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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-15T06:37:36+02:00</dc:date>
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   <title>"Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction</title>
   <pubDate>Wed, 21 Jan 2026 07:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le village de Griseville, les habitants travaillent dur. C'est sans doute tout ce qu'ils savent faire. Leur communauté est bien réglementée. On ne doit rien y changer ! Ceux qui sortent des rails deviennent parjures et le serpent arrive à ses côtés sans jamais les quitter.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93795113-65493503.jpg?v=1657452162" alt=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" title=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" />
     </div>
     <div>
      Un jour, deux étrangers un peu saltimbanques, un homme et une femme, arrivent dans le village, suscitant le mécontentement des Grisillois, adultes et enfants confondus, et tous sans exception les rejettent d'emblée. On les considère comme <span style="font-style:italic">&quot;des romanichels, des utopistes, bref des parasites&quot;</span>. Ces deux nouveaux arrivants découvrent une maison abandonnée, s'y installent et décident de lui redonner vie. Mais ces deux-là possèdent des graines de rêve qui contiennent la patience, le courage et la persévérance.       <br />
              <br />
       Ces graines parviendront-elles à transformer les habitudes sectaires et rigides des Grisillois ?       <br />
              <br />
       Lors du festival d'Avignon 2019, &quot;Semeurs de rêves&quot; a obtenu le prix de la jeune création de la région Sud et, toujours en 2019, le prix &quot;Coup de pouce&quot; du jury au festival Au bonheur des mômes en Haute-Savoie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93795113-65493504.jpg?v=1657452222" alt=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" title=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" />
     </div>
     <div>
      Un spectacle comme celui-ci a toujours pour nous quelque chose d'enchanteur et de galvanisant. Notre longue expérience festivalière ne le démentira pas. Sans doute parce que la journée balbutie avant l'effervescence à venir que l'esprit s'éveille encore un peu dans les limbes du sommeil, prêt en tout cas à recevoir, à entendre, à se laisser guider. Simplement.       <br />
              <br />
       Ce fut le cas à nouveau en ce premier jour du festival d'Avignon (spectacle vu lors de celui-ci en 2022) et, à nouveau, nous n'avons pas été déçus(es). D'emblée, le spectateur est plongé dans les aventures des deux amis dans lesquels les propos sérieux et largement &quot;politiques&quot; en filigrane n'étouffent pas la magie du conte, loin de là. Les enfants y prendront un plaisir incontestable, non sans s'interroger sur la raison pour laquelle des Grisillois laissent partir leurs veaux à l'abattoir ou encore (pour les plus éveillés peut-être) sur les raisons qui ont poussé une grand-mère à sacrifier sa vie en laissant de côté son amour de la chanson.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93795113-65493505.jpg?v=1657452263" alt=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" title=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" />
     </div>
     <div>
      &quot;Semeurs de rêves&quot; est une forme quelque peu hybride qui ne dure que 55 minutes, mais on a la douce sensation d'avoir vécu une très longue histoire pleine de rebondissements. Le spectacle propose une esthétique fine entre un texte justement écrit et les arts mêlés conjuguant les marionnettes, le théâtre d'ombre, le film d'animation, le chant, la musique et la comédie.       <br />
              <br />
       Pas de revendications affichées de façon ostentatoire alors que portant, on y parle de préjugés, de conditionnements sociaux, de sexisme, de xénophobie ou encore de spécisme, d'alimentation végan ou encore de la consommation de la viande.       <br />
              <br />
       Les plus jeunes spectateurs y découvriront un bien joli conte dans lequel le pouvoir des enfants et leur force de conviction sont nettement évoqués. Les adultes, quant à eux, y réfléchiront longtemps après et, si tant est qu'ils aient gardé leur âme d'enfant, ils passeront, eux aussi, une heure de spectacle poétique et magique sans se poser trop de questions sur les conditionnements sociaux envahissants pourtant évoqués.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93795113-65493506.jpg?v=1657452325" alt=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" title=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Semer des rêves, c'est impossible ! Pas sûr, répond la comédienne, il tient à chacun de semer sa graine à rêver et à continuer à la regarder pousser !&quot;</span>       <br />
