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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-18T04:56:47+02:00</dc:date>
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   <title>Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !</title>
   <pubDate>Thu, 14 May 2026 13:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Antidote ô combien salutaire au "Meilleur Parc d'Attractions du Monde" (cf. leur site), réécrivant de manière décomplexée l'Histoire pour désigner comme coupables du massacre des Vendéens la vermine révolutionnaire des sans-culottes de 1793, la 35ᵉ édition du très populaire festival Chahuts s'apprête à déferler du 5 au 13 juin sur les terres communes de deux quartiers historiques de Bordeaux… Saint-Michel sur la rive gauche et La Benauge sur la rive droite de la Garonne en seront les deux pôles activistes, générateurs de vivifiantes propositions artistiques incluant les habitant(e)s, acteuristes incontournables de l'Histoire en train de se faire…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96556096-67315741.jpg?v=1778758642" alt="Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !" title="Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !" />
     </div>
     <div>
      … l'Histoire, l'Histoire d'un peuple dans sa diversité, pas celle que – en ces temps de crise démocratique – les tenants d'une droite dure flirtant avec son extrême entendraient imposer comme roman national afin de mieux assujettir les esprits à leur crédo d'une France aux Français de (bonne) souche… &quot;Politique&quot; ce préambule ? Oui et de manière assumée, sachant que celles et ceux qui s'en défendent, en font de manière effrontée leur fonds de commerce… national.       <br />
              <br />
       Mais venons-en à ce fameux programme… Grand dieu de la miséricorde divine, que contient-il de si sulfureux que les bourgeois – étymologiquement &quot;les habitants du bourg de Bordeaux&quot; (cf. Céline Verlant, 2021) – auraient à craindre ? Rien… sinon la promesse de bonheurs vécus dans une liesse partagée où les diversités d'opinions, d'origines ethniques, de classes sociales, ou encore de croyances religieuses se frottent les unes aux autres pour bâtir, de concert, un monde délivré des dominations tous azimuts. Loin des affrontements identitaires promus par les partisans de l'exclusion, le respect bienveillant des identités de chacun pour construire ensemble un monde… humain, simplement humain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96556096-67315742.jpg?v=1778758686" alt="Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !" title="Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !" />
     </div>
     <div>
      Ce serait pure gageure de prétendre extraire en quelques mots le parfum singulier des quelque 52 rendez-vous artistiques, dont 35 gratuits, qui vont irriguer les quartiers de Saint-Michel, de La Benauge et au-delà… Mais un au-delà toujours bien ancré là où vivent les populations, matières vivantes de ce festival construit avec elles et pour elles. Ainsi, en amont de ce mois de juin où chaque printemps voit éclore les floraisons &quot;du Festival&quot;, pendant toute l'année &quot;La Fabrique de Chahuts&quot; accompagne enfants et adultes dans des aventures où, à l'image des &quot;Araignées philosophes&quot;, des liens forts se tissent pour créer une toile d'attachements réciproques.       <br />
              <br />
       Quelques titres de propositions artistiques qui, sans exclure aucunement les autres, donnent le ton si particulier, la saveur à nulle autre pareille, de ces rencontres autour des arts d'une parole inscrite dans l'espace public ; une parole faisant mouche pour provoquer réflexions et échanges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96556096-67315747.jpg?v=1778758735" alt="Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !" title="Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !" />
     </div>
     <div>
      &quot;(Next) Autopsy d'un massacre amoureux&quot; (aimer hors des logiques de concurrence et des schémas patriarcaux) ; &quot;Mon mec veut devenir rappeur&quot; (grandes heures et petits malheurs du couple) ; &quot;Goûter mortel&quot; (se restaurer autour du plat de résistance qu'est la mort) ; &quot;Dans le silence des paumes&quot; (quand le corps des travailleuses précaires se met à donner de la voix) ; &quot;Le chant des Bètafé affamées&quot; (lucioles porteuses de serments de rébellion) ; &quot;L'exploitation à la cool&quot; (l'uberisation de la consommation au pas de la porte) ; &quot;Cécile&quot; (traversée au long cours d'une écologiste, porno-activiste, spécialiste en psychotropes thérapeutiques, clown à l'hôpital ou encore défenseuse de personnes réfugiées) ; &quot;La lente et difficile agonie du crapaud buffle sur le socle patriarcal&quot; (remake édifiant d'un numéro de &quot;Répliques&quot; de l'incurable Alain Finkielkraut) ; &quot;Cabane&quot; (récits sensibles du monde carcéral et des humains qui le peuplent)…       <br />
