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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-14T14:40:43+02:00</dc:date>
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   <title>•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 18:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Paris. 1885. Au sein de l'amphithéâtre du célèbre hôpital de la Salpêtrière, Jean-Martin Charcot, neurologue superstar, s'acharne à percer les mystères physiologiques de l'hystérie à l'aide de méthodes aussi déroutantes que discutables. Au cours de l'une de ses fameuses leçons du mardi, le professeur et son assistant Gilles de la Tourette reçoivent le Tout-Paris, journalistes, confrères, artistes et mondains pour venir admirer la nouvelle vedette, Louise-Augustine Gleizes. Mais cette dernière reste introuvable. Par ailleurs, une arme s'est aussi volatilisée. La séance se transforme en enquête policière. L'institution et sa réputation sont en jeu.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97435528-67858536.jpg?v=1784740024" alt="•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités" title="•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités" />
     </div>
     <div>
      Il est probable que vous soyez quelque peu déroutés dès les premiers moments de la pièce tant le burlesque notoire, une absurdité certaine et une théâtralité toute &quot;hystérique&quot; surgissent d'emblée. Il est probable, cela dit, que la suite vous réconforte quelque peu. Voyons là, peut-être, la volonté dramaturgique affichée de la part du metteur en scène, Ariel de la Guarza Davidoff, de coller immédiatement au propos. À ce titre, le mystère du théâtre reste à nouveau entier.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Dès que le public pénètre dans la salle, il se retrouve dans la position du public de Charcot, avec tout le malaise que cela implique. Ce dispositif formel nous permet d'explorer en profondeur la relation entre souffrance et spectacle qui occupait une place centrale dans la médecine telle qu'elle était pratiquée à l'époque&quot;,</span> précisent les auteurs.       <br />
              <br />
       À l'heure où les enjeux de la santé mentale occupent une place centrale dans le débat public, notamment celle des plus jeunes, et où le célèbre journaliste radio Nicolas Demorand affiche sa bipolarité dans les médias, &quot;L'Indiscipline&quot; est une pièce qui nous plonge surtout au cœur de la morale et du principe même de la mise en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97435528-67858537.jpg?v=1784740048" alt="•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités" title="•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités" />
     </div>
     <div>
      Comme le fait remarquer le comédien Fabio Goutet. <span style="font-style:italic">&quot;Exposer quelque chose, mettre en scène révèle des choses sur nous et notre façon de voir le monde. Et si les vrais fous, à la Salpêtrière, c'étaient les médecins eux-mêmes du fait de ce qu'ils font subir à leurs patients et patientes ? Dans cet esprit, considérons aussi les réseaux sociaux, de nos jours, dans lesquels la surexposition fait loi et autour desquels on peut se demander quelle est notre part de folie là-dedans ? Qu'est-ce qui est normal ? Qu'est-ce qui est déviant ?&quot;</span>       <br />
              <br />
       Certes, le propos de &quot;L'Indiscipline&quot; est centré sur le Paris de 1885 et de Charcot tentant de percer les mystères de la folie, celle des femmes en priorité. Soulignons à ce titre la qualité d'interprétation de l'ensemble des comédiens et de la comédienne qui parviennent à une réelle authenticité de jeu, appuyée par un texte tout en précision et de grande réflexion humaniste.       <br />
              <br />
       Raphaël Ruiz, à la fois fascinant et dérangeant, compose un Charcot savant d'une remarquable densité, et parvient rapidement à révéler ses ambiguïtés et ses contradictions. Fabio Goutet interprétant Gilles de la Tourette n'est pas en reste, loin de là, qui oscille remarquablement bien dans son jeu entre rigueur et trouble. Curieux, sensible et parfois dépassé par les événements, il nous semble particulièrement bien résumer à lui seul le véritable propos de la pièce déjà mentionné plus haut.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97435528-67858540.jpg?v=1784740071" alt="•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités" title="•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités" />
     </div>
     <div>
      Les deux autres comédiens, Sacha Augeard, Clément Jarrige, et la comédienne Daniela Hirsch ponctuent la pièce de leurs interventions grâce à leur engagement physique remarquable et participent ainsi à une forme de théâtre dans le théâtre, entre représentation et réalité.       <br />
              <br />
