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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-28T09:59:53+02:00</dc:date>
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   <title>•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2026 10:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deux langues, le coréen de Han Kang et le français du pays d'accueil, deux artistes d'envergure rare, fragiles et puissantes, Hyeyoung Lee et Isabelle Huppert, et, à la nuit tombée, le cadre onirique du Palais des Papes sublimant toute représentation. Quant à la mise en espace des morceaux choisis de la première partie d'"Impossibles adieux" de la lauréate du prix Nobel de littérature 2024, c'est à Julie Deliquet, metteuse en scène à la sensibilité éprouvée, que nous la devons.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97430357-67853840.jpg?v=1784711757" alt="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" title="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" />
     </div>
     <div>
      Lorsqu' &quot;elles&quot; (Qui ? Les interprètes d'un soir ou les deux amies de l'histoire ?) s'avancent ensemble vers leur pupitre respectif, vêtues de tenues immaculées comme la neige tombant sur l'île de Jeju, et que leurs bras aériens battront l'air du plateau comme pour prendre leur envol, on se dit que la magie opère… Certes, on est à Avignon sous la canicule de juillet et non pas en Corée du Sud dans un hiver livré aux flocons brouillant le paysage, mais qu'importe, les mots sont là pour introduire à un rêve éveillé… celui de la rencontre entre Gyeongha et Inseon, son amie photographe dont elle était sans nouvelle depuis quelque temps, et dont les deux actrices vont se faire devant nous ce soir les porte-paroles sensibles.       <br />
              <br />
       Et qu'ont-elles à se dire, l'une et l'autre, après tout ce temps ?... <span style="font-style:italic">&quot;Peux-tu venir maintenant ?&quot;,</span> un simple texto d'Inseon envoyé d'un obscur hôpital de Séoul, sans autre explication que l'insistance qu'elle marque à réitérer sa demande… Inseon habite maintenant sur les pentes de l'île de Jeju, dans la maison isolée où sa mère, morte depuis, a empilé ses archives secrètes. Après avoir réalisé des courts métrages remarqués, l'artiste avait abandonné le documentaire pour se consacrer à la fabrication de meubles et de petits objets en bois, d'où les fréquentes blessures provoquées par les outils de menuisier qu'elle manipulait. Alors, qu'elle se retrouve aujourd'hui dans ce service de chirurgie réparatrice, n'a rien de vraiment surprenant en soi…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97430357-67854343.jpg?v=1784711780" alt="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" title="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" />
     </div>
     <div>
      Isabelle Huppert raconte comme si elle était Gyeongha découvrant Inseon dans sa chambre d'hôpital, les premières phalanges suturées et le mélange de sang rouge vif et noir recouvrant sa cicatrice… Le récit de l'accident de tronçonneuse, l'hémorragie qui a suivi, et son &quot;sauvetage&quot; jusqu'ici grâce à la visite miraculeuse d'un fils venu chercher sa mère, une voisine, pour la conduire à l'hôpital. Plus intriguant encore, cette aide-soignante à son chevet qui lui plante toutes les trois minutes une aiguille dans la plaie pour la faire saigner, et éviter le pourrissement des doigts mutilés.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Est-ce la neige ?&quot;</span> que l'on aperçoit derrière la fenêtre de la chambre… ou sur le plateau de la Cour d'Honneur, on ne saurait dire tant le vertige causé par l'illusion poétique est envoûtant...  Des flocons comme des milliers d'oiseaux blancs et la tempête qui enfle rendant improbable la progression de Gyeongha vers le village de l'île où Inseon l'a enjoint d'aller dès ce soir, avec une mission impérieuse : sauver Ama, son perroquet, en lui procurant l'eau et la nourriture nécessaires à sa survie... Aucun taxi n'acceptera de la prendre par ce temps… Toutes les branches sont comme des fantômes… Et cette vieille femme à l'arrêt du bus, qui laisse échapper un sourire bienveillant…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97430357-67854498.jpg?v=1784711806" alt="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" title="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;C'est étrange la neige&quot;</span>, des mots prononcés par Inseon en regardant par la fenêtre de l'hôpital, lui reviennent alors que ses pas s'enfoncent profondément dans l'épaisse couche et, avec eux – c'est curieux comment la mémoire fonctionne – refait surface une confidence ancienne de son amie, sa fugue de la maison alors qu'elle venait d'avoir dix-huit ans et ne pouvait supporter sa mère, la mort qu'elle avait alors frôlée…       <br />
