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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation</title>
   <pubDate>Fri, 12 Apr 2024 13:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis 2021, le CDN de Normandie-Rouen construit des collaborations avec Haïti dans le cadre de son Festival des langues françaises. Après avoir reçu, en 2022, Gaëlle Bien-Aimé (avec "Transit") et Jean D'Amérique (avec "Opéra Poussière" – lauréate RFI 2021), le CDN accueille à nouveau l'autrice et metteuse-en-scène Gaëlle Bien-Aimé en 2023 pour une lecture de sa pièce, "Port-au-Prince et sa douce nuit" (prix RFI théâtre 2023). Une première étape de travail confiée à la directrice du Préau, Lucie Berelowitch, qui présente aujourd'hui une mise en scène achevée de la pièce.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79473654-57552509.jpg?v=1712924606" alt=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" title=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" />
     </div>
     <div>
      Haïti fait la une des journaux et inquiète les dirigeants de plusieurs pays jusqu'à l'ONU, car, depuis l'assassinat de son président en 2021, Jovenel Moïse, le pays est aux mains des gangs qui procèdent aux mises à sac de l'île et, en particulier, de Port-au-Prince. Aéroports fermés, mise en danger permanent des habitants, exactions, meurtres, intimidations, la situation là-bas empire de mois en mois, de semaines en semaines, de jours en jours.       <br />
              <br />
       Le texte de Gaëlle Bien-Aimé est imprégné de cette situation sans contrôle. Depuis la fin de l'écriture de son texte en 2022, les choses ont grandement empiré, mais la pièce est un peu une prémonition de cet état de guerre qui a envahi le petit pays des Antilles. Pourtant, tout se passe ici dans une simple chambre. La chambre d'un couple amoureux.       <br />
              <br />
       Deux personnages : une femme, Zily, un homme, Férah. C'est l'heure où la nuit tombe. Un lit éclairé d'une simple bougie, Zily attend le retour de Férah, hâte de retrouver celui qu'elle aime. Dès les premières minutes, le désir, l'envie de l'autre, envahissent tous les mots. La langue très poétique de Gaëlle Bien-Aimé autorise un rapport très charnel entre les deux personnages. Elle sublime le désir, emploie des métaphores puissantes, osées, qui donnent à l'imaginaire la dimension de cette passion qui brûle les deux personnages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79473654-57552556.jpg?v=1712924643" alt=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" title=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" />
     </div>
     <div>
      Ils sont jeunes. On les pense à l'orée de leurs vies. Reconnaissant l'un envers l'autre d'exister et de rendre cette vie si pleine, si sensuelle, si pleine d'espoir. Pourtant quelque chose empêche cet amour de faire fondre ces deux corps en un seul. Cette vie qui commence, cet amour qui a besoin de peau, de chaleur et de chair pour rayonner, un indicible retarde son avènement.       <br />
              <br />
       Échange après échange, tentatives de rapprochement par les mots, la danse, les promesses après tentatives de rapprochement, on comprend qu'une sorte de sourde inquiétude entoure cette chambre. Un danger qui se dévoile de plus en plus. La ville, si lumineuse il n'y a pas si longtemps, si pleine d'entrain, de fêtes, d'amours, la ville s'éteint. On croirait une sorte de mal qui s'étend sur les rues jadis bruyantes et animées, aujourd'hui à peine visible dans la nuit.       <br />
              <br />
       Le texte de Gaëlle Bien-Aimé, riche, poétique, mais sans emphase, raconte ainsi comment un amour que rien ne semble pouvoir freiner est assombri et comme désarticulé par la violence du monde qui l'entoure. Sans jamais vraiment nommer le mal qui détruit en ce moment même Port-au-Prince, elle en exprime la douleur au travers de ce couple de jeunes amoureux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79473654-57552600.jpg?v=1712924683" alt=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" title=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" />
     </div>
     <div>
      Ceux-ci sont interprétés par deux jeunes comédiens qui sont autant portés par la qualité du texte qu'ils le portent avec talent, énergie et implication. Leur jeu ressemble à une danse à deux avec les attirances, les séductions, les fuites et les enlacements qui racontent à la fois leur amour et l'impossible amour qu'ils pressentent en raison des dangers de leur ville. La grâce et la beauté leur donnent en plus des allures de divinité.       <br />
              <br />
