<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-10T18:56:02+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-39310277</guid>
   <title>"Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants</title>
   <pubDate>Sat, 09 Nov 2019 15:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Encapuchonné, fermé, farouche, provocateur et fuyant. Conforme à l'image attendue, Tigrane (Soulaymane Rkiba), dans le spectacle éponyme de Jali Barcilon, est un mauvais garçon. Un garçon… à problèmes. Bordure comme on dit. Sous surveillance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39310277-33887607.jpg?v=1573313830" alt=""Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants" title=""Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants" />
     </div>
     <div>
      Renvoyable à tout moment. Affligé d'un père alcoolique et nihiliste, d'une mère absente, cumulant les retards, au vocabulaire d'une pauvreté affligeante et affligée. À l'expression pulsionnelle. Déstructurée. Destructrice. Tigrane est cet adolescent plein d'une vitalité retournée contre elle-même tout autant que contre la société.       <br />
              <br />
       Mais avec ce quelque chose d'enfantin et d'adulte qui sonne pour le professeur de français comme un espoir d'être du bon côté.        <br />
              <br />
       La prof (Sandrine Nicolas)… Cette petite femme blonde, fluette. Incarnation de l'autorité souriante et naturelle. Qui sait ce qu'elle sait et ce qu'elle ne sait pas. Et ose affronter l'inconnu et sait s'en défendre. Une prof comme on en rêve. Avec ce côté qui prend des risques dans la recherche de l'authenticité, la vérité des relations entre les êtres humains, entre les choses, entre les mots.       <br />
              <br />
       La représentation et le support. Avoir à dénouer les filets sous tension qui enserrent les personnalités. Débobiner le fil. Le fil d'un désir qui anime cette boule de nerfs qu'elle a en face d'elle… Sans casser le fil toujours sous tension. Car ce fil existe. En dépit du père. Grâce au père. Car le père, (Éric Leconte), ce bougre de père, n'est peut-être pas celui qu'on croit…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39310277-33887615.jpg?v=1573313889" alt=""Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants" title=""Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants" />
     </div>
     <div>
      Justement associée au prof de dessin, la prof part de l'image et du conte pour construire des histoires. Caravage. Basquiat. Artistes fulgurants. Et pour échafauder une personnalité, elle sait débusquer un désir d'art, un désir d'amour et de relations. Le spectateur assiste à l'apprivoisement, le ménagement, la découverte de la vocation, l'idéalisation, l'émancipation du sauvageon.       <br />
              <br />
       L'histoire prend l'allure d'un conte de fées où l'accumulation des signes frôle l'invraisemblance, le vœu pieux, l'optimisme dangereux. C'est que le spectacle de Jali Barcilon s'appuie sur les conventions, les archétypes mais il évolue vers un théâtre de caractère. Une voie se trouve et le spectateur assiste à la fonte des caricatures et des préjugés. il se trouve plongé dans une bulle de sensibilité et d'intelligence.       <br />
              <br />
       C'est que, à bien y réfléchir, Tigrane est une histoire banale, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants, des pédagogues, si heureux d'avoir rencontré des Tigrane, ces élèves qui ont réussi en dépit des obstacles.       <br />
              <br />
       Le spectateur applaudit à cette nouvelle version de l'&quot;Émile&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tigrane"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39310277-33887624.jpg?v=1573313972" alt=""Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants" title=""Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jalie Barcilon.       <br />
       Prix Lucernaire Laurent Terzieff-Pascale De Boysson 2018.       <br />
       Mise en scène : Jalie Barcilon.       <br />
       Avec : Éric Leconte, Soulaymane Rkiba et Sandrine Nicolas.       <br />
       Collaboration artistique : Sarah Siré.       <br />
       Création lumière : Jean-Claude Caillard.       <br />
       Création sonore : Sophie Berger.       <br />
       Scénographie et dessins : Laura Reboul.       <br />
       Création costumes : Alexandre Chagnon.       <br />
       Regard chorégraphique : Thomas Chopin.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Production Cie Lisa Klax.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 octobre au 8 décembre 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre Lucernaire, Paris 6e,  01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39310277-33887635.jpg?v=1573314046" alt=""Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants" title=""Tigrane"  Histoire banale de sauvageon, de celles qui remplissent les souvenirs des enseignants" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/39310277-33887607.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Tigrane-Histoire-banale-de-sauvageon-de-celles-qui-remplissent-les-souvenirs-des-enseignants_a2591.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-31871834</guid>
   <title>"Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !</title>
