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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité</title>
   <pubDate>Tue, 27 May 2025 07:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec une renommée qui dépasse largement les domaines de la physique et des mathématiques, Albert Einstein occupe, dans l'imaginaire collectif, une place particulière où se trouvent rassemblées les notions d'intelligence, de savoir et de génie. Difficile alors d'imaginer que ce grand physicien théoricien – qui révolutionna certains aspects et certains systèmes de la pensée scientifique – fut aussi un enfant. C'est donc une rencontre inattendue avec ce dernier que nous proposent Brigitte Kernel et Sylvia Roux en nous faisant découvrir le monde selon Albert Einstein… "Pas facile d'être un génie à 10 ans."     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831808.jpg?v=1725269842" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Ce grand savant reconnu internationalement, fut, avant de le devenir, un môme malicieux et curieux que nous découvrons, sous la plume de Brigitte Kernel, à l'âge de 9-10 ans dans sa famille. Cette dernière (les parents, le grand-père, l'oncle Jacob), intelligemment mise en avant dans le récit, se révèle très vite d'une grande importance dans l'évolution de l'enfant, ainsi que la présence d'un animal de compagnie, en l'occurrence un chien nommé &quot;Trouillard&quot;.       <br />
              <br />
       Très vite, Albert se montre différent, à la fois par ses problèmes d'expression liés à sa dyslexie et par sa curiosité insatiable pour les chiffres et les livres. Il aime la solitude, notamment parce qu'il est maltraité à l'école, moqué par le maître et ses camarades de classe du fait de sa manière de parler. En réalité, c'est un enfant surdoué et hyperactif qui aime déjà jongler avec les chiffres, taquiner les racines carrées et les hyperboles… mais qui ne réussit pas à s'exprimer, surtout à cause de ses idées qui se bousculent, vives comme l'éclair, allant trop vite dans sa tête, avec des mots qui arrivent dans le désordre. Difficile d'être doué dans un monde dans lequel on est considéré comme un autiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831809.jpg?v=1725269932" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;On dit que je suis très intelligent, mais dès qu'il s'agit de m'exprimer devant quelqu'un, mes pensées jonglent et déboulent à toute vitesse. Mes mots se coincent dans ma gorge. C'est terrible de se sentir aussi idiot alors qu'on ne l'est pas… Heureusement que j'ai mon chien Trouillard à mes côtés, le seul à me comprendre…&quot;*</span>       <br />
              <br />
       Si la différence peut s'avérer handicapante, dans l'histoire proposée par Brigitte Kernel et Sylvia Roux, celle-ci va être acceptée et utilisée comme un avantage grâce à l'amour familial, à la bienveillance de l'oncle Jacob et du grand-père, entre autres, qui vont permettre à Albert de prendre confiance en lui, de développer son talent pour la physique et les mathématiques… et, surtout, d'entretenir son inassouvi besoin de connaissances.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'aimerais bien savoir expliquer mathématiquement les émotions, mais papa dit que ce n'est pas possible de faire des équations avec des sentiments. C'est compliqué, pour moi, les choses inexplicables. Je crois que je passerai toute ma vie à vouloir tout décortiquer pour en savoir plus, toujours plus.&quot;</span>(2)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831810.jpg?v=1725271458" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Ce récit sur l'enfance du prix Nobel de Physique permet, sans en avoir l'air, subtilement, avec délicatesse et humour, de mettre en évidence, de poser, les problématiques de la différence, du harcèlement à l'école, des codes du langage et de l'expression orale, de l'ouverture aux autres et de l'estime de soi. D'aborder également la notion de différence comme un avantage, une force motrice, un apport constructif à un ensemble existant, non comme un handicap.       <br />
              <br />
       Pour concrétiser cela et donner une impulsion particulière à cette histoire peu banale, Sylvia Roux use de tout son talent pour faire vivre tous les personnages de la pièce (plus d'une dizaine) en maîtrisant parfaitement les mimiques appropriées, comiques ou pas, notamment pour faire l'ami d'école du petit Albert. Passant avec fluidité, énergie et intensité d'un rôle à l'autre, elle interprète chacun avec une passion enjouée et parfois joyeusement effrontée, apportant particulièrement au personnage d'Einstein enfant des notes, des attitudes humoristiques.       <br />
              <br />
