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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-12T17:44:07+02:00</dc:date>
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   <title>•Off 2026• "Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent</title>
   <pubDate>Thu, 14 May 2026 09:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un orage sur une plage, un éclair déchire en deux le ciel, la terre et la vie de la jeune fille qui revient seule, la nuit tombante, d'un bain de mer avec ses amies, ses rires, ses éclaboussures, par la route presque déserte. "La nuit tombe vite sur mon île" extrait du texte comme un présage du basculement de ce rire à… l'obscur. C'est une foudre qui pulvérise les clichés touristiques sur la Réunion en éclats de lave refroidis, durs et coupants comme des silex, qui déchire l'âme et la chair de l'adolescente de quinze ans agressée à son retour de baignade, pulvérisant ses grains de sable et sa joie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96553707-67313834.jpg?v=1771505968" alt="•Off 2026• "Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" title="•Off 2026• "Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" />
     </div>
     <div>
      Le silence ensuite sur cette blessure : &quot;Tais-toi !&quot;. La mère, personne ne doit savoir, la honte, &quot;Va te laver ! Et n'en parle jamais !&quot; Jamais.       <br />
              <br />
       Il y a des tombes à l'intérieur des humains, des tombes où ces douleurs sont enfouies pendant des années, des dizaines d'années, des concessions à perpétuité qui font un drôle d'écho à ces condamnations à perpétuité auxquelles la violence faite aux femmes, aux enfants ressemble. Le silence, la honte, la culpabilité ressentie injustement, imposée par l'environnement social, voici la machine infernale, la source de Sens la foudre sous ma peau, cette foudre qui déchira le ciel, la terre, l'âme et le corps de Joséphine.       <br />
               <br />
       On l'appelle plutôt Jo. Jo a obtenu son bac avec mention. Elle a droit à une bourse pour venir en métropole poursuivre ses études. Des études de littérature moderne. Elle est prof. Elle reste en métropole. Elle se passionne pour ses élèves traversés de flambées d'adolescence qui les éclairent et qui les troublent. Les deux comédiennes interprètent JO, ses élèves, garçons, filles, leurs émois, leurs doutes, leurs désirs, leurs blessures, leurs ignorances et leurs certitudes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96553707-67313835.jpg?v=1771506020" alt="•Off 2026• "Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" title="•Off 2026• "Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" />
     </div>
     <div>
      Tout est fluide, presque liquide dans le passage entre les scènes et les personnages du texte magnifiquement pudique et incisif de Catherine Verlaguet, allié à la mise en scène de Philippe Baronnet. Comme s'il fallait cette souplesse, cette douceur sans rupture pour tenter d'exprimer par contraste les tourments fulgurants de l'adolescence. Le rapport de la prof Jo et de ses élèves est lui-même dans cette empathie (l'empathie, c'est l'arme des faibles face aux forts – dixit l'un des personnages de la pièce), cette approche généreuse, attentive, inquiète (un bel hommage à ce métier de transmission).       <br />
               <br />
       Dans cette classe surgissent des filles, des garçons, des flirts et des comportements extrêmes. Face à tout cet échantillonnage de vie, et les similitudes qui la percutent particulièrement face à une élève au comportement &quot;libéré&quot;, affranchie et mal jugée par ses camarades, Jo est soudain ramenée 25 ans en arrière dans la terreur subie sur cette route au retour de la plage par cet homme aux yeux bleus.       <br />
               <br />
       Avec délicatesse et un sens très fort de la vivacité des échanges entre les personnages, le texte de Catherine Verlaguet parvient à faire résonner les attentes, les illusions et les désillusions de l'adolescence, se plaçant sans complaisance à leur place. Elle parvient à ouvrir des brèches sur les conséquences toujours implacables de la colonisation, spécialement ici, dans l'île de la Réunion. À cet âge où tout est encore possible, et où tout est encore si fragile qu'il peut briser des vies, ou les ruiner en un soir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96553707-67313836.jpg?v=1771506060" alt="•Off 2026• "Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" title="•Off 2026• "Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" />
     </div>
     <div>
      Jo, incarnée alternativement par les deux comédiennes, la Jo de 15 ans et celle de 40, est comme une figure belle, forte et emblématique de la volonté de ne pas ployer sous le joug de l'histoire, le joug de la violence, le joug de la force masculine dopée aux soumissions du souvenir de la colonisation. L'inconscient ici est un gouffre, mais un gouffre que les laves du volcan charriées par le cœur et la fierté finiront par combler.       <br />
               <br />
       &quot;Sens la foudre sous ma peau&quot; est une ode à la prise de parole comme bouclier contre les peurs enfouies, les violences injustes et l'espoir d'un changement de société mis en scène avec légèreté et précision de Catherine Verlaguet. Deux dispositifs sont proposés : soit en configuration de salle de spectacle, soit en configuration de salle non dédiée, salle de classe ou salle polyvalente. Une belle performance des deux comédiennes, Léone Louis et Manon Allouch, qui donne la parole aux femmes, aux adolescentes et aux adolescents, pour libérer les âmes et se reconstruire.       <br />
