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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-15T00:30:35+02:00</dc:date>
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   <title>"Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche</title>
   <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le Berry, un vieux cultivateur, le Père Alexandre, est sur le point de mourir. Il vit depuis de nombreuses années avec une servante à tout faire, la Torine, dont il a obtenu les complaisances en lui promettant qu'à sa mort, elle serait son unique héritière. Cependant, il n'a pas voulu faire de testament et la Torine, qui sent l'héritage lui échapper, déploie toutes les ressources de sa ruse pour décider le vieux à tester en sa faveur. Il meurt au moment même où elle arrivait à ses fins... Au comble de la rage et totalement désespérée, la Torine se laisse tenter par un projet diabolique. Elle s'acoquine avec le Père Leleu, son voisin, pour rouler le notaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947862.jpg?v=1775681525" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      C'est un moment de théâtre exceptionnel auquel on assiste avec cette nouvelle adaptation par Florence Limon et Stephan Hersoen, à la fois dans l'interprétation des personnages par les deux principaux comédiens et par une mise en scène sobre, mais extrêmement juste et efficace.       <br />
              <br />
       En écrivant cette pièce, en 1913, Roger Martin du Gard a dit vouloir écrire une farce paysanne qui lui serait un délicieux passe-temps. Inspirée d'un fait divers normand trouvé dans un journal, il y a mis des mots juteux, pleins de suc qui lui procurent <span style="font-style:italic">&quot;un style qui n'a rien de &quot;paysan&quot; d'opéra-comique, mais qui est rigoureusement exact étymologiquement et philosophiquement scrupuleux&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Héritage, ruse, cupidité, rapports de pouvoir, exploitation sociale sont les principaux thèmes qui se dégagent du texte de Roger-Martin du Gard. Le tout étant sublimé par une langue savoureuse et hautement expressive.       <br />
              <br />
       À ce titre, saluons les performances du jeu des deux comédiens interprétant avec brio ce texte si truculent : Florence Limon et Stephan Hersoen. Leur jeu respectif est d'une maîtrise remarquable et bouleversante pour qui pratique un tant soit peu la comédie, notamment autour de la maîtrise de l'accent berrichon, littéralement jubilatoire, comme si ce dernier leur avait toujours été familier !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947863.jpg?v=1775681554" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      Mais ici, le texte emblématique de Roger-Martin du Gard n'est pas seulement retranscrit par le comédien et la comédienne. Il est précisément sculpté avec brio par le grand professionnalisme respectif de Florence Limon et Stephan Hersoen. Silences, ruptures, intentions, mécanique dramatique et économie scénique sont largement maîtrisés et d'une qualité rare sur nos planches contemporaines.       <br />
              <br />
       Sous la plume de Roger Martin du Gard, point de revendication féministe affichée et ostentatoire. C'est probablement cela qui fait la force de ce texte qui, malgré sa date de publication, reste étrangement d'actualité. Car tout y est dit avec élégance et grande subtilité concernant le statut de la femme dépendante et soumise, bien loin de se laisser abattre, cela dit. Puisse de nombreuses femmes, en 2026, ressembler à des &quot;Torine&quot; pour se libérer du joug patriarcal et machiste... <span style="font-style:italic">&quot;J'étais point là depuis un couple de semaines que j'étais déjà verrouillée avec vous dans la litière de l'écurie !