       En appui complémentaire, la mise en scène de Josiane Pinson donne une densité à l'ensemble, avec une utilisation dynamique du plateau que Sylvia investit pleinement, et la direction d'acteur (d'actrice devrais-je dire) fait montre d'une réelle complicité entre la comédienne et la metteuse en scène. Riche en trouvailles scéniques, on appréciera aussi les dessins se créant et apparaissant en direct (Thomas Deffarge au dessin et Léonard à la scénographie vidéo), via la vidéo projection sur l'un des deux tableaux noirs (d'école).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831811.jpg?v=1725271482" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; peut être perçu, doit l'être à mon sens, comme un texte portant haut la tolérance, la capacité des différences à nous faire avancer et la nécessité de rester, toute sa vie, curieux et gourmand de connaissances et de savoir. Cela s'adresse aux jeunes bien sûr, mais d'une manière générale à toutes les générations, car il s'agit ici d'un message d'espoir.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       Vu le 7 juillet 2024 dans le cadre du festival Off d'Avignon.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) et (2) Extraits de &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; de Brigitte Kernel (2021) chez Flammarion Jeunesse.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le monde selon Albert Einstein"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88789682-62831812.jpg?v=1725274547" alt="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2025• "Le monde selon Albert Einstein" Dire l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Texte : Brigitte Kernel et Sylvia Roux.       <br />
       Adapté du roman "Le monde selon Albert Einstein" de Brigitte Kernel (aux Éditions Flammarion Jeunesse).       <br />
       Metteuse en scène : Josiane Pinson.       <br />
       Avec : Sylvia Roux.       <br />
       Musique : Raphaël Sanchez.       <br />
       Scénographe vidéo : Léonard.       <br />
       Tout public de 7 à 97 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Compagnie Juste Là.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h 15. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre 3S - Le Quatre, Salle 1, 4, rue Buffon, Avignon       <br />
       Réservations : 04 90 88 27 33.       <br />
       Courriel : <a class="link" href="javascript:protected_mail('3saccueil@gmail.com')" >3saccueil@gmail.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre3s.com/" target="_blank">>> theatre3s.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88789682-62831808.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Le-monde-selon-Albert-Einstein-Dire-l-acceptation-de-la-difference-et-l-importance-du-savoir-et-de-la_a4227.html</link>
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   <title>•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité</title>
   <pubDate>Mon, 02 Sep 2024 11:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec une renommée qui dépasse largement les domaines de la physique et des mathématiques, Albert Einstein occupe, dans l'imaginaire collectif, une place particulière où se trouvent rassemblées les notions d'intelligence, de savoir et de génie. Difficile alors d'imaginer que ce grand physicien théoricien – qui révolutionna certains aspects et certains systèmes de la pensée scientifique – fut aussi un enfant. C'est donc une rencontre inattendue avec ce dernier que nous proposent Brigitte Kernel et Sylvia Roux en nous faisant découvrir le monde selon Albert Einstein… "Pas facile d'être un génie à 10 ans."     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82542476-59192903.jpg?v=1725269842" alt="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Ce grand savant reconnu internationalement, fut, avant de le devenir, un môme malicieux et curieux que nous découvrons, sous la plume de Brigitte Kernel, à l'âge de 9-10 ans dans sa famille. Cette dernière (les parents, le grand-père, l'oncle Jacob), intelligemment mise en avant dans le récit, se révèle très vite d'une grande importance dans l'évolution de l'enfant, ainsi que la présence d'un animal de compagnie, en l'occurrence un chien nommé &quot;Trouillard&quot;.       <br />
              <br />
       Très vite, Albert se montre différent, à la fois par ses problèmes d'expression liés à sa dyslexie et par sa curiosité insatiable pour les chiffres et les livres. Il aime la solitude, notamment parce qu'il est maltraité à l'école, moqué par le maître et ses camarades de classe du fait de sa manière de parler. En réalité, c'est un enfant surdoué et hyperactif qui aime déjà jongler avec les chiffres, taquiner les racines carrées et les hyperboles… mais qui ne réussit pas à s'exprimer, surtout à cause de ses idées qui se bousculent, vives comme l'éclair, allant trop vite dans sa tête, avec des mots qui arrivent dans le désordre. Difficile d'être doué dans un monde dans lequel on est considéré comme un autiste.
