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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-07T06:15:31+02:00</dc:date>
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   <title>•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 13:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sorti en 1991, le film de Ridley Scott et de la scénariste Callie Khouri provoque un électrochoc dans la société américaine, puis un peu partout dans le monde. Le film, devenu un classique du cinéma, est précurseur d'un nouveau regard sur la société : celui des femmes sur un monde dominé par les hommes. Ceux qui ont vu ce film ne peuvent en oublier les scènes puissantes, qu'elles soient des scènes de joie, de liberté, de défi ou des scènes de colère, de détresse et de tragédie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96997814-67596358.jpg?v=1781610316" alt="•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…" title="•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…" />
     </div>
     <div>
      C'est en s'inspirant de ces traces laissées dans leurs mémoires que les trois initiateurs de cette création, Nicolas Bonneau, Nolwenn Le Doth et Anna Pabst, ont imaginé ce spectacle qui ne cherche pas à déplacer le film sur scène, mais qui crée autre chose grâce en partie aux usages du théâtre récit que Nicolas Bonneau pratique depuis des années. Un théâtre récit qui s'adapte bien à ce road trip puisqu'il permet à la fois de faire vivre cette aventure épique sur scène tout en développant une autre histoire : celle de deux jeunes femmes de 2026 qui se confrontent aux réalités du monde de 1991.       <br />
               <br />
       Alors, ce monde dominé par les hommes il y a 35 ans, quel espace de liberté laisse-t-il aux femmes d'aujourd'hui ? Anna et Cyrielle vont tenter, elles aussi, un road trip qui les mènera jusqu'à l'abîme du Colorado où leurs vies et leurs rêves s'envoleront pour éprouver, en quelque sorte, ce que Thelma et Louise ont éprouvé. Un road trip un peu différent puisque celui-ci les emmène depuis la Bretagne jusqu'au Roussillon, le Colorado français. Une autre échelle, mais une échelle qui s'ancre pourtant dans la société actuelle et recèle des leviers comiques et cocasses qui émailleront toute la représentation. Une manière aussi de donner une respiration positive au lourd destin que le film raconte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96997814-67596359.jpg?v=1781610345" alt="•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…" title="•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…" />
     </div>
     <div>
      Cette narration qui alterne des scènes &quot;re-vécues&quot; du film à d'autres scènes, celle du road trip à travers la France et à des adresses directes au public, renforce l'aspect réaliste des deux comédiennes (qui donnent leurs propres prénoms à leurs personnages). Elles sont ainsi en prise directe avec le thème essentiel de cette pièce : la condition féminine, les violences faites aux femmes, les inégalités de la société qui ne donnent pas les mêmes libertés d'action aux filles qu'aux garçons et les vulgarités auxquelles celles-ci continuent à être confrontées dans la rue, dans les lieux publics, partout.       <br />
               <br />
       Sans être radical, le propos de la pièce a le mérite de ne pas transiger avec le correct. C'est aussi à l'image du film qui donna pleine parole au point de vue des deux personnages principaux. Le dispositif scénique est formé d'un très long écran qui remplit tout le fond de scène, sur lequel sont projetés par moments des flots d'images, nous plongeant dans notre actualité ou dans des images tournées lors du road trip réalisé effectivement par Nolwenn Le Doth et Anna Pabst. La musique emblématique du film &quot;The Ballad of Lucy Jordan&quot; (Marianne Faithfull) et quelques scènes (en voiture) rejouées nous replongent régulièrement dans l'histoire du film. Ce sont à la fois des bouffées d'imaginaire et l'écho des violences qui continuent d'exister de nos jours dans nos sociétés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96997814-67596364.jpg?v=1781610376" alt="•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…" title="•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…" />
     </div>
     <div>
      Mais le cœur battant du spectacle se tient juste entre les deux personnages Anna et Cyrielle, comme il se tenait entre Louise et Thelma, c'est l'amitié, une amitié plus forte que le monde, plus forte que la mort, une sororité lumineuse.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Thelma, Louise et Nous"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96997814-67596368.jpg?v=1781610411" alt="•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…" title="•Off 2026• "Thelma, Louise et Nous" Et si le film culte "Thelma et Louise" se réécrivait dans le monde d'aujourd'hui…" />
     </div>
     <div>
