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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T04:20:08+01:00</dc:date>
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   <title>•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation</title>
   <pubDate>Sun, 14 Jul 2024 08:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Corps dansé, corps chanté, raconté, corps féminin, celui d'une femme en acquisition de liberté, d'émancipation. Récit du chemin, du parcours vers la construction du corps de Fanny Chériaux, femme née à la fin des années soixante-dix. Une histoire qui a fait naître un spectacle hybride, entre comédie musicale, one-woman-show, concert pop et récit auto-fictionnel. Une aventure d'aujourd'hui, éminemment féminine, pour tendre vers l'apaisement et la renaissance, mais aussi vers l'acception de soi et du monde.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81545528-58719812.jpg?v=1720941792" alt="•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation" title="•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation" />
     </div>
     <div>
      À la fois nouvel engagement artistique construit sur deux expériences professionnelles – récemment acquises ou passées – et questionnement personnel sur la relation avec son corps, celui de l'enfance, pas forcément genré ; celui de l'adolescence, souvent compliquée, sous influence – celle des modèles sublimes, ci-devant mannequins éthérés, celle du regard masculin, celle des normes imposées – ; celui de l'âge adulte avec ses troubles, ses désespoirs, la colère, mais aussi la découverte de la vie, différente, du plaisir, de la jouissance, de l'orgasme ; celui de la maturité, de la prise de recul et de la capacité à la dérision. Ce fil du vivant, profondément organique, va tisser le récit de Fanny Chériaux.       <br />
              <br />
       À la base de cette création, comme l’émergence d’un catalyseur involontaire, s’impose la nécessaire question du &quot;pourquoi&quot; de l’énigmatique titre &quot;Venise&quot;. À l’origine du projet, il s’agit du titre d'une chanson que Fanny écrivit en voyant des images de Venise durant le confinement avec le retour des dauphins dans la lagune vénitienne. Ainsi paraissait possible l’obtention d’une eau dépolluée, l’espoir d’une nature apaisée, retrouvée, et l’éventualité d’un avenir enfin vivable pour chacun. Les paroles, parlant de constat et de renouveau, de soi et du monde, notamment, seront le déclencheur de ce nouveau spectacle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81545528-58719814.jpg?v=1720941917" alt="•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation" title="•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation" />
     </div>
     <div>
      Et de cette chanson partagée alors sur les réseaux sociaux vont éclore des petites propositions chorégraphiques émanant de deux amis artistes bien inspirés. Ce sera le point de départ pour Fanny d'un retour au spectacle de chansons, non plus en récital purement et simplement (pratiqué au début de sa carrière, avec deux albums studio et un prix coup de cœur Charles Gros à son actif), mais avec une création ayant un fil narratif. Pour cela, elle pourra puiser dans son expérience acquise durant ces dix dernières années &quot;théâtrales&quot; qu'elle a passées au sein de la compagnie La Volige.       <br />
              <br />
       De ces pas de danse vont naître un début de travail partagé avec les deux amis impliqués. Ces tentatives de différentes chorégraphies communes, inédites pour Fanny, vont faire naître un malaise dû à la difficulté d'utiliser son corps, de bouger avec et de s'exprimer physiquement comme une danseuse avec, rapidement, l'interrogation artistique de &quot;montrer&quot; son corps ainsi. De là s'élabore pour elle une histoire avec ce corps, son corps, mais aussi le corps féminin en général.       <br />
              <br />
