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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T19:03:15+02:00</dc:date>
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   <title>"Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité</title>
   <pubDate>Wed, 16 Oct 2024 20:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Carla Siméon et Julie Trouvé sont cousines, liées comme des sœurs, développant dès leur plus tendre enfance une complicité musicale inouïe. Cette dernière ne fait que croître avec le temps, ayant pour effet l'union réussie de leurs voix, claire et aiguë pour Carla, plus rauque, voire soul, pour Julie. Ainsi commence l'aventure de Kokopeli – du nom du dieu de la musique dans la mythologie amérindienne –, un duo aux accents indie pop multifacettes et colorés…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83540815-59791987.jpg?v=1729103963" alt=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" title=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" />
     </div>
     <div>
      Résultat… Clara et Julie proposent une musique joyeuse, rêveuse, parfois dansante, des chansons poétiques, solaires et mélancoliques, explorant en parfaite connivence et en douceur des contes intimes, avec, dans ce premier EP, cinq titres composés à quatre mains, aux influences variées, évoquant certaines musiques populaires africaines ou allant sur des sentiers teintés d'électro, de trip hop, de folk et de blues.       <br />
              <br />
       Du fait de cette enfance commune, il est difficile de dire vraiment à quel moment Kokopeli est réellement né. Côté scénique, l'histoire démarre dès le lycée avec les premiers concerts à deux, Julie au chant et à la basse, et Carla au chant, à la guitare et au n'goni (instrument à cordes africain typique du Mali). Armé de leurs compositions et de leur sororité, le duo poitevin traverse les années, les routes de France, mais aussi, depuis quatre ans, les scènes à l'étranger (Allemagne, Tunisie, Grèce). En cohérence avec les courants propres à leur génération, Carla et Julie s'inspirent du parcours des deux sœurs du groupe Ibeyi ainsi que d'autres groupes tels que Cocorosie, Jain, The Do, Connan Mocassin, ou encore des artistes comme Alice Phoebe Lou, l'Impératrice ou Jeanne Added.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83540815-59791988.jpg?v=1729104002" alt=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" title=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" />
     </div>
     <div>
      En complément des prestations scéniques pures, nos deux musiciennes chanteuses s'essayent à la compétition en participant à de nombreux tremplins. Elles seront lauréates de &quot;Jeunes Talents de Châtellerault&quot; et, plus récemment, du tremplin RIFFX Paris Music Festival, du dispositif Mad de l'espace Trempo à Nantes ou du tremplin Parazic (Musiques Actuelles en Loire-Atlantique). Elles se font également remarquer aux Francoff (festival off des Francofolies) en 2019. Ce parcours sans faute les mène en avril dernier jusqu’aux Inouïs du Printemps de Bourges pour représenter la Charente - Nouvelle Aquitaine.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui (ou plutôt vendredi !), C'est avec &quot;Family Affair&quot; (intitulé plus qu'approprié au récit personnel de nos deux artistes) que Kokopeli devrait faire parler de lui. Cinq titres composés par Carla et Julie (accompagnées sur cet album studio de Julien Ouvrard à la batterie et Yoann Coupé aux claviers) qui sont autant de pépites entre fiction et poésie intimes, témoignant, notamment, tant de l'état amoureux (&quot;Oiseaux moqueurs&quot;) que de l'amour que l'on se porte entre cousines (&quot;Boston&quot;).       <br />
              <br />
       Dès &quot;Oiseaux moqueurs&quot;, le premier titre (le seul en français), dans une partition judicieusement acoustique, paraissent guitare et n'goni offrant une douce enveloppe mélodique au déploiement vocal des deux chanteuses. Leurs voix envoûtantes, l'une aux accents soul – pouvant rappeler celle de la toulousaine Jain ou d'une Amy Winehouse –, l'autre au timbre cristallin, presque enfantin, mêlées, jouant ensemble l'équilibre des harmonies jusqu'à un délicat entrelacement, léger, aérien, subtilement organique, comme une respiration musicale et sonore émanant du souffle d'un zéphyr.       <br />
              <br />
       S'ensuit &quot;Mama&quot;, une chanson portée par le son clair de la guitare, à la structure épurée. Ici, la mise en avant des voix est un choix évident. Puis &quot;Boston&quot;, dans une ambiance pop électro, avec une rythmique cristalline comme fil rouge de l'orchestration et des chœurs à deux voix tout en harmonique. À noter &quot;Mania&quot;, titre pour lequel le duo poitevin a également trouvé l'inspiration au Mali. L'orchestration de celui-ci fait à nouveau appel au n'goni, cet instrument traditionnel aux vibrations douces et délicates auquel vient s'adjoindre basse, contrebasse et guitare.       <br />
              <br />