       &quot;L'Indiscipline&quot; est une pièce pour le moins hybride entre tragédie, humour noir et place importante accordée aux corps, laquelle n'est pas sans nous rappeler les représentations du Guignol de notre enfance : les personnages surgissant de derrière la toile rouge placée au centre du plateau tels des diablotins dans des sortes de saynètes successives aux allures de cabinet de curiosités. Ce point particulier n'enlevant en rien la cohérence de l'ensemble !       <br />
              <br />
       La musique &quot;en live&quot; de Nathan Saudeck, semblable à des nappes sonores, instaure une réelle atmosphère de trouble à la pièce. Les voix acoustiques toutes fantomatiques, les ruptures, la densité sonore participent à l'univers mental tout entier.       <br />
              <br />
       Loin de toute indiscipline dramaturgique et surtout d'écriture, cette création qui s'est déjà jouée l'an dernier au Festival, marquera à nouveau ce soixantième Off, entre canicule dans les têtes et les corps, travail de recherches considérable de la compagnie et moment de théâtre largement expressionniste et bouleversant.       <br />
              <br />
       Ici, l'indiscipline ou &quot;les pas de côté&quot; comme dans &quot;La Horde du Contrevent&quot; d'Alain Damasio ne sont guère des écueils ni des abandons. Loin de là : c'est tout au contraire une liberté savamment orchestrée !       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Indiscipline"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97435528-67858542.jpg?v=1784740154" alt="•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités" title="•Off 2026• "L'Indiscipline" Une pièce d'une grande justesse qui rappelle que le théâtre demeure un espace privilégié de réflexion sur nos vulnérabilités" />
     </div>
     <div>
      <b>"La très mystérieuse et embarrassante disparition d'une hystérique à la Salpêtrière"</b>       <br />
       Texte : Ariel de la Garza Davidoff, Pierre-Albert Ollivier et Michal Vojtech.       <br />
       Mise en scène : Ariel de la Guarza Davidoff.       <br />
       Avec : Daniela Hirsh, Fabio Goutet, Raphael Ruiz, Sacha Augeard, Clément Jarrige.       <br />
       Lumières : Thomas Sandler.       <br />
       Musique : Nathan Saudek.       <br />
       Costumes : Noémie Fintor       <br />
       Par Threepenny Collective (Londres) - Collectif plurinational.       <br />
       Tout public à partir de 16 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h 35. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 3, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Téléphone : 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="https://luna-theatres.qidoon.com/events/4371" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.luna-theatres.fr/" target="_blank">>> luna-theatres.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97435528-67858536.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-L-Indiscipline-Une-piece-d-une-grande-justesse-qui-rappelle-que-le-theatre-demeure-un-espace-privilegie-de_a4633.html</link>
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   <title>•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 11:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231069.jpg?v=1750422695" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231070.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231071.jpg?v=1750422741" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des meilleurs spectacles du Off dédié à la famille et au jeune public à partir de quatre ans.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89439427-63231072.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2025• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, Thomas Bernier, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Scénographie : Cécile Kon.       <br />
       Costumes : Nadia Rémond.       <br />
       Création lumière : Thomas Chelot       <br />
       .sique : Johan Farjot.       <br />
       Création son : Baptiste Germser.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       À partir de 4 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 50. Relâche le dimanche.       <br />
       Espace Saint-Martial, 2, rue Jean-Henri Fabre, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 86 34 52 24.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.net/billet/FR/representation-ESPACE_ST_MARTIAL-27183-0.wb?REFID=GTkXAAAAAAA6AQ" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://saint-martial.org/" target="_blank">>> saint-martial.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89439427-63231069.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

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   <title>Avignon OFF 2024 >> "J'aimerais arrêtée"</title>
   <pubDate>Tue, 25 Jun 2024 18:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce Off 2024</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Une histoire vraie de prostitution étudiante, fabuleusement jouée", Nice Matin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81197394-58523942.jpg?v=1719333878" alt="Avignon OFF 2024 >> "J'aimerais arrêtée"" title="Avignon OFF 2024 >> "J'aimerais arrêtée"" />
