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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-14T15:04:05+02:00</dc:date>
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   <title>Phénix Festival Un voyage dans le temps, le jazz et la liberté avec "Pannonica, Baronne du jazz"</title>
   <pubDate>Thu, 08 Jun 2023 10:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   New York dans les années cinquante. Quartier des cabarets et des clubs. On y joue du jazz jusqu'à tard dans la nuit. La plupart sont des musiciens noirs. La ségrégation raciale américaine est rayonnante, mais certains parviennent à obtenir une autorisation, un permis, pour jouer dans des cabarets. C'est l'époque de quelques grands noms du jazz : Charlie Parker, Bud Powell, Erroll Garner, Tommy Flanagan, Sonny Clark, Thelonious Monk… La plupart sont là chaque soir, sur scène. C'est au milieu ces années-là, au milieu des nuits chaudes de New York que surgit et s'installa une femme qui devint au fil des années une protectrice, une mécène et une amoureuse de ce monde interlope.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73370781-51067635.jpg?v=1686213595" alt="Phénix Festival Un voyage dans le temps, le jazz et la liberté avec "Pannonica, Baronne du jazz"" title="Phénix Festival Un voyage dans le temps, le jazz et la liberté avec "Pannonica, Baronne du jazz"" />
     </div>
     <div>
      Elle n'a rien à voir avec ce milieu. Blanche, riche, juive, elle fait partie de la famille Rothschild, branche anglaise. Mais celle-ci l'a banni le jour où elle décide de divorcer de son mari, un aristocrate français, pour vivre cette vie nocturne, sans entrave, emportée par la magie de la musique. Ses cinq enfants sont, eux, gardés par le père. Des enfants que la classe sociale va bien formater pour qu'ils perpétuent l'honneur de la famille.       <br />
              <br />
       &quot;Pannonica, Baronne du jazz&quot;, rend hommage à ce personnage singulier que peu de gens connaissent, mais qui est resté une figure mythique du monde des musiciens de jazz. Le texte d'Olivia Elkaim ne tente pas de retracer une biographie linéaire de Pannonica. Au contraire, il nous plonge directement dans l'action, une nuit, à New York, alors qu'elle rentre chez elle en voiture en compagnie de Thelonious Monk. Suite à un contrôle de police, elle et son compagnon sont mis en garde à vue, menacés de poursuite pour détention de stupéfiants, mais aussi certainement parce qu'à cette époque la loi interdisait les relations interraciales entre blancs et noirs, et encore plus entre blanches et noirs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73370781-51067643.jpg?v=1686213617" alt="Phénix Festival Un voyage dans le temps, le jazz et la liberté avec "Pannonica, Baronne du jazz"" title="Phénix Festival Un voyage dans le temps, le jazz et la liberté avec "Pannonica, Baronne du jazz"" />
     </div>
     <div>
      Entre interrogatoires, souvenirs, échanges avec Monk dans la cellule d'à côté, la vie de cette aventureuse aristocrate se dévoile. On y entend surtout un cri de liberté poussé par cette femme enfermée dans un carcan social qu'elle fait voler en éclat pour vivre sa passion, ses passions. Passion pour la musique, passion pour ces hommes capables de lui donner cette musique. Et au fil des ans, elle devient une muse pour beaucoup de ces musiciens (plusieurs d'entre eux lui ont écrit des compositions).       <br />
              <br />
       La très expressive scénographie de Georges Vauraz pose Pannonica au milieu d'un ensemble de gigantesques miroirs brisés. On croit y lire dans leurs reflets les multiples morceaux de la vie de ce personnage. Une vie éclatée qui se déroule dans l'univers luxueux des grands de ce monde, grands par l'argent, puis un peu partout sur la planète à suivre son père dans ses nombreux voyages, et ensuite dans l'univers envoûtant d'autres grands, les grands de la musique, ceux qui ont inventé une partie du jazz que l'on connaît maintenant. Un autre dispositif permet de changer d'espace. Un large cercle portant un long tulle procure des transparences sensuelles au jeu de la comédienne lors de l'évocation de ses amours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73370781-51067659.jpg?v=1686213649" alt="Phénix Festival Un voyage dans le temps, le jazz et la liberté avec "Pannonica, Baronne du jazz"" title="Phénix Festival Un voyage dans le temps, le jazz et la liberté avec "Pannonica, Baronne du jazz"" />
     </div>
     <div>
