<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-15T09:13:28+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-96629441</guid>
   <title>•Off 2026• "Au plus près de ces voix" Là où se taire n'est plus une position, mais un choix, et peut-être une faute… Un spectacle salutaire !</title>
   <pubDate>Tue, 19 May 2026 09:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que les voix des femmes se font entendre, s'élevant contre le régime iranien au cri de "Femme, Vie, Liberté", un professeur d'histoire, qui jusque-là s'était tenu à distance des violences politiques de son pays, s'ouvre à la réalité et réexamine sa vie à l'aune de cette prise de conscience. Ce qu'il appelait prudence lui apparaît alors comme un consentement implicite. Un éveil au cours duquel surgira la figure de proue de la poétesse insoumise Tahereh Qorrat al-Ain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96629441-67355253.jpg?v=1779177668" alt="•Off 2026• "Au plus près de ces voix" Là où se taire n'est plus une position, mais un choix, et peut-être une faute… Un spectacle salutaire !" title="•Off 2026• "Au plus près de ces voix" Là où se taire n'est plus une position, mais un choix, et peut-être une faute… Un spectacle salutaire !" />
     </div>
     <div>
      La pièce à succès de l'auteure iranienne Aïla Navidi &quot;4 211 km&quot;, écrite avant la naissance du mouvement &quot;Femme, Vie, Liberté&quot;, racontait 50 ans d'histoire iranienne à travers l'exil des parents de la narratrice, contraints de fuir le régime autoritaire de l'ayatollah Khomeyni (4 211 km étant la distance séparant Téhéran de Paris). En septembre 2022, suite à la mort de Mahsa Jîna Amini, une jeune kurde de 22 ans assassinée par la police des mœurs iranienne pour &quot;port de vêtements inappropriés&quot;, un mouvement de révolte éclate. Il passe par la désobéissance : les femmes retirent et brûlent leur voile, symbole de la République islamique, dont l'obligation du port est inscrite dans la Constitution. En 2026, les exactions perpétrées par le régime iranien continuent et chaque jour des femmes et des hommes sont assassinés.       <br />
              <br />
       Dans ce contexte, &quot;Au plus près de ces voix&quot;, la pièce de la sociologue et écrivaine iranienne Chahla Chafiq, semble plus que jamais nécessaire. Née le 5 mai 1954 en Iran, Chahla Chafiq a participé à la révolution de 1979 qui a renversé le Shah, puis a été contrainte à l'exil en raison de son opposition au pouvoir islamiste. Elle vit en France depuis 1982. Ses premiers textes littéraires, des nouvelles en langue persane, ont été publiés par des maisons d'édition iraniennes en exil, en France et aux États-Unis. Aujourd'hui, elle écrit aussi bien en français qu'en persan.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96629441-67355335.jpg?v=1779177716" alt="•Off 2026• "Au plus près de ces voix" Là où se taire n'est plus une position, mais un choix, et peut-être une faute… Un spectacle salutaire !" title="•Off 2026• "Au plus près de ces voix" Là où se taire n'est plus une position, mais un choix, et peut-être une faute… Un spectacle salutaire !" />
     </div>
     <div>
      Son œuvre compte des recueils de nouvelles et de poèmes, un roman (&quot;Demande au miroir&quot; (2015), un récit sur l'exil et la révolution de 1979), et de nombreux essais : &quot;La Femme et le retour de l'islam&quot; (1991), &quot;Femmes sous le voile : face à la loi islamique&quot; (1995), &quot;Le Nouvel Homme islamiste : la prison politique en Iran&quot; (2002), &quot;Islamisme et Société : religieux, politique, sexe et genre à la lumière de l'expérience iranienne&quot; (2009), &quot;Islam, politique, sexe et genre&quot; (2011), &quot;Le Rendez-vous iranien de Simone de Beauvoir&quot; (2019), &quot;La Prison politique en Iran - Logiques et ressorts de la terreur islamique&quot; (2024), &quot;Un orage de mots, La révolution iranienne Femme, Vie, Liberté dites par celles et ceux qui la font&quot; (2025). &quot;Au plus près de ces voix - Partie 1 : L'ère de Mahsa&quot; est le premier volet d'un triptyque dont le troisième est en cours d'écriture.       <br />
              <br />