       Parallèlement à cette création, cinq comédiennes et comédiens haïtiens d'Acte, école d'art dramatique basée à Port-au-Prince, présentent &quot;Héritières du Soleil&quot;. Ces artistes caribéens vont parcourir pendant six mois la France pour rencontrer, découvrir, se former au contact de plusieurs théâtres, festivals et écoles. Le travail, dirigé par Gaëlle Bien-Aimée, est une forme de performance théâtrale autour de la pièce de théâtre &quot;La petite fille que le soleil avait brûlée&quot; de l'autrice Andrise Pierre et du roman &quot;La Dot&quot; de Sara de Marie-Célie Agnant, permettant de donner à entendre des textes contemporains abordant les thèmes du déracinement, de la violence et de la transmission.       <br />
               <br />
       C'est dans la toute nouvelle Cité internationale de la langue française qu'ont eu lieu ces premières. Elle a ouvert ses portes, il y a six mois, dans le château de Villers-Côtterets entièrement rénové. Un lieu gigantesque qui, outre une programmation musicale et théâtrale, propose une exposition permanente consacrée à la langue française, qu'elle soit utilisée dans l'Hexagone ou dans des dizaines de pays dans le monde. Une immersion extrêmement ludique qui s'amuse des variations des mots à travers l'histoire et à travers la géographie avec des espaces qui sont tous conçus pour privilégier les interactions avec le public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Port-au-Prince et sa douce nuit"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79473654-57552610.jpg?v=1712924707" alt=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" title=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gaëlle Bien-Aimée (Prix RFI Théâtre 2023).       <br />
       Mise en scène : Lucie Berelowitsch.       <br />
       Avec : Sonia Bonny et Lawrene Davis.       <br />
       Lumières : François Fauvel.       <br />
       Musique : Guillaume Bachelé.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Vu le 6 avril 2024 à la Cité internationale de la langue française à Villers-Côtterets (02).</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">12 avril à 20 h 30 :</span> Théâtre municipal,  Domfront-en-Poiraie (61).       <br />
              <br />
       <b>Tournée (en cours de construction)</b>       <br />
       Novembre 2024 : Théâtre des Ilets, CDN de Montluçon (03).        <br />
       Mars 2025 : &quot;Temps fort Haïti&quot;, Le Préau - CDN Normandie-Vire, Vire (14).       <br />
       Avril 2025 : Scène nationale du Sud-Aquitain, Bayonne (64).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79473654-57552847.jpg?v=1712926486" alt=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" title=""Port-au-Prince et sa douce nuit" Dans une nuit chaude haïtienne, l'amour et la désolation" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Héritières du Soleil&quot;</b>       <br />
       Direction : Gaëlle Bien-Aimé       <br />
       Avec : Esmeralda Dimanche, Gladimy Antoine, Alexandro Christi Nicolas, Wood-Kendy Louis, Nelmendy Emmanuela Bazile.       <br />
              <br />
       <b>Prochaines représentations</b>       <br />
       5 mai 2024 : Moulin de l'Hydres, Saint-Pierre-d'Entremont (38).       <br />
       10 mai 2024 : aux Théâtres de la ville du Luxembourg.       <br />
       Du 16 au 21 mai 2024 : Passages Transfestival, Metz (57).       <br />
       26 mai à 15h, au musée de Vire Normandie        <br />
       9 juin 2024 : Rencontres à l'échelle, Marseille (13).       <br />
       19 juin 2024 : Le Préau - CDN de Normandie-Vire, Vire (14).       <br />
       Du 12 au 19 juillet 2024 : La Chartreuse - Centre national des écritures du spectacle (version lecture), Villeneuve-lès-Avignon (30).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Port-au-Prince-et-sa-douce-nuit-Dans-une-nuit-chaude-haitienne-l-amour-et-la-desolation_a3877.html</link>
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   <title>"Face à la mère" Chant mémoriel, d'amour et d'adieu, d'un fils à sa mère disparue</title>
   <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 08:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le texte de Jean-René Lemoine est une longue et sensible harangue d'un fils à sa mère, morte il y a peu. Il tente de mettre en mots tous ces échanges qui n'ont pu exister par crainte, par omerta, par silence imposé. Plus qu'un monologue ou qu'une ode, il ressemble à la matérialisation d'un dialogue amputé d'un des deux protagonistes et décline toute la palette des sentiments entre un fils et sa mère avec ses tombereaux de regrets, de rancunes et d'amour tu.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53362526-40415448.jpg?v=1611562765" alt=""Face à la mère" Chant mémoriel, d'amour et d'adieu, d'un fils à sa mère disparue" title=""Face à la mère" Chant mémoriel, d'amour et d'adieu, d'un fils à sa mère disparue" />
     </div>
     <div>