   <pubDate>Fri, 22 Mar 2019 09:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il fait chaud, c'est vrai. À ce propos, si on ouvrait une fenêtre ? Non ? Une porte plutôt… Deux portes ouvertes laissent passer les courants d'air. Les courants d'air, en cette période estivale, voire limite caniculaire, sont souvent très mauvais et refilent des toux et autres angines passagères. Pour contrer cela, il y a la méthode moderne : "la clim'" ou climatisation pour les puristes du langage. Pas si moderne, puisqu'elle a été créée au début du XXe…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31871834-29898613.jpg?v=1553246960" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Bref ! personnellement, je reste classique et je penche pour le bon vieux courant d'air. Comme dans la Talbot de mon père en 1982. Mais ? Une question, soudain ? Y a-t-il la clim' au Lucernaire ? Peu importe ! Je suis une classico-moderne, je m'adapte à tout, même si je vous avoue n'avoir jamais encore testé le Homard de couleur bleu. Le Homard bleu, c'est le drôle de nom de la compagnie qui s'est emparée du texte d'un de mes auteurs préférés. Direction donc le Paradis, salle perchée du Lucernaire en plein cœur de Paris.       <br />
              <br />
       La chaleur encore, au milieu de tous ces gens puis, soudain : Niagara et son &quot;Amour à la plage&quot;. Décidément, ils ont tout bon les deux acteurs, également metteurs en scène, ils choisissent aussi un de mes morceaux préférés. Au gré du spectacle, ce duo chic sème vent et pagaille sur le plateau et que la porte soit ouverte ou fermée, le courant d'air que tous deux envoient, remplace bien toutes les &quot;clim's&quot; révolutionnaires. Pinces d'humour (La séquence Guetta est géniale d'inventivité) et rythme décapant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31871834-29898614.jpg?v=1531986482" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Aucune perturbation. Le texte de Musset est parfaitement transposé. La marquise - subtile Anne-Sophie Liban - est belle, et de son allure fine et élancée, elle défend sa position face à un comte - formidable Mathias Fortune Droulers - hautement méritant et super conquérant. Il lui fait la cour mais ça ne prend pas malgré un sourire ravageur et une âme d'aventurier. La marquise est une femme, une guerrière qui ne se laisse pas faire. Manquerait plus que ça !       <br />
              <br />
       Alors il part, revient, repart… et de vraies déclarations en faux départs, se dévoile peu à peu un amour franc et sincère qui fera fondre la belle marquise aux ongles des pieds et mains vernis, dressée sur de hauts talons, hyper sexy. Cette adaptation ultra modernisée par la forme à travers les tenues vestimentaires, les sons, le corps (grande réussite de ce spectacle) et le décor, me fait penser à un conte de fées. Un homme, une femme. Ils sont terriblement craquants et forment d'ailleurs un couple très assorti, avec du chien comme on dit !       <br />
              <br />
       Il y a quelque chose de palpitant, ils ont tout mais iront-ils au bout ? Le souhaite-t-elle vraiment ? Et lui ? Ce beau au bonnet orange, que cherche-t-il vraiment ? Qu'attend-il de cet amour ? Que feront-ils nos deux tourtereaux ? Pardon, nos deux magnifiques crustacés ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31871834-29898615.jpg?v=1531986510" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Le vent, la pluie nous le diront sûrement. La porte se refermera… parce que trop de courants d'air provoquent des toux ou autres angines passagères et il serait bien triste que ce duo excellent prenne froid alors qu'il donne là un spectacle de haut niveau et je pèse mes mots puisqu'ils se battent les pieds dans l'eau, elle danse le &quot;mambo&quot; et leurs corps sont aussi présents que leur diction est fluide dans cet écrin modernisé d'une des œuvres d'Alfred de Musset.       <br />
              <br />
       Pas besoin de clim' au Paradis puisque la tête est dans les nuages. Le Homard bleu offre à Alfred de Musset, un très bel hommage. C'est le paradis oui ! Et à défaut d'y trouver la plage… il fera toujours rêver puisque l'amour y triomphera toujours… qu'il soit blanc ou bleu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31871834-29898616.jpg?v=1531988080" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alfred de Musset.       <br />
       Mise en scène : Anne-Sophie Liban et Matthias Fortune Droulers.       <br />
       Assistante à la mis en scène : Katia Miran.       <br />
       Idée originale : Yohan Guion.       <br />
       Avec : Anne-Sophie Liban et Matthias Fortune Droulers.       <br />
       Scénographie : Marion de Villechabrolle.       <br />
       Lumières : Cynthia Lhopitallier.       <br />
       Son : Rozenn Lièvre.       <br />
       Costumes : Audrey Belin.       <br />
       Compagnie Le Homard bleu.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31871834-29898699.jpg?v=1553247021" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"… Phénomène atmosphérico-théâtral !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 27 mars au 12 mai 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 18 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31871834-29898613.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Il-faut-qu-une-porte-soit-ouverte-ou-fermee-Phenomene-atmospherico-theatral-_a2365.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-23846979</guid>
   <title>"Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset</title>