     </div>
     <div>
      Cette pièce est l'histoire vraie – mot pour mot, fautes comprises – de Sonia, une étudiante en situation de prostitution, qui lance un appel sur internet : &quot;J'aimerais arrêtée&quot;.       <br />
              <br />
       Un appel entendu par François, bénévole dans une association, qui commence avec elle une correspondance par mail : des échanges intimes, en écho à la solitude et à la précarité de la jeunesse d'aujourd'hui. Mais aussi le témoignage qu'une écoute simplement humaine peut aider, soutenir, faire cheminer une personne. Jusqu'à retrouver sa lumière intérieure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81197394-58523943.jpg?v=1719333913" alt="Avignon OFF 2024 >> "J'aimerais arrêtée"" title="Avignon OFF 2024 >> "J'aimerais arrêtée"" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;J'aimerais arrêtée&quot;</b>       <br />
       Texte : François Wioland.       <br />
       Adaptation : Violaine Arsac.       <br />
       Mise en scène : Violaine Arsac.       <br />
       Avec : Charline Freri et Aliocha Itovich       <br />
       Musicien : Stéphane Corbin.       <br />
       Lumières : Amandine Voiron.       <br />
       Par la Compagnie Les Comédiens à la Fenêtre.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin jusqu'au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 40. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 3, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Tel : 04 12 29 01 24.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-laluna.fr/spectacle/j-aimerais-arretee" target="_blank">&gt;&gt; theatre-laluna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps</title>
   <pubDate>Thu, 20 Jun 2024 07:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ayant perdu son épouse Eurydice, Orphée pleure sa mort durant la cérémonie funèbre. Zeus, voyant le chagrin du jeune homme, l'autorise à descendre aux Enfers pour qu'il aille chercher sa bien-aimée. Une seule condition lui est imposée : qu'il ne croise le regard d'Eurydice à aucun moment.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81081175-58457977.jpg?v=1656007908" alt="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Accueilli d'abord avec hostilité par les Esprits infernaux, Orphée est ensuite guidé par les Ombres heureuses dans le paysage des Champs-Élysées et elles lui rendent Eurydice. Tous deux chantent le bonheur retrouvé et Orphée veille à ne pas regarder son épouse. Mais celle-ci commence à douter de l'amour d'Orphée qui lui refuse tout contact. Tenu au silence, Orphée finit pourtant par briser le serment et témoigne son amour à Eurydice : la jeune femme s'effondre aussitôt, laissant à nouveau Orphée seule. Toutefois, grâce à l'intervention de l'Amour, ils seront bientôt unis pour l'éternité.       <br />
              <br />
       Tel est le résumé du célèbre mythe d'Orphée et Eurydice. Mais c'est avec une grande modernité et une grande audace que la Compagnie de l'Eau qui Dort, sous la houlette de Gwendoline Destremau, a revisité ce dernier. Ici, c'est Eurydice qui traverse la croûte terrestre pour retrouver son amant Orphée décédé. Elle rencontre de multiples cadavres et créatures qui font de sa route vers l'amour un véritable chemin initiatique. La mise en scène, d'une modernité heureuse et lumineuse, met l'accent sur une incontestable dimension féminine sans toutefois afficher de grandes revendications féministes auxquelles on est souvent confronté ! Car dans cette pièce, tout est soigneusement sobre à ce sujet, juste et subtile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81081175-58457978.jpg?v=1656007939" alt="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      La comédienne Louise Herrero en est en grande partie &quot;responsable&quot; tant son jeu est captivant, sensible et tellement bouleversant. Dès les premiers instants de la pièce, elle est là, sans l'être vraiment. On la voit, on la devine. Elle va apparaître bientôt. Les trois comédiens qui scandent le texte d'ouverture nous la rendent déjà assurément présente : <span style="font-style:italic">&quot;Eurydice, c'est une pelleteuse enragée. Elle suit la route inconnue des Enfers. Elle va plus vite que la mort. Rien ne l'arrête ! Quelle femme. Quelle nageuse. En voilà une qui ne se laisse pas abattre. Je répète. En voilà une qui ne se laisse pas abattre&quot;</span>. Le ton est donné ! Et tout au long de la pièce, le spectateur ne perdra pas une miette des péripéties de l'héroïne qui se bat contre la mort pour le droit suprême de celui de la vie.       <br />
              <br />