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      <span style="font-style:italic">&quot;On dit que je suis très intelligent, mais dès qu'il s'agit de m'exprimer devant quelqu'un, mes pensées jonglent et déboulent à toute vitesse. Mes mots se coincent dans ma gorge. C'est terrible de se sentir aussi idiot alors qu'on ne l'est pas… Heureusement que j'ai mon chien Trouillard à mes côtés, le seul à me comprendre…&quot;*</span>       <br />
              <br />
       Si la différence peut s'avérer handicapante, dans l'histoire proposée par Brigitte Kernel et Sylvia Roux, celle-ci va être acceptée et utilisée comme un avantage grâce à l'amour familial, à la bienveillance de l'oncle Jacob et du grand-père, entre autres, qui vont permettre à Albert de prendre confiance en lui, de développer son talent pour la physique et les mathématiques… et, surtout, d'entretenir son inassouvi besoin de connaissances.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'aimerais bien savoir expliquer mathématiquement les émotions, mais papa dit que ce n'est pas possible de faire des équations avec des sentiments. C'est compliqué, pour moi, les choses inexplicables. Je crois que je passerai toute ma vie à vouloir tout décortiquer pour en savoir plus, toujours plus.&quot;</span>(2)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82542476-59193238.jpg?v=1725271458" alt="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" title="•Off 2024• "Le monde selon Albert Einstein" Découverte de l'enfance d'un génie où est questionnée l'acceptation de la différence et l'importance du savoir et de la curiosité" />
     </div>
     <div>
      Ce récit sur l'enfance du prix Nobel de Physique permet, sans en avoir l'air, subtilement, avec délicatesse et humour, de mettre en évidence, de poser, les problématiques de la différence, du harcèlement à l'école, des codes du langage et de l'expression orale, de l'ouverture aux autres et de l'estime de soi. D'aborder également la notion de différence comme un avantage, une force motrice, un apport constructif à un ensemble existant, non comme un handicap.       <br />
              <br />
       Pour concrétiser cela et donner une impulsion particulière à cette histoire peu banale, Sylvia Roux use de tout son talent pour faire vivre tous les personnages de la pièce (plus d'une dizaine) en maîtrisant parfaitement les mimiques appropriées, comiques ou pas, notamment pour faire l'ami d'école du petit Albert. Passant avec fluidité, énergie et intensité d'un rôle à l'autre, elle interprète chacun avec une passion enjouée et parfois joyeusement effrontée, apportant particulièrement au personnage d'Einstein enfant des notes, des attitudes humoristiques.       <br />
              <br />
       En appui complémentaire, la mise en scène de Josiane Pinson donne une densité à l'ensemble, avec une utilisation dynamique du plateau que Sylvia investit pleinement, et la direction d'acteur (d'actrice devrais-je dire) fait montre d'une réelle complicité entre la comédienne et la metteuse en scène. Riche en trouvailles scéniques, on appréciera aussi les dessins se créant et apparaissant en direct (Thomas Deffarge au dessin et Léonard à la scénographie vidéo), via la vidéo projection sur l'un des deux tableaux noirs (d'école).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     </div>
     <div>
      &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; peut être perçu, doit l'être à mon sens, comme un texte portant haut la tolérance, la capacité des différences à nous faire avancer et la nécessité de rester, toute sa vie, curieux et gourmand de connaissances et de savoir. Cela s'adresse aux jeunes bien sûr, mais d'une manière générale à toutes les générations, car il s'agit ici d'un message d'espoir.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       Vu le 7 juillet dans le cadre du festival Off d'Avignon.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) et (2) Extraits de &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; de Brigitte Kernel (2021) chez Flammarion Jeunesse.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le monde selon Albert Einstein"</b></div>
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      Texte : Brigitte Kernel et Sylvia Roux.       <br />
       Adapté du roman &quot;Le monde selon Albert Einstein&quot; de Brigitte Kernel (aux Éditions Flammarion Jeunesse).       <br />
       Metteuse en scène : Josiane Pinson.       <br />
       Avec : Sylvia Roux.       <br />
       Musique : Raphaël Sanchez.       <br />
       Scénographe vidéo : Léonard.       <br />
       Tout public de 7 à 97 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Compagnie Juste Là.       <br />
              <br />
       Le 18 avril 2025, ce sera le 70ᵉ anniversaire du décès d'Albert Einstein.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•       <br />