              <br />
       Mais aussi d'autres formes… &quot;Correspondance d'Outre-Tombe&quot; (service postal de lettres aux ancêtres) ; &quot;Je me suis réfugiée là, là, là…&quot; (fragments de récits déliés) ; &quot;Le Parlement imaginaire&quot;, &quot;Le meeting&quot;, &quot;La politique&quot; (autant de rendez-vous mythiques, revus et corrigés)… Sans oublier le carburant de ce festival : se rassembler pour festoyer… &quot;Fête de la Saint-Jean&quot;, &quot;Le bal masqué&quot; (vestiaire à disposition pour un relooking garanti de la tête aux pieds), &quot;Jour de fête aux Capucins&quot;, &quot;La nuit de la Flèche&quot; (mise en lumière de la Flèche de l'église Saint-Michel, pour son inauguration après rénovation)… Sans oublier les plus jeunes… &quot;Pas très sage&quot; (histoires pétillantes), &quot;Antigone·s&quot; (rencontre d'un mythe et de ses résonances contemporaines, oser dire non pour être soi), &quot;Boum des enfants&quot; (transformer la salle de classe en dancefloor)…       <br />
              <br />
       &quot;Et si – dans ce temps festif – on y trouvait de l'inspiration pour se recentrer, se renforcer, se décaler ? Et si on se retrouvait pour se raconter des histoires, refaire le monde et danser jusqu'au bout de la nuit ? Et si on s'épaulait pour avancer ensemble ?&quot; ainsi Corina Airinet et Audrey Brisse, les deux inspirées codirectrices de &quot;Chahuts&quot;, ouvrent-elles dans leur édito le champ des possibles… À bon Chahuteur, salut !       <br />
              <br />
       Et si – en suivant leurs conseils avisés – on se donnait rendez-vous pour partager, tous ensemble et dans la liesse propre aux retrouvailles populaires, ces moments d'indiscipline féconde faisant joyeusement écho au Charivari libérateur ?       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Festival Chahuts, 35ᵉ édition</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96556096-67315824.jpg?v=1778759150" alt="Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !" title="Festival "Chahuts" Au secours les producteurs sans-cervelles du Puy du Fou, "Chahuts" revient à Saint-Michel !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 5 au 13 juin 2026.</span>       <br />
       Quartiers Saint-Michel, La Benauge et au-delà, de Bordeaux (33).       <br />
       Téléphone : 06 66 15 47 19.       <br />
       <a class="link" href="https://chahuts.net/" target="_blank">&gt;&gt; Programme complet</a>       <br />
       <a class="link" href="https://chahuts.net/wp-content/uploads/2026/05/Chahuts-Programme-2026-17x24cm.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Plaquette programme à télécharger</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetweb.fr/chahuts-2026" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie du festival</a>       <br />
       Accueil du festival du 5 au 13 juin de 15 h à 19 h (relâche les 8 et 9 juin) :        <br />
       Centre d'animation Saint-Michel, 25, rue Permentade, Bordeaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96556096-67315741.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Chahuts-Au-secours-les-producteurs-sans-cervelles-du-Puy-du-Fou-Chahuts-revient-a-Saint-Michel-_a4556.html</link>
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   <title>"Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est une totale immersion dans le monde du Hip-hop de la fin des années soixante-dix jusqu'à nos jours auquel nous convie la metteuse en scène Leïla Sy. Les multiples aspects de cet univers artistique sont montrés autant dans sa trame dansée que sportive avec toutefois un manque de souffle dans les transitions entre les séquences.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81434322-58656331.jpg?v=1720458344" alt=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" title=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" />
     </div>
     <div>
      Place à un grand plateau sur lequel les gradins du public sont montés directement dessus côtés cour et jardin, et en arrière-scène. Nous voilà plongés dans le contexte de ce qui a fait les battles, dès le début des années quatre-vingt où, accompagnés d'un jury de quatre-cinq personnes, deux artistes concouraient entre eux. Le contexte scénique est posé sans jury toutefois.       <br />
              <br />
