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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-11T17:03:57+02:00</dc:date>
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   <title>"Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde</title>
   <pubDate>Thu, 14 Mar 2024 15:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Ballet national de Marseille propose un assortiment – sorte de concentré – de ce qui le constitue : des chorégraphies grandement inspirées. Ainsi, pendant près de deux heures, vont se succéder six pièces courtes réunissant sur le même plateau des formes contemporaines reliées entre elles – si diverses soient-elles dans leurs écritures singulières – par un haut degré d'exigence. Interprétés par deux à treize danseurs et danseuses de (La)Horde, ces "morceaux choisis" débordent d'une énergie communicative propre à réenchanter toutes grisailles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78909188-57224351.jpg?v=1710427404" alt=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" title=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Weather is sweet"</strong></span>, chorégraphie (La)Horde. Un temps doux où quatre interprètes interculturels évoluent seuls ou en miroir, alternant pointes et mouvements accélérés, au gré de silences et musiques rythmées. Des contrastes forts, des danses hybrides (le hiplet, mouvement qui bouscule les codes de la danse hip-hop en fusionnant la technique du ballet classique et de ses pointes avec le style urbain du hip-hop) comme pour dessiner la courbe capricieuse du désir humain affranchi de toutes normes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Grime Ballet, Danser parce qu'on ne peut pas parler aux animaux"</strong></span>, chorégraphie Cecilia Bengolea et François Chaignaud. Pièce délibérément débridée où six interprètes se lancent fiévreusement dans des assauts où les corps des uns et des unes ne forment plus qu'une entité hybride "renversante". Soutenue par l'énergie électrique du Grime, cette musique électronique née dans l'est londonien des années 2000, le ballet s'enflamme jusqu'à atteindre son point d'incandescence. Époustouflant.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Oiwa"</strong></span>, chorégraphie Franck Chartier - Peeping Tom et Ballet national de Marseille. Immergés dans un océan de brumes (é)mouvantes, un homme et une femme à moitié nus se débattent au gré des vagues qui les portent avant de les engloutir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78909188-57224371.jpg?v=1710427432" alt=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" title=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" />
     </div>
     <div>
      Au gré de leurs ébats, où alternent portés fusionnels, mouvements aériens, roulades enchevêtrées et pauses au ralenti, s'esquisse une épure de leur histoire amoureuse marquée par l'attirance charnelle et les crises inhérentes aux aléas du désir labile. Les fantômes de deux autres amants s'inviteront avant d'être absorbés par l'alchimie de leurs deux "corps-aimants". Paysages éternels et visages du désir confondus dans ce que Romain Rolland dénommait le "sentiment océanique". Puissamment troublant.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Concerto"</strong></span>, chorégraphie Lucinda Childs. Sept danseurs tout de noir vêtus se détachant sur un sol immaculé évoluent gracieusement, "dialoguant" avec la musique harmoniquement simple d'Henryk Gorecki. Enchaînant sur l'échiquier des mouvements renvoyant au ballet classique, leurs gestes s'accélèrent au rythme répétitif de la musique sérielle. Une pause décalée.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Les Indomptés"</strong></span>, chorégraphie Claude Brumachon et Benjamin Lamarche. Créée pour – et interprétée jusqu'ici par – un duo masculin, cette chorégraphie "indomptée" est confiée pour la première fois à un duo féminin. Reprenant à leur compte la ferveur énergisante de l'attraction aimantant deux êtres en quête de trouver en l'autre le sésame qui en ouvrira l'accès, elles se lancent à corps perdus, prises d'une ivresse palpable. En écho-miroirs, dissociées ou en osmose, elles parcourent à l'envi les versants des deux visages du désir, violence et tendresse mises à nu jusqu'à épuisement des sens. Tableaux saisissants de beauté "sauvage", une expérience "aimantante".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78909188-57224480.jpg?v=1710428105" alt=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" title=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Room with a view - Extrait"</strong></span>, chorégraphie (La)Horde. Et ceci n'est pourtant qu'un extrait d'une création de plus d'une heure… Portés par les intenses vibrations de la musique électro de Rone, balayant le plateau de son souffle puissant, treize interprètes livrent une lutte d'une pure beauté plastique, faisant la nique à la laideur du monde… Un combat à la vie à la mort dont l'intensité n'a d'égale que la puissance de leur jeunesse en révolte.        <br />
              <br />
