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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T09:29:12+02:00</dc:date>
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   <title>Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !</title>
   <pubDate>Sat, 25 Aug 2018 13:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Schumann, Sibelius et Wagner étaient les invités du compositeur de La Côte-Saint-André au jour trois du Festival Berlioz.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24875114-26464990.jpg?v=1535201596" alt="Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !" title="Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !" />
     </div>
     <div>
      Avant la grande Parade Musicale et Équestre prévue dimanche 26 août et de nombreux beaux rendez-vous inscrits à l'agenda du festival (&quot;L'Enfance du Christ&quot; par l'Orchestre de Chambre de Nouvelle Aquitaine, la &quot;Messe solennelle&quot; par le Concert Spirituel, &quot;Le Temple Universel&quot; par Les Siècles, la &quot;Symphonie Fantastique&quot; par l'Orchestre de l'Opéra de Lyon, pour ne citer que les œuvres du Maître), le troisième jour du festival était consacré au premier des quatre récitals Schumann de Philippe Bianconi (concert à 17 heures) et aux Légendes sacrées du Nord pour le concert du soir.       <br />
              <br />
       Le pianiste Philippe Bianconi, subtil artiste et membre éminent du circuit international, n'a pas encore récolté en France tous les lauriers qu'il mérite. Il offrait son premier récital voué à Robert Schumann le mercredi 22 août, intitulé &quot;Doubles et masques&quot;, et programmant les &quot;Papillons&quot; (opus 2), le &quot;Carnaval&quot; (opus 9) et les &quot;Davidsbündlertänze&quot; (opus 6). Des œuvres de jeunesse de Schumann composées entre 1830 et 1837 mettant en scène les doubles du compositeur (respectivement), les frères Walt et Vult (tirés d'un roman de Jean-Paul Richter), Florestan et Eusébius : ces frères rêveurs ou passionnés, mélancoliques ou énergiques à l'image des facettes contradictoires du compositeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24875114-26465012.jpg?v=1535201879" alt="Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !" title="Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !" />
     </div>
     <div>
      Malgré l'acoustique un peu sèche de l’Église de La Côte, ne rendant pas assez honneur à la belle sonorité de son Steinway, Philippe Bianconi a livré une interprétation virtuose et inspirée de ces trois recueils composés en majeure partie de danses (des valses surtout et des polonaises) mais aussi de moments de confidences éperdues du compositeur.       <br />
              <br />
       &quot;Papillons&quot;, que conçoit un Schumann de vingt ans, est un recueil de douze pièces et une &quot;Introduzione&quot; mettant donc en scène les aventures de Walt et Vult jusqu'à un bal masqué final où les frères échangent leurs masques pour séduire la jeune Wina.        <br />
              <br />
       Il permet au pianiste de montrer son art de la variation des climats, registres et rythmes - comme dans les recueils suivants. Les dix-huit pièces du &quot;Carnaval&quot; révèlent plus nettement la psyché du compositeur, en 1835. Amoureux de la baronne Ernestine von Fricken, il sème de clefs l'ouvrage (lettres/notes de son propre nom et de la ville où réside la baronne inséminent la partition).       <br />
              <br />
       Tour à tour éclatant, joyeux, burlesque ou mélancolique, l'ouvrage met en scène Eusébus et Florestan, Clara (futur grand amour, encore enfant) sous le nom de Chiarina et Ernestine (ici Estrella). Philippe Bianconi (à l'aise dans le legato de la déclaration lyrique comme dans les staccatos capricieux) explore la gamme infinie de la grâce ou de l'ironie schumaniennes avec une connaissance intime des arcanes diaboliques (avec virages serrés de tonalités, ruptures de tempos, de tons et d'habiles enchaînements de danses) ou rêveuses de ces tableaux vraiment théâtraux (avec leurs portraits de personnalités) jusqu'à l'accelerando impitoyable du Finale (la Marche des Davidsbündler contre les Philistins).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24875114-26465017.jpg?v=1535201931" alt="Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !" title="Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !" />
     </div>
     <div>
      Ce sont d'ailleurs les Danses des Compagnons de David (opus 6) composées dès 1834 qui forment le troisième panneau de ce triptyque schumannien. Un panneau qui marque l'évolution originale de l'écriture du compositeur en dix-huit pièces censées être écrites par le rêveur Eusébius et Florestan, l'homme d'action un peu inquiétant. Le pianiste y brille ou émeut profondément grâce à un jeu tour à tour tempétueux ou poétique.       <br />
              <br />