      Sur une idée originale de Nicolas Bonneau, Nolwenn Le Doth et Anna Pabst.       <br />
       Texte et mise en scène : Nicolas Bonneau, Nolwenn Le Doth et Anna Pabst.       <br />
       Collaboration artistique : Cyrielle Voguet.       <br />
       Avec : Anna Pabst et Cyrielle Voguet.       <br />
       Chansons originales : Fanny Chériaux.       <br />
       Scénographie : Claire Gringore.       <br />
       Création lumières : Juliette Besançon.       <br />
       Création sonore et vidéo : Nicolas Maisse.       <br />
       Costumes : Anne Dumont.       <br />
       Régie lumières : Claire Boynard.       <br />
       Régie son et vidéo : Florian Martinet.       <br />
       Réalisation du film : Isabelle Maurel et Elsa Thomas.       <br />
       Collectif Le Bleu d'Armand.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des Halles, Salle du Chapitre, 4, rue Noël Biret, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-THEATRE_DES_HALLES-33703-0.wb?REFID=EQoYAAAAAAAAAAAAlAA" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">>> theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96997814-67596358.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde</title>
   <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 08:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un univers fleuri peuplé de créatures étranges, des personnages toqués inventent de nouvelles normes. Leur groupe se construit à travers le rejet de l'Autre. Ils déversent une profusion d'arguments pour affirmer la folie présumée d'une jeune femme que l'on ne voit pas encore, Louise. Au fil de leurs partitions qui se dessinent comme une musique, cette obsession prend des formes tour à tour monstrueuses ou burlesques. Chacune et chacun se retrouvent face à un dilemme d'être un individu singulier au sein d'un collectif régi par des règles souterraines. Le jeu d'exclusion est-il infini ? Comment trouver plus fou que soi ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71943153-50107071.jpg?v=1680679060" alt=""Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde" title=""Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde" />
     </div>
     <div>
      En miroir les uns(es) des autres, entre ombres et lumières, ces êtres loufoques tentent de philosopher sur les concepts de réalité, d'horreur, de folie. Luttant entre énergie vitale et destructrice, ils entrent dans une valse folle en quête de vérité.       <br />
       Les mouvements et les images expriment ce que les mots laissent entrevoir.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Avec ce spectacle, j'ai cherché à transcender ma peur de la folie et me suis dit que la folie, c'est une résistance, un décalage intérieur qui permet de sortir du vide, de l'ennui et d'oser.       <br />
       Mais c'est quoi être fou, c'est quand, c'est où ? C'est normal d'être fou ou c'est fou d'être normal ?&quot;</span>       <br />
               <br />
       Ces mots prononcés par Esther Wahl, la metteure en scène, et inspirés par un recueil de nouvelles intitulé &quot;Les Monstres&quot; de Leslie Kaplan, parviennent-ils à résonner vraiment sur la scène des Déchargeurs ? Nous nous sommes posés la question au terme de la représentation non sans entendre tout à fait les intentions et les objectifs convoités par cette jeune Compagnie…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71943153-50107072.jpg?v=1680679093" alt=""Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde" title=""Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde" />
     </div>
     <div>
      La frontière entre l'écriture dramaturgique et les résolutions de mise en scène jusqu'à la création finale sont souvent titanesques et subtiles. Surtout lorsqu'il s'agit de l'écriture de Leslie Kaplan. Esther Walz s'y est frottée et c'est tout à son honneur! Elle qui est tombée tout à fait par hasard sur ce recueil dans lequel elle repère rapidement un monologue qui l'attire, voire la subjugue : celui d'une certaine Louise.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ce qui m'a attirée immédiatement, c'est cette écriture calligraphiée mêlée à une pensée métaphorique&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ce à quoi notre jeune metteure en scène aurait pu rajouter <span style="font-style:italic">&quot;une écriture philosophique et absurde&quot;</span> quand bien même elle a bien conceptualisé cette dimension littéraire particulière parce qu'elle en parle !       <br />
              <br />
       Mais certains textes pourtant destinés au théâtre savent garder leur part de non-dits, peut-être inconscients eux-mêmes aux désirs de transmission du ou de la dramaturge. Sans doute est-ce le cas de ce texte tant la représentation à laquelle nous avons assisté nous est restée &quot;énigmatique&quot;…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71943153-50107083.jpg?v=1680679120" alt=""Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde" title=""Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde" />