       Aux pas cadencés militaires exhibant leurs dépouilles, ils opposent les doigts d'honneur provocateurs et les jetés de projectiles à l'adresse des oppresseurs tapis dans l'ombre. Unis dans le même trip, toutes couleurs, genres et origines confondus, ils arpentent fièrement les chemins d'une libération festive vécue comme acte de résistance. Gagnés par la formidable énergie communicative de la (fort bien nommée) "Horde", nous devenons – par procuration – leurs alliés inconditionnels… conquis que nous sommes par cette chute, point d'orgue des six pièces courtes offertes ce soir à notre désir chorégraphié.       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 7 mars à la Scène Nationale du Carré, à Saint-Médard (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Roommates"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78909188-57225180.jpg?v=1710429067" alt=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" title=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" />
     </div>
     <div>
      Conception (La)Horde avec le Ballet national de Marseille.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Weather is sweet"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : (La)Horde.       <br />
       Costumes : Salomé Poloudenny.       <br />
       Musique : Pierre Avia.       <br />
       Création lumières : Éric Wurtz.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Grime Ballet, Danser parce qu'on ne peut pas parler aux animaux"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : Cecilia Bengolea et François Chaignaud.       <br />
       Assistante chorégraphie : Erika Miyauchi.       <br />
       Musique : Stitches.       <br />
       Création lumières : Éric Wurtz.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Oiwa"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie et costumes : Franck Chartier - Peeping Tom.       <br />
       Assistant chorégraphie : Louis-Clément Da Costa.       <br />
       Musique : Atsushi Sakai.       <br />
       Design sonore : Raphaëlle Latini.       <br />
       Assistante costumes : Héloïse Bouchot.       <br />
       Création lumières : Éric Wurtz.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78909188-57226047.jpg?v=1710429124" alt=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" title=""Roommates" Un cocktail explosif… six pièces chorégraphiées pour dire l'ADN de (La) Horde" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Concerto"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie et costumes : Lucinda Childs.       <br />
       Assistant chorégraphie : Jorge Perez Martinez.       <br />
       Musique : Henryk Górecki.       <br />
       Création lumières : Éric Wurtz.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Les Indomptés"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : Claude Brumachon.       <br />
       Assistant chorégraphie : Benjamin Lamarche.       <br />
       Musique : Wim Mertens.       <br />
       Création lumières : Éric Wurtz.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Room with a view - Extrait"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : (La)Horde.       <br />
       Costumes : Salomé Poloudenny.       <br />
       Musique : Rone.       <br />
       Création lumières : Éric Wurtz.       <br />
       Extrait de "Room with a view" - commande du Théâtre du Châtelet.       <br />
       Répétitrice : Valentina Pace.       <br />
       Costumière : Anna Martinez.       <br />
       Régie son : Virgile Capello.       <br />
       Régie lumière : Louisa Mercier.       <br />
       Régie générale : Alexis Rostain.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du jeudi 7 au vendredi 8 mars, Scène Nationale du Carré à Saint-Médard (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">14 mars 2024 :</span> L'Odyssée - Scène conventionnée, Périgueux (24).       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 mars 2024 :</span> Maison de la Culture, Bourges (18).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final</title>
   <pubDate>Wed, 08 Feb 2023 07:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du "Défilé performances et curiosités" organisé par La Maison de La (première maison pluridisciplinaire Drag) aux performances chorégraphiées de "Discipline in disorder", "Outrar" et "Mouhawala Oula", s'exhale un enivrant parfum de liberté, artistique comme humaine, propre à réenchanter les plus blasés. En offrant ce bouquet d'émotions salutaires à un public à la recherche d'authentiques découvertes, le Festival affirme sa griffe : une poétique politique de nature à "révolutionner" les arts vivants.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70644269-49247516.jpg?v=1675794948" alt="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" title="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Défilé performances et curiosités"</strong></span>, avec comme maîtres maîtresses de cérémonie d'étonnantes créatures, De La Beuhchaire, De La Saboté(e), accompagné(e)s de cinq artistes drag et queer, aux noms de rêve de Soa de Muse, Elips, Otopsie, Gioffré, Nathan Selighini, et d'une dizaine d'aficionados, invite à une soirée cousue d'un imaginaire flamboyant. Une fête des sens où couleurs de tenues haute couture, déambulations explosant de liberté et shows musicaux ouvrent grand les portes d'une nuit extravagante et lumineuse.       <br />