       Le soir, place aux légendes nordiques avec l'Orchestre symphonique d'Odense dirigé par Roberto Forès Veses (lauréat du concours de chefs Evgeny Svetlanov), le directeur musical de l'Orchestre d'Auvergne. Après une &quot;Valse triste&quot; un peu languissante et le Concerto pour violon de Sibelius (opus 47), sans grand relief (interprété par la violoniste néerlandaise Simone Lamsma luttant contre les éléments déchaînés du climat), l'orchestre danois s'est révélé dans un programme wagnérien de toute beauté. Et ce, toujours en plein orage ! Deux changements effectués au pupitre des cors et des bois ont semblé en effet (après l'entracte) galvaniser la phalange nordique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24875114-26465018.jpg?v=1535201973" alt="Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !" title="Légendes sacrées du Nord chez ce Sacré Berlioz !" />
     </div>
     <div>
      Doté d'une petite et grande harmonie et de percussions de premier ordre, l'orchestre danois a livré une superbe ouverture du &quot;Vaisseau fantôme&quot;, restituant comme dans la suite du programme (des extraits du Ring) les chatoiements et rutilances de l'écriture orchestrale décrivant la nature (&quot;Murmures de la forêt&quot; dans &quot;Siegfried&quot;, &quot;Lever du jour et Voyage de Siegfried sur le Rhin&quot; du &quot;Crépuscule des dieux&quot;) ou la puissance du cri de guerre des filles de Wotan avec le motif ascendant de la &quot;Chevauchée des Walkyries&quot; parée de superbes couleurs, comme d'une agogique du récit idoine.        <br />
              <br />
       Dans ce théâtre musical fascinant dans lequel l'orchestre peint à fresque décors et sentiments, l'énergie et la passion du chef espagnol en toute sympathie (au sens plein) avec les musiciens a récolté à juste titre les acclamations du public.       <br />
              <br />
       <b>Festival Berlioz</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 août au 2 septembre 2018.</span>       <br />
       38, place de la Halle,       <br />
       La Côte-Saint-André (38).       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('festival.berlioz@aida38.fr')" >festival.berlioz@aida38.fr</a>       <br />
       <b>Programmation complète et réservations :</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivalberlioz.com/" target="_blank">&gt;&gt; festivalberlioz.com</a>       <br />
       Tél. : 04 74 20 20 79.       <br />
              <br />
       Le festival est organisé par l'Agence Iséroise de Diffusion Artistique (AIDA).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/24875114-26464990.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Legendes-sacrees-du-Nord-chez-ce-Sacre-Berlioz _a2226.html</link>
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   <title>Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz</title>
   <pubDate>Thu, 23 Aug 2018 10:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Festival Berlioz s'attache du 18 août au 2 septembre, à l'orée des commémorations des cent cinquante ans de la disparition du grand compositeur français (en 1869), à mettre en valeur ses œuvres sacrées et sa personnalité hors du commun. Cet acte I offre ainsi quatre-vingt-dix manifestations variées (gratuites aux deux tiers) réunissant mille cinq cents artistes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24815139-26437316.jpg?v=1535013784" alt="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" title="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      Dans la ville natale de Berlioz, en Isère, à La-Côte-Saint-André, l'orchestre-académie du festival et quatre chœurs ont ainsi livré un &quot;Requiem&quot; électrisant de jeunesse sous la direction de l'excellent François-Xavier Roth.       <br />
              <br />
       Plusieurs rendez-vous émaillent la journée du festivalier pendant deux semaines à la Côte-Saint-André et sa région : apéros-concerts à 11 heures, visite du Musée Berlioz (sa maison natale) et conférences à 15 heures, concert de chambre à 17 heures en l’Église de La-Côte-Saint-André (où fut baptisé Hector), récital &quot;Sous le balcon d'Hector&quot; à 19 heures (dans son jardin d'enfance), grand concert symphonique au château à 21 heures puis soirée joyeuse assurée avec de jeunes ensembles à la Taverne ensuite.        <br />
              <br />
       Inauguré par une grande fête des moissons et un Bal Contrebandier (tels que les a connus le jeune Berlioz), l'acte I des commémorations de la mort du compositeur français se décline donc en une proposition enrichie d'année en année depuis une décade. Le Festival Berlioz, devenu incontournable, a d'ailleurs vu récemment son mentor, Bruno Messina, nommé à la tête de l'organisation des commémorations nationales de 2019 par Françoise Nyssen, Ministre de la Culture, (présente en ce 21 août pour le premier concert au Château Louis XI avec le &quot;Requiem&quot;).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24815139-26437322.jpg?v=1535013821" alt="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" title="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      À 17 heures en ce 21 août, le récital a mis à l'honneur le hautbois de Céline Moinet, super-soliste de la Staatskapelle de Dresde, accompagnée de la jeune pianiste Suzana Bartal dans un programme dominé par les &quot;Romances&quot; et &quot;Pièces dans le style populaire&quot; de Robert Schumann (composées en 1849 entre Dresde et Düsserldorf) et la transcription pour deux instruments de &quot;La Mort d'Ophélie&quot; de Berlioz, entre autres. À la virtuosité et l'expressivité de Céline Moinet a répondu la grâce de la pianiste d'origine roumaine dans un dialogue rare entre bois et clavier.       <br />
