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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti</title>
   <pubDate>Mon, 03 Feb 2025 18:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nicolas Bouchaud apparaît dans le public. C'est Michele, le personnage interprété par Nanni Moretti dans son film sorti en 1989. Il est amnésique suite à un accident d'automobile. Que fait-il là ? Il ne sait pas. Perdu parmi tous les spectateurs, comme s'il avait, pour on ne sait quelle raison, été jeté hors de son rôle, hors de lui-même, hors de scène. Dépouillé de son rôle, on peut dire. Un rôle dans la vie qu'il va tenter de retrouver tout au long du spectacle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86168988-61331997.jpg?v=1738605466" alt="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" title="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" />
     </div>
     <div>
      Il s'agit à la fois d'une perte de mémoire et d'une sorte de combat pour en retrouver les bribes vitales. Une situation dramatique dont le tragique est vite renversé, mais aussi amplifié par l'humour du cinéaste italien et le jeu tout en délicatesse de Nicolas Bouchaud. Ce combat ne sera pas sanglant, il va se dérouler sous la forme d'un match de water-polo, dans une piscine.       <br />
              <br />
       C'est ce match qui va être la première pierre de cette tentative de reconstruction. L'urgence du présent appelle notre personnage sur scène : c'est l'heure d'enfiler son maillot de bain et son bonnet, et de plonger dans le bassin pour épauler son équipe. Une heure et demie durant laquelle les phases de jeu vont être traversées par des dizaines de personnages et de souvenirs, de réminiscences qui arriveront comme des boules de bowling culbuter les convictions de Michele, et mettre en question tous ses choix, et en premier lieu ses choix politiques puisque Michele est député, député PCI (parti communiste italien), à l'heure de la grande déroute des pays communistes de l'époque (1989, chute du mur de Berlin, Nanni Moretti avait réalisé son film bien avant).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86168988-61331998.jpg?v=1738605523" alt="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" title="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" />
     </div>
     <div>
      Rendu vulnérable, puisque le corps vêtu simplement d'un maillot et d'un bonnet de pauliste, recouvrer la mémoire s'accompagne alors d'une prise de conscience, comme si le personnage, non seulement revivait ces moments, mais était soudain capable de les regarder de l'extérieur et d'en estimer le prix et la valeur.       <br />
              <br />
       Ce sont un monde en crise, un personnage en crise, une équipe de water-polo dominée par un adversaire bien plus riche en individualités performantes, voilà le cocktail détonnant que Mathieu Bauer parvient à faire tenir sur une scène dans un lieu unique. Féru de cinéma, celui-ci est coutumier de l'adaptation de films pour la scène et ce lieu unique devient, grâce à une scénographie extraordinairement belle et bien pensée ainsi qu'à des projections vidéos qui nous plongent littéralement dans l'eau, un lieu multiple, à la fois piscine, coulisses, vestiaires, buvette, gradins, studio de télévision…       <br />
              <br />
       Sur la droite du plateau, un espace intégré à la buvette pour la musique qui rythme en permanence la pièce. Clémence Jeanguillaume (clavier et chant), Sylvain Cartigny (guitares) et Mathieu Bauer (percussion) jouent ici une partition musicale et théâtrale très importante pour le spectacle. En alternant les interventions sonores, les créations contemporaines et les chansons populaires italiennes, ils provoquent des ruptures, cadencent les actions et ouvrent des espaces nostalgiques, éphémères qui font intégralement partie des traversées de souvenirs qui structurent l'histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86168988-61332030.jpg?v=1738605551" alt="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" title="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" />
     </div>
