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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Clément Mao-Takacs, un chef charismatique</title>
   <pubDate>Thu, 12 Mar 2020 08:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec un très beau CD sorti en septembre 2019 présentant un panorama des œuvres de 1994 à 2012 combinant production acoustique et source électronique de la compositrice finlandaise Kaija Saariaho, Clément Mao-Takacs, à la tête de l'Oslo Philharmonic Orchestra, s'affirme comme un des chefs les plus en vue de la jeune scène française.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43546468-35899481.jpg?v=1584054203" alt="Clément Mao-Takacs, un chef charismatique" title="Clément Mao-Takacs, un chef charismatique" />
     </div>
     <div>
      Rencontre avec un jeune homme brillant, passionné, très soucieux d'accompagner, grâce à son art, les évolutions de la société.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq - Vous semblez désormais être un des chefs attitrés de Kaija Saariaho. Comment vous êtes-vous rencontrés ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Clément Mao-Takacs -</b> Je suis amoureux de sa musique depuis mes années d'études au Conservatoire ! Et même avant, lorsque j'ai découvert son opéra &quot;L'Amour de loin&quot; et ses premières œuvres : un vrai coup de foudre ! J'ai écrit divers articles et mémoires sur son œuvre, puis je l'ai rencontrée et interviewée. En 2006 j'ai assisté à la création de son oratorio &quot;La Passion de Simone&quot; à Vienne - autre coup de foudre. En 2013, avec le metteur en scène Aleksi Barrière*, nous avons voulu le monter et Kaija Saariaho a accepté d'en écrire une version de chambre pour dix-huit instruments qui a été créée par Secession Orchestra. C'est un spectacle qui tourne toujours et que nous avons déjà donné treize fois - et je compte bien l'enregistrer un jour prochain !        <br />
              <br />
       Kaija Saariaho a, je crois, apprécié ma façon de travailler son œuvre et de l'interpréter en y consacrant autant de temps et d'énergie que pour Bach, Wagner ou Debussy ; elle m'a fait confiance et j'ai même l'honneur d'être dédicataire de la version de chambre de &quot;Quatre Instants&quot;. Nous travaillons beaucoup ensemble désormais et sommes devenus amis. Je participe d'ailleurs à la création de son nouvel opéra - en assistant Susanna Mälkki à Aix-en-Provence et Amsterdam, puis en le dirigeant à Helsinki puis à San Francisco. C'est tellement merveilleux de fréquenter des compositeurs vivants : je peux dialoguer avec eux, leur poser des questions sur les partitions quand j'ai un doute -, ce qu'on aimerait parfois faire avec Mozart, Mahler ou Ravel…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43546468-35902368.jpg?v=1584054236" alt="Clément Mao-Takacs, un chef charismatique" title="Clément Mao-Takacs, un chef charismatique" />
     </div>
     <div>
      <b>Pourrait-on affirmer que vous êtes comme elle un grand amateur de poésie ? Entre nombreux autres arts peut-être…</b>       <br />
              <br />
       <b>C. M.-T. -</b> C'est vrai, je lis beaucoup - mais pas que de la poésie ! Je suis en admiration devant les hommes de vastes connaissances, comme le Zénon créé par Marguerite Yourcenar ou Leonardo da Vinci. Quand on lit la lettre de ce dernier à Ludovico Sforza dans laquelle il énumère tout ce qu'il sait faire, la peinture arrive en dernier lieu, presque comme un post-scriptum… Or, à notre époque, on s'étonne qu'un chef puisse être un pianiste, un compositeur, un lecteur passionné, qu'il puisse visiter des expositions, échanger avec d'autres artistes et penseurs, s'intéresser à la cuisine, écrire des essais... Pourtant, ces différents centres d'intérêt se nourrissent mutuellement et enrichissent la pensée ; c'est simplement une manière de s'exprimer dans différentes langues, de passer de l'une à l'autre, et d'éprouver les proximités et les divergences… Même si la musique et la direction d'orchestre en particulier demeurent mon espace d'expression naturel et préféré !       <br />
              <br />
       <b>Rédigez-vous souvent les livrets de vos programmes, tel celui (très érudit) de votre concert d'ouverture de la saison musicale du Musée du Louvre en septembre 2019 ?</b>       <br />
              <br />