      Une mère particulière pourtant, car celle-ci, originaire d'Haïti au moment du règne des Duvalier - qui saignèrent l'île durant des décennies jusqu'en 1986 -, fuit son île natale à la suite de son mari, se retrouva au Zaïre puis s'installa seule et éleva ses deux enfants en Belgique pour enfin retourner à Haïti à la mort de son père, et y mourir, assassinée. C'est sur le fond de cette histoire violente et politique que ce fils va s'éveiller et grandir, à la fois impliqué et à distance, imprégné et étranger.       <br />
              <br />
       Il ne nommera cette île que sous le groupe nominal : ce pays. &quot;À quoi pensiez-vous en quittant ce pays ?&quot; demande-t-il à cette mère qu'il vouvoie. Et ce vouvoiement ajoute encore à l'éloignement dans lequel ces deux êtres ont vécu malgré des liens filiaux fort, mais jamais avoués. Ce pays, il ne le nomme pas dans le texte. Ce pays pourtant revient comme une figure obsédante, moitié maléfique, moitié redoutée, un pays qui d'une certaine manière lui a volé cette mère.       <br />
              <br />
       Pour donner vie à cette histoire tout en en élargissant la portée universelle, Alexandra Tobelaim a choisi de lui donner trois corps, trois voix. Stéphane Brouleaux, Geoffrey Mandon et Olivier Veillon seront simultanément ce fils qui apostrophe cette mère disparue en faisant renaître les souvenirs de l'enfance en une sorte de jeu choral, imbriqué, hydre où l'énergie circule de l'un à l'autre, les comédiens formant parfois un seul corps puis s'échappent ailleurs en errances supposées, moments de fulgurances, moments d'incertitudes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53362526-40415464.jpg?v=1611562802" alt=""Face à la mère" Chant mémoriel, d'amour et d'adieu, d'un fils à sa mère disparue" title=""Face à la mère" Chant mémoriel, d'amour et d'adieu, d'un fils à sa mère disparue" />
     </div>
     <div>
      Avec ces trois comédiens, trois musiciens - Astérion à la contrebasse, Yoann Buffeteau à la batterie et Lionel Laquerrière à la guitare et voix - occupent un plateau à la scéno spartiate, faite de matières (sable, bois, tissus qui renvoient à la Terre) et de clarté (sol et tentures blanc pâle). Un univers presque vierge qui adoucit le propos du spectacle et apaise. La musique très belle, précise, aux accents rock, et la présence des musiciens sont essentielles dans cette mise en scène. Ceux-ci interviennent tout au long, jouent avec les comédiens, portent et développent émotions, sentiments, ruptures.       <br />
              <br />
       Difficile d'émettre un commentaire critique face à un tel spectacle et un tel texte. La démarche est généreuse, l'ambition apaisante ; et la réalisation présente ses interprètes comme des absolus de sincérité contre lesquels il serait vraiment mal venu d'émettre des doutes. Toute la conception du spectacle ainsi que la direction d'acteurs sont également estampillés du sceau : &quot;rien n'est caché&quot;. Pourtant, le système extrêmement bien rodé de travail choral, de dialogue musical, de circulation des interprètes sur scène étouffe souvent le sens des mots et fait tendre le rythme vers la répétition, un système dont on aurait aimé que le spectacle sorte pour mordre mieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Face à la mère"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53362526-40415471.jpg?v=1611562841" alt=""Face à la mère" Chant mémoriel, d'amour et d'adieu, d'un fils à sa mère disparue" title=""Face à la mère" Chant mémoriel, d'amour et d'adieu, d'un fils à sa mère disparue" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean-René Lemoine.       <br />
       Mise en scène : Alexandra Tobelaim.       <br />
       Création musicale : Olivier Mellano.       <br />
       Avec : Astérion (contrebasse), Yoann Buffeteau (batterie), Stéphane Brouleaux, Lionel Laquerrière (guitare et voix), Geoffrey Mandon, Olivier Veillon.       <br />
       Scénographie : Olivier Thomas.       <br />
       Lumières : Alexandre Martre.       <br />
       Travail vocal : Jeanne-Sarah Deledicq.       <br />
       Costumes : Joëlle Grossi.       <br />
       Son : Émile Wacquiez.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Vu au Théâtre de la Tempête, Paris 12e, le 20 janvier 2021 dans le cadre de représentations réservées aux professionnels et à la presse.       <br />
       <a class="link" href="https://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       1er février 2022 : Anthéa, Antibes (06).       <br />
       4 février 2022 : Bords 2 Scènes, Espace Simone Signoret, Vitry-le-François (51).       <br />
       24 et 25 février 2022 : Centre Dramatique National de l'Océan Indien, Théâtre du Grand Marché, Saint-Denis, La Réunion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/53362526-40415448.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Face-a-la-mere-Chant-memoriel-d-amour-et-d-adieu-d-un-fils-a-sa-mere-disparue_a2866.html</link>
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