      Natacha Régnier donne corps à ce personnage avec fougue, intensité, innocence. Elle en possède à la fois la &quot;classe&quot; comme on dit, mais aussi la rage. Grâce à ses adresses diverses, en dialogue fictif, elle met en jeu tous les autres protagonistes de la pièce : les inspecteurs de police, Thelonious Monk, son mari, ses enfants. Elle réussit à nous convaincre de la force qu'il a fallu à Pannonica pour, à près de quarante ans, découvrir la vie, la vraie, loin des contraintes de son monde. La vie, l'amour, la musique.       <br />
              <br />
       Celle-ci a une part prédominante dans le spectacle. Le compositeur et pianiste Raphaël Sanchez est, lui aussi, sur scène, caché derrière le pan d'un miroir brisé. Il accompagne avec une délicatesse extrême la partition de l'actrice. Cette musique en live apporte une vérité incomparable et bien sûr, une musicalité égale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pannonica, Baronne du jazz"</b></div>
     <div>
      Texte : Olivia Elkaim.       <br />
       Mis en scène : Christophe Gand.       <br />
       Assistante mise en scène : Lucie Muratet.       <br />
       Avec : Natacha Régnier et Raphaël Sanchez (musique live).       <br />
       Composition musicale : Raphaël Sanchez.       <br />
       Scénographie : Georges Vauraz.       <br />
       Lumières : Denis Koransky.       <br />
       Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz.       <br />
       Par la Compagnie CIDD Poduction.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       Tout public.       <br />
              <br />
       <b>Vu au Studio Hébertot dans le cadre du Phénix Festival. La pièce a été jouée en avant-première au Studio Hébertot, salle partenaire, du 1er au 3 juin 2023.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://phenixfestival.com/" target="_blank">&gt;&gt; phenixfestival.com</a>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>        <br />
       Tous les jours à 15 h 45. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Le Petit Chien, 76, rue Guillaume Puy, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 84 51 07 48.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chienquifume.com/octobre-20142/au-theatre-le-chien-qui-fume/billetterie-essai-14/15h45-pannonica-baronne-du-jazz.htm" target="_blank">&gt;&gt; chienquifume.com</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73370781-51067635.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Phenix-Festival-Un-voyage-dans-le-temps-le-jazz-et-la-liberte-avec-Pannonica-Baronne-du-jazz_a3601.html</link>
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   <title>"The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"</title>
   <pubDate>Mon, 04 Apr 2022 09:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À New York, entre 1981 et 1984, une épidémie sans nom ni mode de transmission connu décime la communauté homosexuelle. Alors que le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) minimise puis égrène un nombre de morts exceptionnel, le scénariste Ned Weeks part au combat. Il oppose au déni ambiant et à l'indifférence généralisée son mauvais caractère, dénonce violemment l'inaction des politiques, affronte les membres de sa communauté qu'il veut convaincre d'arrêter toute relation sexuelle. Épaulé par le docteur Emma Brooker qui se bat au sein de sa propre communauté, lâché par son frère avocat qui l'aime mais n'accepte pas son homosexualité, il trouvera sur son chemin ce qu'il avait mis beaucoup d'énergie à fuir : l'amour.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63534145-45777362.jpg?v=1649057773" alt=""The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"" title=""The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"" />
     </div>
     <div>
      Au début des années quatre-vingt, Larry Kramer, jeune producteur de cinéma, décédé en 2020, s'interroge sur la situation et passe pour un alarmiste. Il écrit la pièce &quot;The Normal Heart&quot; en 1985, deux ans avant de fonder Act Up alors qu'il n'existe toujours aucun traitement à la maladie. Il la fera jouer sur scène la même année à Broadway comme un acte militant autobiographique pour réveiller les consciences. Il y est question de désir et de sexe, d'engagement et de combat, de peur et d'injustice et surtout, d'amour.       <br />
              <br />
       Plus de quarante ans après sa première représentation, la pièce se joue pour la première fois en France, une histoire qui résonne encore plus fort en pleine pandémie de Covid-19 mais cette dernière, pourtant bien présente, ne nous la fait pas oublier.       <br />
              <br />
