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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-14T15:06:54+02:00</dc:date>
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   <title>"Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien</title>
   <pubDate>Fri, 22 Mar 2024 06:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La nuit polaire et ses brumes intranquilles semblent féconder l'imaginaire des écrivains scandinaves au point de leur faire enfanter des histoires où le temps vole en éclats comme les existences qu'il surplombe. Aussi ne devrait-on pas être surpris que le dramaturge suédois Rasmus Lindberg ait proposé, pour sa première pièce ("Le mardi où Morty est mort"), un objet littéraire sidérant d'inventivité explosive. Là, les diktats de la chronologie sont pulvérisés pour (dé)composer des tableaux impressionnistes révélant, comme sous l'effet de flashs, des personnages errant dans leur présent, entre un avenir fantasmé et leur passé insistant…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79054099-57311353.jpg?v=1711044082" alt=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" title=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" />
     </div>
     <div>
      Autant de tableaux projetés superbement sur scène par Pascale Daniel-Lacombe, directrice de La Méta - CDN Poitiers Nouvelle Aquitaine. S'appuyant sur une scénographie embrumée jusqu'à la gueule, fabriquée de dispositifs conduisant &quot;sur des rails&quot; les personnages s'ébattant sur plusieurs niveaux dans une mosaïque de vignettes animées et sonores se juxtaposant les unes aux autres, elle met en scène une comédie acidulée où les aiguilles de l'horloge semblent être devenues folles. Un espace-temps déstructuré où coexistent les désirs avortés, les frustrations enracinées et les espoirs fous d'une communauté… ordinaire.       <br />
              <br />
       Il y a là la grand-mère, dont le mari vient de clamser dans son fauteuil en énonçant en boucle la banalité des saisons répétitives ayant scandé sa traversée sans relief, lui &quot;qui a emporté le passé avec lui&quot;, et &quot;ce qui reste maintenant [à celle qui lui survit] c'est l'avenir&quot;. Sa petite fille brûlant d'un ailleurs plus stimulant que ce présent déjà fermé sur lui-même avant d'avoir été vécu. Son petit ami jaloux, jeune homme écorché vif, fils du pasteur, dévalorisé par son géniteur, revenu de tout et surtout de la religion dont il a fait vœu. Et puis, bien sûr, le médecin, encore plus seul depuis le jour où son chien (personnage central) lui a échappé en prenant son envol, lui qui ressasse en boucle ses ressentiments comme le dernier os qu'il lui reste à ronger. Point commun à toutes ces figures hautes en couleur, leur rapport au temps (qu'ils n'ont pas vécu, ou si mal) érigé en épicentre de leurs tourments existentiels.
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79054099-57311354.jpg?v=1711044112" alt=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" title=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" />
     </div>
     <div>
      Émergeant d'un épais brouillard, les tableaux, côté jardin, du fauteuil tournant au rythme des scansions des non-événements revécus par le grand-père prêt à mourir, suivi immédiatement, côté cour, de celui de la croix et de son monticule de terre accroché tombant brutalement des cintres, donnent le ton… Immergé d'emblée dans cet univers décalé où la distanciation burlesque est là pour moquer ce que l'existence peut avoir de tragique, on est précipité à l'autre bout du plateau pour assister à l'enterrement… Un bijou de cocasseries iconoclastes marqué par le discours grandiloquent du pasteur, ponctué par des &quot;et bla, bla, blabla&quot; éloquents, suivi dans la foulée d'un jeté de bouquets des proches en direction de la tombe.       <br />
              <br />
       À la faveur de cette disparition rappelant aux distraits que la vie a un terme, les insatisfactions des uns et des autres se fraient un passage pour tonitruer joyeusement. La fabuleuse grand-mère, libérée désormais du passé, &quot;agrippe l'avenir par la peau du cou&quot; et se projette déjà à Cuba en tant qu'égérie de la cause ouvrière. Sauf qu'une mauvaise excroissance apparue sur sa joue contrarie son plan de vie à peine esquissé. L'annonce brutale de la mort imminente, faite à sa patiente par le médecin au petit chien, prend alors l'allure d'une somptueuse farce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79054099-57311378.jpg?v=1711044143" alt=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" title=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" />