              <br />
       Mêlant leurs voix, la Coréenne et la Française, unies comme les deux amies dialoguant entre elles, vont évoquer des paysages mondes. Par la seule puissance de leurs interprétations traversées par des émotions palpables, les personnages vont s'extraire du livre qui les contenait l'instant d'avant pour prendre vie devant nous… De même l'intervention de Han Kang, l'autrice d'&quot;Impossibles adieux&quot;, venant à la toute fin donner corps par sa présence sur scène aux terribles massacres perpétrés par l'armée sud-coréenne dont ont été victimes en 1948 des milliers d'habitants de Jeju suspectés d'être communistes, prend un effet de réalité faisant effraction dans l'onirisme du récit précédent… Un moment unique vécu entre rêverie éveillée et réalité entraperçue, dans un cadre propice au songe d'une nuit d'été.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 16  juillet dans La Cour d'Honneur du Palais des Papes, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Oiseau"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97430357-67854506.jpg?v=1784711835" alt="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" title="•In 2026• "Oiseau" Une lecture-performance comme une envolée de mots-flocons flottant au-dessus de la Cour d'Honneur…" />
     </div>
     <div>
      France - Corée, Spectacle        <br />
       Création 2026 au Festival d'Avignon.       <br />
       Texte : Han Kang, d'après le roman "Impossibles adieux" de Han Kang (publié aux Éditions Grasset et Fasquelle).       <br />
       Mise en lecture et dramaturgie : Julie Deliquet.       <br />
       Avec : Isabelle Huppert, Hyeyoung Lee.       <br />
       Traduction en français : Kyungran Choi et Pierre Bisiou.       <br />
       Traduction en anglais : E. Yaewon et Paige Aniyah Morris.       <br />
       Dramaturgie et collaboration artistique : Annabelle Simon.       <br />
       Lumière : Vyara Stefanova.       <br />
       Son : Lucas Lelièvre.       <br />
       Maquillage, coiffure : Sylvie Cailler, Jocelyne Milazzo.       <br />
       Cette lecture-performance contient des récits difficiles.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">15 et 16 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Cour d'honneur du Palais des papes, Place du Palais, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 et 11 octobre 2026 : Seoul Performing Arts Festival, Séoul (Corée).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97430357-67853840.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-Oiseau-Une-lecture-performance-comme-une-envolee-de-mots-flocons-flottant-au-dessus-de-la-Cour-d-Honneur_a4632.html</link>
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   <title>•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…</title>
   <pubDate>Thu, 08 Jul 2021 13:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2021]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce soir-là, il pleuvait à seaux sur la Cour d'Honneur, retardant d'une bonne heure le début de la représentation… Comme si, de l'Olympe, le dieu des arts et de la musique, Apollon, s'était allié à Dionysos, dieu de la folie et de la démesure, pour laver l'affront des critiques de la veille. À onze heures, Tiago Rodrigues était là, géant serein tenant la barre, pour annoncer en bord de scène que la représentation aurait bien lieu… Applaudissements nourris des spectateurs encapuchonnés saluant l'engagement collectif d'une troupe pour qui jouer relève d'une nécessité occultant tout obstacle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57580517-42636846.jpg?v=1625743423" alt="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" title="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" />
     </div>
     <div>
