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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant</title>
   <pubDate>Thu, 12 Jul 2018 09:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "les gravats" jouée par Clotilde Mollet, Jean-Pierre Bodin, Thierry Bosc* et Jean-Louis Hourdin*, il est question de tout et de pas grand chose. Alors quand ils ouvrent le rideau, il est question de quelque chose comme l'art de rire. De dire des balivernes enfouies et bien présentes. Oh ! Pas grand chose. De théâtre par exemple, de trois coups, de "déridoir" et de sa valse à trois temps.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23666672-25855293.jpg?v=1531381506" alt="•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant" title="•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant" />
     </div>
     <div>
      Alors quand ils entrent tous les trois, comme déjà confondus à leur fauteuil façon crapaud (couleurs passées, gris sur gris ou bien imprimé sur imprimé, ou encore coordonné fané), c'est comme une touche d'élégance et de gaîté mêlées. Ils font corps. Leurs gestes, leurs mots sont des tâtonnements, pleins d'hésitation et d'attention, de silences. Comme étonnés. De ces étonnements qui font jeu et découverte dans la grâce de l'enfance. Les fauteuils semblent glisser comme en un ballet de patinage.       <br />
              <br />
       Les trois personnages au fil des postures et des mots, des saynètes, des collages de textes, entrent en vieillesse comme en grâce. Les comédiens, comme fondus, enchaînés l'un à l'autre, développent un art paradoxal.       <br />
              <br />
       Tout exprime le déclin. Inexorable. Tout avance dans la gravité. Ruine ou gravats. Et pourtant, parce que les personnages ont comme un trop-plein de gaîté, de vitalité, chaque instant, chaque mot ou mouvement est métamorphose. Une esquisse, dans une forme de fluidité, dans une authentique chorégraphie, des étonnements du monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23666672-25855309.jpg?v=1531381703" alt="•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant" title="•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle a la provocation évidente. Il connaît l'outrance dans la plaisanterie de &quot;carabin&quot; ou, a contrario, la gravité militante dans la demande de dignité pour la fin de vie. Pourtant l'emprise sur le public est généreuse. Sur scène est mis en œuvre un théâtre plein de tact. Un théâtre invisible pour les protagonistes eux-mêmes, mais pleinement conscient chez les comédiens, et évident pour le spectateur. Le regard de ce dernier s'embue par cet effet. Cette forme d'humeur, racine de l'humour, où l'identification commence.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Les gravats&quot;, il est question du regard porté sur la vie, et de ses peurs. Du sort de soi. D'autrui. De petites histoires de savoir-vivre et de bien mourir.       <br />
              <br />
       Le spectateur pardonne spontanément tous les écarts car tous les jeux et les mots et les postures entrent en poésie, conjurent le pire. La tendresse est donnée en partage.       <br />
              <br />
       Il reste en mémoire comme une danse théâtre pour fauteuils, un piano à bretelles en perdition de note, la voix d'une femme, un homme-orchestre en mécanique de foire amorçant une danse macabre joyeuse, une manière de ritournelle de Bartók, le souffle d'un souvenir heureux. Le sens de l'effacement.       <br />
              <br />
       Les vieux complices de la Mouline lancent comme en écho d'une antique sagesse : <span style="font-style:italic">&quot;puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Le spectateur claque des mains. Comme apaisé.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Spectacle présenté et vu à Brioux-sur-Boutonne dans le cadre de Festival au Village.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les gravats"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23666672-25855341.jpg?v=1531381725" alt="•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant" title="•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant" />
     </div>
     <div>
      Collectif de réalisation : Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson, Jean-Louis Hourdin, Clotilde Mollet.       <br />
       Textes : Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson, Clotilde Mollet et autres poètes.       <br />
       Avec : Jean-Pierre Bodin, Jean-Louis Hourdin/Thierry Bosc (en alternance), Clotilde Mollet.       <br />
       Travail chorégraphique : Cécile Bon.       <br />
       Régie : Juliette Flipo, Jean-Claude Fonkenel et Nicolas Forge.       <br />
       Costumes : Alexandrine Brisson.       <br />
       Construction : Jean-Baptiste Herry et Nicolas Forge.       <br />
       Compagnie La Mouline.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
              <br />
       Création le 7 mars 2017 aux Célestins, théâtre de Lyon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23666672-25855348.jpg?v=1531381752" alt="•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant" title="•Avignon Off 2018• "Les gravats"… Puisque nous courons vers la mort, il faut savoir se réjouir maintenant" />
     </div>
     <div>
      <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 24 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h, relâche le mercredi 18 Juillet.       <br />
       La Fabrik Théâtre,       <br />
       10, route de Lyon, impasse Favot, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 90 86 47 81.       <br />