   <pubDate>Thu, 19 Jul 2018 09:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il fait chaud, c'est vrai. À ce propos, si on ouvrait une fenêtre ? Non ? Une porte plutôt… Deux portes ouvertes laissent passer les courants d'air. Les courants d'air, en cette période estivale, voire limite caniculaire, sont souvent très mauvais et refilent des toux et autres angines passagères. Pour contrer cela, il y a la méthode moderne : "la clim'" ou climatisation pour les puristes du langage. Pas si moderne, puisqu'elle a été créée au début du XXe…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23846979-25942954.jpg?v=1531986447" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset" />
     </div>
     <div>
      Bref ! personnellement, je reste classique et je penche pour le bon vieux courant d'air. Comme dans la Talbot de mon père en 1982. Mais ? Une question, soudain ? Y a-t-il la clim' au Lucernaire ? Peu importe ! Je suis une classico-moderne, je m'adapte à tout, même si je vous avoue n'avoir jamais encore testé le Homard de couleur bleu. Le Homard bleu, c'est le drôle de nom de la compagnie qui s'est emparée du texte d'un de mes auteurs préférés. Direction donc le Paradis, salle perchée du Lucernaire en plein cœur de Paris.       <br />
              <br />
       La chaleur encore, au milieu de tous ces gens puis, soudain : Niagara et son &quot;Amour à la plage&quot;. Décidément, ils ont tout bon les deux acteurs, également metteurs en scène, ils choisissent aussi un de mes morceaux préférés. Au gré du spectacle, ce duo chic sème vent et pagaille sur le plateau et que la porte soit ouverte ou fermée, le courant d'air que tous deux envoient, remplace bien toutes les &quot;clim's&quot; révolutionnaires. Pinces d'humour (La séquence Guetta est géniale d'inventivité) et rythme décapant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23846979-25943009.jpg?v=1531986482" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset" />
     </div>
     <div>
      Aucune perturbation. Le texte de Musset est parfaitement transposé. La marquise - subtile Anne-Sophie Liban - est belle, et de son allure fine et élancée, elle défend sa position face à un comte - formidable Mathias Fortune Droulers - hautement méritant et super conquérant. Il lui fait la cour mais ça ne prend pas malgré un sourire ravageur et une âme d'aventurier. La marquise est une femme, une guerrière qui ne se laisse pas faire. Manquerait plus que ça !       <br />
              <br />
       Alors il part, revient, repart… et de vraies déclarations en faux départs, se dévoile peu à peu un amour franc et sincère qui fera fondre la belle marquise aux ongles des pieds et mains vernis, dressée sur de hauts talons, hyper sexy. Cette adaptation ultra modernisée par la forme à travers les tenues vestimentaires, les sons, le corps (grande réussite de ce spectacle) et le décor, me fait penser à un conte de fées. Un homme, une femme. Ils sont terriblement craquants et forment d'ailleurs un couple très assorti, avec du chien comme on dit !       <br />
              <br />
       Il y a quelque chose de palpitant, ils ont tout mais iront-ils au bout ? Le souhaite-t-elle vraiment ? Et lui ? Ce beau au bonnet orange, que cherche-t-il vraiment ? Qu'attend-il de cet amour ? Que feront-ils nos deux tourtereaux ? Pardon, nos deux magnifiques crustacés ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23846979-25943019.jpg?v=1531986510" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset" />
     </div>
     <div>
      Le vent, la pluie nous le diront sûrement. La porte se refermera… parce que trop de courants d'air provoquent des toux ou autres angines passagères et il serait bien triste que ce duo excellent prenne froid alors qu'il donne là un spectacle de haut niveau et je pèse mes mots puisqu'ils se battent les pieds dans l'eau, elle danse le &quot;mambo&quot; et leurs corps sont aussi présents que leur diction est fluide dans cet écrin modernisé d'une des œuvres d'Alfred de Musset.       <br />
              <br />
       Pas besoin de clim' au Paradis puisque la tête est dans les nuages. Le Homard bleu offre à Alfred de Musset, un très bel hommage. C'est le paradis oui ! Et à défaut d'y trouver la plage… il fera toujours rêver puisque l'amour y triomphera toujours… qu'il soit blanc ou bleu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23846979-25943542.jpg?v=1531988080" alt=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset" title=""Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée", phénomène atmosphérico-théâtral dans lequel coulent à "flow" les mots d'Alfred de Musset" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alfred de Musset.       <br />
       Mise en scène : Anne-Sophie Liban et Matthias Fortune Droulers.       <br />
       Assistante à la mis en scène : Katia Miran.       <br />
       Idée originale : Yohan Guion.       <br />
       Avec en alternance : Anne-Sophie Liban/Katia Miran et Matthias Fortune Droulers/Vladimir Perrin.       <br />
       Scénographie : Marion de Villechabrolle.       <br />
       Lumières : Cynthia Lhopitallier.       <br />
       Son : Rozenn Lièvre.       <br />
       Costumes : Audrey Belin.       <br />
       Compagnie Le Homard bleu.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juillet au 19 août 2018.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 21 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23846979-25942954.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Il-faut-qu-une-porte-soit-ouverte-ou-fermee--phenomene-atmospherico-theatral-dans-lequel-coulent-a-flow-les-mots-d_a2210.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