     </div>
     <div>
      La jeune fille, elle, lassée du quotidien partagé avec son petit ami énervé, sent qu'&quot;il s'est passé un petit truc&quot;, un truc ayant pour nom le prénom du médecin. Ce qui rend fou de rage le jeune homme qui se lance illico à la poursuite des deux amants sur sa bicyclette dont le phare éclairé brille dans la nuit du plateau. Le pasteur, lui, réalise qu'il a tout faux dans sa vie, hésite à faire le grand saut vers son non-avenir, avant de se dépouiller de ses vêtements et d'errer en caleçon chaussettes dans le cimetière comme une âme en peine…       <br />
              <br />
       Mais la vedette du tableau inénarrable revient sans nul doute au chien du rôle-titre. Incarné au plateau par une serpillère à franges, dont la laisse serait le manche, au gré de l'humeur tourmentée du médecin, il réalise des chorégraphies des plus acrobatiques… avant d'échapper à la voix de son maître, d'être touché en plein vol par la balle perdue tirée par le jeune homme nerveux… et d'atterrir en charpie sur les genoux de la grand-mère venue sur la tombe de son défunt époux. Auparavant, il aura tenu le rôle de confident muet des lamentations du docteur se gargarisant des &quot;Si seulement, si seulement, si seulement…&quot;, tout en recherchant désespérément là où sa vie a déraillé, l'erreur première dont tout le reste découle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79054099-57311406.jpg?v=1711044335" alt=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" title=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" />
     </div>
     <div>
      Glissant sur des rails, d'arrière en avant, les dispositifs portent au premier plan les différents tableaux à une cadence syncopée, lorsqu'ils n'en présentent pas une vue panoramique comme le ferait une planche de BD. Au rythme accéléré du dérèglement du temps et des interférences entre les problématiques des uns et des autres, l'action se précipite vers &quot;sa chute&quot;. En effet, comme il est établi que l'on ne peut plus compter sur le présent, que l'on ne peut pas non plus s'accrocher au passé infréquentable, il ne reste plus qu'à oser… lâcher prise. C'est la grand-mère qui fera le premier pas dans cette direction, sautant de la rambarde pour voguer sereinement en apesanteur, détachée du poids des obligations… arrimée qu'elle est à des filins invisibles qui la relient aux cintres.       <br />
              <br />
       Une dernière touche à apporter pour dépeindre cet album &quot;fabuleux&quot;, celle d'une femme énigmatique, invisible des personnages sur scène, mais bien visible pour nous spectateurs. Il lui revient la fantaisie de traverser le plateau, en s'excusant presque de jouer l'intruse dans une histoire qui n'est pas la sienne, une histoire qu'elle va s'empresser de déserter afin de voyager pour ne pas finir là où elle l'a rejointe… Comme le témoin erratique d'une comédie humaine dans laquelle nous sommes nous-mêmes inclus.       <br />
              <br />
       &quot;Dan Då Dan Dog. Le jour où le chien nommé Jour (Dan) est mort&quot;, à plus d'un titre – le sien résonnant déjà comme une énigme à résoudre – réjouit notre besoin de théâtre, d'un théâtre &quot;extra-ordinairement&quot; vivant, libéré des attentes convenues et des écritures planifiées. En effet, la metteuse en scène, Pascale Daniel-Lacombe, a su de manière bluffante s'approprier les enjeux du texte de l'auteur suédois pour en délivrer, avec légèreté et profondeur, toute la fantaisie savoureuse. En insufflant, sur un plateau de théâtre quadrillé en aires de jeux, la dynamique burlesque propre à brouiller les frontières entre la mélancolie plombant l'existence et l'aspect roboratif de ce que vivre veut dire, elle nous offre l'opportunité d'un pur ravissement des sens. Une bouffée d'oxygène, revivifiant à souhait.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 15 mars dans la Grande salle Vitez du TnBA de Bordeaux (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dan Då Dan Dog. Le jour où le chien nommé Jour (Dan) est mort"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79054099-57311407.jpg?v=1711044369" alt=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" title=""Dan Då Dan Dog" Entre drôleries folles et mélancolies douces-amères, sept personnages en prise… avec une vie de chien" />