       Le spectacle est construit autour de trois actes dans une rétrospective, en appui de musiques off, qui se déroule respectivement dans les années soixante-dix pour le premier acte chorégraphié par Xavier Plutus avec l'émergence du hip-hop. Le deuxième, chorégraphié par Saïdo Lehlouh, se situe dans le boom des années quatre-vingt-dix deux mille et le troisième acte, chorégraphié par Marion Morin, est une plongée jusqu'à nos jours avec la mondialisation des danses urbaines et l'utilisation des réseaux sociaux.       <br />
              <br />
       La vidéo est très utilisée et est projetée sur de longs et grands panneaux. Elle apporte de la profondeur scénique. Elle sait se faire aussi l'écho de ce qui se joue directement sur le plateau via Redha Medjellekh donnant lieu à une double focale où le public peut voir simultanément en chair et en os, et en images sous un autre angle, les artistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81434322-58656333.jpg?v=1720458435" alt=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" title=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" />
     </div>
     <div>
      On y re-découvre des musiques et une séquence du film &quot;La Haine&quot; (1995) avec la célèbre séquence en voix off qui se répète &quot;C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de cinquante étages. À chaque étage, il se répète : &quot;jusqu'ici, tout va bien&quot; ; &quot;jusqu'ici, tout va bien&quot; ; &quot;jusqu'ici, tout va bien&quot;… Mais l'important, ce n'est pas la chute : c'est l'atterrissage&quot;.       <br />
              <br />
       Ce sont aussi d'autres champs artistiques qui viennent se greffer comme le BMX avec des vélos en freestyle pour quelques figures acrobatiques et aussi une parade de vélos construits de chaînes et de câbles torsadés ayant, avec leur socle, un style Harley Davidson. Le freestyle ball est aussi de la partie avec Andreas Cetkovic, Jesus-Blackeye et Storm faisant quelques figures acrobatiques, ballon au pied, les corps pliés en appui des bras.        <br />
              <br />
       Les rollers dance apparaissent par intermittence avec Laurence Sabas, Mohammed Ech-CHarquaouy &quot;Shaga&quot; et Salomon Asaro. Dans le domaine sportif, les traceurs de Parkour, Andy Mouigni-Abdou, Nabil Hadim, Yasmine Ouadi et Sando Eruot, font des déplacements et sauts en hauteur. C'est aussi la chanson qui prend le lead à trois reprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81434322-58656372.jpg?v=1720458467" alt=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" title=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" />
     </div>
     <div>
      La disposition des éléments scéniques manque à un moment de mise en perspective, car trois scènes sont montées en hauteur, côtés cour et jardin, et en arrière-scène, cachant certaines chorégraphies pour les spectateurs se trouvant a minima sur le plateau côté cour.       <br />
              <br />
       Il y a de très beaux tableaux dont celui effectué avec des portés uniquement au niveau des bras de Haiper où, durant plusieurs minutes, il arrive à ne pas faire toucher au sol toute autre partie de son corps, exécutant des figures uniquement en appui de ses membres supérieurs. Ce qui est étonnant est qu'il soit handicapé des jambes. Il prouve ainsi de façon éclatante qu'être handicapé ne se marie pas forcément avec handicap.       <br />
              <br />
       De leur côté, à tour de rôle ou ensemble, Chris Fargeot, CJM's, Kévin Waël, Marlone Alvarez, Sarah NH, Sophie May et Zakaria Benyahya &quot;Taz&quot; enchaînent mouvements et gestes, parfois Breakdance, avec les corps tournoyant au sol ou à mi-hauteur, en équilibre des bras, des membres inférieurs, du tronc et de la tête. Les allures sont vives, toujours courbes et ondulées. Tension et grâce alternent systématiquement. Plus loin, le double dutch, sport de saut à la corde, fait son apparition avec Jennifer Desmosthenes, Jonathan Mahoto et Lamia Barka.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Leïla Sy pêche dans les moments de transition entre chaque séquence où des temps faibles cassent souvent la dynamique du spectacle. Le regard du public est aussi un peu trop guidé parfois, comme lorsqu'un focus est fait sur un danseur par le groupe qui l'accompagne sans effectuer de gestuelles particulières, alors que tous ensemble, la densité artistique aurait pu être de plus grande intensité.       <br />
              <br />