              <br />
       Confondant les genres pour libérer l'humain en chacun et chacune, les défilés successifs donneront à voir coiffures à cornes, cheveux en cascade, chignons gigantesques, dreadlocks, cagoules, visages et corps grimés, ongles somptueux, tenues ajustées, amples robes à capuchon, habits de plumes, corsets à lacets, strings cousus mains, et encore pléthore de chaussures, des cuissardes rutilantes aux créations à bascules défiant les lois de "la gravité" terrestre.       <br />
              <br />
       Ainsi dans ce lieu bordelais des "Vivres de l'art" - qui n'a jamais ce soir aussi bien porté son nom - "entre kermesse pour adultes et striptease pour enfants", les codes volent gaiement en éclats pour célébrer, dans un esprit de bienveillance partagé, la beauté essentielle de l'humain libéré de ses pelures héritées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70644269-49247625.jpg?v=1675795193" alt="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" title="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Discipline in disorder", d'Annabelle Chambon,</strong></span> propulse dans un maelström de sensations bousculant les certitudes établies. Ce lapin géant habité par la performeuse faisant corps avec lui au point d'en transmettre les moindres frémissements, ce mammifère à douce fourrure - avant d'être dépiauté… - qui adore interagir avec ses frères humains et dont on va suivre les tribulations intranquilles, de qui est-il le nom ?       <br />
              <br />
       Annabelle Chambon se souvient des patients de l'asile de San Clemente, cette île près de Venise, filmés par la caméra de Raymond Depardon. Si ce lieu d'enfermement a été depuis réhabilité en palace, effaçant jusqu'à sa trace au profit de son ancien statut plus politiquement correct de monastère, la performeuse garde imprimées en elle les images de cette humanité "sous contrôle". Se laissant prendre par les émotions traversées, elle se livre aux ressacs d'une "tempête sous un corps" dont l'intensité est de nature à éclabousser le public.       <br />
              <br />
       Suivant un itinéraire listé (passant par les bases "sceptre", "dépeçage", "licorne"…) sans autre cohérence que l'intensité des sentiments éprouvés, elle se lance à corps perdu dans l'exploration d'une "technologie politique du corps", celle inhérente aux lieux d'enfermement telle que Foucault l'évoque dans "Surveiller et punir".  Se transperçant l'œil, le ventre avec la hampe d'une pancarte sans revendication, croquant à pleines dents des carottes qu'elle recrache, titubant et tressautant, se dépiautant et apparaissant nue dans la vérité d'un être livré aux chasseurs prédateurs, crucifiée, elle tente… et réussit à résister à l'ordre dominant.       <br />
              <br />
       Et s'il serait hasardeux de tirer un discours articulé de cette débauche d'énergie délivrée par un corps dans tous ses états, ce qui s'impose irrésistiblement, c'est la force impérieuse de son engagement, de nature à faire rendre l'âme à nos certitudes "ordonnées".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70644269-49247702.jpg?v=1675795789" alt="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" title="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Outrar", de Volmir Cordeiro,</strong></span> entraîne dans une tornade de couleurs virevoltantes accrochées à un corps débonnaire surplombant de sa hauteur phénoménale notre bas monde. Tel un impressionnant géant de carnaval, paré d'une casquette et de longs gants rouges, revêtu d'une multitude de jupons multicolores, il va facétieusement - au gré d'une bande son réinterprétée de la chorégraphe brésilienne Lia Rodrigues - déambuler à la recherche de câlins. Alternant sourires béats et grimaces loufoques, sa danse multipliera les glissades… jusqu'atterrir, radieux, dans les bras ou sur la tête des spectateurs et spectatrices massés autour de la piste.       <br />
              <br />
       "Ce fut comme une apparition"… Annoncé par des grondements incessants, jaillit de nulle part, un sorcier en transes, envoûté et envoûtant, traversé par des mouvements frénétiques le propulsant jovialement vers les vivants. Libéré de toutes entraves, le corps du danseur devient lieu de régressions innocentes renouant avec le paradis perdu des fantaisies enfantines. L'énergie prodigieuse qui l'anime se répand comme une trainée de poudre aux vertus hilarantes. Un bain de jouvence aux effets hallucinatoires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70644269-49247771.jpg?v=1675796056" alt="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" title="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Mouhawala Oula", d'Alexandre Paulikevitch,</strong></span> se donne à voir comme une parenthèse libertaire annihilant, avec grâce et finesse, les codes hérités pour les mieux travestir. Libanais, vivant à Beyrouth, porté par une vitalité "sans frontières", il se lance corps et âme dans les oscillations lascives du Baladi - danse du ventre réservée par la tradition orientale aux femmes - de nature à chavirer le(s) sens.       <br />