              <br />
       La Compagnie Les Vagabonds des Étoiles et ses deux comédiens à Avignon, Charlotte Clément et Stefan Mandine, sont animés par une grande force de conviction. La scène, ils aiment ça et ils l'investissent avec brio pour notre plus grand plaisir.       <br />
              <br />
       Nous aurions bien aimé nous aussi, à la fin du spectacle, obtenir une de ces graines à rêver et quand la comédienne à la fin de la représentation nous a demandés quel était notre rêve personnel, nous sommes restés silencieux ! Ou alors, nous aurions dû suggérer que des spectacles, comme celui-ci, nous soient proposés plus souvent. Surtout par les temps que nous traversons…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Semeurs de rêves"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93795113-65493507.jpg?v=1657452377" alt=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" title=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" />
     </div>
     <div>
      Texte : Charlotte Clément.       <br />
       Mise en scène : Charlotte Clément.       <br />
       Avec : Charlotte Clément, Stefan Mandine.       <br />
       Musiques originales et films d'animation : Stefan Mandine.       <br />
       Décors et dessins : Benjamin Olinet.       <br />
       Création lumières : Greg Mittelberger, Arnaud Bunel.       <br />
       Par la Cie Les Vagabonds des Étoiles.       <br />
       Pour toutes et tous à partir de 6 ans.       <br />
       Durée :  55 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 janvier 2026 : Espace NoVa, Velaux (13).       <br />
       <span class="fluo_jaune">27 janvier 2026 :</span> Théâtre de l'Étoile, Châteaurenard (13).       <br />
       25 février 2026 : Salle du citoyen, Lognes (77).       <br />
       13 et 14 mars 2026 : La Castélorienne, Montval-sur-Loir (72).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93795113-65493508.jpg?v=1657453251" alt=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" title=""Semeurs de rêves" Une évocation du pouvoir des enfants et de leur possible force de conviction" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93795113-65493504.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Semeurs-de-reves-Une-evocation-du-pouvoir-des-enfants-et-de-leur-possible-force-de-conviction_a4456.html</link>
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   <title>Avignon OFF 2025 >> "Le journal d'une femme de chambre"</title>
   <pubDate>Thu, 05 Jun 2025 19:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une œuvre incontournable sur la condition humaine qui vous surprendra par sa modernité ! Célestine, femme de chambre au XIXe siècle, cabossée par une vie de soumission au service de différents maîtres, finira par s'élever socialement à force de travail et d'abnégation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89069619-63036337.jpg?v=1749146590" alt="Avignon OFF 2025 >> "Le journal d'une femme de chambre"" title="Avignon OFF 2025 >> "Le journal d'une femme de chambre"" />
     </div>
     <div>
      Satire et anti-utopie sont les substantifs pouvant le mieux qualifier cette œuvre. Au fil des séquences maillant cette pièce, nous découvrons une vie au service des autres.       <br />
              <br />
       Un texte d'une sincérité, d'une honnêteté sans retenue, un texte vécu pour lequel l'héroïne, auteure de ce journal, préface : <span style="font-style:italic">&quot;de n'employer aucune réticence, pas plus vis-à-vis de moi-même que vis-à-vis des autres. J'entends au contraire y mettre toute la franchise qui est en moi et, quand il le faudra, toute la brutalité qui est dans la vie.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Vous aimez le théâtre lorsque celui-ci donne la parole à une héroïne du quotidien, vous aimez les mots et les sentiments, alors entrez dans le monde de Célestine, un beau moment vous y attend !       <br />
              <br />
       <b>La Revue du Spectacle :</b> <span style="font-style:italic">&quot;Magnifique travail d'adaptation réalisé par Patrick Valette ! Célestine aurait très bien pu être la lanceuse d'alerte de &quot;Me Too&quot; ou &quot;Balance ton porc&quot;, tant la mise en scène et l'interprétation de Dorothée Hardy sonnent juste.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89069619-63036351.jpg?v=1749146635" alt="Avignon OFF 2025 >> "Le journal d'une femme de chambre"" title="Avignon OFF 2025 >> "Le journal d'une femme de chambre"" />