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Florence Limon incarne cette femme révoltée jusqu'au bout de ses ongles de brillante comédienne sans chercher à densifier le personnage outre-mesure, mais en parvenant à faire transparaître ses lignes de force de façon magistrale. Comédienne, mais aussi chanteuse, metteuse en scène et enseignante, elle a débuté dans le chœur lyrique du Théâtre du Châtelet. L'opéra, l'opérette et le théâtre musical contemporain n'ont plus de secrets pour elle. Quand elle rencontre Stephan Hersoen, en 2018, c'est une évidence. Leur entente autour de valeurs communes est immédiate, tout comme leur complicité exigeante qui explose sur la scène du Guichet Montparnasse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947872.jpg?v=1775681586" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      Stephan Hersoen, quant à lui, débute sur les planches au Niger avant d'intégrer le Cours Florent où il travaille d'arrache-pied le répertoire classique. Puis, il explore, met en scène et interprète toutes les formes de théâtre, du classique au contemporain en passant par la farce, la comédie, le clown et même la poésie. À l'origine de la Compagnie du Plateau Libre avec Florence Limon, en 2020, il a mis en scène récemment la pièce de Philippe Madral, &quot;Finalement quoi&quot;, dans laquelle jouait de façon bouleversante et vertigineuse Camille Boullé, présente aussi sur scène dans la présente pièce dans le rôle du notaire.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'auteur des Thibault aurait applaudi à cette adaptation de sa pièce jouée cent treize ans après sa première représentation au Théâtre du Vieux-Colombier, sans doute étonné par son actualité. Magnifiquement servie par trois excellents comédiens, &quot;Le Testament du Père Leleu&quot;, jouée dans la cour du château du Tertre, démontre aussi la pérennité de sa maison d'écrivain&quot;,</span> commente Anne-Véronique de Coppet, la petite-fille de Roger-Martin du Gard en 2018.       <br />
              <br />
       Ne ratez pas cette nouvelle adaptation de la pièce de Roger-Martin du Gard au Guichet Montparnasse, dans laquelle le dispositif intimiste et le jeu des comédiens tout en retenue vertigineuse sont largement à saluer. Quel dommage que le Festival d'Avignon 2026 n'ait pas la chance d'accueillir cette pépite !       <br />
       [◙ Brigitte Corrigou]b
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Testament du Père Leleu" </b></div>
     <div>
      Texte : Roger Martin du Gard (lauréat du prix Nobel de littérature, 1937).       <br />
       Mise en scène : Florence Limon et Stephan Hersoen.       <br />
       Avec : Camille Boullé, Florence Limon, Stephan Hersoen.       <br />
       Costumes et choix des textes de présentation : Béatrice Limon.       <br />
       Visuels : Catherine Récamier.       <br />
       Vidéos : Matthieu Lafrance.       <br />
       Compagnie du Plateau Libre.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Tout public.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 mars au 19 avril 2026.</span>       <br />
       Samedi à 19 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre Le Guichet Montparnasse, 15, rue du Maine, Paris 14ᵉ.       <br />
       Réservations 01 43 27 88 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-GUICHET_MONTPARNASSE-33115-0.wb?REFID=DjQkAAAAAAB$AA" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.guichetmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; guichetmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95926974-66947862.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Testament-du-Pere-Leleu-Ou-comment-economie-de-moyens-et-performances-des-comediens-portent-un-classique-de-la_a4527.html</link>
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   <title>"Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum</title>
   <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 08:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il a fui son pays. Son terrible voyage, il nous le raconte. Lui, il y est arrivé au bout de ce voyage. Mais ici, la terre tant convoitée, le pays bonheur comme ils disent, se révèle sous son vrai jour, celui de la misère morale et matérielle. Il faut faire le ménage dans les hôtels, vivre dans des immeubles délabrés, travailler sur les chantiers. Il faut envoyer de l'argent au pays, coûte que coûte, même si la famille vous oublie un peu. Il était de là-bas. Il est venu ici.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93918706-65552554.jpg?v=1769498321" alt=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" title=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Vous habitez cet abandon (…). Vous l'avez investi avec d'autres. Vous êtes là le temps que ça durera, peut-être que, d'ici peu, il vous faudra repartir, aller voir plus loin, autre abandon, ou alors vraie maison si la chance le veut. Si les papiers le veulent&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Thierry de Pina, nous en avions déjà entendu parler de façon élogieuse à l'occasion de son seul-en-scène adapté de la pièce d'Emmanuel Darley au titre éponyme, &quot;Mardi à Monoprix&quot;, et nous l'avions largement applaudi lors de son interprétation dans &quot;Qui va là&quot; autour du thème des SDF et de celles et ceux que personne ne regarde…       <br />