       <b>C. M.-T. -</b> Pas systématiquement, mais il m'arrive assez souvent de le faire. J'aime les programmes qui sortent de l'ordinaire et je me réjouis de les expliciter : cela fait aussi partie de mon travail de &quot;passeur&quot;. Ceci explique pourquoi j'aime diriger aussi dans de petites salles, non soumises à l'impératif économique du &quot;mass entertainment&quot;, où nous pouvons de surcroît avoir une autre relation avec le public - comme la rencontre à la fin du concert pour discuter, ce qui est toujours un moment d'échange(s) très fort.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43546468-35902379.jpg?v=1584054269" alt="Clément Mao-Takacs, un chef charismatique" title="Clément Mao-Takacs, un chef charismatique" />
     </div>
     <div>
      <b>Combien de musiciens pour le Secession Orchestra ?</b>       <br />
              <br />
       <b>C. M.-T. -</b> Nous formons un &quot;pool&quot; (comme disait Boulez) de quarante-cinq musiciens mais notre formation peut présenter jusqu'à quatre-vingt-dix instrumentistes pour une symphonie de Tchaïkovsky par exemple. Nous jouons aussi en formation plus réduite (orchestre de chambre). Notre format le plus courant se situe aujourd'hui autour de quarante à cinquante musiciens, ce qui nous permet de mettre en avant notre travail sur la clarté des plans sonores, la lisibilité des lignes musicales - particulièrement perceptibles dans des salles moyennes comme l'Auditorium du Louvre, où nous donnerons un second concert en mars 2020 (une soirée appelée &quot;Novecento&quot; dédiée à Puccini, Macagni, Respighi et Dallapiccolla pour la &quot;Saison Italienne&quot; du musée) avec la soprano Marie-Laure Garnier.        <br />
              <br />
       Les éléments les plus importants de notre travail sont l'exigence (nous prenons le temps de creuser notre interprétation) et la qualité de l'écoute entre les musiciens, entre les différents pupitres. Un orchestre doit développer la même écoute que celle de membres d'un quatuor à cordes, y compris - surtout ! - dans les passages les plus denses et complexes.       <br />
              <br />
       <b>Secession Orchestra, c'est un orchestre pour notre temps ?</b>       <br />
              <br />
       <b>C. M.-T. -</b> Oui. Pour nous, un concert est un spectacle vivant, en prise directe avec la société dans laquelle nous vivons et œuvrons. Il peut et doit être l'occasion d'une réflexion collective sur le monde qui nous entoure. Humblement, à notre mesure, à chacun de nos concerts, nous essayons d'accompagner l'évolution de cette société - qu'il s'agisse de questions touchant au féminisme (de la visibilité des femmes aux violences qui sont commises à leur encontre en passant par la parité), de représentation de la diversité, de transmission aux jeunes générations, de désertification culturelle, de l'accompagnement de fin de vie, des publics en situation de handicap… C'est aussi pour cela que j'ai créé Secession Orchestra : un orchestre qui relit le passé pour le rendre présent, qui relie le passé et le présent, et dont chaque manifestation artistique est l'occasion d'un partage humain, quel que soit le lieu où nous nous produisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43546468-35902391.jpg?v=1584054309" alt="Clément Mao-Takacs, un chef charismatique" title="Clément Mao-Takacs, un chef charismatique" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous avez créé deux festivals. Où en sont-ils ?</b>       <br />
              <br />
       <b>C. M.-T. -</b> Le festival &quot;Intervalles&quot; se déploie à Paris et en Île-de-France (notamment dans l'Essonne où se dessine d'ailleurs une résidence de Secession Orchestra pour les années à venir). &quot;Terraqué&quot; est ancré en Bretagne, à Carnac (Morbihan). En 2020, ce sera leur quatrième édition. En plus de la présence de Secession Orchestra, y viennent, depuis la première édition, de nombreux instrumentistes, comédiens(nes), artistes lyriques (Marie-Laure Garnier, Romain Dayez, Edwin Fardini, Irina de Baghy, Fiona McGown, Yu Shao, Marion Lebègue, Axelle Fanyo, Marianne Seleskovitch, etc.) qui sont devenus au fil du temps pour certains d'entre eux des amis(es). C'est toute une nouvelle génération qui pense différemment la &quot;carrière&quot;, davantage autour de projets qui nous tiennent à cœur et dans une collaboration étendue sur le long terme - une sorte de famille d'artistes.       <br />
              <br />