       <a class="link" href="http://fabriktheatre.fr/" target="_blank">&gt;&gt; fabriktheatre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23666672-25855293.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Les-gravats-Puisque-nous-courons-vers-la-mort-il-faut-savoir-se-rejouir-maintenant_a2199.html</link>
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   <title>Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité...</title>
   <pubDate>Fri, 11 Dec 2015 17:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis "Le Banquet de la Sainte-Cécile" joué près de mille fois, Jean Pierre Bodin, du rire aux larmes, construit une œuvre, fait entendre l’intimité, l’humanité de personnes discrètes de la vie quotidienne auxquelles il confère le statut de personnages. Œuvre de partage.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8646488-13640684.jpg?v=1449853245" alt="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." title="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." />
     </div>
     <div>
      Il avait engagé un travail sur les ouvriers de sa région natale lorsqu’un fait divers paru dans <span style="font-style:italic">Libération</span> du 15 avril 2009 (un suicide reconnu comme accident du travail) a fait diverger le projet et l’a conduit, lui le bateleur du bonheur, à affronter, de face, sans concession, le problème de la souffrance au travail.       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Bodin élabore, avec le soutien de Jean-Louis Hourdin, talentueux homme de théâtre, et de Christophe Dejours, psychiatre, une œuvre radicale et sombre. Minimaliste dans son dispositif, &quot;Très nombreux, chacun seul&quot; devient un authentique documentaire à la tension esthétique maîtrisée.       <br />
              <br />
       Poignant, empreint à la fois de beaucoup de colère contenue et d’amour pudique, cette proposition, qui mêle témoignages et prise de parole, qui fait dialoguer le comédien, le rideau de scène et le support filmique, suscite, pour les survivants que nous sommes tous, un désir de fraternité nouvelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Très nombreux, chacun seul"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8646488-13640773.jpg?v=1449853566" alt="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." title="Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." />
     </div>
     <div>
      Sur une idée de : Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson.       <br />
       Collectif de réalisation : Roland Auzet, Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson, Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Musique : Thibault Walter.       <br />
       Images : Alexandrine Brisson assistée de Frédéric Mousson.       <br />
       Chorégraphie : Cécile Bon.       <br />
       Lumières : Gérard Bonnaud.       <br />
       Costumes : Alexandrine Brisson.       <br />
       Régie générale : Jean-Pierre Dos.       <br />
       Régie lumière et constructions : Jean-Baptiste Herry.       <br />
       Régie son et images : Bruno Michelet.       <br />
       Compagnie La Mouline.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       A été joué du 7 au 28 juillet 2012.       <br />
       Tous les jours à 19 h (relâche le 17 juillet), Salle du Chapitre.       <br />
       Théâtre des Halles, rue du Roi René, Avignon, 04 32 76 24 51.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">10 décembre 2015 au 10 janvier 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Relâche les lundis 14, 21 et 28 décembre et 4 janvier ; les jeudi 24, vendredi 25 décembre, jeudi 31 décembre et vendredi 1er janvier.       <br />
       Théâtre du Soleil, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-du-soleil.fr/thsol/index.php" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">16 janvier 2015 : 18 h</span>, Théâtre Sénart - Scène Nationale, Sénart (77), 01 60 34 53 60.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8646488-13640684.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-theatre-documentaire-minimaliste-et-poignant-pour-une-nouvelle-fraternite_a1500.html</link>
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   <title>Les utopistes anonymes font briller, comme un lapidaire, le fait des pierres fines et rares</title>
   <pubDate>Mon, 20 Apr 2015 09:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un rideau, trois caisses en bois. Une table. Une humble ampoule éclairée. Cela pourrait être un lieu de nulle part. Une utopie. Un lieu où, d'un commun et tacite accord, un musicien, une comédienne, un poète, réunis en un cercle des anonymes, parlent d'Utopies.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7698157-11907778.jpg?v=1429514904" alt="Les utopistes anonymes font briller, comme un lapidaire, le fait des pierres fines et rares" title="Les utopistes anonymes font briller, comme un lapidaire, le fait des pierres fines et rares" />
     </div>
     <div>
      Dans le cercle des utopistes anonymes ourdi par Jean-Louis Hourdin, ce lieu de nulle part voit se réaliser la proposition d'un hasard d'art.       <br />
              <br />
       Avec la maladresse de tout bon cercle des anonymes, dans la naïveté et la bonne volonté de ses trois membres, le cercle devient un lieu de lieux communs et de pensées avortées, de pensées profondes qui s'enlacent comme autant de perles. De ces idées, de ces désirs de futurs et d'émancipation toujours déçus qui n'en finissent pas de hanter les rêves de l'Occident depuis Thomas More et dont le public présent est invité à constater la viduité. Les propositions rationalistes ou hédonistes de grands auteurs ou d'inconnus de comptoirs sont conduites au néant.       <br />
              <br />