     </div>
     <div>
      Certes, nous étions prévenus(es) qu'il s'agissait d'un &quot;théâtre chorégraphique non identifié&quot; et, dans nos notes personnelles, nous avions même inscrit &quot;Ovni&quot;. Aucun moment d'ennui, cela dit, au cours de la représentation ! Loin de là. Mais, à notre avis, un trop-plein d'intentions exaltées et fomentées via l'écriture du texte.       <br />
              <br />
       Les cinq comédiens et comédiennes sont néanmoins virevoltants et ne ménagent aucunement leur jeu ni le plaisir qu'ils en ont de l'interpréter. Cela se sent et se voit. Leur gestuelle est époustouflante de justesse et les moments chorégraphiques, agrémentés par des instants musicaux justement choisis, emportent le spectateur. Il y a du chant aussi. Très honorablement interprété.       <br />
              <br />
       Une sixième comédienne apparaît régulièrement dans un costume représentant un cafard et il faut souligner la précision et le réalisme de la confection de ce dernier ainsi que la plastique et la gestuelle raffinée de la comédienne l'interprétant, Carla Beccarelli. Un grand bravo à la costumière, Salomé Romano, pour l'ensemble aussi des autres costumes de ce spectacle, chatoyants, loufoques et burlesques.       <br />
              <br />
       Mais qui est ce cafard filiforme omniprésent sur le plateau qui reste dissimulé la plupart du temps derrière un grand cube au milieu de la scène ou qui en sort mystérieusement et avec élégance ? Faut-il y voir la métaphore de notre potentiel grain de folie à chacun et chacune d'entre nous ? Ou toute autre chose ? Et que représente exactement ce grand cube végétalisé et fleuri occupant une grande place sur le plateau ?       <br />
              <br />
       Serait-ce une métaphore du réel par exemple ? Celui que nous appréhendons chacun et chacune à notre manière et dont notre approche est parfois folle et démesurée ? La réalité ou l'éventualité de la folie de cette Louise qui, peut-être, n'est pas folle du tout d'ailleurs, laquelle nous renvoie indirectement à notre propre folie ?       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La mer est déchaînée, il y a la tempête il-y-a-la-tempête n'importe quoi à la météo ils disent n'importe quoi (…) on manque d'air, l'air est mauvais vicié pourri, l'air se déglingue se décompose s'au-to-dé-truit, le soleil approche à une vitesse grand V, personne ne dit rien mais moi je sais il fait trop chaud trop chaud trop chaud, je le sens je l'éprouve (…) on cuit on cuit on cuit oui on cuit il-y-a-de-la tempête&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Saluons à nouveau la performance de la jeune comédienne Louise Herrero dont nous avions déjà remarqué l'interprétation et l'incarnation remarquables d'Eurydice dans la pièce &quot;Eurydice aux enfers&quot; mise en scène par Gwendoline Destremau (compagnie &quot;L'Eau qui dort&quot;).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71943153-50107104.jpg?v=1680679299" alt=""Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde" title=""Louise, elle est folle" Peut-être un voyage, un film, un slogan révolté ? Ou juste trois mots : musicalité, paillettes, absurde" />
     </div>
     <div>
      Alors, qu'en est-il exactement de cette interprétation de la pièce de Leslie Kaplan dont il faut pourtant souligner qu'il procure au spectateur un moment de spectacle largement jouissif et déconnecté ? Car tout y est : le talent des six comédiens et comédiennes entremêlant danse, mime, chant et jeu théâtral, une scénographie juste et millimétrée au plateau, des musiques envoûtantes et un propos ambitieux !       <br />
              <br />
       Car mieux vaut qu'il le soit, ambitieux, le propos ! Car c'est du théâtre ! C'est peut-être là l'écueil de ce spectacle : un propos trop ambitieux dans lequel la metteure en scène s'est quelque peu laissée emporter et, au cours duquel, contrairement à ses comédiens et comédiennes qui le sont parfois dans la pièce, elle n'a pas été &quot;empêchée&quot; quant à elle.       <br />
              <br />
       Cela dit, ne manquez pas de découvrir cet &quot;ovni&quot; aux Déchargeurs.        <br />
       Peut-être que vous retrouverez, dans l'expressionnisme revendiqué et l'humour décalé de la scénographie, une part insoupçonnée de vous-même, question folie !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Louise, elle est folle"</b></div>
     <div>
      Texte inspiré du recueil &quot;Les Monstres&quot; de Leslie Kaplan (aux Éditions POL).       <br />
       Mise en scène : Esther Wahl.       <br />
       Avec : Carla Beccarelli, Tom Béranger, Louise Herrero, Léo Hernandez, Clara Koskas et Angélique Nigris.       <br />
       Lumières : Jeanni Dura.       <br />
       Décor : Océane Lutzius.       <br />
       Costumes : Salomé Romano.       <br />