               <br />
       C'est l'île de la Réunion dont il est question, et les références y sont fortes, avec quelques insertions de créole dans les dialogues, mais le message que porte le spectacle est valable partout ailleurs. Peut-être tout de même un peu plus ici, où la gangue du colonialisme et ses conséquences sur le droit des individus à la parole et à la liberté ajoutent un poids à la cruauté.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vue au Festival MOMIX 2026 à Kingershein (68) le 7 février 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sens la foudre sous ma peau"</b></div>
     <div>
      Création 2025. Prix MOMIX 2026.       <br />
       Texte : Catherine Verlaguet..       <br />
       Mise en scène : Philippe Baronnet.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Camille Kolski.       <br />
       Avec : Léone Louis et Manon Allouch.       <br />
       Avec la voix de Jean-Laurent Faubourg.       <br />
       Scénographie : Estelle Gautier.       <br />
       Création lumière : Valérie Becq.       <br />
       Régie lumière : Charlotte Micheneau Woehling.       <br />
       Musiques : Thierry Th Desseaux et Ann Oaro.       <br />
       Costumes et accessoires : Camille Pénager.       <br />
       Production Cie Baba Sifon, Cie Les Échappés vifs.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 23 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 35. Relâche le vendredi.       <br />
       TOMA, Théâtre du Verbe Incarné, 21G, rue des Lices, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 14 07 49.       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/page/comment-reserver" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.verbeincarne.fr" target="_blank">>> verbeincarne.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">21 mai 2026 :</span> La Fabrik - CDN Océan Indien, Saint-Denis de La Réunion (97).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96553707-67313834.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Sens-la-foudre-sous-ma-peau-Quand-les-blessures-se-rouvrent-et-parlent_a4555.html</link>
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   <title>"Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent</title>
   <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 07:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un orage sur une plage, un éclair déchire en deux le ciel, la terre et la vie de la jeune fille qui revient seule, la nuit tombante, d'un bain de mer avec ses amies, ses rires, ses éclaboussures, par la route presque déserte. "La nuit tombe vite sur mon île" extrait du texte comme un présage du basculement de ce rire à… l'obscur. C'est une foudre qui pulvérise les clichés touristiques sur la Réunion en éclats de lave refroidis, durs et coupants comme des silex, qui déchire l'âme et la chair de l'adolescente de quinze ans agressée à son retour de baignade, pulvérisant ses grains de sable et sa joie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94660895-66142448.jpg?v=1771505968" alt=""Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" title=""Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" />
     </div>
     <div>
      Le silence ensuite sur cette blessure : &quot;Tais-toi !&quot;. La mère, personne ne doit savoir, la honte, &quot;Va te laver ! Et n'en parle jamais !&quot; Jamais.       <br />
              <br />
       Il y a des tombes à l'intérieur des humains, des tombes où ces douleurs sont enfouies pendant des années, des dizaines d'années, des concessions à perpétuité qui font un drôle d'écho à ces condamnations à perpétuité auxquelles la violence faite aux femmes, aux enfants ressemble. Le silence, la honte, la culpabilité ressentie injustement, imposée par l'environnement social, voici la machine infernale, la source de Sens la foudre sous ma peau, cette foudre qui déchira le ciel, la terre, l'âme et le corps de Joséphine.       <br />
               <br />
       On l'appelle plutôt Jo. Jo a obtenu son bac avec mention. Elle a droit à une bourse pour venir en métropole poursuivre ses études. Des études de littérature moderne. Elle est prof. Elle reste en métropole. Elle se passionne pour ses élèves traversés de flambées d'adolescence qui les éclairent et qui les troublent. Les deux comédiennes interprètent JO, ses élèves, garçons, filles, leurs émois, leurs doutes, leurs désirs, leurs blessures, leurs ignorances et leurs certitudes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94660895-66142451.jpg?v=1771506020" alt=""Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" title=""Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" />
     </div>
     <div>
      Tout est fluide, presque liquide dans le passage entre les scènes et les personnages du texte magnifiquement pudique et incisif de Catherine Verlaguet, allié à la mise en scène de Philippe Baronnet. Comme s'il fallait cette souplesse, cette douceur sans rupture pour tenter d'exprimer par contraste les tourments fulgurants de l'adolescence. Le rapport de la prof Jo et de ses élèves est lui-même dans cette empathie (l'empathie, c'est l'arme des faibles face aux forts – dixit l'un des personnages de la pièce), cette approche généreuse, attentive, inquiète (un bel hommage à ce métier de transmission).       <br />
               <br />
       Dans cette classe surgissent des filles, des garçons, des flirts et des comportements extrêmes. Face à tout cet échantillonnage de vie, et les similitudes qui la percutent particulièrement face à une élève au comportement &quot;libéré&quot;, affranchie et mal jugée par ses camarades, Jo est soudain ramenée 25 ans en arrière dans la terreur subie sur cette route au retour de la plage par cet homme aux yeux bleus.       <br />