              <br />
       Cette fois-ci, c'est une grande fresque narrative qu'il choisit d'adapter au théâtre, encore une fois à partir d'un roman d'Emmanuel Darley, &quot;Le Bonheur&quot;, publié en 2007. Fidèle à l'écriture de l'auteur, malheureusement disparu bien trop tôt, le comédien metteur en scène a su préserver avec brio la voix de l'auteur, sobre et grandement efficace, bardée de discrétion et d'une grande dignité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93918706-65552559.jpg?v=1769498367" alt=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" title=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" />
     </div>
     <div>
      Darley, c'est la poétique du témoignage, loin du théâtre d'action, sans lyrisme ni emphase, et Thierry de Pina la restitue avec une grande élégance, tout particulièrement dans cette nouvelle adaptation. Gageons qu'Emmanuel Darley serait honoré de cette adaptation de son &quot;roman&quot;, si sensible et si poignante. Rien de moins simple, on le sait, que d'adapter un roman sur les planches… Passer du narratif à du performatif, tous les comédiens n'y parviennent pas.       <br />
              <br />
       Avec &quot;Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour&quot;, le comédien Thierry de Pina y parvient &quot;haut-la-main&quot;, tant au niveau de la voix, du corps que du geste, en magnifiant littéralement le texte. L'espace scénique, quant à lui, devient un véritable acteur dramaturgique. Seules quatre chaises noires en métal campent tour à tour des espaces distincts – frontière, cale du cargo, chantier, espace de travail, bus vers le bonheur – et privilégient ainsi la parole et le corps du comédien sobrement vêtu d'un simple tee-shirt, d'un pantalon noir et pieds nus, comme pour mieux ancrer son propos dans la réalité âprement nue, elle aussi.       <br />
              <br />
       L'espace mental et métaphorique que suggèrent ces simples quatre chaises déplacées, empilées, rassemblées offrent au public un véritable voyage mental magnifié par la performance théâtrale du comédien, brillamment juste et puissamment sobre. Les lumières de Nicolas Thibault ainsi que la musique d'Hicham Chahibi y sont aussi magiquement entrelacées, formant un ensemble tout en délicatesse.       <br />
              <br />
       Sur la scène du Guichet Montparnasse, Emmanuel Darley dans l'ombre de Thierry de Pina et de la Compagnie &quot;Ah le Zèbre !&quot; éveille les consciences sur le thème des migrants et de l'exclusion en mettant en lumière la violence que tous ces hommes, toutes ces femmes et ces enfants traversent au long de leur périple souvent interminable. Sans compter les méandres labyrinthiques de leur arrivée !       <br />
              <br />
       Porté avec grande justesse et sobriété mêlées par le comédien, ce roman d'Emmanuel Darley – le dernier –  résonne doublement. Son titre d'origine est ici revisité, non sans un trait d'humour léger que suggère le titre de la pièce. Le &quot;Pays Bonheur&quot; aux accents de liberté et de joie de vivre, d'espoir et de perspectives enjouées, mais qui se révèle malheureusement bien différent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93918706-65552574.jpg?v=1769498548" alt=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" title=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" />
     </div>
     <div>
      Le comédien s'empare du texte de manière sensible en incarnant plusieurs personnages, et à aucun moment le public ne décroche. Bien au contraire. Il est comme happé par le récit de chacun d'entre eux et vit comme en 3D les scènes évoquées.       <br />
              <br />