     </div>
     <div>
      Texte : Rasmus Lindberg.       <br />
       &quot;Dan Då Dan Dog&quot; est publié aux Éditions Espaces 34.       <br />
       Traduction : Marianne Segol-Samoy, Karin Serres.       <br />
       Mise en scène : Pascale Daniel-Lacombe.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Juliet Darremont-Marsaud.       <br />
       Avec : Étienne Bories, Étienne Kimes, Elsa Moulineau, Mathilde Panis, Ludovic Schoendoerffer, Jean-Baptiste Szezot, Mathilde Viseux.       <br />
       Dramaturgie : Marianne Segol-Samoy       <br />
       Scénographie : Pascale Daniel-Lacombe, Philippe Casaban et Éric Charbeau.       <br />
       Création lumière : Thierry Fratissier assisté de Manon Vergotte.       <br />
       Création sonore : Clément-Marie Mathieu.       <br />
       Composition musicale : Pascal Gaigne       <br />
       Soutien chorégraphique : Compagnie Ex Nihilo - Jean-Antoine Bigot et Anne Le Batard.       <br />
       Création costumes : Béatrice Ferron.       <br />
       Fabrication décor : Les Ateliers Théâtre de l'Union - CDN Limoges.       <br />
       Équipe de création accessoires scénographiques, Jérémie Hazael-Massieux, Clément-Marie Mathieu, Annie Onchalo, Laurent Boulé, Laurent Patard, Karlito Bouet-Levandoski, Étienne Kimes.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du mercredi 13 au vendredi 15 mars 2024, Grande salle Vitez du TnBA à Bordeaux (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79054099-57311353.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dan-Da-Dan-Dog-Entre-droleries-folles-et-melancolies-douces-ameres-sept-personnages-en-prise-avec-une-vie-de-chien_a3849.html</link>
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   <title>Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2023 07:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Programmée lors des Rencontres d'Hiver qui ont eu lieu du 24 au 29 janvier 23, cette pièce est la première mise en scène que Pascale Daniel-Lacombe réalise en tant que directrice du CDN de Poitiers. Un CDN unique en son genre puisqu'il ne possède pas de lieu propre mais doit proposer ses actions et ses spectacles dans diverses structures de la ville et de la région. C'est pourquoi cette création a été proposée au Centre d'Animation de Beaulieu en périphérie de la ville.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70470340-49145812.jpg?v=1675104512" alt="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" title="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" />
     </div>
     <div>
      Même si le titre original a été conservé dans la langue native de l'auteur, le suédois, rassurez-vous, toute la pièce est jouée en français (traduction de Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres, Éditions Espaces 34). Mais l'ambiance des pays nordiques est pourtant bien présente. Une nostalgie, un fatalisme qui se veut optimiste et surtout une temporalité différente se dégage de ce texte qui se déroule dans une petite communauté et se base sur un tout petit fait divers pour nous parler du présent.       <br />
               <br />
       Une communauté où tout le monde se côtoie à défaut de se connaître. Il y a les vieux, les jeunes, les représentants de l'institution censés se préoccuper des citoyens : un pasteur, un médecin, un employé des pompes funèbres. À croire que l'auteur a décidé de nous montrer un panel représentatif d'une communauté classique. Et en effet, tous personnages sont absolument ordinaires. Les vieux s'ennuient, sont nostalgiques et sont atteints de maladies définitives, les jeunes s'ennuient, s'aiment, se trompent et rêvent d'un avenir ailleurs, les autres fonctionnent en fonction de leurs fonctions. Ce qui fait l'originalité de cette pièce, c'est la construction faite de brèves scénettes qui s'entrecroisent dans un espace indéterminé, mais surtout l'agitation vaine et impuissante qui habite tous les protagonistes.       <br />
              <br />