              <br />
       Dans cette édition vouée au &quot;Sacré Berlioz&quot;, c'est au Jeune Orchestre Européen Hector Berlioz assisté par les forces de quatre chœurs dont le Spirito de Nicole Corti qu'il revenait de donner la Grande Messe des morts (opus 5) du compositeur romantique. Fresque sonore grandiose, ce Requiem composé en trois mois en 1837 est l'un des chefs-d'œuvre du maître - conçu à l'origine &quot;pour cinq cents à six cents exécutants (instrumentistes et chanteurs), gigantisme berliozien oblige <span style="font-style:italic">(1)</span>, et donné habituellement avec les forces quand même considérables de quatre cents artistes <span style="font-style:italic">(2)</span>, comme en cette soirée iséroise.        <br />
              <br />
       Fresque tripartite inspirée du Dante, l'auditeur traverse les climats tantôt fracassants, tantôt intimistes, de l'Enfer au Paradis via le Purgatoire en une cérémonie originale. Berlioz s'empare en démiurge (épris de liberté créatrice) du genre sacré entre tous pour en livrer une version très personnelle, modifiant même le texte liturgique à des fins d'efficacité dramatique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24815139-26437327.jpg?v=1535013857" alt="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" title="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      Joie de retrouver à cette occasion les juvéniles interprètes de l'orchestre-académie jouant sur instruments français de 1840 (une formation unique de jeunes issus des meilleurs conservatoires européens, fondée par Bruno Messina et François-Xavier Roth) encadrés par quelques musiciens des Siècles <span style="font-style:italic">(3)</span> - sans oublier les quatre formations chorales nécessaires (Spirito, Jeune Choeur Symphonique, Chœur d'oratorio de Lyon, Chœur régional d'Auvergne). Un magistral casse-tête pour tout chef puisque ce Requiem invite impitoyablement chaque impétrant à donner la preuve de ses capacités et de son art.       <br />
              <br />
       Gageure évidemment largement dominée par François-Xavier Roth, magicien des effets dynamiques (essentiels ici), dont la puissance généreuse et l'énergie galvanisante sait comme personne extraire la meilleure et substantifique moelle de l'engagement de ces jeunes musiciens passionnés, élevés pour ainsi dire dans la dévotion du Maître de la musique française.        <br />
              <br />
       On retiendra particulièrement la petite et grande harmonie, stupéfiante de densité apocalyptique dans ses interventions (&quot;Tuba mirum&quot;, &quot;Rex tremendae&quot; spatialisées comme il se doit - entre autres, avec le chef Mathieu Romano du haut des fenêtres du Château Louis XI), ainsi que celles des solistes (le &quot;Quid sum miser&quot; ou le beau solo des deux flûtes dans le &quot;Sanctus&quot;), ses bois coloristes, et ses cordes (aiguës et graves) un peu écrasées par les chœurs au début mais réussissant finalement à s'imposer avec éloquence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24815139-26437332.jpg?v=1535013892" alt="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" title="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      Les chœurs nous offrent de très beaux moments (malgré une prononciation latine assez aventureuse, des entrées un peu erratiques parfois), fruits d'un travail considérable pour mener à bien ces moments de désolation nue, ces méditations inquiètes que ménage la partition. La très belle vision des anges du &quot;Sanctus&quot; se poétise des accents de la voix du ténor Toby Spence (qui semble nettement plus à l'aise dans sa deuxième entrée, prenant la mesure de l'espace des hauteurs du château). Une très belle soirée qu'aurait applaudie le génial et sensible Berlioz, ce passionné et passionnant artiste.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Voir l'exposition jusqu'en décembre 2018 au Musée Berlioz sur les Caricatures (celles du Maître et celles des autres).        <br />
       (2) Sur ce Requiem, se reporter à l'article consacré (ici-même) à la soirée de l'Orchestre Philharmonique de Radio France (M. Franck, dir.) paru le 13/05/2018.       <br />
       (3) L'orchestre Les Siècles jouant sur instruments anciens a été fondé par F.X. Roth en 2003.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/24815139-26437338.jpg?v=1535013925" alt="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" title="Un Requiem électrisant de jeunesse au Festival Berlioz" />
     </div>
     <div>
      <b>Festival Berlioz</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 août au 2 septembre 2018.</span>       <br />
       38, place de la Halle,       <br />
       La Côte-Saint-André (38).       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('festival.berlioz@aida38.fr')" >festival.berlioz@aida38.fr</a>       <br />
       <b>Programmation complète et réservations :</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivalberlioz.com/" target="_blank">&gt;&gt; festivalberlioz.com</a>       <br />
       Tél. : 04 74 20 20 79.       <br />
              <br />
       Le festival est organisé par l’Agence Iséroise de Diffusion Artistique (AIDA).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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