       A été joué du 3 au 21 juillet 2024.</b>       <br />
       Tous les jours à 15 h 15. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre des 3S, Salle 1, 4, rue Buffon, Avignon.       <br />
       Téléphone : 04 90 88 27 33.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre3s.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre3s.com</a>       <br />
              <br />
       Tournée en cours de construction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/82542476-59192903.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Le-monde-selon-Albert-Einstein-Decouverte-de-l-enfance-d-un-genie-ou-est-questionnee-l-acceptation-de-la_a4036.html</link>
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   <title>•Off 2023• "Marée haute" Rêver un impossible rêve, renouveler les unions charnelles, le chagrin des départs et vivre un impossible amour</title>
   <pubDate>Thu, 13 Jul 2023 10:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Libre, être une femme libre… et aimer, aimer l'amour, le sexe, celui de l'homme, le sien, la jouissance… jouir de la vie, de l'existence, des potentiels charnels du corps, poursuivre une relation amoureuse profonde, a priori, impossible, pour cause de différences sociales, culturelles, géographiques, pour certaines soumises à des traditions familiales… mais sans doute, et surtout, par une prise de conscience – qui arrive enfin, pleinement – des femmes que le temps est arrivé de conquérir leur liberté, d'assoir la reconnaissance de l'indépendance et de l'égalité face aux hommes, c'est ce que dit Benoîte Groult dans "Les Vaisseaux du cœur" et Josiane Pinson, admirable, passionnée, libre, dans "Marée haute".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74028441-51489544.jpg?v=1689239877" alt="•Off 2023• "Marée haute" Rêver un impossible rêve, renouveler les unions charnelles, le chagrin des départs et vivre un impossible amour" title="•Off 2023• "Marée haute" Rêver un impossible rêve, renouveler les unions charnelles, le chagrin des départs et vivre un impossible amour" />
     </div>
     <div>
      Comment vais-je l'appeler, se demande une jeune Parisienne de 18 ans pour prénommer celui qui deviendra son amant pêcheur breton pour une liaison passion que l'on qualifierait aisément &quot;d'improbable&quot;. Pourtant, cette dernière unira toute une vie, de manière intermittente, ces deux êtres quasi &quot;extraterrestre&quot; l'un à l'autre : elle, George, l'intello parisienne, et Gauvain, le rustre marin… Dès la découverte des instants préliminaires du récit, nous savons que tout les oppose… les origines bourgeoises de la belle et celles paysannes, maritimes et pêcheuses du solide gaillard armoricain.       <br />
              <br />
       Pourtant, ce qui va nous être narré, parfois murmuré, par Josiane Pinson, avec une densité passionnelle hors du commun – puisée aux sources d'un talent exceptionnel forgé par l'expérience artistique et l'amour de son art –, va nous emporter dans une histoire à la fois ardente, brûlant des passions les plus sauvages et tout autant sexuelles, et emplie de tendresse où l'amour, le vrai, l'impossible, le rêvé, celui éternellement imaginé, peut-être même au-delà de la mort (qui sait, soyons fou dans notre folie inventive !), est omniprésent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74028441-51489554.jpg?v=1689239947" alt="•Off 2023• "Marée haute" Rêver un impossible rêve, renouveler les unions charnelles, le chagrin des départs et vivre un impossible amour" title="•Off 2023• "Marée haute" Rêver un impossible rêve, renouveler les unions charnelles, le chagrin des départs et vivre un impossible amour" />
     </div>
     <div>
      La comédienne nous offre ainsi une version/adaptation enflammée, torride, émotionnelle et gourmande du roman &quot;Les Vaisseaux du cœur&quot; de Benoîte Groult publié en 1988. Cette dernière, autrice féminisme (qui nous a quitté en 2016), défraya la chronique, créa la polémique avec cet ouvrage du fait de la liberté prise – pour l'époque – à raconter la crudité, sans une once de vulgarité, de relations extra-conjugales passionnées et pleinement assumées où l'amour physique, les plaisirs charnels avaient une place centrale, étant à la fois le pivot et le moteur explosif de cette union magique, à la fois dévastatrice et constructive… mais véritablement poignante, bouleversante et terriblement enthousiaste malgré les multiples ruptures !       <br />
              <br />
       Trente-cinq ans plus tard, ce presque brûlot féministe est adapté une deuxième fois à la scène par Josiane Pinson, nous donnant ainsi l'occasion de vivre un moment de théâtre rare où la chaleur bouillonnante des ébats amoureux n'enlève rien à la densité passionnelle de l'amour qui unit les deux amants. Se met alors en place une trame intime qui va se construire sur une fusion intense des sens et sur des séquences érotiques discontinues.       <br />