       Il y a bien un fil conducteur, une histoire, un fait divers qui relie ces personnages. Une balle perdue destinée à se débarrasser d'un rival finit par tuer un chien. L'auteur Rasmus Lindberg, encore méconnu en France, construit sa pièce sans révéler d'ordre chronologique mais, au contraire, en faisant des zooms successifs sur différents lieux et sur les personnages qui seront tous concernés à un titre ou à une autre par ce fait divers. Mais, encore une fois, la force du propos ne se situe pas vraiment dans cette histoire même si la sensation d'un puzzle en désordre qui en ressort donne une juste image du fond de cette pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70470340-49145824.jpg?v=1675104550" alt="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" title="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" />
     </div>
     <div>
      Dans cette communauté règne surtout un sens absolu de l'individualisme. Chacun n'est préoccupé que de lui-même, de ses propres soucis. Et dans cet univers ainsi segmenté, c'est alors le fait de vivre au présent qui semble totalement impossible. Toutes les rencontres, toutes les interactions aboutissent soit à une absence d'empathie et de compassion, soit à une méprise. Comme si tous ces gens n'étaient capables que d'être ailleurs que dans le présent, dans leurs pensées, dans leurs propres histoires. Il apparaît même tout au long de la pièce un personnage étrange, une femme, qui semble assister à tout, un personnage qui se révèle ne pas avoir de place dans la pièce, elle aussi, ailleurs qu'ici.       <br />
               <br />
       La mise en scène de Pascale Daniel-Lacombe a trouvé une manière ingénieuse de rebondir d'un lieu à un autre en inventant un système de grand plateau (un peu comme un plateau de jeu de société, de jeu de rôles) sur lequel les différents éléments scéniques avancent ou reculent guidés dans des rails. Un dispositif surmonté d'un pont coulissant qui lui aussi s'avance ou recule et permet de jouer d'autres scènes, nocturnes. Tout cela ajoute un côté ludique et décalé par rapport à la réalité. La pièce apparaît finalement uniquement comme un jeu, un escape game sans issue et les personnages qui la composent… désespérément tragique ou comique au vu de leurs difficultés à vivre face à la fatalité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dan Då Dan Dog (Le jour où le jour est mort)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70470340-49145828.jpg?v=1675104585" alt="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" title="Fuir loin du présent avec la pièce suédoise de Rasmus Lindberg, "Dan Då Dan Dog"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Rasmus Lindberg, Éditions Espaces 34.       <br />
       Adaptation d'après &quot;Le mardi ou Morty est mort&quot;.       <br />
       Traduction : Marianne Ségol-Samoy et Karin Serres.       <br />
       Mise en scène : Pascale Daniel-Lacombe.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Juliet Darremont-Marsaud.       <br />
       Dramaturgie : Marianne Ségol-Samoy.       <br />
       Avec : Mathilde Viseux, Elsa Moulineau, Mathilde Panis, Étienne Kimes, Ludovic Shoendoerffer, Jean-Baptiste Szezot, Étienne Bories.        <br />
       Scénographie : Philippe Casaban, Éric Charbeau, Pascale Daniel-Lacombe.       <br />
       Création lumière : Thierry Fratissier, assisté de Manon Vergotte.       <br />
       Création sonore : Clément-Marie Mathieu.       <br />
       Composition musicale : Pascal Gaigne.       <br />
       Soutien chorégraphique : Compagnie Ex Nihilo, Jean-Antoine Bigot, Anne Le Batard.       <br />
       Création Costumes : Béatrice Ferron.       <br />
       Fabrication décor : Les ateliers du Théâtre de l'Union - Limoges.       <br />
       Équipe de création accessoires scénographiques : Jérémie Hazael-Massieux, Clément-Marie Mathieu, Annie Onchalo, Laurent Boulé, Laurent Patard, Karlito Bouet-Levandoski, Étienne Kime.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté les 25 et 26 janvier 2023, au Centre d'Animation de Beaulieu, dans le cadre des Rencontres d'hiver proposées par Le Méta - CDN Poitiers Nouvelle-Aquitaine.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 6 au 9 mars 2024 : Théâtre de L'Union - CDN, Limoges (87).       <br />
       Du 13 au 16 mars 2024 : Le Préau - CDN, Vire (14).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70470340-49145812.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Fuir-loin-du-present-avec-la-piece-suedoise-de-Rasmus-Lindberg-Dan-Da-Dan-Dog_a3500.html</link>
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