       Leyla Sy a toutefois le mérite de mélanger les arts entre eux, sans se cantonner aux danses urbaines, nous montrant ainsi les différentes palettes d'un univers riche de son histoire, de ses créations et de ses influences. Cela donne à la représentation des rythmes très variés la faisant basculer dans une kyrielle d'atmosphères. Le tout finit dans une très belle ambiance avec le public invité à rejoindre les artistes, gommant leur séparation inhérente au monde de l'Art.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Hip-hop 360 show"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81434322-58656404.jpg?v=1720459216" alt=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" title=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" />
     </div>
     <div>
      Auteur et direction artistique : François Gautret.       <br />
       Mise en scène : Leïla Sy.       <br />
       Chorégraphie : Xavier Plutus, Saïdo Lehlouh et Marion Motin.       <br />
       Scénographie : Julien Mairesse.       <br />
       Lumières : Victorien Cayzeele       <br />
       Création musicale : Niko Noki, Gloria Colston, DJ Fly et 22Nesto.       <br />
       Direction musicale : Niko Noki.       <br />
       Arrangements : Benjamin Farley.       <br />
       Guitare : Franck Hédin.       <br />
       Mixage : Zak.       <br />
       Création médias : Studio Cutback.       <br />
       Stylisme : Rachèle Raoult et Julien Boudet.       <br />
       Assistante stylisme : Léa Boublil.       <br />
       Coordination artistique : Hayette Gautret et Pénélope Richard.       <br />
       DJ : DJ Cut Killer, DJ Fly, DJ Glo, Arthur Baker.       <br />
       Avec la participation de Lirose, Juste Shani, Ossem, Turtle White, Saturnz, Nanor et Reyd de &quot;Rappeuses En Liberté&quot;.       <br />
       Danse : Chris Fargeot, Cjm's, Haiper, Junior Bosila Banya, Kévin Waël, Marlone Alvarez, Sarah Nh, Sophie May, Zakaria Benyahya &quot;Taz&quot;       <br />
       Roller : Laurence Sabas, Mohammed Ech-Charquaouy &quot;Shaga&quot;, Salomon Asaro.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81434322-58656485.jpg?v=1720459253" alt=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" title=""Hip-hop 360 show" Plongée dans un univers aux dimensions riches et variées !" />
     </div>
     <div>
      BMX : Alain Massabova, Anatole Rahain, Matthias Dandois.       <br />
       Parkour : Andy Mouigni-Abdou, Nabil Hadim, Yasmine Ouadi, Sando Eruot.       <br />
       Double Dutch : Jennifer Desmosthenes, Jonathan Mahoto, Lamia Barka.       <br />
       Freestyle Ball : Andreas Cetkovic, Jesus-Blackeye, Storm.       <br />
       Graffiti : Jayone, Noetwo, Carlos Mare.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Châtelet, Grande Salle, Paris 1er, 01 40 28 28 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/" target="_blank">&gt;&gt; chatelet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81434322-58656331.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Hip-hop-360-show-Plongee-dans-un-univers-aux-dimensions-riches-et-variees-_a3992.html</link>
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   <title>"One shot"… Délice de danses urbaines !</title>
   <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 09:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une superbe représentation où l'ombre tutélaire d'Osmane Sy reste encore très présente, le chorégraphe français a créé, dans ce spectacle, un mariage de danses urbaines qui offre un kaléidoscope de gestiques où la personnalité de chaque artiste devient surtout l'aiguillon de sa propre expressivité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77187025-55989315.jpg?v=1701851846" alt=""One shot"… Délice de danses urbaines !" title=""One shot"… Délice de danses urbaines !" />
     </div>
     <div>
      Place à huit femmes qui investissent la scène avec un DJ déjà présent (Sam One DJ ou DJ SP Sunny) côté jardin. Elles s'immiscent sur scène soit en groupe, soit séparément avec une gestuelle fluide ou massive, avec, pour celle-ci, des corps plus ancrés au sol. Durant toute la représentation, c'est un ensemble de tableaux qui est proposé avec, pour chacun, son style, son pinceau, son crayon, sa patte, sa plume, comme une partition avec ses différentes notes qui ont leur propre portée et qui composent une mélodie. Celle-ci ressemble à une symphonie tant la composition chorégraphique est d'une grande richesse stylistique… intégrant le wacking, le popping, la house dance et le hip-hop.       <br />
              <br />
       On glisse souvent dans des tempos musicaux aussi variés que celles des danses urbaines adoptées sur scène avec leurs allures glissées, fluides ou alors plus tranchées dans l'étirement des membres inférieurs et supérieurs. Difficile de lister tous les solos dont la qualité est indéniable. Aussi, nous n'en choisirons qu'un, celui de Cintia Golitin, superbe dans son popping où les bras s'étirent, s'allongent, son torse descendant et s'enroulant presque, ses membres inférieurs se repliant puis remontant. Tel un serpent, elle devient très élastique avec l'appui de ses bras qui s'étirent et s'allongent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77187025-55989332.jpg?v=1701851903" alt=""One shot"… Délice de danses urbaines !" title=""One shot"… Délice de danses urbaines !" />