       C'est Virginie de Clausade qui a mis en scène cette remarquable pièce autobiographique de Larry Kramer, cofondateur en 1982 du Gay Men's Health Crisis, une des toutes premières associations de lutte contre le Sida aux États-Unis. Son choix de mise en scène est paradoxalement vertigineux parce qu'il n'y a rien d'inventif à l'excès ni de surréaliste sur ce plateau du Théâtre la Bruyère. Virginie de Clausade a opté pour une mise en scène qui frôle le huis clos et qui renforce admirablement le propos de la pièce : une succession de scènes dans lesquelles apparaît en grande partie l'activiste Ned Weeks, double fictionnel de Larry Kramer qui affiche son mauvais caractère de façon ostentatoire et dont on sait de nos jours à quel point le déterminisme a été efficient.       <br />
              <br />
       Mais, face à de telles luttes, l'indocilité n'est-elle pas parfois essentielle, voire capitale ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63534145-45777367.jpg?v=1649057796" alt=""The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"" title=""The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"" />
     </div>
     <div>
      Chacune des scènes, sans exception, prend le spectateur à la gorge, notamment celle où Ned Weeks est en face à face avec son frère avocat hétérosexuel qui refuse d'aider l'association et de prendre parti pour une épidémie qui le dérange. Il s'agit peut-être de la scène la plus poignante même si chacune, encore une fois, l'est à sa manière. Car le texte original est fidèlement respecté et c'est sans doute cela qui apporte une force considérable à cette pièce. On y sent toute la rage et la lutte herculéenne de Larry Kramer, tous ses cris de SOS, sa fureur palpitante pour se faire entendre ! Ceci rend l'ensemble extraordinairement présent.       <br />
              <br />
       En 2022, nous ne pouvons que recevoir ou entendre des témoignages rétroactifs de cette épidémie du Sida mais, au Théâtre La Bruyère, on est en plein cœur de l'action grâce à la traduction du texte mais surtout grâce à l'aura incomparable des comédiens. On aurait envie de dire &quot;une mention toute particulière à&quot; tel ou telle mais il n'en sera rien ici tant l'ensemble des sept comédiennes et comédiens sont époustouflants… Bien sûr, Dimitri Storoge alias Ned Weeks incarnant Larry Kramer lui-même est intensément bouleversant et nul doute que l'écrivain malheureusement décédé aujourd'hui aurait été fier de se voir incarné de la sorte. Sur le plateau, il crève l'écran de nos émotions et de nos âmes parfois trop incultes de tout ce qui s'est passé à l'époque !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63534145-45777369.jpg?v=1649057828" alt=""The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"" title=""The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"" />
     </div>
     <div>
      Déborah Grall aussi nous submerge par son implication dans la cause homosexuelle en incarnant Emma Brookner, cette femme médecin qui se sera battue bec et ongles pour tenter de faire avancer la recherche en s'adressant aux pouvoirs publics et aux décideurs. Pouvoirs publics et décideurs qui à l'époque &quot;ne pourront pas&quot; ni ne &quot;décideront&quot;, qui feront la sourde oreille alors que des centaines de morts s'alignent jour après jour. À cet effet, le choix d'une voix off égrainant le nombre de décès est d'une pertinence remarquable. Nous pouvons toutefois nous interroger sur la pertinence d'une voix féminine : celle d'Emma Brookner elle-même ? Celle des femmes en général (car en Afrique aussi les femmes ont été et sont toujours atteintes du Sida) ? Celle de Virginie de Clausade affichant haut et fort son déterminisme à la Larry Kramer ?       <br />
              <br />
       La fougue du comédien Brice Michelini incarnant Thommy Boatwright est vertigineuse et provoque des moments de vie magiques et lumineux grâce auxquels on se dit que dans toute situation critique, il est capital de rester soi-même et de ne surtout rien taire de ce que l'on est !       <br />
              <br />
       Cette pièce de Larry Kramer, &quot;The Normal Heart&quot;, adaptée par Virginie de Clausade, c'est aussi la &quot;Peste&quot; de Camus, c'est la Covid que nous connaissons toutes et tous, c'est l'évocation humaniste de la fureur qui emporte parfois la normalité des choses et du monde. Mais par la seule volonté de quelques hommes et femmes exceptionnels, c'est la preuve indéfectible que rien n'est jamais perdu !       <br />
              <br />
       Bon ! Alors, si : une &quot;mention toute particulière&quot; à Virginie de Clausade pour cette pièce magistrale ; il en fallait bien une malgré tout… C'est chose faite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"The Normal Heart"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63534145-45777372.jpg?v=1649057853" alt=""The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"" title=""The Normal Heart" "Donc on est tous des grenades dégoupillées et on est en train de crever"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Larry Kramer (publié à l'Avant-Scène].       <br />