               <br />
       Avec délicatesse et un sens très fort de la vivacité des échanges entre les personnages, le texte de Catherine Verlaguet parvient à faire résonner les attentes, les illusions et les désillusions de l'adolescence, se plaçant sans complaisance à leur place. Elle parvient à ouvrir des brèches sur les conséquences toujours implacables de la colonisation, spécialement ici, dans l'île de la Réunion. À cet âge où tout est encore possible, et où tout est encore si fragile qu'il peut briser des vies, ou les ruiner en un soir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94660895-66142452.jpg?v=1771506060" alt=""Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" title=""Sens la foudre sous ma peau" Quand les blessures se rouvrent et parlent" />
     </div>
     <div>
      Jo, incarnée alternativement par les deux comédiennes, la Jo de 15 ans et celle de 40, est comme une figure belle, forte et emblématique de la volonté de ne pas ployer sous le joug de l'histoire, le joug de la violence, le joug de la force masculine dopée aux soumissions du souvenir de la colonisation. L'inconscient ici est un gouffre, mais un gouffre que les laves du volcan charriées par le cœur et la fierté finiront par combler.       <br />
               <br />
       &quot;Sens la foudre sous ma peau&quot; est une ode à la prise de parole comme bouclier contre les peurs enfouies, les violences injustes et l'espoir d'un changement de société mis en scène avec légèreté et précision de Catherine Verlaguet. Deux dispositifs sont proposés : soit en configuration de salle de spectacle, soit en configuration de salle non dédiée, salle de classe ou salle polyvalente. Une belle performance des deux comédiennes, Léone Louis et Manon Allouch, qui donne la parole aux femmes, aux adolescentes et aux adolescents, pour libérer les âmes et se reconstruire.       <br />
               <br />
       C'est l'île de la Réunion dont il est question, et les références y sont fortes, avec quelques insertions de créole dans les dialogues, mais le message que porte le spectacle est valable partout ailleurs. Peut-être tout de même un peu plus ici, où la gangue du colonialisme et ses conséquences sur le droit des individus à la parole et à la liberté ajoutent un poids à la cruauté.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vue au Festival MOMIX 2026 à Kingershein (68) le 7 février 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sens la foudre sous ma peau"</b></div>
     <div>
      Création Cie Baba Sifon octobre 2025.       <br />
       Commande d’écriture à Catherine Verlaguet sur une idée originale de Léone Louis avec la complicité de Manon Allouch.       <br />
       Mise en scène : Philippe Baronnet.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Camille Kolski.       <br />
       Avec Manon Allouch, Léone Louis et la voix de Jean-Laurent Faubourg.       <br />
       Scénographie : Estelle Gautier.       <br />
       Lumières : Valérie Becq.       <br />
       Musiques : Thierry Th Desseaux, Ann O'aro.       <br />
       Costumes : Camille Pénager.       <br />
       Production Cie Baba Sifon, Cie Les Échappés vifs.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Durée 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">27 février 2026 à 21 h.</span>       <br />
       Salle Lucet Langenier, 1-13, rue de la République, Saint-Pierre de La Réunion (97)       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.monticket.re/awprod/MTIPP/AWCategories.aspx?S=1&amp;INS=MTI&amp;CAT=9057&amp;SEA=14723&amp;LNG=FR" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.saintpierre.re/culture/theatre-et-danse/evenements-du-theatre-lucet-langenier" target="_blank">&gt;&gt; saintpierre.re/culture</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       21 mai 2026 : La Fabrik - CDN Océan Indien, Saint-Denis de La Réunion (97).       <br />
       Du 4 au 26 juillet 2026 : Festival Avignon Off, TOMA, Chapelle du Verbe incarné, Avignon (83).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/94660895-66142448.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sens-la-foudre-sous-ma-peau-Quand-les-blessures-se-rouvrent-et-parlent_a4484.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte</title>
   <pubDate>Wed, 27 Mar 2024 10:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À croire que les rapports entre la nature et l'humain sont si imbriqués qu'ils "impriment" notre vision du monde. Soraya Thomas, chorégraphe réunionnaise, a hérité de son île natale l'impétuosité volcanique du Piton de La Fournaise. Son engagement artistique autour du thème de la révolte et de l'intime (cf. "La révolte des papillons" et "Et mon cœur dans tout cela ?") et contre la menace imminente d'effondrements démocratiques guettant tout particulièrement son département d'outre-mer, fait figure d'une réplique sismique faisant écho aux caldeiras et à leurs volcans effondrés.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370019.jpg?v=1711533811" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      Après s'être frottée au thème de la migration (suite à la percée préoccupante de l'extrême droite dans son île, dès l'élection présidentielle de 2017) avec quatre danseurs sur scène, à celui de la place de la femme noire métisse se mettant à nu (elle-même) pour raconter les résistances d'une vie entière, Soraya Thomas projette maintenant six de ses danseurs sur un plateau balayé par le souffle du vent. En guise de point de capiton à son triptyque sur la violence et l'intime, dans ce dernier volet, elle se propose de tester les capacités de résistance d'un clan soumis à de fortes turbulences extérieures.       <br />