       Eugène (Durif) dans le rôle d'Eugène Durif est en posture du médiateur, attentif, faussement niais et gentil. L'homme est rond. Son spectacle est apparemment amorphe. L'homme sobrement moqueur s'appuie sur le rebond de la parole qui s'impose à des silences pesants en limite d'une possible gêne. Il se comporte en sumo de la littérature, en sumo érudit. Les trois comparses distillent, instillent de concert de la beauté dans les aphorismes, les banalités, les absurdités qu'ils polissent, font briller, comme un lapidaire, le fait des pierres fines et rares.       <br />
              <br />
       Sans en avoir l'air, le cercle des utopistes anonymes reprend à son compte, subtilement et discrètement, les points de vue d'Aristophane et de Rabelais, anime un processus de mise en humour, de mise en bonne humeur préalable à tout bon moment de théâtre. Il prend le parti d'en rire avec le public en tout amour de la vie.       <br />
              <br />
       À déguster.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le cercle des utopistes anonymes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7698157-11907806.jpg?v=1429514956" alt="Les utopistes anonymes font briller, comme un lapidaire, le fait des pierres fines et rares" title="Les utopistes anonymes font briller, comme un lapidaire, le fait des pierres fines et rares" />
     </div>
     <div>
      Par la Compagnie l'Envers du décor.       <br />
       Texte : Eugène Durif.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Avec : Stéphanie Marc, Pierre-Jules Billon et Eugène Durif.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 avril au 3 mai 2015.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 20 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Grand Parquet, Paris 18e, 01 40 05 01 50.       <br />
       <a class="link" href="http://www.legrandparquet.net/" target="_blank">&gt;&gt; legrandparquet.net/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-utopistes-anonymes-font-briller-comme-un-lapidaire-le-fait-des-pierres-fines-et-rares_a1327.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-4556689</guid>
   <title>Avignon Off 2012 : Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité...</title>
   <pubDate>Sun, 22 Jul 2012 19:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis "Le Banquet de la Sainte-Cécile" joué près de mille fois, Jean Pierre Bodin, du rire aux larmes, construit une œuvre, fait entendre l’intimité, l’humanité de personnes discrètes de la vie quotidienne auxquelles il confère le statut de personnages. Œuvre de partage.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4556689-6824861.jpg?v=1342978805" alt="Avignon Off 2012 : Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." title="Avignon Off 2012 : Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." />
     </div>
     <div>
      Il avait engagé un travail sur les ouvriers de sa région natale lorsqu’un fait divers paru dans <span style="font-style:italic">Libération</span> du 15 avril 2009 (un suicide reconnu comme accident du travail) a fait diverger le projet et l’a conduit, lui le bateleur du bonheur, à affronter, de face, sans concession, le problème de la souffrance au travail.       <br />
              <br />
       Jean-Pierre Bodin élabore, avec le soutien de Jean-Louis Hourdin, talentueux homme de théâtre, et de Christophe Dejours, psychiatre, une œuvre radicale et sombre. Minimaliste dans son dispositif, &quot;Très nombreux, chacun seul&quot; devient un authentique documentaire à la tension esthétique maîtrisée.       <br />
              <br />
       Poignant, empreint à la fois de beaucoup de colère contenue et d’amour pudique, cette proposition, qui mêle témoignages et prise de parole, qui fait dialoguer le comédien, le rideau de scène et le support filmique, suscite, pour les survivants que nous sommes tous, un désir de fraternité nouvelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Très nombreux, chacun seul"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4556689-6824863.jpg?v=1342978805" alt="Avignon Off 2012 : Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." title="Avignon Off 2012 : Un "théâtre documentaire" minimaliste et poignant... pour une nouvelle fraternité..." />
     </div>
     <div>
      Sur une idée de : Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson.       <br />
       Collectif de réalisation : Roland Auzet, Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson, Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Hourdin.       <br />
       Musique : Thibault Walter.       <br />
       Images : Alexandrine Brisson assistée de Frédéric Mousson.       <br />
       Chorégraphie : Cécile Bon.       <br />
       Lumières : Gérard Bonnaud.       <br />
       Costumes : Alexandrine Brisson.       <br />
       Régie générale : Jean-Pierre Dos.       <br />
       Régie lumière et constructions : Jean-Baptiste Herry.       <br />
       Régie son et images : Bruno Michelet.       <br />
       Compagnie La Moline.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2012</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 7 au 28 juillet 2012.</span>       <br />
       Tous les jours à 19 h (relâche le 17 juillet), Salle du Chapitre.       <br />
       Théâtre des Halles, rue du Roi René, Avignon, 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="http://theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4556689-6824861.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2012-Un-theatre-documentaire-minimaliste-et-poignant-pour-une-nouvelle-fraternite_a682.html</link>
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