       C'est fort, puissant, vertigineux à de nombreux moments du spectacle. Thierry de Pina nous transporte avec fougue dans ce récit poignant, tout bardé sans doute de cette volonté farouche qui a été la sienne, aussi, alors qu'il était encore épidémiologiste durant les pandémies, et qu'il a entamé des études théâtrales, contre vents et marées… Parce que lui aussi avait un voyage à accomplir !       <br />
              <br />
       Valère Novarina, qui vient de nous quitter, disait que le langage était le combustible du comédien, tout comme la part d'enfance qui est en lui. Il semblerait que Thierry de Pina ait eu vent de ces paroles. &quot;Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour&quot; est un seul-en-scène bouleversant, intime, en sobre confidence qui, à n'en point douter, ouvrira les consciences à l'endroit où, bien souvent, elles sont embrumées.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pays Bonheur ou le mercredi sans retour"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93918706-65552584.jpg?v=1769498574" alt=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" title=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" />
     </div>
     <div>
      D'après Emmanuel Darley (Le Bonheur&quot;, Actes Sud-Papier, 2009).       <br />
       Adaptation et mise en scène : Thierry de Pina.       <br />
       Avec : Thierry de Pina.       <br />
       Création musicale : Hicham Chahidi.       <br />
       Création lumières : Nicolas Thibault.       <br />
       Direction d'acteur : Emmanuel Lorre.       <br />
       Regards extérieurs : Sylvie Dutheil et Carole Scotto Di-Fasano.       <br />
       Esthétique Marine : Cessat-Begler.       <br />
       Compagnie-Production Ah le Zèbre !       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 janvier au 2 avril 2026.</span>       <br />
       Jeudi à 19 h.       <br />
       Théâtre Le Guichet Montparnasse, 15, Rue du Maine, Paris 14e.       <br />
       Réservations : 01 43 27 88 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-GUICHET_MONTPARNASSE-32650-0.wb?REFID=t7I3AAAAAAACAQ" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.guichetmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; guichetmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93918706-65552554.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Pays-Bonheur-ou-le-mercredi-sans-retour-La-force-du-minimum-pour-atteindre-le-maximum_a4462.html</link>
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   <title>"Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront</title>
   <pubDate>Tue, 29 Apr 2025 13:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Odile, née en 1920, vit dans un petit village avec sa maman qui travaille dans un lavoir. Celle-ci est fille-mère, Odile n'ayant jamais connu son père. Quand Odile a 14 ans, sa maman tombe malade. Il faut gagner des sous, alors elle va se faire embaucher au lavoir du village. Dès lors, elle ne pourra plus continuer à aller à l'école, alors qu'elle venait pourtant d'obtenir brillamment son certificat d'études. La pièce commence en 1938 quand elle a 18 ans. Le Deuxième Guerre mondiale n'est pas loin et, très vite, elle fera partie d'un réseau de résistants(es) tout en lavant le linge tâché du sang des soldats.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88223466-62493774.jpg?v=1745926428" alt=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" title=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" />
     </div>
     <div>
      Martine Ladoire-Tornil, directrice du Théâtre de l'Éperon à Angoulême, responsable de la Compagnie des Arceaux, mais aussi dramaturge, comédienne, metteuse en scène et chorégraphe, n'en est pas à sa première pièce sur le thème des lavoirs en France. Thème qui pourrait revêtir des allures anodines, s'il ne contenait pas aussi, en filigrane, celui de l'eau, vitale et ô combien essentielle, et dont la présence, de nos jours, nous paraît si évidente !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Depuis plusieurs années, je travaille sur le thème des lavoirs de nos villages et j'ai déjà écrit &quot;Jours de lessive&quot;. Alors, pourquoi cette insistance, me direz-vous ? Parce qu'on oublie trop souvent que le XIXe siècle a été le siècle de la conquête de l'eau et qu'encore, au début du XXe, l'accès à l'eau restera placé sous le signe de l'inégalité sociale et culturelle. Dans les quartiers populaires, il faut encore aller la chercher à la fontaine et laver son linge aux lavoirs&quot;,</span> précise la comédienne.       <br />