       Traduction et mise en scène : Virginie de Clausade.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Joss Berlioux.       <br />
       Avec : Mickaël Abitboul en alternance avec Scali Delpeyrat, Joss Berlioux, Déborah Grall, Andy Gillet, Brice Michelini, Jules Pelissier, Dimitri Storoge.       <br />
       Scénographie : Olivier Prost.       <br />
       Costumes : Colombe Lauriot-Prévost, assistée de Andrea Millerand.       <br />
       Voix off : Justine Fraioli.       <br />
       Musique : Brice Michelini et Ronan Martin.       <br />
       Durée : 1 h 50.       <br />
       Spectacle créé le 8 septembre 2021 au Théâtre du Rond-Point.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 20 janvier au 7 avril 2022.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, samedi à 17 h.       <br />
       Théâtre La Bruyère, Paris 9e, 01 48 74 76 99.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelabruyere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelabruyere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/63534145-45777362.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/The-Normal-Heart-Donc-on-est-tous-des-grenades-degoupillees-et-on-est-en-train-de-crever_a3217.html</link>
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   <title>"Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité</title>
   <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 08:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tour de passe-passe de la littérature portée au théâtre que celui de faire côtoyer dans le même espace-temps de la représentation plusieurs époques de la vie accidentée de Harlem, ce quartier noir du New York déshérité, condensé des discriminations frappant les Afro-Américains. Ainsi, au travers d'un porte-parole investi humainement d'un passé tout entier impacté par les combats pour les droits civiques, sont révélées les péripéties d'une saga familiale traversant le temps (de 1949 à 1975) pour porter jusqu'à nous les luttes vitales des femmes et hommes noirs. Un cri articulé qui ne peut laisser de marbre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684692.jpg?v=1648451181" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs temps se côtoient… 1975, celui de la narration par Hall de la mort de son &quot;petit frère&quot;, Arthur, chanteur de gospel, homosexuel, mort deux ans plus tôt à 39 ans (la même destinée que celui du frère de James Baldwin, l'auteur) dans un pub miteux de New York où il avait ses habitudes. Filmé en vidéo, le trajet de Hall le menant chez Julia, l'ex toute jeune prêcheuse, amie de la famille, devenue ensuite pécheresse (prostituée) avant d'être aujourd'hui son amante. Sur une voiture passant à faible allure, l'on peut lire écrit en grosses lettres <span style="font-style:italic">&quot;L'Amérique tu l'aimes ou tu la quittes&quot;</span>, slogan établissant un pont assourdissant avec une autre époque et une autre société, les nôtres, une actualité toujours brûlante.       <br />
              <br />
       Flash-back. Années cinquante. Julia, jeune fille évangéliste, prêche en chaire la gloire d'avoir une maison en ordre, c'est là &quot;la volonté de Dieu&quot;, dit-elle. Quant au père de Julia, devenu veuf, il entend s'approprier sexuellement sa fille, en dehors lui de la volonté divine. Ainsi en va-t-il de l'amour terrestre (ou divin) dominé par des pulsions sexuelles prédatrices. Parallèlement, et là en toute légitimité humaine, encadrant en gros plan la scène de leurs amours homosexuelles, Arthur et Crunch (l'un de ses nombreux amants d'avant son amour passionnel pour Jimmy), commentent in vivo leurs touchants émois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684707.jpg?v=1648451333" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      Les années soixante-dix et cinquante alternant en plans juxtaposés, mais aussi le temps confondu de ces deux époques réunissant sur le même plateau plusieurs moments de la même histoire en cours. Arthur disparu et son grand frère Hall dialoguant avec lui comme s'il était encore présent. Un passé recomposé faisant feu de tout bois pour dire, au travers d'envoûtants chants gospel et de prises de paroles politiques enflammées, l'amour de ce quartet d'Harlem (Hall et Arthur, son jeune frère ; Jimmy et Julia, sa sœur) s'aimant dans plusieurs combinaisons possibles. Des amours personnelles flamboyantes qui transcendent les frontières du genre pour chanter l'amour universel au-delà des couleurs de peau et de préférence sexuelle.       <br />
              <br />