     </div>
     <div>
      Plus loin, les jambes des artistes descendent, s'allongent, se replient selon les chorégraphies. Celles-ci sont multiples dans leurs gestuelles avec lesquelles le poids du corps peut osciller dans des latitudes qui allient souvent force et fluidité. Les déplacements sont effectués sur toute la longueur de la scène, allant un moment jusqu'à la table du DJ. Elles investissent ainsi un champ qui est une non-zone, une frontière vide entre danse et musique pour créer un lien direct entre ces deux arts.       <br />
              <br />
       Dans cette immixtion, on se retrouve symboliquement dans une fusion artistique. Il y a de bout en bout de la représentation un enchevêtrement chorégraphique entre le wacking, le popping, la house dance et le hip-hop. Bien qu'urbaines, leurs styles sont très différents. Ceux-ci construisent dans leurs tempos, leur rythme et dans leur fluidité différents tableaux qui se lient dans un espace-temps les uns aux autres, dégageant une cohérence plurielle entre eux. À prendre chacun d'eux, on se retrouve face à la mise en exergue de solos comme pièces d'un puzzle. Tout est différent, mais tout se relie.       <br />
              <br />
       Les danseuses se mettent parfois côté cour sur une partie légèrement surélevée. Les jambes sont élancées, oscillant, selon les tableaux, entre tension et souplesse leur permettant de descendre, pour certaines, leur taille presque au niveau des genoux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77187025-55989335.jpg?v=1701851925" alt=""One shot"… Délice de danses urbaines !" title=""One shot"… Délice de danses urbaines !" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle finit avec de la house dance où toutes les interprètes s'avancent en groupe en rythmant leurs déplacements vers l'avant-scène sur des appuis bien marqués de la plante des pieds, les jambes tapant le sol de façon énergique.       <br />
              <br />
       Comment ne pas penser à Ousmane Sy, alias Babson, mort prématurément en 2020 d'une crise cardiaque à Anthony (92) ? Parti beaucoup trop jeune, il laisse derrière lui une approche épurée comme aussi pour sa création &quot;Basic&quot; (2016), la grille de lecture à avoir est avant tout personnelle à chaque interprète. La gestique du corps engendre en effet l'allure des mouvements, car elle donne son tempo.       <br />
              <br />
       Le chorégraphe français, figure de proue du hip-hop, avait livré avec sa troisième et dernière pièce &quot;One shot&quot; un style où la transfiguration des gestuelles fait écho à la personnalité de chaque artiste. Les passages solos groupe sacrent une union tout en préservant la gestique de chacune. Ainsi ce mariage heureux dans ces différentes configurations fait résonner cette différence qu'une danse n'est pas que sujet d'une grammaire, mais surtout l'expressivité de chaque interprète. Faire cohésion ensemble tout en étant différent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"One shot"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77187025-55989336.jpg?v=1701851948" alt=""One shot"… Délice de danses urbaines !" title=""One shot"… Délice de danses urbaines !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Ousmane Sy.       <br />
       Assistante chorégraphe : Odile Lacides.       <br />
       Création lumières : Xavier Lescat.       <br />
       Son et arrangements : Adrien Kanter.       <br />
       Costumes : Laure Maheo.       <br />
       Regards complices : Kenny Cammarota, Valentina Dragotta, Audrey Minko.       <br />
       Avec 8 danseuses parmi : Audrey Batchily, Allauné Blegbo, Cynthia Casimir, Marina De Remedios, Valentina Dragotta, Chris Fargeot, Johanna Faye, Nadia Gabrieli Kalati, Cintia Golitin, Linda Hayford, Odile Lacides, Audrey Minko, Anaïs Mpanda, Mounia Nassangar, Stéphanie Paruta.       <br />
       DJ (en alternance) : Sam One DJ, DJ SP Sunny.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Ce spectacle s'est déroulé du 23 au 25 novembre 2023.</b>       <br />
       Grande Halle de la Villette       <br />
       <a class="link" href="https://lavillette.com/programmation/1" target="_blank">&gt;&gt; Programmation La Villette</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/77187025-55989315.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights</title>