              <br />
       Le théâtre sert aussi à cela, heureusement : à se souvenir… et lorsqu'il est interprété avec élégance et sincérité, comme c'est le cas dans ce spectacle, les choses nous paraissent évidentes alors que bien souvent, on les a oubliées ou plus largement qu'on les ignorait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88223466-62493775.jpg?v=1745926483" alt=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" title=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" />
     </div>
     <div>
      Dans son spectacle, Martine Ladoire retrace surtout l'évolution du rôle des femmes dans la société, et le fait, en grande partie grâce à son écriture et avec une intelligence qui provoque le respect. Son professionnalisme, tant dans le texte que dans son jeu, leur rend un bel hommage qui conquiert le public.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ensemble, lançons dans le vent nos jupes, nos foulards comme des étendards. Que, main dans la main, ensemble, nous les femmes, vous les hommes, nous jetions tous les préjugés qui nous empêchent d'aimer, qui nous privent d'amitié. Voilà le combat&quot;,</span> proclame Odile, alias Martine Ladoire-Tornil.       <br />
              <br />
       Il s'agit là d'une pièce qui devrait être diffusée dans les établissements scolaires afin d'ouvrir les esprits aux jeunes, filles et garçons confondus, tant la narration, limpide et pointillée de chansons interprétées par la comédienne elle-même, est émouvante à plusieurs niveaux. Cela dit, les auteurs des chansons ne sont pas uniquement des femmes et ce choix pertinent, à bien y regarder, est en filigrane tout au long de la pièce. <span style="font-style:italic">&quot;Les hommes sont là, à nos côtés. Heureusement&quot;</span> (sic).       <br />
              <br />
       Ce n'est pas une pièce féministe &quot;à tu et à toi&quot; avec le public, même si par moments quelques redondances pourraient être estompées, ce qui n'ôterait en rien la qualité d'interprétation de la comédienne qui cache bien son âge…       <br />
              <br />
       Du lavoir à la machine à laver, en passant par celle à gaz – un moment de cette seule en scène pétillant et chargé d'enseignements –, en passant par l'avortement et les faiseuses d'anges auxquelles les blanchisseuses appartenaient, les filles-mères, les droits des femmes sur le plan salarial et bancaire ou encore la vieillesse que les Québécois appellent &quot;l'âge d'or&quot;, ce spectacle propose un très bel hommage à &quot;La&quot; femme, interprété avec une sincérité mêlée à une certaine &quot;sobriété poétique&quot; très touchante.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Nous, les femmes travaillant dans les lavoirs, on savait garder la tête haute, contrairement aux filles des usines sur lesquelles les patrons avaient le droit de cuissage, et qui devaient coucher avec les contremaîtres pour se faire embaucher&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Désormais, au hasard de vos pérégrinations dans les campagnes et les villages, si vous croisez un lavoir, restauré ou pas, il y a de fortes chances que vous repensiez à ce spectacle, et que, peut-être, une femme se tiendra bien droite à côté, comme elle l'a été depuis toujours, et le restera !       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Odile lave le linge des autres Un combat de 1938 à 1998"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88223466-62493883.jpg?v=1745926590" alt=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" title=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" />
     </div>
     <div>
      Texte : Martine Ladoire-Tornil.       <br />
       Mise en scène : Martine Ladoire-Tornil.       <br />
       Avec : Martine Ladoire-Tornil.            <br />
       Musicien : Philippe Péaud (guitare).       <br />
