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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-12T13:07:26+02:00</dc:date>
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   <title>"Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille</title>
   <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 16:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Création d'Aude de Tocqueville tirée d'un roman de Jean-Marie Sinety, "Freud, dernier combat", nous mène dans un contexte familial où la grande figure du bâtisseur de la psychanalyse livre, face à la mort et à sa fille, ses questionnements en se remémorant sa famille et son travail.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98052082-68269813.jpg?v=1789569871" alt=""Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille" title=""Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille" />
     </div>
     <div>
      La scène découvre un cabinet sombre, celui de Freud (Hervé Dubourjal), situé au Berggasse 19 à Vienne. Se trouve, côté cour, un confortable divan bleu foncé, et côté jardin, une table basse où trois statuettes sont installées.       <br />
              <br />
       Des images vidéo répétitives d'effondrement d'un bâtiment, dès l'entame du spectacle, allongent le temps de plusieurs minutes et plantent un contexte de désolation. Allongé parfois sur son divan, Freud est au début pris de fatigue, mais a aussi très souvent des moments de vitalité. Nous sommes en 1934. Il a soixante-dix-huit ans et est au crépuscule de sa vie. Se joint ensuite rapidement fille Anna (Moana Ferré). Créée par Aude de Tocqueville, la pièce a été écrite à partir du roman &quot;Freud, journal des années noires 1934-1939&quot; de Jean-Marie de Sinety qui narre les dernières années de la vie du savant.       <br />
              <br />
       Cigare toujours au bec, il n'a plus tout à fait la main sur sa vie avec le poids de l'âge, de la maladie et du nazisme. Les souvenirs remontent à sa mémoire avec, entre autres, Jung dont il en faisait son possible successeur. Wilhem Fliess est absent, resté dans l'Histoire, car il a suivi, en confident scientifique dans une correspondance essentiellement épistolaire, Sigmund Freud dans ses recherches, alors qu'il était encore neurologue et inconnu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98052082-68269815.jpg?v=1789569890" alt=""Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille" title=""Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille" />
     </div>
     <div>
      Entre Anna et Sigmund, le duo théâtral est particulièrement réussi dans une relation autant familiale que psychanalytique. Hervé Dubourjal prête vie corporellement au fondateur de la psychanalyse en maniant, à l'aide de sa voix, aussi bien une force de conviction que des moments de fragilité, lui donnant un cachet de vérité allant jusqu'à l'intimité.        <br />
              <br />
       Nous replongeons sur sa théorie initiale de la séduction, la &quot;neurotica&quot;, qu'il critique et qu'il a reniée. Il raconte son père Jakob, sa vie avec sa femme Martha et avec Minna Bernays, sa belle-sœur, sujet à controverses et qui alimente jusqu'à aujourd'hui nombre de ses détracteurs. Anna met en relief ces différentes zones d'ombres et non-dits familiaux. Leur relation est très franche et évolue dans un cadre qui flirte parfois avec l'analyse, renversant ainsi un rapport familial initial de domination filiale.       <br />
              <br />
       Les propos de Freud deviennent de temps en temps forts et critiques, ou épris de doute et de perplexité. Sa fille dénonce des trappes nourries de non-dits et une domination qu'il avait sur elle plus jeune. Ces confidences établissent une mise en abyme d'un Freud où apparaît un visage à la Janus de père de famille, contesté, et de commandeur de la psychanalyse qui perd un peu son sceptre. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98052082-68269825.jpg?v=1789569987" alt=""Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille" title=""Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille" />
     </div>
     <div>
      Face à lui, en effet, Anna Freud remet en question le complexe d'Œdipe. Elle l'a fait aussi publiquement, ayant été une psychanalyste reconnue qui a eu par ailleurs un rôle important par ses travaux. La pièce donne à voir chez Sigmund Freud, un homme en proie au questionnement sur ses recherches psychanalytiques passées. Anna incarne au fil des scènes l'image probable de la relève de Sigmund dans le champ psychanalytique, du moins celle qui peut apporter sa pierre à l'édifice.       <br />
              <br />