       Les questions fusent – Qu’est-ce que je veux cacher de ce corps, quelle est mon histoire avec lui ? Est-ce que ça a toujours été compliqué ? Est-ce que mon corps et moi nous entendions mieux &quot;avant&quot; ? Et avant quoi, justement ? Y’a-t-il eu un âge d’or de mon corps ? – et le récit se construit, cheminant sur son propre parcours de femme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81545528-58719815.jpg?v=1720941973" alt="•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation" title="•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation" />
     </div>
     <div>
      La trajectoire de Fanny Chériaux dans cet acte artistique original et pluridisciplinaire prend son départ à la fin des années soixante-dix avec sa naissance et les premières années de cette petite fille qu'elle est : bagarreuse, garçon manqué, aimant le foot, à la fois rigolote, énergique et sensible. Les souvenirs d'enfance jaillissent, suivis rapidement par ceux de l'adolescence, ponctués tout autant de tumultueuses problématiques (comme celle inévitable de l'arrivée des premières règles, sujet plus que tabou et empreint de difficultés pratiques, les distributeurs de serviettes hygiéniques n'existaient pas) que des moments de réconfort générés par les parties de rigolade avec les copines.       <br />
              <br />
       Au fil des étapes temporelles, ce sont les symboles de ces années-là que les spectatrices et spectateurs découvrent ou redécouvrent (selon l'âge de chacun) également. Des films super 8 montrant cette petite fille à la mer, libre, enjouée aux &quot;tubes&quot; diffusés par la radio de la R19 familiale sur la route des vacances, on reprend aussi conscience de la perception de la femme à cette époque où, notamment, les chansons évoquaient le corps des femmes, souvent par le menu détail, de bas en haut, si l'on peut dire.       <br />
              <br />
       Mais la force de la chanteuse, comédienne et, aujourd'hui, danseuse, est de nous amener à des réflexions sur des sujets encore d'actualité comme la différenciation entre garçons/hommes et filles/femmes, notamment sur l'utilisation de l'espace, le premier ayant de celui-ci une occupation large, avec des grands gestes (besoin d'une présence visible). À l'inverse, la femme essaie d'en occuper le moins possible (mains sur les genoux, pas de gestes amples et/ou désordonnés). Également sur l'acte sexuel et la relation physique à l'autre (la notion du viol, de l'acception, ne pas oser dire non, etc.), sur la mode &quot;sans poils&quot; et l'apparition de la nudité au cinéma, le temps consacré à plaire/séduire.       <br />
              <br />
       Sans dévoiler, outre mesure, la trame de &quot;Venise récit chanté d'un corps&quot;, on peut dire pour finir que Fanny Chériaux, accompagnée de ses deux complices (Thomas Couppey et Sébastien Dalloni officiant avec talent dans les chorégraphies, parfois faisant office de chevalier servant) nous offre ici un spectacle/regard multiple et éclairé sur la femme et son corps, exprimant avec une réelle sincérité et un humour à la fois lucide, espiègle et bienveillant, et surtout une énergie communicative, une manière originale d'aborder la complexité de la femme... et de mettre en avant la nécessité de l'égalité.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Venise, récit chanté d'un corps"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81545528-58719825.jpg?v=1720942021" alt="•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation" title="•Off 2024• "Venise, récit chanté d'un corps" La femme, son corps et son expérience au centre du journal d’une vie en cours de réalisation" />
     </div>
     <div>
      Autrice : Fanny Chériaux, dite Fannytastic.       <br />
       Conception : Fanny Chériaux.       <br />
       Mise en scène : Fanny Chériaux et Nicolas Bonneau.       <br />
       Avec : Fanny Chériaux, Thomas Couppey , Sébastien Dalloni.       <br />
       Musique : Fanny Chériaux.       <br />
       Création son et vidéo : Gildas Gaboriau.       <br />
       Création lumière : Stéphanie Petton.       <br />
       Scénographie : Gaëlle Bouilly.       <br />
       Montages sonores et vidéos : Fanny Chériaux.       <br />
       Création costumes : Cécile Pelletier.       <br />
       Regard extérieur - danse : Suzanne Dubois.       <br />
       Initiateur et regard extérieur : Eliakim Sénégas-Lajus.       <br />
       Régie son : Gildas Gaboriau ou Ronan Fouquet.       <br />