       Par la Compagnie des Arceaux.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 avril au 1er juin 2025.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre Le Guichet Montparnasse, Paris 14e, 01 43 27 88 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.guichetmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; guichetmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88223466-62493774.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Odile-lave-le-linge-des-autres-Seule-en-scene-emouvante-dans-laquelle-beaucoup-de-femmes-des-annees-cinquante-se_a4206.html</link>
  </item>

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   <title>"Zoo Story" Dans un océan d'inhumanités, retrouver le vivre ensemble</title>
   <pubDate>Fri, 15 Sep 2023 11:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Central Park, à l'heure de la pause déjeuner. Un homme seul profite de sa quotidienne séquence de répit, sur un banc, symbole de ce minuscule territoire devenu son havre de paix. Dans ce moment voulu comme une trêve face à la folie du monde et aux contraintes de la société laborieuse, un homme surgit sans raison apparente, venant briser la solitude du travailleur au repos. Entrant dans la narration d'un pseudo-récit, il va bouleverser l'ordre des choses, inverser les pouvoirs et détruire les convictions, pour le simple jeu – absurde ? – de la mise en exergue de nos inhumanités et de nos dérives solitaires.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75233399-52638975.jpg?v=1694771037" alt=""Zoo Story" Dans un océan d'inhumanités, retrouver le vivre ensemble" title=""Zoo Story" Dans un océan d'inhumanités, retrouver le vivre ensemble" />
     </div>
     <div>
      Lui, Peter (Sylvain Katan), est le stéréotype du bourgeois, cadre dans une maison d'édition, &quot;détenteur&quot; patriarcal d'une femme, deux enfants, deux chats, deux perruches, le tout dans un appartement vraisemblablement luxueux d'un quartier chic et &quot;bobo&quot; de New York. L'autre, Jerry (Pierre Val), à l'opposé, est plutôt du côté de la pauvreté, celle pas trop grave, genre bohème, mais banale qui fait habiter dans une chambre de bonne, supporter les inconvénients de la promiscuité et rechercher ces petits riens, ces rares moments de défoulement ou d'impertinence qui donnent d'éphémères et fugaces instants de bonheur.       <br />
              <br />
       Les profils psychologiques des deux personnages sont subtilement élaborés, puis finement étudiés, analysés, au fil de la narration, avec une inversion, un basculement &quot;dominant - dominé&quot;, s'inscrivant en douceur dans le déroulement de la pièce. La confrontation, involontaire au début, Peter se laissant tout d'abord porter par le récit de Jerry, devient plus prégnante, incisive, ce dernier portant ses propos plus sur des questionnements existentiels sur la vie, sur les injonctions à la normalité de la société et la réalité pitoyable – selon lui – de l'existence de Peter… cela sous prétexte d'une prise de pouvoir de son espace vital de repos qu'est le banc que celui-ci utilise pour sa pause déjeuner.       <br />
              <br />
       La rencontre fortuite entre ces deux humains est en réalité un faux-semblant, tout comme la prétendue histoire du zoo qui ne viendra jamais, Edward Albee (1928-2016) proposant ici une réflexion sur les dérives de la société humaine qui, au fil des décennies, a construit toujours plus de barrières entre elle et le vivant, créant le terreau des détresses ordinaires et des grandes solitudes. Ce constat fait dans les années cinquante par l'auteur américain de &quot;Qui a peur de Virginia Woolf ?&quot; se révèle plus que jamais d'actualité avec l'évolution actuelle de notre monde dans lequel l'individualisme a pris le pas sur le collectif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75233399-52638983.jpg?v=1694771070" alt=""Zoo Story" Dans un océan d'inhumanités, retrouver le vivre ensemble" title=""Zoo Story" Dans un océan d'inhumanités, retrouver le vivre ensemble" />
     </div>
     <div>
      Plus qu'un théâtre de l'absurde, il s'agit ici d'un théâtre à la recherche de nos humanités perdues, de nos relations détruites, dans une société se confortant dans la rupture grandissante des échanges humains, de nos rapports à la vie sociale. Ainsi, le choix de cette pièce par Pierre Val (également à la traduction et à la mise en scène) est plus que judicieux, le propos d'Albee n'étant pas démenti par le cauchemar vers lequel nous courons, bernés par les nouvelles technologies et la prolifération d’écrans qui, en réalité, nous isolent davantage des autres chaque jour.       <br />