     </div>
     <div>
      <b>Libre théâtre :</b> <span style="font-style:italic">&quot;Dorothée Hardy incarne avec passion ce personnage lumineux et nous donne à entendre à la perfection le propos de l'auteur. Tour à tour espiègle et bouleversante, elle nous livre de façon très convaincante et très émouvante cette sublime histoire de résilience. À ne pas manquer !&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Vivantmag :</b> <span style="font-style:italic">&quot;J'ai découvert cette œuvre à travers la magistrale interprétation de Dorothée Hardy, qui m'a vraiment émue par la justesse et la sincérité du jeu !&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Le journal d'une femme de chambre&quot;</b>       <br />
       d'après Octave Mirbeau.       <br />
       Adaptation : Patrick Valette.       <br />
       Mise en scène : Patrick Valette.       <br />
       Interprétation : Dorothée Hardy.       <br />
       Compagnie L'Escabotée.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h. Relâche le mardi.       <br />
       La Tache d'Encre, 1, rue de la Tarasque, Avignon.        <br />
       Réservation : 06 70 93 06 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetreduc.com/374106/evt.htm" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('la.tache.dencre@wanadoo.fr')" >la.tache.dencre@wanadoo.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.latachedencre.com/" target="_blank">&gt;&gt; latachedencre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89069619-63036337.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-OFF-2025-Le-journal-d-une-femme-de-chambre_a4242.html</link>
  </item>

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   <title>"L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jan 2025 05:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Julie Duval, seule sur le plateau de la petite salle de La Scala nous tend les bras. Indirectement car, pendant que le public, nombreux ce soir-là, s'installe paisiblement, la comédienne s'échauffe comme une boxeuse avant de monter sur le ring.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85406383-60872298.jpg?v=1736337363" alt=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      Justement ! Julie Duval est également boxeuse et sa tenue le souligne.       <br />
       Dans cette pièce, &quot;L'odeur de la guerre&quot;, tel un uppercut émotionnel, Julie se prénomme &quot;Jeanne&quot;. Simple et belle.       <br />
              <br />
       Traits fins et visage qui, déjà, racontent un parcours ou, plus simplement, un chemin. Le sien.       <br />
       La douceur de sa voix se transforme tout au long de ce &quot;combat&quot; théâtral quand elle endosse et incarne des personnages.       <br />
              <br />
       D'abord le père, la figure, ce père à qui il est important de plaire que l'on ait 6 ou 20 ans.       <br />
       Puis la mère, celle dont on parle mais qui ne dit rien, ou si peu, et qui aime tellement son chien. Cet animal qui reçoit l'amour quand l'enfant l'attend, toujours…       <br />
              <br />
       La sœur qui ne porte pas de prénom et qu'elle appelle &quot;ma sœur&quot;. Sœurs complices qui se soutiennent quand l'enfance prend soudain un autre visage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85406383-60872299.jpg?v=1736337452" alt=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      La grand-mère qui, comme une fée consciente de ses erreurs passées, souhaite pour &quot;Jeanne&quot; le meilleur dans cette étrange société.       <br />
              <br />
       Julie petite, Jeanne Julie, adolescente et cette vie qu'elle nous raconte dans une ville où se faire une place n'est pas facile. Fuir ? Est-ce bien utile ? Et que fuit-elle ? Une famille ? Cet homme qui a profité salement d'elle ? Ses &quot;modèles&quot; de femmes dans lesquels elle ne se reconnaît pas ?       <br />
              <br />
       Où voyage-t-elle quand elle ne s'écoute pas ? Quand une autre prend le pas et qu'elle ne se reconnaît pas. Quand elle vit une autre vie dont, justement, elle ne veut pas !       <br />
               <br />
       Boxer combattre le mal qui ronge et dans lequel elle replonge même partie à des centaines de kilomètres de son nid. Boxer. Frapper. Cogner. Exorciser telle une aventurière de son âme dont la boxe guide ses pas.       <br />