       De quoi parle la pièce ? Un professeur d'histoire vieillissant se trouve plongé dans un abîme de réflexion en voyant le peuple iranien se soulever au cri de &quot;Femme, Vie, liberté&quot;. La vue d'une fillette de 8 ans enlevant son voile sous les applaudissements des voisins l'interpelle. Car cet homme, intelligent et instruit, professeur d'histoire de surcroît, a passé son existence dans une forme de retrait, évitant de se mêler à la vie politique de son pays. Il n'a pas participé à la révolution de 1979 et persiste depuis à rester à distance des protestations contre le régime. La révolte des femmes sortant massivement sans voile dans les rues, défiant avec intrépidité l'ordre dominant, l'interroge sur sa passivité, ses peurs et son manque de courage.       <br />
              <br />
       Au cours de cette introspection, l'intime devient politique et, au cœur de ces réflexions, surgit la figure de la poétesse rebelle Tahereh - Qorrat ol Ein (1817-1852). Tahereh, celle qui avait osé dire non. Dans un XIXe siècle iranien très conservateur, cette femme avait osé défendre l'égalité des sexes, la liberté pour tous et dénoncer, seule, un système où les hommes dictaient la loi. Elle n'avait pas hésité à répudier son mari et à enlever son voile pour parler devant une assemblée d'hommes. Au prix de sa vie. Première femme disciple du Bāb (NDLR, le Bāb est un prophète dont le nom en persan signifie &quot;porte&quot;, celui qui cherche à ouvrir la porte vers la liberté et l'égalité, et fondateur du mouvement babiste), elle avait reçu de lui le nom de Tahereh, qui signifie &quot;la Pure&quot;, &quot;Consolation des yeux&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96629441-67355344.jpg?v=1779177740" alt="•Off 2026• "Au plus près de ces voix" Là où se taire n'est plus une position, mais un choix, et peut-être une faute… Un spectacle salutaire !" title="•Off 2026• "Au plus près de ces voix" Là où se taire n'est plus une position, mais un choix, et peut-être une faute… Un spectacle salutaire !" />
     </div>
     <div>
      Le professeur regrette dès lors de ne pas avoir parlé de Tahereh à ses étudiants dans ses cours. Comme il regrette de s'être opposé à ce que sa regrettée épouse, au talent de chanteuse reconnu, donne un concert en public, hors du cercle familial et amical. Sa prudence lui apparaît désormais comme un consentement implicite aux diktats du régime. Il ne s'agit dès lors, pour lui, non plus de comprendre, mais de répondre…       <br />
              <br />
       Pour sa mise en scène, le sociétaire de la Comédie-Française Gilles David a fait le choix de rester au plus près de la parole : un plateau nu donc, sans décor, aux sol et murs entièrement noirs. Un cube noir en quelque sorte. Seul en scène, le professeur (Jean-Paul Sermadiras), crinière blanche, costume gris et chemise blanche, porte son récit face au public, dans une adresse directe et un jeu quasi statique. Il est ponctué, par la suite, des interventions de la chanteuse iranienne Salmi Elahi, fantôme de l'épouse disparue, réminiscence de la poétesse Tahereh, voix des femmes iraniennes…       <br />
              <br />
       Vêtue de blanc, longs cheveux noirs en liberté, voile reposant sur les épaules, elle insuffle beauté, grâce et émotion. À son chant, viennent s'ajouter, à la toute fin du spectacle, projetées sur le mur du fond, des images d'actualités de femmes manifestant, leur voile à la main.       <br />
       Une forme sobre pour un texte fort, et des voix que l'on se doit d'écouter.       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Au plus près de ces voix"</b></div>
     <div>
      Texte : Chahla Chafiq.        <br />
       Adaptation : Jean-Paul Sermadiras.       <br />
       Mise en scène : Gilles David, sociétaire de la Comédie-Française.       <br />
       Avec : Salmi Elahi et Jean-Paul Sermadiras.       <br />
       Création sonore : Evgueni Galperine et Salmi Elahi.       <br />
       Lumières : Jean-Luc Chanonat.       <br />
       Costumes : Cidalia da Costa.       <br />
       Vidéo : Ludovic Lang.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 18 h 30. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre de la Porte Saint-Michel (Salle Simone Veil) 23 Rue Saint-Michel, Avignon.       <br />
       Réservation : 09 80 43 01 79        <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/page/comment-reserver" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96629441-67355253.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Au-plus-pres-de-ces-voix-La-ou-se-taire-n-est-plus-une-position-mais-un-choix-et-peut-etre-une-faute-Un_a4561.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-62080340</guid>
   <title>"Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…</title>