       Régie lumière : Stéphanie Petton ou Olivier Borde.       <br />
       Production Compagnie La Volige.       <br />
       Tout public à partir des 13 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 10. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Le 11 Avignon, Salle 2, 11, boulevard Raspail, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 84 51 20 10.       <br />
       <a class="link" href="https://www.11avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; 11avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La parole prend corps au Festival Traverse !</title>
   <pubDate>Thu, 17 Jun 2021 08:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Traverse !" est une injonction qui s'exclame là-bas, au milieu d'une campagne riche et pauvre qui a soif et faim et qui est généreuse, le Haut Val de Sèvres, milieu rural, territoire comme on dit, entre Niort et Poitiers. Depuis trois ans, Nicolas Bonneau et Noémie Sage, et la compagnie La Volige racontent pendant une semaine des histoires. Toutes sortes de récits enracinés dans le réel, le conte, la tourbe ou bien descendant en flèches directes des nuées fantaisistes de l'imaginaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57153514-42395680.jpg?v=1623913791" alt="La parole prend corps au Festival Traverse !" title="La parole prend corps au Festival Traverse !" />
     </div>
     <div>
      C'est donc au milieu des campagnes, mobilisant les constellations de villes, de villages et d'habitants dispersées autour, que ce festival porté par des dizaines de bénévoles existe et répond surtout à une exigence d'imaginaire et de qualité. Durant cette semaine, sortant le nez d'un confinement étouffant, le récit, le conte et l'art de la parole ont ouvert une porte supplémentaire à nos libertés : celle qui ouvre sur tous les possibles grâce à la magie du spectacle, mais aussi celle qui dépose les questions cruciales à nos sociétés aux creux de nos oreilles. Doucement, car malgré le tragique de certains sujets, rien n'est imposé dans les spectacles proposés, c'est dans la douceur parfois acide, parfois dérangeante, parfois drôle que les artistes s'expriment.       <br />
              <br />
       La parole retrouve ses origines pacifiques. Mais aussi ses forces d'actions sur le réel, sur ce qui existe comme sur la richesse du passé. Tous les spectacles s'inscrivent dans cette volonté de dialogue. Le conte, ici, n'est pas source d'évitement par le rêve, la narration,  mais s'inscrit dans notre réalité pour la lier à ce qui fait aussi l'humain : le besoin de croire, de se souvenir, d'imaginer.       <br />
              <br />
       Je ne parle pas du tout ici de foi mais de mythes, de ce qu'on appelle croyances, et surtout celles portées par les histoires. Ces petites histoires sont la maille de la grande, mais elles possèdent en plus une vérité - pas forcément scientifique -, mais une vérité inscrite dans la culture de chaque pays, lieu d'espace vierge de toute raison, qui peut parler autant de la folie meurtrière que de la créativité la plus belle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57153514-42395712.jpg?v=1623913951" alt="La parole prend corps au Festival Traverse !" title="La parole prend corps au Festival Traverse !" />
     </div>
     <div>
      Je me suis un peu éloigné de Traverse ! pour tenter d'en donner une vision large plutôt qu'une liste d'événements. Même si le conte a été la matrice dans laquelle ce festival a été conçu, les spectacles proposés cette année investissent des univers plus larges, font appel à une multitude de domaines artistiques, visuels, sonores, graphiques, chorégraphiques…       <br />
              <br />
       Centré, pour la plupart des grands spectacles, sur les deux chapiteaux dressés à Pomproux, Traverse ! parcourt également une partie de la région avec des événements particuliers comme les midis chez l'habitant ou des représentations en pleine nature, au bord des lavoirs anciens, dans des temples ou ailleurs. Ici encore, la passerelle entre passé et avenir est présente, est désirée et voulue.       <br />
              <br />