              <br />
       Dans le noir complet, un grondement continu, dont la tonalité s'amplifie au fur et à mesure du temps, annonce la possibilité d'un cataclysme. Nos yeux s'habituant à l'obscurité découvrent alors le corps d'une danseuse allongée au sol, inerte, puis d'une autre. La lumière se faisant, d'immenses rideaux de tulle ondulant sous l'effet d'un vent devenu plus léger sont tirés par les quatre autres danseurs redressant les cubes de constructions mises à bas. La vie reprend, et avec elle, le ballet incessant des gestes à mutualiser pour faire cohésion face aux dérèglements d'ordre climatique ou politique mettant à mal l'existence de chacun.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370020.jpg?v=1711533840" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      L'intranquillité qui habite les danseurs se lit dans les regards inquiets. Leur détermination s'affiche dans les postures énergiques où bras défensifs tendus vers l'extérieur dominent. Alternant pauses, ralentis et accélérations, leur danse est un sport de combat dont l'enjeu n'est autre que la survie du clan. Les jeux de lumière oscillant entre éclairage franc et semi-obscurité impriment le tempo de ce corps à corps avec le danger tempétueux. Reprenant leur souffle, au rythme d'une respiration expressive, dans leur costume les faisant confondre, les quatre danseuses et deux danseurs développent une chorégraphie chorale où le soutien – réel et figuré – aux partenaires prend fonction de viatique leur permettant de traverser ensemble ces zones de turbulence.       <br />
              <br />
       Parfois l'une d'entre eux craque, faisant entendre un rire glaçant. Aussitôt prise en charge par l'un de ses alter egos l'entourant de ses bras protecteurs, elle reprend pied pour se joindre aux vicissitudes du groupe dont les membres tour à tour s'épuisent, se désarticulent, s'écroulent avant de se relancer de plus belle dans l'action. L'énergie sans faille qui les anime est à mesurer à l'aune du danger qu'ils encourent et leur saine révolte tonitrue jusqu'à nous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370032.jpg?v=1711533890" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      Pour peu que l'on accepte un temps de lâcher prise, de se dessiller les yeux pour faire face à nos propres terreurs, cette chorégraphie de la violence et de l'intime prend statut de donneur d'alerte résonnant dans notre propre intimité. Ainsi &quot;Souffle&quot;, de Soraya Thomas et de ses danseuses et danseurs faisant corps, nous offre-t-il une respiration salutaire de nature à réanimer notre devoir de rébellion. Reprendre ensemble souffle pour ne pas capituler devant les dangers menaçant notre &quot;humanité&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 22 mars à La Manufacture CDCN de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Souffle"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370034.jpg?v=1711533911" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      Pièce chorégraphique tout public à partir de 10 ans, Création 2022.       <br />
       Chorégraphie : Soraya Thomas,       <br />
       Avec : Maëva Curco-Llovera, Sarah Dunaud, Amélie Pialot, Claudio Rabemananjara, Jules Martin, Manon Payet.       <br />
       Conception scénographique : Frédéric Dussoulier, Soraya Thomas.       <br />
       Construction scénographique : Frédéric Dussoulier, Cédric Perraudeaux.       <br />
       Création lumière : Christophe Bruyas.       <br />
       Création musicale : Thierry Th Desseaux       <br />
       Musicien : David Fourdrinoy (percussions).       <br />
       Voix : Sabine Deglise.       <br />
       Régisseur général : Frédéric Dubreuil.       <br />
       Costumes : Chloé Petitpierre.       <br />
       Par la Cie Morphose.       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
              <br />
       Représenté le vendredi 22 mars à La Manufacture CDCN de Bordeaux (33)       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>         <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 28 mars 2024 :</span> Teat Champ Fleuri, Saint-Denis, La Réunion (974).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370127.jpg?v=1711533960" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79159316-57370019.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Souffle--Le-vent-se-leve-Entre-intranquillites-pauses-et-rebellions-Soraya-Thomas-cloture-avec-force-son-triptyque_a3855.html</link>
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   <title>•Off 2022• "Qui sait ce que voit l'autruche dans le sable" Des marionnettes beckettiennes… joyaux d'une grande poésie</title>
   <pubDate>Sat, 16 Jul 2022 09:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À notre avis, nul besoin de savoir que ce spectacle de marionnettes est très largement inspiré par l'œuvre de Samuel Beckett dont la comédienne Isabelle Martinez est passionnée depuis toujours. Car une grâce poétique s'en dégage d'emblée qui se suffit à elle-même. Mais il est vrai que l'apport tout en finesse de la dimension littéraire de Beckett apporte au spectacle une tout autre dimension.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66086430-47025565.jpg?v=1657957734" alt="•Off 2022• "Qui sait ce que voit l'autruche dans le sable" Des marionnettes beckettiennes… joyaux d'une grande poésie" title="•Off 2022• "Qui sait ce que voit l'autruche dans le sable" Des marionnettes beckettiennes… joyaux d'une grande poésie" />