      Lopakhine, l'ancien moujik, costume trois pièces impeccable, un livre à la main (il n'y comprend rien, dit-il), occupe en maître - avant l'arrivée de Lioubov, propriétaire de La Cerisaie - l'espace de la Cour mythique. Une foultitude de chaises, alignées face aux gradins, signe une autre promesse, celle d'une adresse directe aux spectateurs. Quant au décor minimaliste dans ce lieu grandiose, décor avec lequel les personnages joueront pour déplacer symboliquement les cloisons ou abattre les murs de cette propriété (s'é)croulant sous les dettes, il dévoile les intentions d'une mise en jeu s'affranchissant du cadre réaliste dédié ordinairement au théâtre de Tchekhov.       <br />
              <br />
       Le décor planté, les rapports de forces dévoilés en filigrane, le dispositif incluant le public esquissé, la tragi-comédie va pouvoir se dérouler… L'arrivée en musique et fanfare de Lioubov, entourée de ses filles aimantes, est à prendre comme une annonce à rebours des heures difficiles qui se profilent dans l'ombre, un répit lumineux avant la tempête mettant à mal la pérennité du domaine. La Cerisaie est en effet plus qu'une propriété, c'est un objet d'amour cristallisant les récits familiaux, leur cortège de désirs et blessures à jamais béantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57580517-42636848.jpg?v=1625743461" alt="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" title="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" />
     </div>
     <div>
      Aussi n'est-il nullement surprenant qu'Isabelle Huppert (alias Lioubov) prenne son air de petite fille émerveillée en ouvrant la chambre des enfants, la porte ouvrant sur un passé heureux… Après l'enthousiasme poussé à son incandescence dans les embrassades chorégraphiées des retrouvailles - on est dans l'univers de la comédie musicale euphorisante, la météo aidant, on se mettrait presque à chantonner &quot;Singin' in the Rain&quot; -, la dramaturgie fera alterner les pauses musicales régénérantes et les solos porteurs de menaces diffuses.       <br />
              <br />
       Deux mondes se dessinent, pour ne parler que du premier cercle de &quot;la familia&quot;. Celui de Lioubov, généreuse invétérée s'attachant mordicus au rêve personnel (et aristocratique…), si fou soit-il, intriquant son existence et celle de La Cerisaie dans la même entité. Celui de Gaev, son frère, jurant son attachement au domaine… avant de devenir plus prosaïque, gagné au fond de lui-même par les arguments déployés par l'ancien moujik devenu marchand ; consentir à louer les terres de La Cerisaie pour y construire des datchas destinées aux riches estivants pourrait sauver des dettes…       <br />
              <br />
       Au-delà de ces points de vue dénotant une vision du monde marquée par des horizons d'attentes opposées, d'autres personnages mêleront leur problématique aux enjeux en cours. Chacun, prioritairement en position frontale, les développera avec sa personnalité propre. De l'éternel étudiant philosophe aux idées généreuses au propriétaire lourdement terrien intéressé, de la bonne au cœur d'artichaut à la fille adoptive amoureuse, du jeune homme imbu de sa valeur à la gouvernante électron libre pétillante de créativité, c'est toute une galerie de portraits sortis des cartons de Tchekhov qui se mettent à vivre pour nous parler directement, yeux dans les yeux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57580517-42636865.jpg?v=1625743496" alt="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" title="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" />
     </div>
     <div>
      Alors, comment ne pas être troublé par les visions de sa mère vivante ou de son petit garçon mort noyé s'imposant à Lioubov, quand celle-ci est incarnée par une actrice tout aussi solaire quand elle parle ou lorsqu'elle se tait, le visage illuminé par la joie ou la souffrance ? Comment ne pas être saisi d'émotion par l'interprétation de Firs, vieillard confondu aux murs, et prononçant ces mots à allure définitive <span style="font-style:italic">&quot;la vie, elle a passé, on a comme pas vécu&quot;</span> ?       <br />
               <br />