       La programmation de cette édition, concoctée par Nicolas Bonnaud et son équipe, s'axe autour d'une forte cohérence des thèmes abordés. Le corps, d'abord, et la manière de l'appréhender, de l'écouter, de le respecter, s'invite dans plusieurs spectacles et maquettes (citons : &quot;Épervier(s)&quot;, &quot;Quatorze millimètres&quot; ou &quot;Déesse, je me maquille pour ne pas pleurer&quot;, mais également dans &quot;Le Dernier Ogre&quot;). Autre thème, souvent lié au premier : les femmes, leurs places et surtout leurs perceptions, leurs expressions, leurs vécus (magnifique lecture d'extraits de &quot;Quatorze millimètres&quot; par Sandrine Bourreau). Et puis, le thème de la mémoire, celle qui a été rejetée dans l'oubli, celle qui flotte dans les inconscients collectifs (avec, entre autres, le spectacle &quot;Déesses&quot;, inspiré par le &quot;Woman's Pentagone action&quot;).       <br />
              <br />
       Une parole de plus en plus incarnée donc pour cette programmation où la Compagnie Le Cri de l'Armoire présente deux spectacles hors du commun : &quot;Le Dernier Ogre&quot; et &quot;2 sœurs&quot;. Au cœur de ces projets, à l'écriture et au jeu, Marien Tillet en bête de scène capable de se glisser dans toutes sortes de peaux, de slammer, de créer des partitions musicales en live, dans des spectacles où scénographie (le live painting de Samuel Poncet dans l'Ogre, une merveille XXL), musiques (les créations guitares de Mathias Castagné) et lumières sont essentiels (mot à la mode), et où la part du fantastique éclate par le jeu, le son, l'image.       <br />
              <br />
       Autre moment dans une esthétique totalement différente : dans un champ au bord d'un lavoir à l'heure où la fraîcheur de l'ombre gagne sur les rayons pâlissant du soleil, deux conteurs aux univers totalement différents se succèdent. Marie-Pierre Planchon déclenche des salves de rires avec son art comique dans &quot;J'ai toujours voulu présenter la météo marine&quot;, un texte d'une drôlerie irrésistible qu'elle interprète avec un talent énorme. Puis Daniel L'Homond et son accent rocailleux du Périgord, nous emportent dans un conte beaucoup plus traditionnel, &quot;L'Estrambord&quot;, qui ne manque ni d'art de la parole ni d'imaginaire.       <br />
              <br />
       Cette édition sera la dernière organisée par la Compagnie La Volige qui repart sur d'autres projets : des spectacles (un &quot;Monte-Christo&quot; par Nicolas Bonneau, en préparation, et &quot;Venise&quot; une création musicale et chorégraphique que Fannytastic crée actuellement) mais aussi des interventions dans les territoires en Nouvelle Aquitaine avec les événements des Cafés Oubliés. À suivre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57153514-42395763.jpg?v=1623914070" alt="La parole prend corps au Festival Traverse !" title="La parole prend corps au Festival Traverse !" />
     </div>
     <div>
      <b>Traverse !,        <br />
       Festival itinérant des arts de la parole du Haut Val de Sèvres.       <br />
       Du 8 au 13 juin 2021.</b>       <br />
              <br />
       L'équipe Traverse !        <br />
       Nicolas Bonneau et Noémie Sage : direction artistique et production.       <br />
       Guillaume Toulet : directeur technique.       <br />
       Angèle Pied : chargée de production, des relations publiques et des Bénévoles.       <br />
       Zoé Jarry : chargée de production.       <br />
       Rosalie Laganne : administratrice.       <br />
       Lila Gaffiero : chargée de communication.       <br />
       Marine Cossou : chargée de l'accueil des professionnels.       <br />
       Fannytastic : artiste complice.       <br />
       Catherine Guizard - La Strada &amp; Cie : attachée de presse.       <br />
       Guillaume Dujour : la cantine mobile, cuisinier itinérant.       <br />
       Céline Giroux : présidente de La Volige.       <br />
       Damien Dubrulle : trésorier de La Volige.       <br />
       Le personnel de la communauté de communes Haut Val De Sèvre.       <br />
       Le personnel de L'union Régionale Des Foyers Ruraux Du Poitou Charentes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57153514-42395680.jpg</photo:imgsrc>
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