     </div>
     <div>
      Les jeunes enfants y verront une succession de scènes propres à leur univers enfantin dans lequel divers personnages jouent les choses de leur vie sans se poser davantage de questions. Les plus âgés qui auront lu et apprécié Beckett à sa juste valeur y découvriront une transposition très sensible et très originale de ce qui a fait de ce dramaturge un des plus grands écrivains du XXe siècle.       <br />
              <br />
       Sur scène, un grand plateau de sable duquel Isabelle Martinez fait émerger successivement divers objets aux dimensions symboliques, mais qui finiront tous à la poubelle.       <br />
       &quot;Trash !&quot; &quot;Trash !&quot; &quot;Trash !&quot; L'univers de Beckett surgit au grand jour pour qui voudra bien l'entendre et le voir.       <br />
              <br />
       Puis quelques personnages clownesques et très attachants apparaissent sous la dextérité toute maîtrisée de la comédienne. Et, là encore, l'univers si particulier de Beckett est retransposé de façon très originale comme, par exemple, son rapport à la mort. C'est un minuscule petit oiseau rouge dans une cage dorée qu'Isabelle Martinez met en scène à ce titre. Ce petit oiseau est mort et de petites plumes virevoltent dans l'air avant de se déposer sur le blanc du sable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66086430-47025568.jpg?v=1657957772" alt="•Off 2022• "Qui sait ce que voit l'autruche dans le sable" Des marionnettes beckettiennes… joyaux d'une grande poésie" title="•Off 2022• "Qui sait ce que voit l'autruche dans le sable" Des marionnettes beckettiennes… joyaux d'une grande poésie" />
     </div>
     <div>
      &quot;C'est la vie&quot; dira en sourdine la comédienne dont la parole en filigrane émaille le spectacle avec justesse et minimalisme. Comme chez Beckett au demeurant chez qui rien n'est ostentatoire. Bien au contraire !       <br />
              <br />
       Avec son chapeau melon et sa combinaison grimée de poussière faisant allusion aux nuits des personnages de Beckett passées dans la rue ou sous les ponts, semblable à Estragon dans &quot;En attendant Godot&quot;, Isabelle Martinez nous transporte avec brio aux côtés de ses marionnettes poétiques dont on aimerait qu'elles ne disparaissent pas dans leurs boîtes respectives ! Winny, Willie, Melloy, Loulou ou encore le Chat-asticot nous ravissent par leur esthétique mettant l'accent sur des corps &quot;empêchés&quot;, des corps &quot;prisons&quot;. Chose qui pourrait les rendre laids. Mais c'est bien l'inverse qui se produit.       <br />
              <br />
       Les &quot;marionnettes beckettiennes&quot; d'Isabelle Martinez sont des joyaux d'une grande poésie qui nous invitent à relire encore et encore l'œuvre de Samuel Beckett, sans relâche. Certes, les thèmes de l'enfermement, de la solitude, de l'absurdité de la vie, de notre finitude, y sont souvent évoqués. Mais tout ceci n'est-il pas simplement notre condition humaine ? Et la regarder bien en face comme à l'occasion de ce bien joli spectacle, n'est-ce pas là le meilleur moyen d'aller mieux et de continuer à avancer ?       <br />
              <br />
       Ne ratez pas ce spectacle programmé encore pour quinze jours au festival. Courez-y même et essayez peut-être à la fin de trouver une réponse au questionnement indirect que soulève Beckett via Isabelle Martinez : <span style="font-style:italic">&quot;N'importe quel imbécile peut fermer l'œil, mais qui sait ce que voit l'autruche dans le sable…&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Qui sait ce que voit l'autruche dans le sable"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66086430-47025569.jpg?v=1657957848" alt="•Off 2022• "Qui sait ce que voit l'autruche dans le sable" Des marionnettes beckettiennes… joyaux d'une grande poésie" title="•Off 2022• "Qui sait ce que voit l'autruche dans le sable" Des marionnettes beckettiennes… joyaux d'une grande poésie" />
     </div>
     <div>
      Librement inspiré de l'œuvre de Samuel Beckett.       <br />
       Texte : Isabelle Martinez.       <br />
       Mise en scène : Isabelle Martinez.       <br />
       Avec : Isabelle Martinez.       <br />
       Fabrication marionnettes : Isabelle Martinez et Charles Rios.       <br />
       Scénographie : Charles Rios.       <br />
       Lumières : Valérie Becq.       <br />
       Son : Matthieu Bastin.       <br />
       Par la Compagnie La Pata Negra (Île de la Réunion).       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 26 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h 10, relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des Lila's, entrée rue Rateau (angle rue Londe), Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 33 89 89.       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/programme/2022/qui-sait-ce-que-voit-l-autruche-dans-le-sable-s30579/" target="_blank">&gt;&gt; festivaloffavignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/66086430-47025565.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Qui-sait-ce-que-voit-l-autruche-dans-le-sable-Des-marionnettes-beckettiennes-joyaux-d-une-grande-poesie_a3348.html</link>
  </item>

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   <title>Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création</title>