              <br />
       Pour porter ce texte à la structure dramatique dense et rythmée, il fallait le couple Sylvain Katan et Pierre Val, complices depuis plus de vingt ans et ayant acquis une capacité à capter, écouter, tels des musiciens, chaque respiration, chaque mouvement, chaque niveau d'intensité dans les attitudes de l'autre, et à en comprendre la signification pour en donner la juste réplique. Tous deux interprètent cette partition avec exactitude, usant de toutes les possibilités qu'offre l'écriture d'Albee, sa musicalité, sa forme narrative frontale.       <br />
              <br />
       &quot;Zoo Story&quot; est une proposition bienvenue en ce début de rentrée théâtrale qui, finalement, au travers de ce récit à la dualité antagonique, nous rappelle qu'il est encore temps et possible de vivre ensemble !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Zoo Story"</b></div>
     <div>
      Texte : Edward Albee.       <br />
       Traduction : Pierre Val.       <br />
       Mise en scène : Pierre Val.       <br />
       Avec : Sylvain Katan et Pierre Val.       <br />
       Lumières : François Loiseau.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       Production Théâtre de Poche-Montparnasse.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 1er septembre 2023.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre de Poche Montparnasse, Paris 6e, 01 45 44 50 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredepoche-montparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredepoche-montparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/75233399-52638975.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Zoo-Story-Dans-un-ocean-d-inhumanites-retrouver-le-vivre-ensemble_a3726.html</link>
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   <title>"Le Muguet de Noël" Ça fleure bon l'intrigue familiale et l'amitié qui fane... pour une joyeuse réconciliation en bouquet final !</title>
   <pubDate>Fri, 21 Feb 2020 14:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand le théâtre prend des allures de divertissement comique, il peut se nommer "Le Muguet de Noël" et rassembler une belle brochette de trois comédiens et une comédienne mis en scène par le talentueux et compétent Jean-Luc Moreau qui fait preuve, depuis plus de quarante ans, d'un savoir-faire exceptionnel. De celui apte à dérider nos zygomatiques grâce à la dynamisation de comédies plus ou moins bien écrites. "Le Muguet de Noël" est une exception qui, du coup, régale un public ayant décroché du petit écran… et ne regrettant pas son aventureuse exploration d'une salle de théâtre !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42993189-35636436.jpg?v=1582291939" alt=""Le Muguet de Noël" Ça fleure bon l'intrigue familiale et l'amitié qui fane... pour une joyeuse réconciliation en bouquet final !" title=""Le Muguet de Noël" Ça fleure bon l'intrigue familiale et l'amitié qui fane... pour une joyeuse réconciliation en bouquet final !" />
     </div>
     <div>
      Jeunes auteurs s'étant taillé une récente notoriété avec &quot;Deux mensonges et une vérité&quot; (en 2018 au Théâtre Rive Gauche), Sébastien Blanc et Nicolas Poiret* ne se sont pas endormis sur ces lauriers prometteurs et décidèrent de s'allier à nouveau la complicité de Jean-Luc Moreau (toujours à la mise en scène), Lionnel Astier et Frédéric Bouraly - qui avaient contribué de manière assez conséquente à la réussite de la pièce précédemment citée - pour cette nouvelle comédie qui sait faire rire… mais pas que ! Voilà appliquée à la lettre la devise &quot;on ne change une équipe qui gagne&quot;.       <br />
              <br />
       Basée sur les difficultés relationnelles entre un père possessif, voire intrusif, et sa fille majeure, donc éprise d'une légitime indépendance, d'un côté, et les discordes pouvant naître sur le chemin d'une amitié semblant jusqu'alors inoxydable entre deux potos mais remise en question lorsque le premier (le padre) voit poindre une future précarité de l'emploi et le second la perspective alléchante d'un bon poste à venir… mais cette ascension sociale étant possible uniquement par éjection du premier de la fonction en question.       <br />
