, façon uppercut, d'une traumatique dérive" />
     </div>
     <div>
      Penetrator, choc post-traumatique… Néo brutalisme, théâtre coup-de-poing ou de la provocation… ou, avec plus d'humour, &quot;paf dans ta gueule, reveille-toi jeune citoyen d'un monde en perdition !&quot; Texte à l'écriture rude et crue, situations et séquences violentes sculptées au scalpel, affinées à la lame de rasoir, échanges et répliques au cordeau, en précision millimétrée dans leur brièveté.       <br />
              <br />
       L'auteur de la pièce, Anthony Neilson, est de ceux qui initièrent le courant théâtral nommé &quot;In-Yer-Face&quot; (notamment par le critique de théâtre Aleks Sierz dans son ouvrage &quot;In-Yer-Face Theatre&quot;, 2001) lancé au Royaume-Uni dans les années quatre-vingt-dix.        <br />
              <br />
       Cette nouvelle génération de jeunes dramaturges désabusés(es) par le thatchérisme (Anthony Neilson, Mark Ravenhill, Rebecca Prichard, puis Martin McDonagh, Sarah Kane), influencée, pour certains, par la tradition du théâtre de la cruauté d'Antonin Artaud, ou le surréalisme et le théâtre de l'absurde, apparaît dans ces années sombres en prônant une dramaturgie de l'inconfort, tant visuel que physique, affirmant que &quot;tout ce qui agit est cruauté&quot;… et que &quot;l'acteur doit brûler les planches comme un supplicié sur son bûcher&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35566574-32139220.jpg?v=1563053650" alt="•Off 2019• Penetrator Mise à nu, façon uppercut, d'une traumatique dérive" title="•Off 2019• Penetrator Mise à nu, façon uppercut, d'une traumatique dérive" />
     </div>
     <div>
      Début en mode oisiveté adolescente… Ça commence anodin, petites discussions entre amis résidents du même univers locatif, rêves de nanas aimantes mais aux capacités érotiques insoupçonnées - genre &quot;dans tes rêves !&quot; -, le tout accompagné de l'habituel cocktail drogue, musique, et dance floor imaginaire. Confidences et retour de peluches comme on retombe en enfance, souvenir d'un vieux monde protégé par nos nounours et autres Sophie, ongulées ruminantes africaines.       <br />
              <br />
       L'arrivée de David - ex-militaire ayant précipitamment déserté sa garnison, venant trouver refuge chez son ami d'enfance Max et son colocataire Alan - va modifier très notablement l'ambiance résidentielle de nos deux lascars aux préoccupations flemmardes. Tout bascule pour passer rapidement aux pas chassés et vifs du boxeur sur le ring. À la fois apeurée et tonitruante, toute en colère et brutalité retenues, le déserteur va créer la confusion, et une certaine terreur involontaire.       <br />
              <br />
       À demi-mots effrayants au début, puis, de plus en précisément, dans une paranoïa logique de proie violentée, il passe de l'animal en fuite terrifié au survivant, prêt à tout pour échapper à de nouveaux sévices physiques ou mentaux. Sa raison est-elle intacte, son histoire et ses frayeurs sont-elles réelles ? Chaque spectateur percevra sa part de vérité…       <br />
              <br />
       Incisif, fougueux, le texte de Nielson est brusque, âpre et ardent, indéniablement bousculant chacun d'entre nous. Chaque mot, chaque réplique est quasiment un uppercut, une droite ou un crochet redoutablement bien assénée… La mise en scène d'Olivier Sanquer, nerveuse, pleine de vivacité, aux séquençages concis et secs ne retire rien, insufflant au contraire un tempo rapide et soutenu à l'ensemble.       <br />
              <br />
       Les comédiens sont au diapason avec un jeu court mais très dense, donc speed, parfait pour Nielson et son théâtre coup de poing, &quot;dans ta gueule&quot;. Attention, le spectateur peut sortir groggy de la performance hors du commun que propose &quot;Penetrator&quot;, mais comme on sort d'un match dont on a compris que les enjeux vont bien plus loin que les limites de la surface de jeu !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Penetrator"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35566574-32139226.jpg?v=1563053719" alt="•Off 2019• Penetrator Mise à nu, façon uppercut, d'une traumatique dérive" title="•Off 2019• Penetrator Mise à nu, façon uppercut, d'une traumatique dérive" />
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     <div>
      Texte : Anthony Neilson.       <br />
       Adaptation : Fabienne Maitre.       <br />
       Mise en scène : Olivier Sanquer.       <br />
       Avec (en alternance) : Frédéric Alves, Nicolas Argudin, Axel Arnault, Maxime Peyron, Alexandre Simoens.       <br />
       Conception sonore : François Leclerc.       <br />
       Éclairages : Patrick Massip.       <br />
       Scénographie : Karine Boutroy.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       À partir de 16 ans.        <br />
              <br />
       •Avignon Off 2019•       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 28 juillet 2019.</span>        <br />
       Tous les jours à 22 h.       <br />
       <b>Théâtre Notre-Dame, Salle Bleue</b>       <br />
       13 à 17, rue du Collège d'Annecy.       <br />
       Résrvations : 04 90 85 06 48.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrenotredame.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrenotredame.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/35566574-32139208.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2019-Penetrator-Mise-a-nu-facon-uppercut-d-une-traumatique-derive_a2490.html</link>
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