   <pubDate>Mon, 02 May 2022 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La quatorzième édition du festival Komidi débutera le 4 mai pour douze jours de spectacles proposés la journée aux élèves réunionnais de Saint-Joseph, Petite-Île, Saint-Pierre et, en soirée, pour des spectateurs venus de toute l'Île de la Réunion. Impro, théâtre, clown, musique, humour, jonglerie musicale, marionnettes… soit 38 spectacles proposés tant par des troupes locales que par des compagnies venant de la métropole, de Belgique ou d'Espagne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64185251-46089551.jpg?v=1651488308" alt="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" title="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" />
     </div>
     <div>
      Naît d'un constat simple, celui du peu d'accès à la culture pour les élèves résidant à Saint-Joseph de La Réunion, des enseignants se mobilisent en 2008 pour apporter celle-ci à la population locale avec une priorité bien sûr aux scolaires. La culture étant un outil pédagogique et de développement humain, le public &quot;cible&quot; était tout d'abord l'élève de quinze ans (en général en seconde) qui allait, sous l'impulsion de son professeur, assister aux représentations théâtrales et, sans doute, deux trois ans plus tard entraîner d'autres élèves, sa famille, etc.       <br />
              <br />
       L'idée fait vite son chemin, les bénévoles répondent présent et l'organisation se met en place. Ainsi, petit à petit, au fil des années, le festival se développe, grandit, élargissant son public, augmentant le nombre de spectacles invités et celui des lieux de diffusion. Au départ, ce n'était que 13 spectacles sur deux salles et 3 000 spectateurs. En 2019, on comptait 13 salles sur 7 communes et 34 000 spectateurs (scolaires et adultes). Sur l'édition 2021 (l'événement n'ayant pas eu lieu durant la pandémie), il y avait 39 compagnies - 20 Réunionnaises, 19 métropolitaines - qui ont donné 101 représentations (hors établissements scolaires) sur 10 scènes différentes (6 communes), pour un potentiel de 11 500 places… C'est maintenant au tour de Komidi 2022 d'écrire une nouvelle histoire qui débutera dans quelques jours.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://komidi.re/" target="_blank">&gt;&gt; Infos complètes sur le site du festival.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64185251-46089552.jpg?v=1651425922" alt="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" title="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" />
     </div>
     <div>
      <b>Les lieux du festival 2022</b>       <br />
       Salle Blanche Pierson, Auditorium, Maison pour tous (MPT) de la Plaine des Grègues, MPT Jean Petit, Gymnase de Vincendo et Théâtre de la rivière des Remparts (Salle Jacques Dau) à Saint-Joseph ; Léspas culturel Leconte de Lisle à Saint-Paul ; Centre culturel Lucet Langenier et Théâtre de Pierrefonds à Saint-Pierre ; Le Fangourin à Petite-Île.       <br />
              <br />
       <b>Les spectacles programmés</b>       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"3x3"</strong></span>       <br />
       Compagnie La Bagasse (Les Mardis de l'Impro). Théâtre d'improvisation, à partir de 8 ans.       <br />
       De Yoann Ollivier, Eddy Grondin, Virginie Dijoux. Interprètes : Yoann Ollivier, Eddy Grondin, Virginie Dijoux.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Aventures Z'Animées"</strong></span>       <br />
       Compagnie Pied2nez Rouge. Théâtre musical - dessiné burlesque, à partir de 6 ans.       <br />
       De Fred Dalle. Mise en scène : Fred Dalle. Interprètes : Steven Pichot (musicien), Frédéric Martin (illustrateur), Fred Dalle.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Bon débarras !"</strong></span>       <br />
       Compagnie Alula (Belgique). Marionnette, à partir de 8 ans.       <br />
       Mise en scène : Muriel Clairembourg, assistée de Margaux Van Audenrode. Interprètes : Sandrine Bastin, Perrine Ledent, Chloé Struvay. Scénographie : Sarah de Battice. Marionnettes : Jean-Christophe Lefèvre, Annick Walachniewicz.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64185251-46089578.jpg?v=1651426825" alt="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" title="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Capitaine ma capitaine"</strong></span>       <br />
       Compagnie Aberash. Théâtre, à partir de 8 ans.       <br />
       De Paul Francesconi. Mise en scène : Fany Turpin et Lola Bonnecarrère. Assistant à la direction d'actrice : Daniel Léocadie. Interprètes : Fany Turpin et Lola Bonnecarrère. Scénographie : Pierre-Armand Malet (avec l'aide de Alice Laslandes et Valérie Foury).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Comment va le monde ?"</strong></span>       <br />
       Compagnie Théâtre de la Passerelle. Théâtre, à partir de 12 ans.       <br />
       De Marc Favreau. Metteur en scène : Michel Bruzat. Interprète : Marie Thomas.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"D'Artagnan hors la loi"</strong></span>       <br />
       Compagnie AfAg Théâtre. Comédie de cape et d’épée, à partir de 7 ans.       <br />
       De Grégory Bron. Interprètes : Vincent Dubos, Virginie Rodriguez, Benjamin Dubayle, Jean Baptiste Guintrand, Serge Balu, Grégory Bron, Emmanuel Monier.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Danlor, l'insolent Roland Garros"</strong></span>       <br />
       Théâtre, à partir de 10 ans. D'Éric Bouvron et Vincent Roca.       <br />
       Mise en scène : Éric Bouvron, assisté d'Elena Michielin. Interprètes : Florient Jousse, Sylvain Begert, Thomas Lapen et Laura Woody.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Frénésies"</strong></span>       <br />
       Compagnie Tilawcis. Théâtre musical/road-théâtre initiatique, à partir de 12 ans.       <br />