              <br />
       Des coups ! Elle en aura reçus avant de &quot;frapper&quot; à la porte d'une salle de boxe. Cette coach génialement incarnée qui sûrement dans un coin du ring l'a sauvée. Parce qu'à un moment le mâle devient danger et qu'il est temps de se libérer.        <br />
              <br />
       Son père, alors qu'elle n'était qu'une enfant, lui enseignait des petites frappes pour passer le temps. Plus qu'un souvenir, c'est un cadeau qu'elle a su ouvrir à retardement. Et elle a bien fait de prendre ce temps. De sentir la vie autrement pour devenir elle-même et de faire d'un jeu d'enfant une passion qui l'anime.       <br />
              <br />
       Comédienne talentueuse. Animée, passionnée et terriblement généreuse, Julie Duval est sublimée par une mise en scène élégante et une lumière minutieusement travaillée.       <br />
              <br />
       &quot;L'odeur de la guerre&quot; est un arôme qui lui ressemble. La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement.       <br />
              <br />
       Cette année au festival d'Avignon, j'ai pris quelques claques. Celle qu'offre Julie Duval m'a, en plus, tiré quelques larmes. De ses coups au corps et coups au cœur, ses cris venus de l'intérieur font désormais briller ses poings de grande artiste. Et perso, K-O j'ai été !       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la Scala Provence à Avignon.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Odeur de la guerre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85406383-60872300.jpg?v=1736337492" alt=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      Texte : Julie Duval.       <br />
       Mise en scène : Juliette Bayi et Élodie Menant.       <br />
       Avec : Julie Duval.       <br />
       Collaboration dramaturgie : Juliette Bayi et Élodie Menant.       <br />
       Création Lumières : Thomas Cottereau.       <br />
       Compositeurs : Rodolphe Dubreuil et Rob Adans.       <br />
       Chorégraphie : Julie Cash.       <br />
       Par la Compagnie C'est pour ça.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 janvier au 18 mai 2025.</span>       <br />
       Dimanche à 21 h, à 17 h 30 les dimanches de mai.       <br />
       Théâtre La Scala, Paris 10ᵉ, 01 40 03 44 30.       <br />
       <a class="link" href="https://lascala-paris.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lascala-paris.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85406383-60872298.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Odeur-de-la-guerre-La-vie-qui-brule-dedans-et-le-corps-qui-eclate-soudainement_a4120.html</link>
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   <title>"Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité</title>
   <pubDate>Wed, 27 Nov 2024 16:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une forme de narration chamarrée, joyeusement déjantée et tonitruante, les Épis Noirs nous offrent un Britannicus revisité en une tragédie féroce et jubilatoire fondée sur l'art des saltimbanques, circassiens et autres bateleurs. De cette création aux accents désespérément tragiques sont révélés monstres et monstruosités. Et si l'âme romaine voulut par Racine est préservée, se fait jour néanmoins l'imparable modernité des propos nous rappelant qu'un hideux serpent sommeille toujours en chacun de nous, que notre face obscure est toujours prompte à faire œuvre dans certains moments de notre vie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84538067-60361142.jpg?v=1657975965" alt=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" title=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" />
     </div>
     <div>
      Les tragiques rouages de cette mécanique implacable et féroce – qui font passer nos héros de la lumière à la noirceur et de vie à trépas pour l'inconsistant frère de Néron, ci-devant Britannicus, à l'innocence amoureuse – sont, comme chacun sait, un vol qualifié d'amante, d'ignominieuses trahisons assumées nourrissant moult complots et poisons, un inceste consommé, un emprisonnement avec cage à l'ancienne, un harcèlement minutieux et d'une moderne lourdeur… et autres cruelles réjouissances, initialement à la sauce romaine, mais ici transformés en un consommé riche et bariolé, burlesque et impertinent, grâce à la mise en scène audacieuse et inventive de Pierre Lericq et le jeu énergique, voire impétueux des comédiennes et comédiens de ce théâtre ambulant sous la férule despotique de Monsieur Loyal.       <br />