       Avec cet opus, Kokopeli nous invite à une pop rêveuse et convoque les contes poétiques, les récits intimes et la complicité de celles qui ont tout fait ensemble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83540815-59791989.jpg?v=1729104034" alt=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" title=""Family Affair", premier EP de Kokopeli, duo féminin de pop folk indie empreinte d'une poétique sororité" />
     </div>
     <div>
      <b>● Kokopeli &quot;Familly affair&quot;.</b>       <br />
       Label : Autoproduction.       <br />
       Distribution : à venir.       <br />
       Sortie : 18 octobre 2024.       <br />
              <br />
       Chant et basse : Julie Trouvé.       <br />
       Chant, n'goni et guitare : Carla Siméon.       <br />
       Batterie : Julien Ouvrard.       <br />
       Clavier : Yoann Coupé.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 octobre 2024 : Folies Bergères (1ʳᵉ partie de Cœur de Pirate), Paris.       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 octobre 2024 :</span> La Sirène (1ʳᵉ partie d'Olivia Ruiz), La Rochelle (17).       <br />
       1ᵉʳ novembre 2024 : Le Plessis, La Riche (37).       <br />
       21 novembre 2024 : Les Trois baudets, Paris.       <br />
       22 novembre 2024 : Le Confort Moderne, Poitiers (86).       <br />
       23 novembre 2024 : Les Bains Douches, Lignières (18).       <br />
       29 novembre 2024 : Médiathèque, Rochefort (17).       <br />
       6 décembre 2024 : Les Bars en Trans, Rennes (35).       <br />
       11 mars 2025 : Festival Le Printemps de la Chanson, Le Mêle-sur-Sarthe (61).       <br />
       29 mars 2025 : La Carène (1ʳᵉ partie de Marie-Flore), Brest (29).       <br />
       28 juin 2025 : Festival Sons au Fil de l'Eau, La Chapelle-Saint-Mesmin (45).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge</title>
   <pubDate>Wed, 27 Nov 2019 06:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après son inclassable interprétation d'un missionnaire congolais - "Mission", accueilli au TnBA en janvier 2015 -, Bruno Vanden Broecke se glisse dans la peau d'un para-commando belge ayant réalisé une opération de maintien de la paix en Somalie, entre décembre 92 et fin 93. Une mission de quatre longs mois, celle-ci ayant marqué à vie ceux qui, partis avec des objectifs idéalistes, ont été confrontés tant à la vérité de la guerre qu'à leur propre vérité. Une expérience immersive, théâtrale et humaine, dont le spectateur non plus ne sort pas indemne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40061595-34212958.jpg?v=1574784004" alt=""Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge" title=""Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge" />
     </div>
     <div>
      David Van Reybrouck et Raven Ruël - auteur et metteur en scène de la trilogie africaine incluant &quot;L'Âme des termites&quot; - forment avec le charismatique acteur un trio de choc propre à déconstruire toutes les antiennes sur les sujets brûlants touchant à la politique coloniale. Après le (faux-vrai) témoignage d'un missionnaire catholique faisant part de la violence exercée par sa religion au Congo, ce sont les a priori des actions de maintien de la paix dans la corne de l'Afrique qui sont passés ici au tamis de l'Histoire…       <br />
              <br />
       … Ou plus exactement de la petite histoire, puisque c'est au travers de l'expérience sensible d'un ancien (faux-vrai) parachutiste belge - naguère brillamment sélectionné pour épauler l'ONU dans son objectif de pacification de la Somalie mise à feu et à sang par des guerres claniques - que se dévoilera l'envers de la médaille. Loin des propos policés et rassurants distillés par les autorités officielles (on pense immanquablement au &quot;Cul de Judas&quot; d'António Lobo Antunes racontant, lui, l'intervention portugaise en Angola), c'est l'effroi des exactions liées à toute situation de guerre libérant les instincts (in)humains. Et ce, sans que l'ONU au nom de laquelle l'opération est menée, n'y voie à redire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40061595-34213175.jpg?v=1574786813" alt=""Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge" title=""Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge" />
     </div>
     <div>
      Solidement campé sur ses deux jambes écartées, le colosse au crâne rasé va exposer son parcours. Plus vrai que nature, le para prend soin de situer le théâtre des opérations, montrant sur une image projetée ce petit pays de l'est de l'Afrique, coincé entre d'autres plus grands, ravagés eux aussi par des conflits ethniques et la famine récurrente. Suivra l'étape du recrutement et de la formation de l'élite - dont il fait partie - ayant l'honneur d'avoir été choisi pour, sous les couleurs de la Belgique, son pays, servir la noble cause de la paix.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;On te brise complètement, on te démolit, on te lave le cerveau. Parce que, dans un tonneau vide, on peut tout enfourner&quot;</span>, dixit l'ex-sergent Nico Staelens, aujourd'hui professeur d'éducation physique à l'Athénée Royal de Bruxelles. Et, effectivement, ce qu'il raconte de son instruction militaire, le conférencier-para, peut se synthétiser en trois mots : humiliation morale, épuisement physique, obéissance aveugle. Tout ça bien sûr au nom des meilleures intentions : rendre opérationnelles les troupes d'élite du Peace keeping (maintien de la paix)… pouvant être aussi éventuellement celles du Peace enforcement (imposition de la paix, c'est-à-dire <span style="font-style:italic">&quot;tirer pour faire arrêter les autres de tirer&quot;</span>).       <br />