     <div>
      Tout l'esprit de Nanni Moretti, avec sa faconde, ses réflexions existentielles et sa poésie sentimentale, trouve sa place dans cette adaptation qui évite autant que possible d'être trop datée dans l'histoire. D'innombrables passages font référence à ce que nous vivons actuellement, peut-être grâce à l'adaptation de Mathieu Bauer ou grâce aux textes d'Anne-James Chaton qui y ont été intégrés, mais aussi peut-être parce que quelque chose de terriblement ressemblant existe de fait entre les bouleversements politiques du monde de 1989 et le délabrement populiste de nos politiques de 2025.       <br />
              <br />
       Que dire d'autre sinon que la mise en scène vive, musicale, visuelle de Mathieu Bauer donne à &quot;Palombella Rossa&quot; un rythme intense. Les changements de lieux, les changements d'époques, les interventions des multiples personnages se font en un éclair. Il s'appuie également sur des actrices, des acteurs et des musiciennes, et des musiciens qui possèdent à la fois des personnalités singulières, fortes, et un sens très travaillé de l'harmonie. Un peu comme dans un sport d'équipe finalement. Et comme le stipule Michele tout au long du spectacle : &quot;Siamo uguali, ma siamo diversi&quot;, nous sommes pareils, nous sommes différents.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86168988-61332037.jpg?v=1738605583" alt="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" title="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" />
     </div>
     <div>
      Une phrase qui peut être prise comme le point commun entre ces deux crises, celle, personnelle, de Michele qui met en balance le passé par rapport au présent, et celle, sociale et partagée, du PC italien de l'époque, qui rappelle plutôt l'unité entre les citoyens.       <br />
              <br />
       &quot;Palombella Rossa&quot; est, pour finir, un beau terrain de jeu sportif et métaphorique où s'affrontent deux visions : celle du rapport de force, de la brutalité, du pouvoir physique et celle de l'esquive, de la feinte, du lob. Visions sombres et visions légères valsent à un rythme rapide pour raconter cette histoire drôle et poignante où la désillusion tente de grignoter vainement toute forme d'espoir et de poésie, sans y parvenir vraiment.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au Théâtre Molière à Sète (34).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Palombella Rossa"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86168988-61332048.jpg?v=1738605628" alt="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" title="Avec "Palombella Rossa", Mathieu Bauer fait revivre les doutes, les colères, les fantaisies, l'humanité et les flots de mots de Nanni Moretti" />
     </div>
     <div>
      D'après le film de Nanni Moretti et des textes d'Anne-James Chaton.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Mathieu Bauer.       <br />
       Assistante mise en scène : Anne Soisson.       <br />
       Composition musicale et collaboration artistique : Sylvain Cartigny.       <br />
       Avec : Mathieu Bauer, Nicolas Bouchaud, Sylvain Cartigny, Matthias Girbig, Gulliver Hecq, Clémence Jeanguillaume, Jeanne Lepers.       <br />
       Scénographie et costumes : Chantal de la Coste       <br />
       Création sonore : Alexis Pawlak       <br />
       Création vidéo et régie générale : Florent Fouquet       <br />
       Création et régie lumière : Stan-Bruno Valette       <br />
       Images : Matthias Girbig       <br />
       Régie son : Jean-Baptiste Nirascou       <br />
       Avec la collaboration du Cercle des Nageurs Noiséens, club de water-polo de Noisy-le-Sec.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 14 février 2025.</span>       <br />
       Mercredi, jeudi, vendredi à 20 h, samedi à 18 h, dimanche à 16 h.       <br />
       MC93, maison de la culture de Seine-Saint-Denis, Salle Oleg Efremov, Bobigny (93),        <br />
       <a class="link" href="https://www.mc93.com/" target="_blank"></a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       25 et 26 février 2025 : Le Lieu Unique, Nantes (44).       <br />