       Le texte est écrit avec force et sobriété tout en mélangeant avec parcimonie comique et tragique, sans pathos ni dérives larmoyantes. La mise en scène, quant à elle, peaufine ce dernier sans artifices inutiles. Le spectateur est balancé tantôt dans les souvenirs d'Eurydice, tantôt dans les entrailles des Enfers. C'est efficace, bouleversant. On est ému. On sourit. C'est une ode à la vie, tout simplement. Mais rien n'est jamais simple quand il s'agit de parler de la mort. Pourtant, la pièce y parvient joliment. Parler du deuil par le biais d'un mythe aussi célèbre que celui d'Orphée et Eurydice n'est-ce pas avant tout parler la vie ?       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait&quot;</span> a dit Mark Twain. Peut-être, Gwendoline Destremau s'est-elle inspirée de cette maxime bien connue pour revisiter ce célèbre mythe et elle a eu bien raison ! Ou il y a peut-être autre chose… C'est le cas. Il y a par exemple les méandres sournois de la vie quand elle frappe un grand coup comme ceux vécus par une de ses meilleures amies le jour où son compagnon a décidé de mettre fin à ses jours ! Gwendoline sera à ses côtés lors de cette épreuve tragique et elle la verra tantôt exaltée, désemparée, fragile et forte à la fois.       <br />
              <br />
       Eurydice, c'est toutes les femmes réunies, celles qui parfois &quot;foutent le bordel&quot; comme elle dans les Enfers, parce qu'il faut bien souvent mettre du désordre pour réveiller les consciences ! Dans l'ascenseur qui la descend aux Enfers, Eurydice a besoin du &quot;pass cadavre&quot; qu'elle n'a pas. Elle y descendra malgré tout grâce à sa seule volonté et à sa force décuplée. Eurydice creuse la terre avec ses ongles pour retrouver Orphée à l'image de toutes les femmes du monde qui se battent et qui creusent, elles aussi, petit à petit un sillon nécessaire à leur reconnaissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81081175-58457979.jpg?v=1656008203" alt="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Le spectateur est conquis et happé sans ménagement du début jusqu'à la fin de la pièce par l'interprétation complice des quatre jeunes comédiens et du musicien masqué à la présence virevoltante et pour le moins énigmatique. Les effets de lumière ne sont pas en reste qui nous projettent dans des univers chatoyants et nous transportent.       <br />
              <br />
       Une bien jolie pièce à voir ou à revoir coûte que coûte… Car comme le dit si merveilleusement le grand écrivain et académicien François Cheng, <span style="font-style:italic">&quot;vivre engage l'être tout entier : un corps, un esprit, une âme qui sont reliés à l'univers&quot;</span>. En Chine, cela s'appelle &quot;le Mandat du Ciel&quot;. <span style="font-style:italic">&quot;La Vie a la prééminence,</span> dit-il, <span style="font-style:italic">mais nous sommes dans le pétrin&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Eurydice aux Enfers"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81081175-58457980.jpg?v=1656008231" alt="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gwendoline Destremau.       <br />
       Mise en scène : Gwendoline Destremau.       <br />
       Avec : Anthony Devaux, Émilie Bouyssou, Pierre-Louis Gastinel, Louise Herrero.       <br />
       Musicien : Arthur Dupuy.       <br />
       Création lumière : Bertille Fridérich.       <br />
       Costumes : Maxence Rapetti-Mauss.       <br />
       Par la Cie L'Eau qui Dort.       <br />
       Tout public dès 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 18 h 25, relâche le mardi.       <br />
       Théâtre des Carmes André Benedetto, 6, place des Carmes, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 20 47.       <br />
       <a class="link" href="http://theatredescarmes.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredescarmes.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81081175-58457977.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Eurydice-aux-Enfers-Vivre-comme-mourir-engage-l-etre-tant-dans-son-ame-que-dans-son-corps_a3961.html</link>
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   <title>•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans</title>
   <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 06:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Il était une fois, dit ou dira le poisson-lune, dans son bocal (contre son gré, mais pour sa survie), Yoko la méduse, fille de la reine Gélatine II… qui tomba amoureuse d'un prince en plastique…" Ainsi va la vie au fond des océans, pas toujours facile face aux multiples dangers d'origine animale ou végétale… ou humaine, les hommes étant les grands propagateurs de la pollution sur terre et sur mer. "Yoko la méduse" est ainsi un conte écologique nous menant sur un chemin maritime où sont mis aussi en jeu la tolérance, l'amour et l'amitié, la solidarité et la sauvegarde de la planète.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439409.jpg?v=1688926948" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Qui dit méduse… dit océan ! Qui dit sac en plastique… dit objet polluant ! Ici, la rencontre de Yoko la méduse, au moment où elle se retrouve prisonnière de deux anémones de mer, avec Tchip le sac en plastique va bouleverser un petit coin d'océan Pacifique, à proximité de la petite île imaginaire de Koko-Sushi. Ils tombent amoureux. Malheur à eux ! Car, comme Roméo et Juliette, ils appartiennent à deux clans rivaux qui se détestent.       <br />