              <br />
       Nu de la tête aux pieds, il revêt une jupe à volants qui, au gré de ses tournoiements élancés,  laisse généreusement apparaître les attributs d'une masculinité rimant au rythme d'une fabuleuse et nébuleuse chevelure, brouillant ainsi les frontières entre virilité et féminité, transgressant allègrement ces deux catégories surfaites de la manière la plus naturelle qui soit.       <br />
              <br />
       Troquant son seul vêtement pour un jupon rouge et accompagné d'une violoniste tirant de son instrument accords et désaccords, le danseur se livre à des défilés par lesquels il traverse les états des genres entremêlés. Du torse bombé et des muscles bandés, à la sensualité d'une gestuelle empreinte d'une volupté à fleur de peau, en passant par les grimaces iconoclastes, ses "déplacements" rappellent - et il en est encore besoin… -  que l'humain est un tout indivisible, irréductible à la stigmatisation d'un sexe dédié. Un monument de liberté sereine…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70644269-49247821.jpg?v=1675796101" alt="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" title="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Défilé performances et curiosités"</strong></span>       <br />
       Soirée avec deux défilés, de 20 h 30 à 21 h 15 et de 22 h à 22 h 45.       <br />
       Conception : Maison de La, Antoine Linsale/De La Saboté(e) X et Guillaume Collard/De La Beuhchaire.       <br />
       Avec : De La Saboté(e), De la Beuhchaire, Soa de Muse, Otopsie, Gioffré, Nathan Selighini et une dizaine de participants participantes.       <br />
       DJ : Bobbi Watson.       <br />
       Court métrage : Le manifeste de la nuit/Arthur Lacomblez.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mardi 24 janvier aux Vivres de l'Art à Bordeaux, en coréalisation avec La Maison de La, dans le cadre du Festival Trente Trente qui s'est déroulé du 12 janvier au 2 février 2023.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70644269-49247842.jpg?v=1675796146" alt="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" title="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Discipline in disorder"</strong></span>       <br />
       Performance.       <br />
       Conception : Annabelle Chambon et Cédric Charron.       <br />
       Performance : Annabelle Chambon.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 28 janvier au Marché de Lerme à Bordeaux, dans le cadre du Festival Trente Trente.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70644269-49247858.jpg?v=1675796184" alt="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" title="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Outrar"</strong></span>       <br />
       Danse.       <br />
       Chorégraphie, interprétation, costumes : Volmir Cordeiro.       <br />
       Assistant de création : Bruno Pace.       <br />
       Conception du projet : Lia Rodrigues en étroite collaboration avec les artistes de sa compagnie de danse (Amalia Lima, Leonardo Nunes, Carolina Repetto, Valentina Fittipaldi, Andrey Silva, Larissa Lima, Ricardo Xavier).       <br />
       Bande originale créée et jouée par : Zeca Assumpção, Henk Zwart, Mendel, Grupo Cadeira (Inês Assumpção, Jorge Potyguara, Miguel Bevilacqua, Henrique Rabello) et pièces du CD "Authentic South America 5, The Amazon".       <br />
       Montage et mixage : Alexandre Seabra.       <br />
       Durée : 25 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 28 janvier à la Halle des Chartrons à Bordeaux, dans le cadre du Festival Trente Trente.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70644269-49247871.jpg?v=1675796226" alt="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" title="Festival Trente Trente Libérez les amarres… le bouquet final" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Mouhawala Oula"</strong></span>       <br />
       Danse - Beyrouth-Liban/France.       <br />
       Création et interprétation : Alexandre Paulikevitch, accompagné d'Élodie Robine.       <br />
       Durée : 20 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 28 janvier à la Halle des Chartrons à Bordeaux, dans le cadre du Festival Trente Trente.</b>       <br />
              <br />
       <b>Festival Trente Trente</b>       <br />
       <b>S'est déroulé du 12 janvier au 2 février 2023.</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.trentetrente.com/" target="_blank">>> trentetrente.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70644269-49247516.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Trente-Trente-Liberez-les-amarres-le-bouquet-final_a3510.html</link>
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