       D'autres quartets, tout aussi vibrants d'humanité. Celui des trompettes de Sion, groupe musical monté naguère par Arthur. Ou bien celui formé dans leur enfance par Hall et Arthur et leurs deux parents. Ou encore celui formé dans le présent par Hall et son épouse, Tony et son frère, leurs enfants. C'est que les barrières temporelles n'ont rien à faire avec le désir universel d'amour qui parcourt en tous sens et tous lieux ces hommes et femmes en quête d'eux-mêmes… Et pour rendre compte de ce flux impérieux, l'imposant dispositif scénique s'ébranle comme les battants d'une fenêtre s'ouvrant et se fermant sur les périodes évoquées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684710.jpg?v=1648451370" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      Si l'on ressort indéniablement touchés par ce flux sensible d'adresses à fleur de peau - témoignages incarnés avec une vérité palpable articulant les destins individuels aux combats pour la liberté de sujets victimes de la ségrégation autant raciale que sexuelle -, on ressent cependant parfois un sentiment de trop-plein. Comme si la complexité de la trame narrative de l'œuvre originelle de James Baldwin, associé aux luttes menées par Martin Luther King, avait du mal à s'imposer dans sa transposition à la scène ; si élaborée soit-elle.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 18 mars au TnBA, Grande Salle Vitez, Bordeaux. Représenté du mardi 15 au vendredi 18 mars 2022.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Harlem Quartet"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684711.jpg?v=1648451430" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      D'après le roman &quot;Just Above My Head&quot; de James Baldwin.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Élise Vigier.       <br />
       Traduction, adaptation et dramaturgie : Kevin Keiss.       <br />
       Avec : Ludmilla Dabo, William Edimo, Jean-Christophe Folly, Nicolas Giret-Famin, Makita Samba, Nanténé Traoré.       <br />
       Et les musiciens : Manu Léonard et Marc Sens.       <br />
       Assistanat et collaboration artistique, Nanténé Traoré.       <br />
       Scénographie, Yves Bernard.       <br />
       Images, Nicolas Mesdom.       <br />
       Composition musicale, Manu Léonard, Marc Sens et Saul Williams.       <br />
       Lumière, Bruno Marsol.       <br />
       Costumes, Laure Mahéo.       <br />
       Maquillage et perruques, Cécile Kretschmar, assistée de Judith Scotto.       <br />
       Habillage : Marion Régnier.       <br />
       Production : Collectif d'acteurs Les Lucioles.       <br />
       Durée : 2 h 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63348627-45684718.jpg?v=1648451486" alt=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" title=""Harlem Quartet" Fragments de la mémoire à vif d'un personnage en quête de vérité" />
     </div>
     <div>
      Régie générale : Camille Faure, ClaireTavernier.       <br />
       Régie vidéo : Romain Tanguy, Pierre-Jean Lebassacq.       <br />
       Régie son : Eddy Josse, Luis de Magalhaes Saldanha.       <br />
       Régie plateau : ChristianTirole, Olivier Costard.       <br />
       Le décor a été construit par les ateliers de la Comédie de Caen.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-des-lucioles.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-des-lucioles.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/63348627-45684692.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Harlem-Quartet-Fragments-de-la-memoire-a-vif-d-un-personnage-en-quete-de-verite_a3209.html</link>
  </item>

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   <title>● Avignon Off 2021 ● Contre-Temps Par Comédiens ! et le Trio Opaline</title>
   <pubDate>Tue, 08 Jun 2021 06:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Spectacle musical d’après la vie de François Courdot… joyeusement mené par l’équipe créative de Comédiens ! et le Trio Opaline.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56940923-42274111.jpg?v=1623091542" alt="● Avignon Off 2021 ● Contre-Temps Par Comédiens ! et le Trio Opaline" title="● Avignon Off 2021 ● Contre-Temps Par Comédiens ! et le Trio Opaline" />
     </div>
     <div>
      Comment un chef d’orchestre français d’opérette s’est-il retrouvé à New York, rêvant de composer de la comédie musicale à Broadway ? C’est l’histoire sensationnelle de François Courdot (1919-1968), largement méconnu du grand public, artiste incontournable à l’œuvre singulière et à la vie fantasque.       <br />
              <br />
       &quot;Contre-Temps&quot; est une plongée euphorique dans l’histoire de l’opérette et de la comédie musicale, richement illustrée par des airs du répertoire ainsi que par des extraits en création mondiale de cet artiste hors normes.       <br />