              <br />
       Le conte va être alors le prétexte de différents combats, celui de l'amour bien sûr, mais seront aussi convoqués, à la table des sentiments, des valeurs à défendre, l'amitié, la tolérance, la solidarité, la fraternité entre espèces, la liberté, la désobéissance salvatrice, etc. Et, en fil rouge porteur d'urgence, la préservation écologique des océans, de leurs flores, de leurs faunes, bref comme un cri aquatique pour sauver la planète.       <br />
              <br />
       Débute alors, avec toutes les valeurs ci-dessus nommées sous-jacentes, l'aventure extraordinaire de Yoko qui la conduira, par-delà le monde sans lumière au plus profond de la mer, vers l'univers inconnu des abysses, à la recherche de la source de vie, puis elle concoctera avec Tchip et ses amis, un plan pour sauver notre terre bleue, entre autres péripéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439413.jpg?v=1688926979" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Cela permettra de faire connaissance, notamment, avec Bernard (l'Hermite) le &quot;créateur&quot; et son centre de conception du vivant, le père de Tchip, une ancienne sandale brésilienne, quelques curieux poissons… et des méduses bien sûr, mi-animal mi-végétal qui, normalement, sont dépourvues de cœur… sauf qu'ici, nous sommes dans une fable !       <br />
              <br />
       Et c'est là qu'est la force du texte de Thomas Cannariato qui associe à la perfection, dans la forme classique du conte, les sources fertiles de l'imaginaire et de l'extravagance à la cruelle réalité de la pollution humaine – à laquelle encore aujourd'hui une partie de l'humanité reste sourde – qui fera, selon certaines études scientifiques, qu'en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les océans.       <br />
              <br />
       Le déroulement du récit est finement séquencé, avec des scènes courtes et des enchaînements rapides, n'altérant pas la compréhension de l'histoire. La mise en scène est fluide, en totale cohérence avec le propos et Madlyn Farjot a fait le choix, en plus de l'interprétation théâtrale, d'apporter à sa mise en scène le chant et la danse. Pour cette dernière expression artistique, Léa Bridarolli (comédienne et danseuse) nous offre avec beaucoup de grâce, tout en simplicité et justesse, quelques moments chorégraphiés très réussis. L'ensemble de la distribution est au diapason quant au jeu, laissant &quot;transpirer&quot; leur enthousiasme à porter, avec différentes émotions, cette histoire marine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439432.jpg?v=1688927008" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      On peut sans aucun problème donner un &quot;satisfécit&quot; à Cécile Kou pour la très belle scénographie qu'elle a imaginée dans laquelle sont utilisés des rubans lumineux LEDs multicolores. Se modifiant en fonction des ambiances à créer, ils structurent l'imaginaire pour des voyages océaniques à rêver – les enfants y seront très sensibles – et, sans tomber dans la facilité, ils sont employés tant pour les décors sous-marins que pour représenter les poissons, crustacés et autres mollusques fluorescents résidant au cœur des profondeurs… du plus bel effet ! Les variations de bleu utilisées sont bluffantes pour créer l'atmosphère des grands fonds marins avec une étonnante représentation &quot;virtuelle&quot; des abysses.       <br />
              <br />
       Sans conteste, l'un des spectacles du off parfaitement dédié à la famille et au jeune public à partir de six ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73958420-51439435.jpg?v=1688927038" alt="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" title="•Off 2023• "Yoko, la méduse amoureuse d'un sac plastique" Amours écologiques au fond des océans" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thomas Cannariato       <br />
       Mise en scène et chorégraphie : Madlyn Farjot.       <br />
       Avec : Léa Bridarolli, François Auger, Julie Manautines et Thomas Cannariato.       <br />
       Par la Cie Pliez Bagage.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Sélection officielle Phénix Festival</b>       <br />
       Vu en juin 2023 au Studio Hébertot, Paris 17e.       <br />
       <a class="link" href="https://phenixfestival.com/" target="_blank">&gt;&gt; phenixfestival.com</a>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h. Relâche le jeudi.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 2, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="https://www.quartier-luna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; quartier-luna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73958420-51439409.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Yoko-la-meduse-amoureuse-d-un-sac-plastique-Amours-ecologiques-au-fond-des-oceans_a3658.html</link>
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