              <br />
       Chaque scène déterminante de la pièce est exprimée et construite comme un numéro de cirque, de dressage, sous l'emprise tyrannique de Monsieur Loyal – dresseur de fauves ? Qui sait ! –, ce dernier assénant un tonitruant &quot;Admirez le dressage !&quot;, fier et satisfait, à la foule spectatrice et repris à l'envi à chaque séquence. Celui-ci, fouet en main, toujours prêt à bondir, rappelle aux protagonistes qui est le patron, orchestrant cette tragédie revisitée en cirque et fête foraine et, en adresse au public, jetant de temps en temps un bouquet imagé de commentaires moqueurs ou d'injonctions acérées, comme une expression existentialiste, un besoin d'affirmation du chef, harangue provocatrice du forain attirant le client.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84538067-60361143.jpg?v=1657976209" alt=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" title=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" />
     </div>
     <div>
      Premier numéro annoncé : &quot;L'innocence, entre le divin et le néant&quot;. Sur la piste poussiéreuse, paraissent Britannicus et la douce, innocente, Junie, inéluctables amants contrariés. Puis tout s'enchaîne rapidement, l'une des grandes réussites de la mise en scène étant d'insuffler un rythme endiablé à la succession des différentes situations dramatiques, porté par dix chansons (compositions originales de Pierre Lericq) qui illustrent avec efficacité et pertinence la tragédie ainsi déroulée en une partition rock and roll, coloré et enthousiaste.       <br />
              <br />
       Suivent le discours d'Agrippine, les remarques des serviteurs de Néron, Narcisse et Albin, prônant pour l'un l'honnêteté, pour l'autre la tyrannie, le message du messager - &quot;le mariage est compromis&quot; -, le coup de foudre de Néron pour la compagne de Britannicus et Junie kidnappée par le despote, envoyée aux enfers. Ici sont le crime contre la vertu, la ruse et la dissimulation contre la sincérité, le pouvoir par la force, sans la justice, dans l'abjection et dans la honte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84538067-60361144.jpg?v=1657976539" alt=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" title=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" />
     </div>
     <div>
      Agrippine annonce à Britannicus que Néron lui a piqué sa douce amante. Pendant ce temps, Néron met en place son chantage, poussant la belle innocente à l'aimer sinon il tue Britannicus. La tragédie se joue, inexorablement, et, au passage, l'inceste s'affirme entre Agrippine, toujours aussi branchée sur sa libido, et Néron. Elle : &quot;aujourd'hui, tu n'as pas fait l'amour à ta mère&quot; et lui rappelle que c'est elle qui l'a mis sur le trône. Puis vient, les retrouvailles de Britannicus et Junie, tous deux ignorant que déjà le complot se trame et que la mort frappera bientôt à sa porte.       <br />
              <br />
       Chaque seconde est inattendue et la mise en scène laisse une impression permanente d'imprévue, riche de surprises. Il en est de même pour l'interprétation des personnages, chaque comédienne et comédien donnant une énergie, une densité tragique à chaque protagoniste, tout en y imprimant un &quot;cachet&quot; burlesque, parfois clownesque du meilleur effet.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84538067-60361145.jpg?v=1658041854" alt=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" title=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" />
     </div>
     <div>
      Cette histoire est avant tout l'histoire de Néron, le &quot;monstre naissant&quot; et, sous des dehors de tragédie foraine, empreinte d'humour décalé et un rien trash dans la force de l'expression musicale notamment, il est donné <span style="font-style:italic">&quot;à voir et à entendre le monstre qui est en chacun de nous que nous enfermons dans notre cage thoracique et notre for intérieur à coup d'éducation et de culture&quot;.</span>       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Britannicus Tragic Circus"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84538067-60361146.jpg?v=1658041898" alt=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" title=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" />
     </div>
     <div>
      Texte et musique originale : Pierre Lericq.       <br />
       Mise en scène : Pierre Lericq.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Bérangère Magnani.       <br />
       Avec : Jules Fabre, Pierre Lericq, Gilles Nicolas, Marie Reache, Juliette de Ribaucourt et Tchavdar.       <br />