              <br />
       Texte : Éric Chantelauze.       <br />
       Mise en scène : Samuel Sené.       <br />
       Chanteuses : Marion Préïté et Marion Rybaka.       <br />
       Musicien : Raphaël Bancou.       <br />
       Musiques : François Courdot, Purcell, Offenbach, Lehar, Cole Porter, Duke Ellington, Bernstein…       <br />
       Arrangements : Raphaël Bancou.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56940923-42274122.jpg?v=1623091576" alt="● Avignon Off 2021 ● Contre-Temps Par Comédiens ! et le Trio Opaline" title="● Avignon Off 2021 ● Contre-Temps Par Comédiens ! et le Trio Opaline" />
     </div>
     <div>
      Scénographie : Isabelle Huchet.       <br />
       Lumières : Idalio Guerreiro.       <br />
       Régie : Frédéric Finand.       <br />
       Spectacle musicale tout public.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2021 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 31 Juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h 25, relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Buffon, 18, rue Buffon, Avignon.       <br />
       Réservations: 04 90 27 36 89.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-buffon.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-buffon.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/56940923-42274111.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2021-●-Contre-Temps-Par-Comediens--et-le-Trio-Opaline_a2955.html</link>
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   <title>"Étés de la danse"… Jérôme Robbins</title>
   <pubDate>Tue, 03 Jul 2018 06:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sa quatorzième édition, le chorégraphe américain Jérôme Robbins est à l'honneur de la première partie du festival avec cinq compagnies américaines pour retracer le parcours flamboyant de cet artiste dont le nom reste associé à "West side story".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23445907-25718208.jpg?v=1530592309" alt=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" title=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" />
     </div>
     <div>
      Il est né il y a cent ans et a disparu il y a trente ans. Il avait tout pour être à l'honneur cette année, son talent et ses dates jouaient en sa faveur. Jérôme Robbins (1918-1998) a réussi à s'imposer autant à Broadway qu'au cinéma en collaborant dans &quot;Fancy free&quot; (1944), &quot;On the town&quot; (1944) et &quot;Facsimile&quot; (1946) avec Léonard Bernstein (1918-1990) ; et en coréalisant, avec Robert Wise (1914-2005), &quot;West side story&quot; (1961). C'est son premier ballet, &quot;Fancy free&quot;, qui lui ouvrira les portes de Broadway et d'Hollywood. &quot;West side story&quot; a été créée en 1957 et sera ensuite portée à l'écran en 1961.       <br />
              <br />
       Il a été élève de Balanchine (1904-1983) qui fut le cofondateur et maître de ballet du New-York City Ballet. C'est cette même compagnie qui ouvre les &quot;Étés de la danse&quot;.        <br />
              <br />
       Les chorégraphies sont, pour ce premier programme du festival, composés d'un solo, essentiellement de duos pour &quot;Dances at a gathering&quot;, &quot;Interplay&quot; et d'un ensemble de quarante-deux interprètes pour &quot;Glass Pieces&quot;, sur une musique de Philip Glass, où une excursion est faite dans les méandres d'une cité urbaine pour y épouser son rythme, ses pulsions, ces corps à corps qui s'évitent, ces déplacements presque robotiques découpées par des symétries qui font de l'ensemble une composition géométrique où la gestique puise son élégance dans ses marches, ses trajets, ses &quot;déambulations&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23445907-25718218.jpg?v=1530592396" alt=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" title=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" />
     </div>
     <div>
      Ce qui prime est cet instinct corporel de déplacement où le moteur ne serait que force mécanique et non impulsion comme si toute notion de vie avait disparu. C'est une critique de notre société de consommation qui consomme les individus et les citoyens que nous sommes.       <br />
              <br />
       &quot;A suite of dances&quot;, sur une musique de Bach (1685-1750), est un solo accompagné d'un violoncelle. Nous sommes dans un tempo et un rapport à la scène autre. Le danseur se retrouve dans un espace où il est défini par sa seule gestuelle, même si la violoncelliste est présente. Ainsi, le recours à l'autre existe de façon décalée. Le rapport entre les deux, musique et danse, attitudes debout et assise, est complémentaire sans être symétrique donnant une focale où l'attention ne peut être homogène, allant d'un plan à un autre.       <br />