   <pubDate>Sun, 13 Oct 2019 12:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'était en 1998 et déjà le monde avait basculé. Tout le monde ne le savait pas. Falk Richter écrivait "Dieu est un DJ". En faisant le portrait de deux jeunes gens adeptes/acteurs de téléréalité aux caractères diamétralement opposés - il y a la fille volubile animatrice de télé et l'ingénieur du son dj taiseux -, l'auteur délivre une analyse et une critique féroce et lucide d'une société, alors en devenir, dont il place les origines dans les mythologies des confins de la Californie, celles du désert de la Mort, fournisseur de fantasmes, d'ecstasy et de serial killers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483086.jpg?v=1570965151" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Dans sa mise en scène, Patrice Bigel fait entrer le spectateur dans le temps réel d'un studio réduit à son essentiel. La table de mixage du DJ, le micro, les fauteuils-poufs, les étagères couvertes des DVD de la réussite.       <br />
              <br />
       Les comédiens sont criants de vérité, parfaitement à l'aise dans le langage direct et une gestuelle contemporaine. Ils sont bien sur scène ces cobayes pour qui la vie n'est qu'énergie et jouissance continue. Plongés dans une réalité permanente sans fards ni interdits qui ignore toute la mémoire du monde, et satisfait immédiatement les pulsions et fantasmes les plus triviaux. Être vu, s'accaparer… dans la sensation de la toute-puissance, insensibles, ignorant tout sentiment.       <br />
              <br />
       Le jeu est centré sur les caractères, il en éclaire progressivement les facettes et suit la dégradation des relations. Les comédiens encerclés par quatre murs imaginaires qu'ils ne cherchent surtout pas à briser sont bien au naturel. Dans &quot;Dieu est un DJ&quot;, le réalisme est montré sans histrionisme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483099.jpg?v=1570965210" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Face à cette &quot;satisfaction de vivre&quot; des personnages, le spectateur n'a pas d'échappatoire. Il rejoint le temps réel de ces fondus du son et de l'image de soi. Et s'il échappe au voyeurisme, c'est parce que Patrice Bigel établit d'entrée de jeu une convention d'harmonie : celle d'un conteur qui capte l'attention. Avec sa couleur de voix et sa qualité de silence appuyé par une bande-son composée à partir de bruits blancs.        <br />
              <br />
       Particulièrement belle, celle-ci fait ressortir une musique du monde concrète, électroacoustique, un état de nature de l'Art. Qui évolue, se dégrade progressivement, en dissonance, en bruit et bientôt en rythmique binaire appuyée.La bande-son régit discrètement tout le jeu. De la danse-théâtre presque invisible.       <br />
              <br />
       Cela suffit pour apporter la contradiction à ce qui est montré et offrir aux personnages de Falk Richter une forme de réconfort. Le spectateur applaudit ainsi une expérience alternative aux amateurs de marathons sous les Sun lights : celle du Théâtre.       <br />
              <br />
       On the road again. In reverse…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dieu est un DJ"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/38256187-33483111.jpg?v=1570965306" alt=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" title=""Dieu est un DJ" Expérience alternative à celle des amateurs de marathons sous les Sun lights" />
     </div>
     <div>
      Texte : Falk Richter (chez L'Arche Éditeur).       <br />
       Traduction : Anne Monfort.       <br />
       Mise en scène, son : Patrick Bigel.       <br />
       Avec : Mara Bjeljac, Simon Cadranel.       <br />
       Scénographie, lumières : Jean-Charles Clair.       <br />
       Costumes : Agnès Chaigneau.       <br />
       Régie son : Antonin Bensaïd.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 13 octobre et du 8 au 24 novembre 2019.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 20 h 30, dimanche à 18 h.       <br />
       Usine Hollander, Choisy-le-Roi (94), 01 46 82 19 63.       <br />
       <a class="link" href="http://compagnielarumeur.com/" target="_blank">&gt;&gt; compagnielarumeur.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://usinehollander.blogspot.com/" target="_blank">&gt;&gt; usinehollander.blogspot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/38256187-33483086.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dieu-est-un-DJ-Experience-alternative-a-celle-des-amateurs-de-marathons-sous-les-Sun-lights_a2570.html</link>
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