       Quant au parti pris d'une scénographie minimaliste réduite essentiellement à des chaises alignées qui, au gré des heures comptées du domaine, s'entassent ou se disloquent, écho métaphorique d'un mode qui s'écroule, son itération compulsive pourrait la ranger au rang d'accessoire &quot;un peu lourd&quot;, encombrant paradoxalement un plateau devenant lumineux… lorsque, entièrement nu, il transcende la présence de Lioubov, seule en scène, silhouette fragile perdue au milieu d'une immensité de ruines et faisant des adieux émouvants, à sa jeunesse, à son bonheur, définitivement seule (avant de se ressaisir, appelée par ses filles).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57580517-42636893.jpg?v=1625743698" alt="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" title="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" />
     </div>
     <div>
      Tiago Rodrigues, s'il n'a peut-être pas réussi ici l'intégralité du coup de maître auquel il a eu sans doute le tort de nous habituer, a atteint pleinement l'essentiel… Mettre en jeu, au travers de cette tragi-comédie aussi grinçante qu'enjouée, un questionnement adressé directement à chacun… S'attacher aux héritages, fût-ce pour de touchantes raisons affectives, n'est-ce pas vouloir perpétuer un monde fait d'inégalités consubstantielles… Peut-être le destin du moujik esclave devenu marchand, si avide apparaît-il, est-il l'annonce d'une société où les richesses héritées auront moins de valeurs que celles acquises… À moins que, là encore, ce ne soit que la perpétuation du même, la répétition inversée du même scandale.       <br />
              <br />
       <b>&quot;La Cerisaie&quot;, spectacle créé le 5 juillet 2021 dans le cadre du Festival d'Avignon, vu le 6 juillet à 23 h (il était prévu 22 h…) dans la Cour d'Honneur du Palais des Papes.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Cerisaie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57580517-42636915.jpg?v=1625743733" alt="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" title="•In 2021• La Cerisaie Que reste-t-il de nos amours ? Une Cour d'honneur faisant s'écrouler le (quatrième) mur…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Anton Tchekhov.       <br />
       Traduction : André Markowicz, Françoise Morvan.       <br />
       Mise en scène : Tiago Rodrigues.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Ilyas Mettioui.       <br />
       Avec : Isabelle Huppert, Isabel Abreu, Tom Adjibi, Nadim Ahmed, Suzanne Aubert, Marcel Bozonnet, Océane Caïraty, Alex Descas, Adama Diop, David Geselson, Grégoire Monsaingeon, Alison Valence.       <br />
       Musiciens : Manuela Azevedo, Hélder Gonçalves.       <br />
       Collaboration artistique : Magda Bizarro.       <br />
       Scénographie : Fernando Ribeiro.       <br />
       Lumière : Nuno Meira.       <br />
       Costumes : José António Tenente.       <br />
       Maquillage, coiffure : Sylvie Cailler, Jocelyne Milazzo.       <br />
       Musique : Hélder Gonçalves (composition), Tiago Rodrigues (paroles).       <br />
       Son : Pedro Costa.       <br />
       Durée : 2 h 30.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 17 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 22 h, relâche les 7 et 13 juillet.       <br />
       Cour d'Honneur du Palais des Papes, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14 .       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       23 au 25 juillet 2021 : Teatro Stabile di Napolilien, Naples.       <br />
       9 au 19 décembre 2021 : Teatro Nacional Dona Maria II, Lisbonne.       <br />
       7 janvier au 20 février 2022 : Odéon-Théâtre de l'Europe, Paris.       <br />
       26 au 27 février 2022 : Théâtre de Liège, Liège.       <br />
       10 au 19 mars 2022 : Comédie de Genève, Genève.       <br />
       26 au 29 mai 2022 : Wiener Festwochen, Vienne (Autriche).       <br />
       3 au 5 juin 2022 : La Comédie de Clermont-Ferrand, Clermont-Ferrand.       <br />
       10 au 12 juin 2022 : Holland Festival, Amsterdam.       <br />
       3 au 16 septembre 2022 : Théâtre National Populaire (TNP), Villeurbanne.       <br />
       23 au 25 septembre 2022 : La Coursive, La Rochelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57580517-42636846.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2021-La-Cerisaie-Que-reste-t-il-de-nos-amours-Une-Cour-d-honneur-faisant-s-ecrouler-le-quatrieme-mur_a2997.html</link>
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