              <br />
       Au fil des vies dissociées, chacun ayant la sienne – conventionnelle pour Gauvain marié à une amie d'enfance issue du même terreau et libre pour George qui expérimentera plusieurs autres aventures sexuelles –, le couple illégitime connaîtra à chaque rencontre (espacée souvent de plusieurs années) la renaissance du phénix sur les centres du feu ardent précédent, happés par le désir régénéré des étreintes splendides, effervescentes de l'amour impossible, au quotidien mortel, mais aux récurrentes retrouvailles vivifiantes, joyeuses, puissantes et chatoyantes… et aux redoutables épuisements des corps dus aux coïts à répétition !       <br />
              <br />
       Le phrasé de Josiane Pinson est élégant, doux ou enfiévré, toujours très illustratif, posant subtilement sur les mots la couleur émotionnelle appropriée, jouant les mélodies organiques dans les intimités les plus profondes. Chaque moment, chaque mot est incarné par les émotions, les actes physiques, les étreintes humides des épidermes. Même dans les scènes érotiques transparaît l'abandon tranquille.        <br />
              <br />
       L'aisance de la comédienne est facilitée par la remarquable mise en scène de Panchika Velez qui, sans excès, apporte les imaginaires nécessaires pour créer les différents univers que Josiane Pinson porte dans sa narration pour nous emmener dans l'exploration de la vie de George et Gauvain.       <br />
              <br />
       Comme un cadeau, Josiane Pinson témoigne d'une relation unique et d'un récit qui met en lumière l'unicité des êtres… que l'on soit paysan, pêcheur breton ou bourgeoise, intellectuelle de la capitale. Une vraie gourmandise émane des mots dévoilés par la comédienne, de sa mélodie verbale. Comme une sentence finale féminisme et libre… entendons qu'il faut aussi aimer pour rester éternellement jeune et donner à la passion amoureuse des âmes et des corps le sens du sacré dans le plaisir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Marée haute"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74028441-51489562.jpg?v=1689239973" alt="•Off 2023• "Marée haute" Rêver un impossible rêve, renouveler les unions charnelles, le chagrin des départs et vivre un impossible amour" title="•Off 2023• "Marée haute" Rêver un impossible rêve, renouveler les unions charnelles, le chagrin des départs et vivre un impossible amour" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Les Vaisseaux du cœur&quot; de Benoîte Groult,        <br />
       Adaptation : Josiane Pinson.       <br />
       Mise en scène : Panchika Velez.       <br />
       Avec : Josiane Pinson.       <br />
       Voix : Didier Brice.       <br />
       Assistante mise en scène : Mia Koumpan.       <br />
       Scénographe : Jean-Michel Adam.       <br />
       Création Lumière : Florent Barnaud.       <br />
       Création sonore : Stéphane Corbin.       <br />
       Création images : Gaëtan Trovato.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 20. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre de l'Étincelle, 14, lace des Études, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 85 43 91.       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/programme/2023/maree-haute-s33099/" target="_blank">&gt;&gt; festivaloffavignon.com/programme</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74028441-51489544.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Maree-haute-Rever-un-impossible-reve-renouveler-les-unions-charnelles-le-chagrin-des-departs-et-vivre-un_a3666.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !</title>
   <pubDate>Mon, 06 Jan 2020 08:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour la troisième fois, un "deux sur scène" renouvelé : le fauteuil, assise-coque accueillante aux multiples positions, protagoniste à part entière, et la comédienne auteure Josiane Pinson, tour à tour psy ou patiente, aux multiples évasions, aventurière en terrain connu dans les dédales de l'inconscient, cet autre en nous.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41441811-34833891.jpg?v=1578296167" alt=""PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" title=""PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" />
     </div>
     <div>
      Confessions, états d'âme, états de femmes, états de soi aussi, cette fois-ci,  pour se raconter, pour conter la Femme, celle d'aujourd'hui, de l'unique à l'universelle, de la sphère familiale à la sphère amoureuse, de la maturité à la sagesse, et retrouver sa place dans une société pas encore féministe mais déjà un peu moins masculine.       <br />
              <br />