   <pubDate>Thu, 03 Feb 2022 17:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme dans le roman de Marie Ndiaye où "Trois femmes puissantes", originaires du Sénégal, étaient confrontées au mal endémique incarné par des hommes, les trois femmes des "Forteresses" sont elles aussi issues d'un même pays, l'Iran. Celui du gouvernement autoritaire du Shah, auquel d'autres régimes tyranniques ont succédé. Ainsi, en plus d'avoir eu à subir l'humiliation liée à leur condition féminine soumise à un statut de "sous-homme", elles ont eu à connaître les atroces répressions liées à leurs engagements. Femmes fragiles et tout à la fois puissantes, femmes "extra-ordinaires" ayant su dire non à l'inacceptable, elles se retrouvent, bel(les) et bien vivantes sur le plateau d'un théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105362.jpg?v=1643907467" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Autour de leur fils et neveu - le metteur en scène Gurshad Shaheman, à qui revient le texte écrit à partir de leurs témoignages recomposés -, les trois sœurs nées dans une bourgade des montagnes de l'Azerbaïdjan iranien vont faire entendre leurs existences qu'aucun ayatollah, laïc ou religieux, n'a pu jusqu'ici bâillonner. Leur histoire - deux d'entre elles ont choisi l'exil, l'une est restée en Iran -, traversée par les atrocités vécues mais aussi soutenue par un ardent goût de vivre, nous arrive par le biais d'une adresse directe à Gurshad pris comme confident. Invités à prendre place parmi elles, les plus privilégiés d'entre les spectateurs, lovés dans les profonds sofas d'un salon oriental, sont inclus dans le décor des confidences à venir.       <br />
              <br />
       Les trois sœurs - que l'on nommera par précaution Jeyran, Shady et Hominaz - servent le thé, esquissent des pas de danse, chantent, rejoignent chacune à leur tour Gurshad, rayonnant en joyeux maître des cérémonies de retrouvailles, tandis que trois actrices franco-iraniennes, leur double, prennent en charge le récit de leur existence… Sous le règne du Shah, un père dispensant ses filles du voile, une religion vécue comme l'aubaine de pouvoir s'empiffrer à la rupture du jeûne, l'ouverture au monde offerte par la possibilité d'études pour les filles (aisées). Mais très vite, un régime répressif, de plus en plus barbare. Et, en 1979, après la révolution et l'avènement de la République islamique de l'ayatollah Khomeiny, un autre visage de la répression, celui des barbus avec comme prémices de l'enfermement annoncé, l'interdit pour les jeunes filles de devenir juges…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105369.jpg?v=1643907499" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Les voix des unes et des autres s'entremêlent pour distiller, au travers des itinéraires singuliers de chacune, la force qui fut la leur pour refuser le diktat aussi bien des pères, des maris que des mollahs. Aucune larme victimaire, mais tout au contraire une énergie féminine inaliénable. D'abord - <span style="font-style:italic">&quot;Gurshad tu avais un an&quot;</span> - à la Fac de droit, les germes de la révolution… Ensuite, lorsque les portes des prisons du Shah ont cédé, le dégoût des cellules avec leurs fers à repasser à la semelle encrassée par la chair brûlée des dissidents… Le tyran chassé, le fabuleux espoir d'un autre monde… Comment auraient-elles pu s'imaginer que cette liberté recouvrée soit confisquée par des intégristes religieux et d'autres à leur suite…       <br />
              <br />
       S'ensuivit une phase d'identification où chacun(e) était soigneusement fiché selon ses lectures, où <span style="font-style:italic">&quot;les cheveux des femmes contenant des étincelles excitant les hommes&quot;</span> se devaient d'être voilés. Avant que les gardien(ne)s de la révolution et leurs kalachnikovs fassent irruption dans les internats de jeunes filles pour les trainer par les cheveux jusqu'à la prison où celles qui avouaient être communistes, ou ne pas croire en Dieu, étaient exécutées. Pour ajouter au sordide, l'accueil du père et de l'oncle à la sortie des geôles, <span style="font-style:italic">&quot;déshonorés&quot;</span>, se disaient-ils. Les islamistes, quant à eux incendiaient pendant ce temps les quartiers &quot;suspects&quot;, massacraient tous les opposants potentiels. Si la démocratie n'avait été qu'un rêve, le cauchemar lui était bien réel (rage dans la voix).