       Maquillages : Louna Doussaint.       <br />
       Musique : Clément Boulier.       <br />
       Compositions vocales : Diane Rumani.       <br />
       Production Compagnie Chaos solaire.        <br />
       Tout public.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 30 mars au 22 avril 2023.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 19 h.       <br />
       Théâtre les Déchargeurs - Nouvelle scène théâtrale et musicale, Salle Vicky Messica, Paris 1er, 01 42 36 00 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.lesdechargeurs.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lesdechargeurs.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/71943153-50107071.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Louise-elle-est-folle-Peut-etre-un-voyage-un-film-un-slogan-revolte-Ou-juste-trois-mots-musicalite-paillettes_a3548.html</link>
  </item>

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   <title>"Louise au parapluie" Activisme municipal pour reconquête filiale</title>
   <pubDate>Thu, 19 Sep 2019 08:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le monde a changé… Pour sûr… Louise s'en est aperçu et son métier d'enfileuse de baleines à la manufacture de parapluies paraît désuet face à l'univers numérique, à Internet et ses influenceurs. C'est cette dernière "profession" ô combien digitale qu'a choisie son fils Antoine, ex-sportif devenu Youtuber. Entre eux, c'est comme sur le Web, les relations sont de plus en plus virtuelles, voire conflictuelles, nourries d'incompréhensions générationnelles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37430012-33056787.jpg?v=1568876045" alt=""Louise au parapluie" Activisme municipal pour reconquête filiale" title=""Louise au parapluie" Activisme municipal pour reconquête filiale" />
     </div>
     <div>
      Dans cette société du paraître, du non-sens, du faire semblant, le bon sens n'a plus guère sa place. Louise, elle, en a et l'exprime sans compter pour mettre en évidence les travers, les contradictions et autres absurdités de cette société qui finira par remplacer l'individu par son avatar numérique.       <br />
              <br />
       Alors, femme d'opinion aux idées franches, simples et pleines de bon sens (justement !), elle se lance le pari d'une candidature aux élections municipales… Fortes de réelles convictions et préoccupations sociales et environnementales aux ancrages locaux, renforçant sa détermination d'une récente, nouvelle et jeune amitié ouvrière, elle construit son projet sur le terreau de l'opposition de son rejeton, tout en semant l'espoir d'un retour affectif de ce dernier dans le cœur aimant maternel… Ici est besoin de revêtir l'habit de spectateur pour en connaître le dénouement et découvrir d'autres péripéties !       <br />
              <br />
       Louise est indéniablement un rôle écrit pour Myriam Boyer… Qui lui convient remarquablement bien car faisant appel à ses talents particuliers de comédienne que sont une extrême générosité, une interprétation sereine et sincère du personnage qu'elle habite à merveille. Un jeu &quot;nature/naturel&quot; 100 % maîtrisé, plein de densité et d'empathie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37430012-33056802.jpg?v=1568876090" alt=""Louise au parapluie" Activisme municipal pour reconquête filiale" title=""Louise au parapluie" Activisme municipal pour reconquête filiale" />
     </div>
     <div>
      Le bon sens versus le non-sens virtuel. Le faire pour de vrai contre le faire semblant. Tout dans sa posture respire la volonté passionnée de ceux qui ont gardé les pieds sur terre, avec cette sensibilité, cette fragilité qui forge une forme d'humanité. C'est d'ailleurs &quot;Summertime&quot; chantée par la sublime et irremplaçable Janis Joplin qui fait le lien musical entre les scènes.       <br />
              <br />
       Ses deux compagnons de plateau, Prune Lichtlé (Jacqueline, la copine de l'usine) et Guillaume Viry (Antoine, le fils), usant d'une même science, d'un talent identique, sont au diapason de la virtuosité paisible de Myriam Boyer. Tous les trois expriment sans excès mais avec assurance les situations, émotionnelles quand il le faut, plus rageuses quand les discussions sont sur le terrain du conflit. La mise en scène d'Emmanuel Robert-Espalieu est en cohérence avec son texte, certes assez classique, dans un décor très réaliste, mais au service de ses comédiens, ne tombant jamais dans des effets redondants, usant de ce qu'il faut de vidéo pour exprimer un lieu. La sobriété se révèle être ici un art !       <br />
              <br />
       De la belle ouvrage, un spectacle bourré d'humanité qui donne du baume au cœur… Idéal pour cette rentrée aux accents parfois anxiogènes…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Louise au parapluie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37430012-33056821.jpg?v=1568876221" alt=""Louise au parapluie" Activisme municipal pour reconquête filiale" title=""Louise au parapluie" Activisme municipal pour reconquête filiale" />