              <br />
       L'ambiance virile dans l'UNIMOG (camion surarmé servant à patrouiller), les boyaux retournés lors des premiers sauts, les bons mots des gradés à l'égard des recrues arabes &quot;enculeur de chameau, bougnoule, macaque&quot;, et la misère endémique du &quot;pays d'accueil&quot;. Derrière les barbelés, les provocations récurrentes des jeunes Somaliens sans éducation…       <br />
              <br />
       Alors quand la presse s'indigne de la photo montrant deux soldats suspendre un enfant comme un méchoui au-dessus d'un barbecue, c'est de &quot;bonne guerre&quot;, c'était juste pour lui faire peur… Et puis ces jeunes-là, ils se droguent au qat… Quant aux fillettes de douze ans, c'est leur père qui les livre aux soldats en mal de faveurs, tout ça pour une canette de coca…       <br />
              <br />
       Bien sûr, comme dans toute opération de maintien de la paix, il y a des &quot;accidents&quot;. Une balle qui ricoche et une mère de quatre enfants mourant bêtement, des photos de paras qui s'amusent à pisser sur les gens… Mais ceci ne doit pas faire oublier qu'au lieu de manger le riz qu'on leur donne, &quot;ils&quot; le vendent pour s'acheter du qat ! Sans parler des armes qu'&quot;ils&quot; planquent ! Et puis, n'a-t-on pas pacifié la ville, rouvert les écoles et les échoppes ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40061595-34214144.jpg?v=1574787223" alt=""Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge" title=""Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge" />
     </div>
     <div>
      Bien sûr, il y a aussi ce crâne déterré et érigé en mascotte, cigarette plantée entre ses chicots pourris. Il y a cette fillette à la jambe brûlée par une grenade au phosphore. Ce terroriste au pied déchiqueté sur lequel je (sic) verse du tabasco pour qu'il sente bien son pied avant qu'on l'ampute… Mais les paras, morts pour rien, qui ont sauté sur une mine, que dira-t-on à leurs enfants ? Salle allumée, il explose. Ce à quoi il a affaire chaque jour depuis 25 ans, emmuré dans le mutisme et le désert qui s'ensuivit, ce sont ces scènes obsédantes, la culpabilité mordant sa conscience. Mais nous, &quot;cultureux&quot; (sic), le cul calé dans nos fauteuils, nous à la bonne conscience intacte, qui est-on ce soir pour le juger ?       <br />
              <br />
       La force de ce vrai-faux témoignage, porté par un homme-acteur authentique et puissant - au point de laisser penser qu'il a été ce para - est de susciter une empathie ouvrant sur le (non)sens. En le suivant dans son itinéraire, de son engagement idéaliste, à son &quot;retour sur images&quot;, détruit, il dévoile que &quot;les bonnes intentions&quot; affichées par un état souverain peuvent conduire à &quot;une sale affaire&quot;, collective et personnelle. Éprouver au travers d'une fiction l'ambiguïté de vérités pas bonnes à dire, insupportables, c'est là la vérité du Théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Para"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40061595-34214165.jpg?v=1574787260" alt=""Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge" title=""Para" Mort psychique d'un commis voyageur belge" />
     </div>
     <div>
      Texte : David Van Reybrouck (édité par Actes Sud-Papiers, 2018).       <br />
       Mise en scène : Raven Ruëll.       <br />
       Avec : Bruno Vanden Broecke (Prix Louis d'Or avec &quot;Para&quot; en 2018).       <br />
       Scénographie : Leo de Nijs.       <br />
       Décor : KVS Atelier.       <br />
       Lumière : Johan Vonk.       <br />
       Son : Dimitri Joly.       <br />
       Costumes : Heidi Ehrhart.       <br />
       Directeur production : Lieven Symaeys, production KVS.       <br />
       Durée : environ 2 h.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté duu 19 au 23 novembre au TnBA, Bordeaux (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2020</b>       <br />
       11 janvier 2020 : Leidse Schouwburg, Leiden (Pays-Bas).        <br />
       16 au 18 janvier 2020 : NTGent, Gent (Belgique).       <br />
       21 janvier 2020 : Het Nationale Theater, Den Haag (Pays-Bas).       <br />
       23 janvier 2020 : Centre culturel de l'Arrondissement de Huy, Huy (Belgique).       <br />
       14 au 16 avril 2020 : KVS BOL, Bruxelles (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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