       De Florient Jousse. Metteur en scène : Florient Jousse et Robin Frédéric. Interprètes : Florient Jousse et Philippe de Lacroix-Herpin. Scénographie : Nyhama Betsaka.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64185251-46089748.jpg?v=1651427314" alt="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" title="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Globe Story"</strong></span>       <br />
       Compagnie El Perro Azul Teatro (Espagne). Théâtre burlesque, à partir de 5 ans       <br />
       De Jorge Padin. Mise en scène : Jorge Padin. Interprètes : Gemma Viguera, Fernando Moreno, Elena Aranoa (Piano).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Has been"</strong></span>       <br />
       Compagnie Des Ils et des Elles. Théâtre contemporain, à partir de 13 ans.       <br />
       De Frédérique Keddari-Devisme, Stéphane Hervé. Mise en scène : F. Keddari-Devisme, assistée de C. Hilbich. Interprètes : A. Buffet, S. Hervé, P.F. Manolis.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"L'enfant de l'orchestre"</strong></span>       <br />
       Compagnie Madame Clarinette &amp; cie. Théâtre musical, de 5 à 10 ans       <br />
       De Morgane Raoux. Mise en scène : Julie Annen. Interprètes : Morgane Raoux, Olga Vassileva.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"L'île de Tulipatan"</strong></span>       <br />
       Compagnie Les Zolibrius. Théâtre musical, à partir de 10 ans.       <br />
       De Jacques Offenbach. Adaptation : Vinh Giang Vovan et Guillaume Nozach. Mise en scène : Guillaume Nozach. Chorégraphie : Delphine Huet. Interprètes : Laetitia Ayrès, Mathilde       <br />
       Lemonnier, Dorothée Thivet, Hervé Roibin, Guillaume Nozach, Alexis Meriaux. Violoncelle : Maëlise Parisot. Piano : Jeyran Ghiaee.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"La pirate écologique"</strong></span>       <br />
       Compagnie Tête en L'Air. Théâtre, de 3 à 10 ans.       <br />
       De Charlotte Gachon. Mise en scène : Charlotte Gachon. Interprètes : Sophie Gajan et Letti Laubies.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le flutiste de Hamelin"</strong></span>       <br />
       Compagnie Lapin Vert Péniche &amp; Cie. Théâtre musical, à partir de 6 ans.       <br />
       De Caroline Pallarès, d'après les Frères Grimm. Mise en scène : Caroline Pallarès. Interprètes : Gloria Aras, Caroline Pallarès.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64185251-46089850.jpg?v=1651428519" alt="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" title="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le parfum d'Edmond"</strong></span>       <br />
       Compagnie Baba Sifon. Théâtre/objets, à partir de 8 ans.       <br />
       De Laurent Contamin. Mise en scène : Bénédicte Guichardon, assistée d'Audrey Levy. Interprétation : Manon Allouch et Léone Louis. Scénographie : Odile Stemmelin.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le Souffleur"</strong></span>       <br />
       Compagnie Compagnia Dell'Edulis. Théâtre, à partir de 8 ans.       <br />
       De Emmanuel Vacca. Mise en scène : Paolo Crocco. Collaboration artistique : Fabio Marra. Interprète : Paolo Crocco.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le sublime sabotage"</strong></span>       <br />
       Comédie, à partir de 10 ans.       <br />
       De Yohann Métay. Interprète : Yohann Métay.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Le trésor du Capitaine la Buse"</strong></span>       <br />
       Compagnie Théâtre le Cabestan. Théâtre, de 4 à 10 ans.       <br />
       D'après un texte de Gilles Denain et une adaptation de David Teysseyre. Mise en scène/scénographie : David Teysseyre. Interprètes : Georges d’Audignon, Fabien Duprat.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Les damnés de Tromelin"</strong></span>       <br />
       Compagnie Noujou. Drame musical conté, à partir de 12 ans.       <br />
       De Jean-Hugues Hoarau. Mise en scène : Daniel Hoarau. Scénographie : Daniel Hoarau, Julie Koo Seen Lin. Interprètes : Daniel Hoarau (conteur-comédien), Benjamin Clément (création et interprétation musicale).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Les Frères Colle"</strong></span>       <br />
       Compagnie Les Passionnés du Rêve. Spectacle musical ou musique-cirque, à partir de 6 ans.       <br />
       De Stéphane Colle, Cyril Colle, Clément Colle. Mise en scène : Éric Bouvron. Interprètes : Stéphane Colle, Cyril Colle, Clément Colle.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Martin Eden"</strong></span>       <br />
       Compagnie Les âmes libres. Théâtre, à partir de 13 ans.       <br />
       De Véronique Boutonnet, d'après Jack London. Mise en scène : Richard Arselin. Interprètes : Véronique Boutonnet, Olivier Deville, Stéphane Daurat, Luca Lomazzi.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Mon neveu Gustave"</strong></span>       <br />
       Compagnie Les Voix de Cyrène. Théâtre musical - Opérette, à partir de 10 ans.       <br />
       De Jacques Offenbach. Mise en scène : Philippe Bohée. Interprètes : Clara Bellon, Philippe Bohée, Violette Erhart, Laurent Vidal.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64185251-46089853.jpg?v=1651428569" alt="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" title="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Notre Dame de Paris, l'autre comédie musicale"</strong></span>       <br />
       Compagnie Le Voyageur Debout. Théâtre musical, à partir de 8 ans.       <br />