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105378.jpg?v=1643907559" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Les voix s'entremêlent, amplifiées par la musique électro-acoustique… La loi de la charia, celle du joug des maris, des pères, des frères. Les mollahs à la fac et les hommes tyrans au domicile. Le mari, violent s'en prenant à l'enfant, et la voix s'étrangle : <span style="font-style:italic">&quot;je voudrais tout te raconter Gurshad. Mais mon cœur est une forteresse, je ne peux pas l'ouvrir&quot;</span>. L'exil en Allemagne, l'humiliation du parcours migratoire. Le mari emprisonné en Iran, la solitude et la dépression profonde. La France, les études, la nationalité obtenue &quot;miraculeusement&quot; par l'une. Une sous-citoyenneté allemande pour l'autre. Et puis celle qui a choisi pour prison de rester avec les siens au pays... Trois itinéraires différents, trois combats de mères refusant, envers et contre tous, de renoncer à leur dignité de femmes et de mères aimantes, prises chacune dans leur propre tempête.       <br />
              <br />
       Et quand, au terme de ces trois heures de &quot;représentation&quot;, chacune dans leur langue (deux ne parlent pas français) et avec leurs mots, les discrètes héroïnes prennent la parole traduite par les actrices, l'émotion se redouble d'un effet saisissant de vérité. <span style="font-style:italic">&quot;Gurshad, ma plus grande fierté, c'est de t'avoir permis de grandir loin de l'Iran, dans une éducation laïque. Quand je vois ta réussite et celle de ta sœur, j'ai réussi ma vie… Et peut-être ne seras-tu pas d'accord, mais j'ai le sentiment d'avoir été une bonne mère, et mes sœurs aussi.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105388.jpg?v=1643907633" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Dans le droit fil des séquences chantées par Gurshad en langue azéri (une langue de résistance, leur langue maternelle), refrains orientaux au charme doucereux offrant les contrepoints heureux à la rudesse des situations exposées, l'invitation à la danse conclut en douceur ce parcours d'humanité à vif. Après son remarquable <span style="font-style:italic">&quot;Pourama, Pourama&quot;</span>, Gurshad Shaeman, entouré sur le plateau <span style="font-style:italic">&quot;des femmes de sa famille&quot;</span>, de cette <span style="font-style:italic">&quot;Mère Courage et ses enfants&quot;</span>, poursuit avec &quot;Les Forteresses&quot; l'écriture poétique d'un roman familial à valeur universelle dont on sort… ébloui. Physiquement. Moralement.       <br />
              <br />
       <b>Vu ce spectacle le vendredi 28 janvier au TnBA, Salle Vauthier, Bordeaux, où il a été représenté du mardi 25 au vendredi 28 janvier 2022.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Forteresses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62080340-45105568.jpg?v=1643908616" alt=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" title=""Les Forteresses" Trois femmes fragiles et puissantes dans l'Iran déchiré…" />
     </div>
     <div>
      Création 2021.       <br />
       Texte : Gurshad Shaheman (édité aux Solitaires intempestifs, septembre 2021).       <br />
       Mise en scène : Gurshad Shaheman.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Saeed Mirzaei Fard.       <br />
       Voix : Mina Kavani, Shady Nafar, Guilda Chahverdi.       <br />
       Jeu : Gurshad Shaheman et les femmes de sa famille.       <br />
       Création sonore : Lucien Gaudion.       <br />
       Scénographie : Mathieu Lorry-Dupuy.       <br />
       Lumières : Jérémie Papin.       <br />
       Dramaturgie : Youness Anzane.       <br />
       Régie générale : Pierre-Éric Vives.       <br />
       Costumes : Nina Langhammer.       <br />
       Régie plateau et accessoires : Jérémy Meysen.       <br />
       Maquilleuse : Sophie Allégatière.       <br />
       Coach vocal : Jean Fürst.       <br />
       Compagnie La Ligne d'Ombre.       <br />
       Durée : 3 h.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       3 et 4 février 2022 : La Filature - Scène nationale, Mulhouse (68).       <br />
       24 et 25 mai 2022 : Le Manège - Scène nationale transfrontalière, Maubeuge (59).       <br />
       Du 3 au 11 juin 2022 : MC 93 - Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, Bobigny (93).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/62080340-45105362.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Forteresses-Trois-femmes-fragiles-et-puissantes-dans-l-Iran-dechire_a3166.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