       Difficile d'aborder la psychanalyse dans le théâtre, encore trop rarement traitée, où la parole est première dans celle-ci quand dans celle-là, même si elle l'est pour l'analysant, c'est l'attention flottante et le silence qui prédominent chez l'analyste. Le pari est toutefois réussi avec une mise en scène d'Hervé Dubourjal qui nous montre l'intimité de Freud où sont accueillis sans distinction novices, curieux et tout autre visiteur.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Freud, dernier combat"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98052082-68269826.jpg?v=1789570008" alt=""Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille" title=""Freud, dernier combat" Où l'on découvre Freud en père de famille contesté par sa fille" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aude de Tocqueville et Jean-Marie de Sinety.       <br />
       Mise en scène : Hervé Dubourjal.       <br />
       Avec Moana Ferré et Hervé Dubourjal.       <br />
       Décors : Emmanuelle Verani.       <br />
       Costumes : Sandrine Weill.       <br />
       Lumières : Jean-Marie Prouvèze.       <br />
       Vidéo : Jean Allevato.       <br />
       Son : Abdellah Souni.       <br />
       Production : Compagnie Transfert.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 août au 10 octobre 2026.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 19 h.       <br />
       Studio Hébertot, 78 bis, boulevard des Batignolles, Paris 17ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0515/fChoixSeance.aspx?idstructure=0515&amp;EventId=354&amp;request=QcE+w0WHSuALJm1hwt92oTJYdn+tcPhzsQGuE9Kewg2GAX6FjfH6CBkWRjvcLu/aaiu0hqwQTEePzpzyCDXghw==" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie</a>       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/98052082-68269813.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Freud-dernier-combat-Ou-l-on-decouvre-Freud-en-pere-de-famille-conteste-par-sa-fille_a4659.html</link>
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   <title>•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie</title>
   <pubDate>Mon, 25 Jul 2022 16:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Inspiré du livre éponyme d'Eugène Durif, ce spectacle-performance interprété par Karelle Prugnaud retrace la vie de Lucia Anna Joyce, fille et muse du célèbre écrivain irlandais James Joyce, romancier, poète et figure emblématique du XXe siècle. C'est l'angle complexe et ambigu de la relation "père fille" - ou plutôt "fille père" - qui a été choisi pour cette création relatant le destin de cette jeune femme qui apprend la danse auprès d'Isadora Duncan puis qui abandonne cette pratique avant de tomber amoureuse du jeune Beckett, assistant de son père. Mais celui-ci la rejette.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66288301-47116760.jpg?v=1658760481" alt="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" title="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" />
     </div>
     <div>
      Elle se perd, est soignée par Jung qui la déclare schizophrène, avant d'être internée tout le reste de sa vie. Joyce, écrivant Finnefgans Wake, est persuadée qu'au terme de cette œuvre, Lucia retrouvera pleinement la raison. Selon lui, elle se confond avec son héroïne, Anna Livia Plurabella, et, ainsi, elle deviendrait <span style="font-style:italic">&quot;le livre fait de toutes les langues, de toutes les paroles mêlées, une danse du dedans&quot;.</span>       <br />
              <br />
       À l'origine de cette aventure singulière, il y a une rencontre entre trois artistes : l'auteur Eugène Durif, au parcours très chargé dans plusieurs domaines, le metteur en scène Éric Lacascade, pour qui la recherche personnelle de son métier est inséparable de la question de l'acteur, et la comédienne, metteuse en scène et performeuse, Karelle Prugnaud, dont le travail tant dans le domaine de la mise en scène que dans celui de comédienne est déjà vertigineux.       <br />
              <br />
       Dès le début de cette performance, la scénographie interpelle car la comédienne nous surprend, allongée dans notre dos sur le rebord de la cabine régie. Elle monologue, semble-t-il, déjà enfermée dans son monde. Puis très vite, elle occupe le plateau aux murs blancs rappelant l'univers hospitalier et psychiatrique - lequel lui sera au demeurant très inhospitalier- et elle virevolte, danse, se meut de façon acrobatique à couper le souffle. Le tout dans une maîtrise exceptionnelle.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La figure de Lucia est absolument passionnante, tout autant que l'est l'écriture d'Eugène Durif et le corps performatif de Karelle&quot;</span>, Éric Lacascade.       <br />
              <br />
       Car ce spectacle est remarquablement incarné par la comédienne charnellement investie dont on peut s'interroger sur la part d'osmose qu'elle a bien pu accorder à son personnage. Il semblerait qu'elle soit considérable à en juger par la continuité qu'elle y a donnée en réalisant, en marge des représentations de la pièce, &quot;les Carnets de Frictions&quot; avec la collaboration du photographe Michel Cavalca.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66288301-47116787.jpg?v=1658760516" alt="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" title="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" />
     </div>
     <div>