       De la petite Chloé, enfant de couples homo, et ses trois arbres &quot;général logique&quot; à l'éternelle patiente &quot;nympho onaniste patho&quot; et à l'amante préservant toujours son hymen après cinquante d'amour platonique, en passant par ses propres filles pour des règlements de comptes familiaux ayant pour origines quelques carences maternelles, Josiane Pinson fait de nouveau passer les maux de la tête par ceux du corps, avec ironie, souvent avec humour - jusqu'au burlesque - mais toujours en y associant une bienveillance toute féminine, rendant les personnages mis sur le gril sympathiques ; et nous amenant insidieusement, mais sans facilité ni manichéisme, à l'empathie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41441811-34833892.jpg?v=1578296248" alt=""PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" title=""PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" />
     </div>
     <div>
      Débutant pour ce troisième opus par les obsèques et la crémation de sa mère - parce que l'urne, c'est plus rigolo ! -, l'auteure comédienne nous conduit immédiatement dans une description détaillée, peu orthodoxe, et avec une réjouissante insolence, des travers de femmes névrosées - ou inadaptées à des situations générées par une société en folie -, des lâchetés des mâles amants provisoires ou réguliers ; et, joviale autodérision oblige, d'elle-même, de ses échecs familiaux - moments savoureux de ses altercations avec sa mère qui lui parle d'outre-tombe - et amoureux.       <br />
              <br />
       L'écriture de Josiane Pinson, auteur et comédienne, a cette légèreté élégante, particulière, qui lui permet d'aborder avec esprit et délicatesse des sujets sérieux tenant tant aux doutes, aux peurs féminines, voire aux tabous encore présents ; et d'aller se promener d'un pas aérien dans les sentiers parfois tortueux de l'inconscient. À noter, car présent dans ses trois créations, dans les différents cas présentés apparaît de manière récurrente un questionnement sur la tolérance : de l'autre, de ses orientations, de ses actes, de ses choix, couple homo, couple avec différence d'âge, etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41441811-34833893.jpg?v=1578296410" alt=""PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" title=""PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène épurée de Gil Galliot, d'une simplicité élaborée, permet les va-et-vient qu'oblige une partition polyphonique à multiples rôles, multiples situations, et dualité entre patient et psychanalyste. Entre humour noir décapant et compassion pour nos contemporains, la musique jouée est une balade dans les profondeurs labyrinthiques de certaines de nos folies, crues, cruelles mais touchantes et drôles à la fois.       <br />
              <br />
       Au final, après les PSYcause(s), la psy craque et retourne sur le fauteuil, la psy redevient patiente, tente de sortir du cadre, de faire un nouveau départ… rencontre un patient à l'identique d'elle-même, même histoire, même situation. Effet miroir.       <br />
       &quot;Fuck la psychanalyse !&quot; La boucle est bouclée. Troisième et fin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"PSYcause(s) 3"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41441811-34833954.jpg?v=1578296447" alt=""PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" title=""PSYcause(s) 3" Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Josiane Pinson.       <br />
       Mise en scène de Gil Galliot, assisté de Marie-Céline Nivière.       <br />
       Avec : Josiane Pinson.       <br />
       Avec les voix de : Judith Magre, Anie Balestra, Achille Orsoni et Bruno Magne.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 janvier au 25 avril 2020.</span>       <br />
       Samedi à 17 h.       <br />
       Théâtre La Scène Parisienne, Paris 9e, 01 40 41 00 00.       <br />
       <a class="link" href="https://tlsp.paris/" target="_blank">&gt;&gt; tlsp.paris</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/41441811-34833891.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/PSYcause-s-3-Effet-miroir-entre-humour-corrosif-et-infinie-tendresse-_a2628.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>•Off 2019• PSYcause(s) 3 Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !</title>
   <pubDate>Thu, 11 Jul 2019 12:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2019]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour la troisième fois, un "deux sur scène" renouvelé : le fauteuil, assise-coque accueillante aux multiples positions, protagoniste à part entière, et la comédienne auteure Josiane Pinson, tour à tour psy ou patiente, aux multiples évasions, aventurière en terrain connu dans les dédales de l'inconscient, cet autre en nous.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35512095-32109967.jpg?v=1549897391" alt="•Off 2019• PSYcause(s) 3 Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" title="•Off 2019• PSYcause(s) 3 Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" />