       Scénographie : Yves Kuperberg.       <br />
       Lumière : François Alapetite.       <br />
       Costumes : Chantal Hocdé Del Pappas.       <br />
       Production Atelier Théâtre Actuel, Louis D'or production et Arts et Spectacles production       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Par les Épis Noirs.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 novembre 2024 au 9 février 2025.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 18 h.       <br />
       Relâche : 25 décembre 2024, 1ᵉʳ, 17 et 18 janvier 2025.       <br />
       Le Lucernaire, Théâtre Rouge, Paris 6ᵉ, 01 45 44 57 34.        <br />
       <a class="link" href="https://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       Rencontre avec l’équipe artistique le vendredi 13 décembre à l’issue de la représentation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84538067-60361147.jpg?v=1658041926" alt=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" title=""Britannicus Tragic Circus" Une tragédie revisitée d'où surgit monstres et monstruosités d'une inquiétante modernité" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       17 et 18 janvier 2025 : Thonon-les-Bains (74).       <br />
       6 mars 2025 : Issoudun (36).       <br />
       23 mars 2025 : Le Malherbois (45).       <br />
       29 mars 2025 : Fresnes (94).       <br />
       2 avril 2025 : Saint-Malo (35).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84538067-60361142.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Britannicus-Tragic-Circus-Une-tragedie-revisitee-d-ou-surgit-monstres-et-monstruosites-d-une-inquietante-modernite_a4090.html</link>
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   <title>•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau</title>
   <pubDate>Wed, 10 Jul 2024 18:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ils sont treize, treize acrobates et danseurs, danseuses, originaires de Conakry, en Guinée. Enfants de la rue, ils et elles ont été formé(e)s aux arts de la scène par les meilleurs professionnels africains et français. Leur dernière création, "Yé ! L'eau" est une épopée spectaculaire qui leur permet de faire à la fois la preuve de leur virtuosité et de nous raconter une histoire "écologique" se référant à cette ressource essentielle, rare et précieuse, qu'est l'eau.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81478198-58682380.jpg?v=1685273262" alt="•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau" title="•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau" />
     </div>
     <div>
      Si l'écologie est (ou devrait être) au centre de nos préoccupations actuelles, l'eau en est une des composantes vitales en tant que ressource élémentaire, incontournable, fondatrice de la vie. Mais celle-ci est aussi liée à l'un de ses contenants, problème majeur en matière d'environnement, la bouteille en plastique. On pense évidemment, dans le domaine des causes provoquant les pollutions terriennes et océaniques, au mode de consommation occidentale… mais cela concerne aussi des continents comme l'Afrique, et ses peuples, subissant ou générant ces dégâts environnementaux, et surtout étant parmi les premières populations victimes de la cruelle pénurie d'eau.       <br />
              <br />
       Au-delà de la richesse artistique et créative que nous offre Circus Baobab avec &quot;Yé ! (L'eau)&quot;, c'est cette problématique qui est abordée dans le spectacle et qui va être l'un de ses axes narratifs. Les autres étant un hommage au collectif, aux origines (enfants de la rue), aux traditions (danses rituelles, disciplines ancestrales) et à l'obligation, pour la nouvelle génération que ces artistes africains représentent, de répondre aux nouveaux défis environnementaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81478198-58682381.jpg?v=1685273295" alt="•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau" title="•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, tous ces sujets abordés s'expriment, se déroulent en différents tableaux avec, pour en donner une forme de dramatisation ou, au contraire, un effet de légèreté festive, une mise en scène très bien conçue où les silences, la lenteur de déplacement, la fixité des protagonistes joue la tension, voire l'affrontement feint, et où les envolées dynamiques, les interpellations (référence à la rue), les plaisanteries et les enthousiastes mouvements de groupes bien réglés tablent, eux, sur une expression de la gaieté, de la jovialité.       <br />