       10 et 11 mars 2025 : Grand Théâtre, Albi (81).       <br />
       13 mars 2025 : L'Empreinte, Scène Nationale de Brive-Tulle, Brive (19).       <br />
       Du 3 au 14 juin 2025 : Théâtre Silvia Monfort, Paris 15ᵉ.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Femme Capital"… Création capitale !</title>
   <pubDate>Wed, 08 Dec 2021 19:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre de la dernière et neuvième édition du festival Théâtre et Musique "Mesure pour mesure" qui se déroule jusqu'au 31 décembre au Nouveau Théâtre de Montreuil, Mathieu Bauer retrace, d'après le livre de Stéphane Legrand, "Ayn Rand : Femme Capital" (2017), le parcours intellectuel de cette écrivaine qui a été considérée comme la "Déesse du capitalisme" au travers de la musique et d'une prestation plus que remarquable d'Emma Liégeois.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60878816-44494825.jpg?v=1638988216" alt=""Femme Capital"… Création capitale !" title=""Femme Capital"… Création capitale !" />
     </div>
     <div>
      En milieu de scène, une cage vitrée. À l'intérieur Ayn Rand (1905-1982), Russe, naturalisée Américaine, qui affiche un anticommunisme déclaré et voue une admiration sans failles au capitalisme. Elle s'en est fait le chantre. Peu connue en dehors des États-Unis où le succès de ses livres est époustouflant (de l'ordre de plus du million pour les plus gros tirages) et l'engouement du public jamais démenti, elle est une icône de la vie américaine. Elle a même un timbre à son effigie. Son œuvre, traduite dans une vingtaine de langues, mélange œuvres philosophiques, romans et pièces de théâtre.       <br />
              <br />
       &quot;La source vive&quot; (&quot;The fountainhead&quot;, 1943) et &quot;La grève&quot; (&quot;Atlas shrugged&quot;, 1957) figurent parmi les livres les plus vendus aux États-Unis et, pour le second, pour les sondés, le plus influent après la Bible. Étonnamment peu connue en France, nombreux sont ses fervents admirateurs comme Ronald Reagan, Alan Greenspan, Donald Trump ou Vladimir Poutine. Son œuvre a connu un renouveau de vente juste après l'élection de Barack Obama.       <br />
              <br />
       Le portrait qu'en tire Mathieu Bauer est à l'image de sa pensée - appelée &quot;Objectivisme&quot; - qui a surtout été articulée par le biais de la fiction, dans lequel l'égoïsme, affublé de l'adjectif &quot;rationnel&quot;, est vu comme une vertu et portée aux nues. L'altruisme, considérée comme un vice, est vilipendé. L'individualisme est une règle de vie où chacun doit vivre pour soi et par soi. La main invisible d'Adam Smith (1723-1790) n'est pas suffisante pour elle et la conception sacrificielle de soi ne trouve pas raison d'être.        <br />
              <br />
       Raciste à souhait, sans aucun humanisme dans ses propos, elle, qui est considérée comme la &quot;déesse du capitalisme&quot;, a défendu mordicus à partir des années 1955-1960, le capitalisme du &quot;laisser-faire&quot; en lui apportant une &quot;morale&quot;, un rationalisme, un habillage philosophique allant jusqu'à considérer les hommes d'affaires comme une population persécutée. Elle se targue d'avoir créé ce qui manquait à ce système économique, à savoir un récit.       <br />
              <br />
       Pour l'incarner ? Emma Liégeois. Remarquable, et le mot est bien faible. Dans son jeu, elle habite le personnage comme une main dans un gant. Chaque tressaillement, chaque battement de cils, chaque soupir, chaque sourire, quasi carnassier, respire l'auteure. Sa présence physique et vocale, de toute beauté quand elle chante, sont dans une gamme d'émotions qui oscillent entre abattement, rire nerveux, confidence et mégalomanie. Regard méprisant, de la jouissance transpire à chacun de ses propos quand elle parle, se raconte. Suffisance et morgue se dégagent systématiquement d'elle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60878816-44494845.jpg?v=1638988305" alt=""Femme Capital"… Création capitale !" title=""Femme Capital"… Création capitale !" />
     </div>
     <div>