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     <div>
      Confessions, états d'âme, états de femmes, états de soi aussi, cette fois-ci,  pour se raconter, pour conter la Femme, celle d'aujourd'hui, de l'unique à l'universelle, de la sphère familiale à la sphère amoureuse, de la maturité à la sagesse, et retrouver sa place dans une société pas encore féministe mais déjà un peu moins masculine.       <br />
              <br />
       De la petite Chloé, enfant de couples homo, et ses trois arbres &quot;général logique&quot; à l'éternelle patiente &quot;nympho onaniste patho&quot; et à l'amante préservant toujours son hymen après cinquante d'amour platonique, en passant par ses propres filles pour des règlements de comptes familiaux ayant pour origines quelques carences maternelles, Josiane Pinson fait de nouveau passer les maux de la tête par ceux du corps, avec ironie, souvent avec humour - jusqu'au burlesque - mais toujours en y associant une bienveillance toute féminine, rendant les personnages mis sur le gril sympathiques ; et nous amenant insidieusement, mais sans facilité ni manichéisme, à l'empathie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35512095-32109968.jpg?v=1549897429" alt="•Off 2019• PSYcause(s) 3 Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" title="•Off 2019• PSYcause(s) 3 Effet miroir, entre humour corrosif et infinie tendresse !" />
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      Débutant pour ce troisième opus par les obsèques et la crémation de sa mère - parce que l'urne, c'est plus rigolo ! -, l'auteure comédienne nous conduit immédiatement dans une description détaillée, peu orthodoxe, et avec une réjouissante insolence, des travers de femmes névrosées - ou inadaptées à des situations générées par une société en folie -, des lâchetés des mâles amants provisoires ou réguliers ; et, joviale autodérision oblige, d'elle-même, de ses échecs familiaux - moments savoureux de ses altercations avec sa mère qui lui parle d'outre-tombe - et amoureux.       <br />
              <br />
       L'écriture de Josiane Pinson, auteur et comédienne, a cette légèreté élégante, particulière, qui lui permet d'aborder avec esprit et délicatesse des sujets sérieux tenant tant aux doutes, aux peurs féminines, voire aux tabous encore présents ; et d'aller se promener d'un pas aérien dans les sentiers parfois tortueux de l'inconscient. À noter, car présent dans ses trois créations, dans les différents cas présentés apparaît de manière récurrente un questionnement sur la tolérance : de l'autre, de ses orientations, de ses actes, de ses choix, couple homo, couple avec différence d'âge, etc.        <br />
              <br />
       La mise en scène épurée de Gil Galliot, d'une simplicité élaborée, permet les va-et-vient qu'oblige une partition polyphonique à multiples rôles, multiples situations, et dualité entre patient et psychanalyste. Entre humour noir décapant et compassion pour nos contemporains, la musique jouée est une balade dans les profondeurs labyrinthiques de certaines de nos folies, crues, cruelles mais touchantes et drôles à la fois.       <br />
              <br />
       Au final, après les PSYcause(s), la psy craque et retourne sur le fauteuil, la psy redevient patiente, tente de sortir du cadre, de faire un nouveau départ… rencontre un patient à l'identique d'elle-même, même histoire, même situation. Effet miroir.       <br />
       &quot;Fuck la psychanalyse !&quot; La boucle est bouclée. Troisième et fin.
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     <div><b>"PSYcause(s) 3"</b></div>
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      Texte : Josiane Pinson.       <br />
       Mise en scène de Gil Galliot.       <br />
       Avec : Josiane Pinson.       <br />
       Avec la complicité : Judith Magre, Anie Balestra, Achille Orsoni et Bruno Magne, Pascal Bodin et Marie-Céline Nivière.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2019•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 28 juillet 2019.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 10.       <br />
       <b>Roseau Espace Teinturier, Petite Salle</b>        <br />
       45, rue des Teinturiers.       <br />
       Réservations : 04 90 03 28 75 et 06 29 34 07 99.       <br />
       <a class="link" href="http://www.roseautheatre.org/spip.php?article18" target="_blank">&gt;&gt; roseautheatre.org</a>
     </div>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/35512095-32109967.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2019-PSYcause-s-3-Effet-miroir-entre-humour-corrosif-et-infinie-tendresse-_a2486.html</link>
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