              <br />
       Ce faux déséquilibre permet ainsi de donner à ses arts leur propre champ qui s'alimente mutuellement. Nous sommes dans une parfaite osmose. Décrocher son regard du solo où prestance, agilité et sensibilité sont à fleur de peau pour basculer vers le violoncelle permet d'opérer une disjonction visuelle tout en gardant une continuité artistique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23445907-25718221.jpg?v=1530592534" alt=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" title=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" />
     </div>
     <div>
      Les trajets sont horizontaux ou verticaux, souvent en diagonale. Arrondis et circularité ne sont pas de mise. Le chorégraphe utilise souvent des déplacements rapides, à mi-course débordant de force et d'enthousiasme. Les pieds sont bien à plat. Les pointes se succèdent. Nous sommes ainsi sur deux axes de gestique qui se différencient l'une par ses membres inférieurs avec une plante des pieds ramassés bousculant les préceptes du classique et l'autre, traditionnelle, avec ses pointes en hauteur. Il n'y a pas cette gravité que l'on retrouve parfois dans cette danse. Les membres supérieurs sont toujours étendus, avec une impression aérienne et une gestuelle toujours ample.       <br />
              <br />
       Tout est léger, aérien ; et Jerome Robbins y insuffle un accent joyeux, festif dans les appuis, les attitudes ainsi que dans les justaucorps, les collants, les chaussons qui sont très colorés. Le classique arrive ainsi à embrasser goulûment l'espièglerie avec grâce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Étés de la danse" 2018</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23445907-25718228.jpg?v=1530592609" alt=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" title=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 25 juin au 7 juillet 2018.</span>       <br />
       <b>Programme 1</b>       <br />
       Avec les étoiles, solistes et corps de ballet des compagnies accompagnées par l'Orchestre Prométhée.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Dances at a Gathering&quot;</b>       <br />
       Compagnie : New York City Ballet.       <br />
       Chorégraphie : Jérôme Robbins.       <br />
       Musique : Frédéric Chopin.       <br />
       Costumes : Joe Eula.       <br />
       Lumières : Jennifer Tipton.       <br />
       Distribution : 10 danseuses et danseurs.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Interplay&quot;</b>       <br />
       Compagnie : Joffrey Ballet .       <br />
       Chorégraphie : Jérôme Robbins.        <br />
       Musique : Morton Gould .       <br />
       Scénographie : Jean-Pierre Frolich .       <br />
       Lumières : Ronald Bates réarrangées par Jack Mehler.       <br />
       Costumes : Santo Loquasto.       <br />
       Distribution : 8 danseuses et danseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23445907-25718266.jpg?v=1530593145" alt=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" title=""Étés de la danse"… Jérôme Robbins" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;A suite of Dances&quot;</b>       <br />
       Compagnie : New York City Ballet.       <br />
       Chorégraphie : Jérôme Robbins.       <br />
       Musique : Johann Sebastian Bach.       <br />
       Scénographie : Jerome Robbins.       <br />
       Lumière : Jennifer Tipton.       <br />
       Costumes : Santo Loquasto.       <br />
       Distribution : Solo.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Glass Pieces&quot;</b>       <br />
       Compagnie : Joffrey Ballet.       <br />
       Chorégraphie : Jérôme Robbins.       <br />
       Musique : Philip Glass.       <br />
       Décors : Ronald Bates.       <br />
       Lumières : Jennifer Tipton, arrangées par Perry Silvey.       <br />
       Costumes : Ben Benson.       <br />
       Scénographie : Jean-Pierre Frolich .       <br />
       Distribution : 42 danseuses et danseurs.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lesetesdeladanse.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; lesetesdeladanse.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.laseinemusicale.com/" target="_blank">&gt;&gt; laseinemusicale.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Réservations : 01 74 34 53 53.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23445907-25718208.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Etes-de-la-danse-Jerome-Robbins_a2178.html</link>
  </item>

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