     </div>
     <div>
      Texte : Emmanuel Robert-Espalieu.       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Robert-Espalieu.       <br />
       Avec : Myriam Boyer, Prune Lichtlé, Guillaume Viry.       <br />
       Décors : Jean-Michel Adam.       <br />
       Lumières : Charles Degenève.       <br />
       Costumes : Camille Duflos.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 10 septembre 2019.</span>       <br />
       En septembre :       <br />
       du mardi au samedi 20 h - dimanche 17 h       <br />
       En octobre :       <br />
       mardi mercredi 20 h - jeudi vendredi et samedi 21 h 30 - dimanche 15 h 30.       <br />
       Théâtre du Gymnase - Marie Bell, Petit Gymnase, Paris 10e, 01 42 46 79 79.       <br />
       <a class="link" href="http://theatredugymnase.paris/louise-au-parapluie/" target="_blank">&gt;&gt; theatredugymnase.paris</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/37430012-33056787.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Louise-au-parapluie-Activisme-municipal-pour-reconquete-filiale_a2544.html</link>
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   <title>"Mon Lou"… Quand Apollinaire écrivait pour l'éternité dans un monde sans lendemain</title>
   <pubDate>Mon, 30 Apr 2018 10:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fin d'été. Louise de Coligny-Châtillon* apparaît dans la vie de Guillaume, Apollinaire de Kostrowitzky. Fantasque probablement, aventureuse sûrement, elle est une pionnière de l'aviation. Mais face aux déclarations enflammées que lui adresse le poète, elle se montre indifférente, amusée, étonnée, flattée, lassée. Telle est Louise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21880966-24762734.jpg?v=1525079715" alt=""Mon Lou"… Quand Apollinaire écrivait pour l'éternité dans un monde sans lendemain" title=""Mon Lou"… Quand Apollinaire écrivait pour l'éternité dans un monde sans lendemain" />
     </div>
     <div>
      L'aventure ne dura pas longtemps. Elle céda trois fois. Elle fut vite oubliée.       <br />
       Cette aventure aurait pu être sans lendemain. La guerre de 1914 à laquelle Guillaume Apollinaire choisit d'appartenir, en imposant l'éloignement, l'absence, l'évidence du présent, impose une forme de retournement de la conscience, une perception suraigüe des sentiments.       <br />
              <br />
       Guillaume en poète apollinien écrit intensément, vertigineusement, et Louise sous sa plume dans la traversée des jours, dans la durée monotone et les hasards intenses d'une guerre, devient objet d'amour, objet de littérature, objet de rêve. De ces rêves essentiels qui sont raison de vivre, raison de survivre. La croisée du destin.       <br />
              <br />
       Louise sous sa plume devient plus qu'une muse, Louise devient une Figure qui mêle toutes les figures, et dans les lettres à Lou et les poèmes à Lou se mesure la Confiance tout d'abord puis la Conscience inquiète du Sacrifice.       <br />
              <br />
       Guillaume en écrivant à Lou écrivait pour l'éternité dans un monde sans lendemain. Nous faisons partie de cette éternité et de ce lendemain. C'est pourquoi les liens entre Guillaume et Lou sont tellement nécessaires.       <br />
              <br />
       Et Moana Ferré traverse le rôle en toute élégance, force, tact et sensibilité.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* De son vrai nom Geneviève Marguerite Marie-Louise de Pillot de Coligny.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mon Lou"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21880966-24762738.jpg?v=1525079739" alt=""Mon Lou"… Quand Apollinaire écrivait pour l'éternité dans un monde sans lendemain" title=""Mon Lou"… Quand Apollinaire écrivait pour l'éternité dans un monde sans lendemain" />
     </div>
     <div>
      Texte : Guillaume Apollinaire.       <br />
       Mise en scène : Christian Pageault.       <br />
       Avec : Moana Ferré.       <br />
       Composition musicale : Jean-Michel Trimaillle.       <br />
       Scénographie : Isabelle Jobard.       <br />
       Création lumières : Rodolphe Martin.       <br />
       Costumes : Judith Cortial.       <br />
       Assistance : Claire Ballot-Spinoza.       <br />
       Compagnie Page 27 et Compagnie D'Être(s).       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 avril au 23 juin 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h.       <br />
       Rencontre avec l'équipe artistique le vendredi 1er juin à l'issue de la représentation.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21880966-24762734.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Mon-Lou-Quand-Apollinaire-ecrivait-pour-l-eternite-dans-un-monde-sans-lendemain_a2108.html</link>
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