      Un casque est proposé pour suivre le spectacle. Élément central du spectacle, l'organe vocal d'Emma Liégeois devient un média, sans filtre, presque envoûtant. Comme une voix intérieure ou un fantasme idéologique qui se fait entendre en aparté, mais qui disparaît, le casque retiré, à la vue de tous. Sans celui-ci, à dessein, le public entend à peine la comédienne.        <br />
              <br />
       Tout tourne autour de cette cage vitrée, en milieu de scène, où se tient, cigarette parfois au bec, Ayn Rand. Une seule fois, elle en sort. Les bras allongés, elle tourne sur elle-même, comme déséquilibrée puis chante avec une voie lyrique à couper le souffle. Autour d'elle, la musique apporte à ses propos du rythme, un souffle frais, agréable qui équilibre une pensée violente, rugueuse comme reflet de notre époque où l'extrémisme s'habille du vêtement du quidam et de propos ordinaires au détour d'une conversation.       <br />
              <br />
       Les musiciens, entendables avec ou sans masque, sont assis sur des bancs sur deux étages. Deux batteries sont côté jardin quand la guitare est au centre, les instruments à vent et à corde, de la contrebasse jusqu'au violon se partageant le reste des côtés. La musique accompagne de bout en bout la représentation. Elle est &quot;LE&quot; partenaire de jeu qui, au travers de différents tempos, suit la courbure des humeurs de la principale protagoniste.       <br />
              <br />
       Au moment où celle-ci parle de la subjugation qu'elle peut dégager ou du rôle des femmes supérieures devant se soumettre aux hommes d'exception, un interprète se lève pour effectuer avec elle une gestuelle synchronisée. Celle-ci n'est pas assez marquée, restant tiède par rapport aux propos de l'écrivaine. Bien que cela permette de casser une dynamique de jeu pour l'amener dans un deuxième souffle, si soumission, pourquoi une telle harmonie entre les deux ?       <br />
              <br />
       Le final est rythmé par le départ de tous les musiciens en file indienne effectuant, sauf pour quatre d'entre eux qui continuer à jouer de leur instrument à vent ou à cordes, une gestuelle des membres supérieurs avec une orientation du visage sur la gauche pour rester fixe ensuite, le regard tendu. Seule dans le noir, avec son mari Frank O'Connor (1897-1979) qui l'a rejoint entre-temps, Ayn Rand reste enfermée dans sa cage, le corps assoupi et la pensée éteinte. Mais pour combien de temps encore ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Femme Capital"</b></div>
     <div>
      D'après &quot;Ayn Rand : Femme Capital&quot; de Stéphane Legrand (aux éditions Nova).       <br />
       Mise en scène et décors : Mathieu Bauer.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Anne Soisson.       <br />
       Conception, musique : Sylvain Cartigny.       <br />
       Avec : Emma Liégeois, Clément Barthelet.       <br />
       Et l'Orchestre de spectacle du Nouveau théâtre de Montreuil : Blaise Cardon-Mienville, Joseph Cartigny, Orane Culeux, Lili Gomond, Tommy Haullard, Zacharie Hitter, Nils Kassap-Dhelin, Lilli Lacombe, Marc Lebeau, Steve Matingu Nsukami, Fania Morange, Lolita Morange, Jonas Thierry, Bob Voisembert, Nicolas Vouktchevitch.       <br />
       Création son : Alexis Pawlak.       <br />
       Création costumes : Nathalie Saulnier.       <br />
       Création lumière : William Lambert.       <br />
       Régie générale et vidéo : Florent Fouquet.       <br />
       Contruction : Julien Joubert.       <br />
       Production Nouveau théâtre de Montreuil - CDN.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 10 décembre 2021.</span>       <br />
       Jeudi à 20 h, vendredi 3 à 21 h, vendredi 10 à 20 h. Relâche du samedi au mercredi.       <br />
       Nouveau Théâtre de Montreuil, Salle Jean-Pierre Vernant, Montreuil (93), 01 48 70 48 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.nouveau-theatre-montreuil.com/" target="_blank">&gt;&gt; nouveau-theatre-montreuil.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Femme-Capital-Creation-capitale-_a3123.html</link>
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