              <br />
       Usant d'une écriture ciselé et fluide, nos deux auteurs font montre de beaucoup de talent ayant une incroyable intelligence de la musicalité des effets comiques et de l'efficacité de duos bien choisis, joueurs et complices (père et fille, père et ami, fille et fiancé). Les répliques tombent en cascade, riche de jets percutants et nerveux, utilisant un phrasé vif, moderne, tendant à renouveler le genre de la comédie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42993189-35636452.jpg?v=1582291994" alt=""Le Muguet de Noël" Ça fleure bon l'intrigue familiale et l'amitié qui fane... pour une joyeuse réconciliation en bouquet final !" title=""Le Muguet de Noël" Ça fleure bon l'intrigue familiale et l'amitié qui fane... pour une joyeuse réconciliation en bouquet final !" />
     </div>
     <div>
      Portée par un évident plaisir de jouer et une joyeuse connivence, les deux comédiens susnommés, auxquels se joignent, avec un enthousiasme visible sur le plateau, Alexie Ribes et Jean-Luc Porraz (qu'on ne présente plus non plus), la pièce trouve rapidement son allure de croisière, pleine de vivacité, empreinte d'un rythme diablement soutenue qui ravit le public, goûtant sans rechigner les joutes verbales et les situations s'inspirant parfois d'une actualité sociale bien réelle.       <br />
              <br />
       Ce dernier aspect permet de constater que nos quatre artistes savent parfaitement gérer aussi les quelques tensions dramatiques inscrites dans l'histoire, nichées dans la relation père fille, au moment de l'aveu de vengeance de celle-ci et dans la confrontation entre les deux amis dans la quête compétitive d'un emploi mirobolant qui ne leur sera jamais destiné, mais eux ne le seront qu'au terme de cette mise à l'épreuve de leur amitié.       <br />
              <br />
       Au final, &quot;Le Muguet de Noël&quot; réussit totalement son contrat en étant à la fois une comédie qui renouvelle la recette du duo de choc (porté au zénith par Louis de Funès et Bourvil) avec Lionnel Astier et Frédéric Bouraly et un texte plutôt bien écrit faisant appel à des dialogues bien ciselés, tombant rarement dans la facilité.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Nicolas Poiret (fils de Jean Poiret et Caroline Cellier) et Sébastien Blanc écrivent ensemble pour le web, la télé et le théâtre depuis plus de quinze ans. &quot;Le Muguet de Noël&quot; est leur troisième pièce de théâtre jouée.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Muguet de Noël"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42993189-35636453.jpg?v=1582291866" alt=""Le Muguet de Noël" Ça fleure bon l'intrigue familiale et l'amitié qui fane... pour une joyeuse réconciliation en bouquet final !" title=""Le Muguet de Noël" Ça fleure bon l'intrigue familiale et l'amitié qui fane... pour une joyeuse réconciliation en bouquet final !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Sébastien Blanc et Nicolas Poiret.       <br />
       Mise en scène : Jean-Luc Moreau.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Nell Darmouni.       <br />
       Avec : Lionnel Astier, Frédéric Bouraly, Jean-Luc Porraz et Alexie Ribes.       <br />
       Musique : Sylvain Meyniac.       <br />
       Lumières : Jacques Rouveyrollis, assisté de Jessica Duclos.       <br />
       Décor : Catherine Bluwal, assistée de Julie Wassef.       <br />
       Costumes : Cécile Dulac.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 30 janvier au 30 mai 2020.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, matinée le samedi à 17 h, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre Montparnasse, Paris 14e, 01 43 22 77 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatremontparnasse.com" target="_blank">&gt;&gt; theatremontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/42993189-35636436.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Muguet-de-Noel-Ca-fleure-bon-l-intrigue-familiale-et-l-amitie-qui-fane-pour-une-joyeuse-reconciliation-en-bouquet_a2667.html</link>
  </item>

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