       De Jean-Luc Bosc, Marie-Emilie Nayrand. Mise en scène : Jean-Luc Bosc. Interprètes : Jean-Luc Bosc, Marie-Émilie Nayrand. Paroles et musiques originales : Jean-Luc Bosc, Marie-Émilie Nayrand.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Ne pas ouvrir Confidences d'une grosse patate"</strong></span>       <br />
       Compagnie ThéâtrEnfance. Théâtre d'objets, de mots et d'images, à partir de 11 ans.       <br />
       D’après Susie Morgenstern, Jacques Prévert, Paul Éluard, Louis Aragon, Charles Perrault… Dramaturgie et mise en scène : Catherine Saget. Avec : Sébastien Deroi et Catherine Saget. Voix : Sandrine Ébrard, Audrey Persée. Scénographie et costumes : Clément Striano.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Notre besoin de consolation est impossible à rassasier"</strong></span>       <br />
       Compagnie Les Insolit'R. Concert/théâtre, à partir de 14 ans.       <br />
       Mise en scène collective : Marie Birot, Yann Lesvenan et Isabelle Pillot. De Stig Dagerman. Direction artistique : Thomas Billaudelle. Interprètes : Thomas Billaudelle et Erick Lebeau. Regard chorégraphique : Soraya Thomas.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Œdipe, etc"</strong></span>       <br />
       Compagnie Théâtre des Alberts. Marionnette, masques et choeur chanté, à partir de 9 ans.       <br />
       Mise en scène : Vincent Legrand et Jacopo Faravelli. Jeu, manipulation et chants : Agnès Bertille, Alexis Campos et Damien Lazartigues. Création de la marionnette : Polina Borisova.       <br />
       Conception scénographie, accessoires, costumes, construction : Polina Borisova. Adjoint à la scénographie, construction des accessoires et décors : Olivier Le Roux. Création musicale : Gérald Loricourt. Chef de chœur et composition des chants : Damien Lazartigues.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Ordres et désordres"</strong></span>       <br />
       Compagnie Lépok Épik. Cabaret Théâtre, à partir de 12 ans.       <br />
       Textes de J. Rebotier, S. Alexeïevitch, G. Cailleau… Interprètes : Sylvie Espérance, Camille kolski, Thomas Billaudelle, Olivier Barrère.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Osé"</strong></span>       <br />
       Compagnie La Bagasse (Les Mardis de l’Impro). Théâtre, à partir de 8 ans.       <br />
       De François Gobard, Stéphane Payet, Keng-Sam Chane Chick Té. Interprètes : François Gobard, Stéphane Payet, Keng-Sam Chane Chick Té.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64185251-46090199.jpg?v=1651431970" alt="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" title="Komidi, le pari réussi de la découverte, de la jeunesse, de la rencontre et de la création" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Piezz'e Core, une part de mon cœur"</strong></span>       <br />
       Compagnie La Compagnie Idéale. Théâtre musical, à partir de 14 ans.       <br />
       De Claudia Palleschi, Léa Dubreucq. Mise en scène : Dimitri Dubreucq. Chorégraphe : Léa Dubreucq. Interprètes : Anaël Alexandre, Pascal Claro, Léa Dubreucq, Pierre Marazin, Claudia Palleschi.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Pinocchio XXI"</strong></span>       <br />
       Compagnie Lé La. Théâtre jeune public, à partir de 6 ans.       <br />
       De : Antoine Chalard. Mise en scène : Antoine Chalard. Interprètes : Florent Voisin, Antoine Chalard, Florent Malburet et Gilles Lauret.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Rave 1995"</strong></span>       <br />
       Compagnie La Compagnie A. Théâtre à partir de 12 ans.       <br />
       De Pierrot Corpel. Mise en scène : Pierrot Corpel. Interprètes : M. Lopez, RH. Michon, S. Baurens, M. Calvet, M. Faget, I Hadj Taïeb, S. Mathieu.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Sacré fin d'soirée"</strong></span>       <br />
       Compagnie La Bagasse (Les Mardis de l’Impro). Théâtre d’improvisation, à partir de 8 ans.       <br />
       De Lisa Méla, Francis Convert, Isabelle Delleaux. Interprètes : Lisa Méla, Francis Convert, Isabelle Delleaux.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Tchekhov déboussolé"</strong></span>       <br />
       Compagnie Les Déboussolé·e·s. Théâtre écrit et improvisé, à partir de 8 ans.       <br />
       De Anton Tchekhov. Mise en scène : Léo Gombaud. Interprètes : Fanny Navizet et Stéphane Payet. Scénographie : Léo Gombaud.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Têtes de gondole"</strong></span>       <br />
       Compagnie Les petites vadrouilles. Comédie, à partir de 8 ans.       <br />
       De Jean-Christophe Barc. Interprètes : Dominique Bastien, Jean-Christophe Barc.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Thé sur la banquise"</strong></span>       <br />
       Théâtre, à partir de 7 ans.       <br />
       D'Éric Bouvron et Sophie Forte. Mise en scène : Éric Bouvron. Interprète : Éric Bouvron. Création musicale et sonore : Éric Bono.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Un démocrate"</strong></span>       <br />
       Compagnie Idiomécanic Théâtre. Théâtre citoyen, à partir de 13 ans.       <br />
       De Julie Timmerman. Mise en scène : Julie Timmerman. Interprètes : Mathieu Desfemmes, Julie Timmerman.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Y zon piqué mon chien !"</strong></span>       <br />
       Compagnie Schtrockbèn Cie. Théâtre de rue, tout public à partir de 7 ans.       <br />
       De Niko Garo, d’après le texte de Tartar(e). Mise en scène : Éric Burbail. Interprètes : Niko Garo, Charley Collet. Scénographie : Stéphane Delez. Ambiance Sonore : Deejay Kayalik. Voix : Lola Burbail/Gari Grèu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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