              <br />
       Quant à la virtuosité circassienne, elle se révèle ici dans la souplesse et la vélocité des enchaînements (sans temps morts), dans la précision, l'agilité et l'habilité des acrobates (filles et garçons sur le même plan, à égalité)… et des figures acrobatiques exécutées, le tout nourri par une énergie et une fougue étonnante, joyeuse. Ici, pas d'agrès, ce sont les corps qui les remplacent, à la fois initiateurs et instruments des numéros exécutés.       <br />
              <br />
       À chaque séquence, la narration est intimement liée à la performance, au jeu acrobatique. Ainsi, se met en place une immense et longue bataille de bouteilles, finissant, écologie oblige, par le ramassage de celles-ci… Suivi par des sauts avec réception sur un matelas élaboré avec un grand filet rempli de bouteilles d'eau vides. C'est aussi un affrontement pour une bouteille d'eau… liquide ressource vitale et clin d'œil aux violences des rues, dans la rue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81478198-58682382.jpg?v=1685273325" alt="•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau" title="•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau" />
     </div>
     <div>
      Les chorégraphies sont très élaborées, avec beaucoup d'effets sur les déplacements de groupe, en référence, pour quelques-uns, aux danses traditionnelles, pour d'autres au hip-hop, au krump. Les expressions corporelles sont rythmées, cadencées, syncopées, voire se rapportant à des attitudes animales, félines ou reptiliennes.       <br />
              <br />
       Les acrobaties, quant à elles, se situent à la rencontre de la tradition et de la modernité, entre la dextérité des danses rituelles et une écriture scénique nourrie des inventions du cirque contemporain. Les artistes excellent dans les disciplines ancestrales ici revisitées : main à main, portés acrobatiques, pyramides humaines atteignant des hauteurs vertigineuses, danses de masques, contorsions…        <br />
              <br />
       Finalement, on constate, pour le plaisir des yeux, beaucoup d'inventivité dans les figures acrobatiques, très graphiques, parfois, comme dessinées dans l'espace aérien.       <br />
              <br />
       Si Circus Baobab a été l'un des grands finalistes de &quot;La France a un incroyable talent 2022&quot;, ce n'est pas un hasard. Ils et elles sont vraiment extrêmement talentueux(ses), n'ayant pas renié leurs origines ancrées en Afrique et dans la rue. Il est possible de les voir certains jours dans les rues d'Avignon exécuter quelques numéros, comme un &quot;avant-goût&quot; avant de découvrir le spectacle complet sur la scène de la Scala Provence.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yé ! (L'eau)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81478198-58682383.jpg?v=1685273369" alt="•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau" title="•Off 2024• "Yé ! (L'eau)" Un cirque impertinent et joyeux, collectif d'acrobates virtuoses, abordant l'épineux problème de l'eau" />
     </div>
     <div>
      Directeur artistique : Kerfalla Bakala Camara.       <br />
       Metteur en cirque et compositeur : Yann Ecauvre.       <br />
       Troupe des 13 Acrobates Danseurs : Bangoura Hamidou, Bangoura Momo, Camara Amara Den Wock, Camara Bangaly, Camara Ibrahima Sory, Camara Moussa, Camara Sekou, Keita Aïcha, Sylla Bangaly, Sylla Fode Kaba, Sylla M’Mahawa, Youla Mamadouba, Camara Facinet.       <br />
       Compositeur : Jeremy Manche.       <br />
       Chorégraphe : Nedjma Benchaïb.       <br />
       Costumière : Solène Capmas.       <br />
       Création Lumière : Clément Bonnin.       <br />
       Régisseur Général : Christophe Lachèvre.       <br />
       Production : Circus Baobab et R’en Cirque.       <br />
       Soutien à la création : Cirque Inextremiste.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 45. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre La Scala Provence, 3, rue Pourquery de Boisserin, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 65 00 00 90.       <br />
       <a class="link" href="https://lascala-provence.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lascala-provence.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81478198-58682380.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Ye--L-eau-Un-cirque-impertinent-et-joyeux-collectif-d-acrobates-virtuoses-abordant-l-epineux-probleme-de-l_a3995.html</link>
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