      Le destin tragique de Lucia Anna Joyce, danseuse hors pair, talentueuse et créative, abandonnée par sa mère qui ne viendra pas la voir une seule fois pendant trente ans à l'hôpital, est retracé dans ce spectacle de façon magistrale. L'univers impitoyable de la psychiatrie y est évoqué sous un angle critique humanisé à l'extrême et l'incarnation de Karelle Pugnaud participe à rendre ce moment du spectacle difficilement supportable : <span style="font-style:italic">&quot;le pic à glace, toutes sortes de piqûres, des injections de sel, d'or, d'argent, de soufre, d'eau salée comme pour Nijinski. Mais le pire, c'était la potion de sérum bovin. C'est dans mon corps que ça se passe, pas dans ma tête. Si seulement on pouvait saisir ce qui se passe dans mon corps !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Karelle Prugnaud, martyre de la psychiatrie, hurle sur scène, les bras en croix en regardant le ciel et elle emplit la scène, à moins que ce ne soit Anna Livia Plurabella dans &quot;Finnegans Wake&quot; ou Lucia Anna Joyce ou encore Camille Claudel ! Il semblerait que les rapports de ces femmes aux hommes de leur vie n'aient pas été des plus salvateurs, que ce soit le père, l'amant, le frère…       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Tu aurais pu me sauver, Papa&quot;.</span> Le ton est donné concernant la part insidieuse qu'a pu avoir sur elle les rouages d'un système patriarcal dominant et oppressant, mais aussi de la place de la femme et de l'artiste corsetée par une société conservatrice !       <br />
              <br />
       Utilisant plusieurs registres dramaturgiques, la comédienne nous captive, &quot;trop cash, trop dure&quot; comme le dit son personnage, mais c'est pour mieux vous interpeller, mon enfant !  Et nous le sommes, interpellés par ce &quot;spectacle performance&quot; de Karelle Prugnaud dont le visage, les yeux bleus et la longue chevelure ondulée noir de jais ne sont pas sans rappeler Isabelle Adjani, toute comparaison mise à part.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66288301-47116788.jpg?v=1658760541" alt="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" title="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" />
     </div>
     <div>
      Elle emplit la scène, &quot;Karelle aux lèvres rouges&quot; comme pour mieux nous séduire et ses bleus sur les cuisses ne sont pas des maquillages ! Elle est bouleversante dans sa simple combinaison de nylon blanc, charnelle et sexy, provocatrice, osée, notamment lorsque Eugène Durif présent dans la salle lui réclame&quot; une autre proposition&quot; de mise en scène relative à la lecture des lettres de son frère.       <br />
              <br />
       Peu nécessaire d'être outrée par cette dernière qui, quelque part, nous ramène à ce que nous sommes aussi…       <br />
              <br />
       Dans le destin de Lucia, ni la relation avec son frère ni celle avec son père ne sera vraiment jamais élucidée, mais est-ce bien nécessaire finalement car le processus créatif théâtral mis en place par cette magnifique collaboration de la Compagnie L'envers du décor appuyée par celle du grand metteur en scène Éric Lacascade nous la laisse entrevoir avec brio et incandescence.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Dans ma théorie sur &quot;l'Anima&quot;, Joyce et sa fille en sont un exemple classique. Elle est nettement sa femme inspiratrice ce qui explique son refus obstiné de la voir déclarée atteinte d'aliénation. Sa propre anima, c'est-à-dire sa propre psyché inconsciente, s'est si solidement identifiée à sa fille qu'admettre sa folie eut été admettre pour lui une psychose lente&quot;</span>, Jung.       <br />
              <br />
       Espérons que Karelle Prugnaud parviendra à se détacher du &quot;cas Lucia J.&quot; lors de ses prochaines créations… À en juger par son talent, nous ne sommes pas inquiètes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Cas Lucia J. (Un feu dans sa tête)"</b></div>
     <div>
      Spectacle-performance- Seule en scène.       <br />
       Texte : Eugène Durif.       <br />
       Mise en scène : Éric Lacascade.       <br />
       Avec : Karelle Prugnaud       <br />
       Scénographie : Magali Murbach.       <br />
       Lumière : Laurent Nennig.       <br />
       Production : Compagnie L'envers du décor et Compagnie Lacascade.       <br />
       À partir de 16 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 26 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h 45, relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre Artéphile, 7, rue du Bourg Neuf, Avignon.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Expulsé du Théâtre Artéphile depuis le 17 juillet.       <br />
       Représenté le lundi 25 juillet 2022 à 15 h,       <br />
       à l'église des Célestins, place des Corps-Saints, Avignon.</strong></span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.cie-enversdudecor.com/lucia_joyce.html" target="_blank">>> cie-enversdudecor.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/66288301-47116760.jpg</photo:imgsrc>
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