       Ces deux festivals sont aussi deux belles histoires avec des publics très mélangés - qui va de gens qui ne connaissent pas la musique à des mélomanes très exigeants -, et surtout d'une fidélité qui réchauffe le cœur. À Carnac, nous sommes complets tous les soirs durant une dizaine de jours et le public qui n'a pu entrer reste sur les parvis de l'église pour nous écouter du dehors ! Ce succès va d'ailleurs nous conduire à la construction d'un théâtre lyrique pour accueillir tout au long de l'année ce public de passionnés de musique classique et contemporaine : une autre aventure qui s'annonce palpitante !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Clément Mao-Takacs a créé et codirige, avec le metteur en scène Aleksi Barrière, la compagnie de théâtre musical et d'opéra de chambre &quot;La Chambre aux Échos&quot;.</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Secession Orchestra est en résidence à la Fondation Singer-Polignac et au Petit Palais ; il est soutenu dans son développement et ses projets par la DRAC Île-de-France et par la Caisse des Dépôts, son mécène principal.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">18 mars 2020 à 20 h</span>       <br />
       <b>&quot;Novecento&quot;</b>, dans la série des &quot;Concerts du Soir&quot;.       <br />
       Marie-Laure Garnier, soprano.       <br />
       Secession Orchestra,       <br />
       Clément Mao-Takacs, direction.       <br />
       Auditorium du Musée Louvre, Paris 1er.       <br />
       Programme : Respighi, Rota, Dallapiccola, Puccini, Mascagni, Tosti, etc.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">2 avril 2020 à 20 h 30.</span>       <br />
       <b>&quot;Mort et Transfiguration&quot;</b>       <br />
       Marion Lebègue, mezzo-soprano.       <br />
       Axelle Fanyo, soprano.       <br />
       Secession Orchestra,       <br />
       Clément Mao-Takacs, direction.       <br />
       Collège des Bernardins       <br />
       Programme : Richard Wagner, Richard Strauss, Gustav Mahler.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">12 et 13 avril 2020.</span>       <br />
       <b>&quot;La Passion de Simone&quot;</b> (Saariaho/Maalouf).       <br />
       La Chambre aux échos et Avanti! Chamber Orchestra.       <br />
       Aleksi Barrière, direction scénique.       <br />
       Clément Mao-Takacs, direction musicale.       <br />
       Musiikkitalo (Maison de la Musique), Helsinki (Finlande).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>● &quot;Kaija Saariaho&quot;.</b>       <br />
       Graal Théâtre - Circle Map - Neiges - Vers toi qui es si loin.       <br />
       Peter Herresthal, violon.       <br />
       Oslo Philharmonic Orchestra.       <br />
       Clément Mao-Takacs.       <br />
       Label : Bis Records.       <br />
       Distribution : Outhere Music.       <br />
       Sortie : septembre 2019.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://secessionorchestra.com/" target="_blank">&gt;&gt; secessionorchestra.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Clement-Mao-Takacs-un-chef-charismatique_a2683.html</link>
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   <title>Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville</title>
   <pubDate>Wed, 22 Apr 2015 08:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Soirée d'ouverture fastueuse au festival de musique de chambre de Deauville, la manifestation dédiée aux grands artistes de demain. Le jeune chef Clément Mao-Takacs à la tête de L'Atelier de Musique a fait forte impression samedi dernier dans un programme ambitieux cent pour cent allemand. Rencontre avec l'étoile montante de la direction d'orchestre française.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7707435-11924859.jpg?v=1429686062" alt="Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville" title="Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville" />
     </div>
     <div>
      Pour cette XIXe édition, Yves Petit de Voize, le directeur artistique et fondateur du Festival de Pâques de Deauville, a une fois de plus invité la fine fleur des artistes de l'avenir. Une première soirée impressionnante a comblé les fidèles du festival comme les touristes friands d'expériences par son programme et par les interprètes tous excellents. Ouvrant le concert avec la Passacaille opus 1 d'Anton Webern et les Wesendonck-Lieder de Richard Wagner - chantés par l'émouvante mezzo canadienne Irina de Baghi - L'Atelier de Musique (formé du Secession Orchestra et de jeunes solistes déjà reconnus) s'impose sans coup férir après les quelques mises au point d'usage (particulièrement au début de &quot;Der Engel&quot; premier lied des cinq poèmes de Mathilde Wesendonck mis en musique par le compositeur allemand).       <br />
              <br />
       Mais c'est avec la Symphonie n°1 &quot;Titan&quot; de Gustav Mahler que la formation emmenée par Clément Mao-Takacs a marqué les esprits et suscité l'approbation des critiques. Dans une version pour ensemble de chambre transcrite par Klaus Simon en 2008 pour une quarantaine de musiciens (au lieu des cent vingt habituels) dont un accordéoniste et un pianiste, la symphonie monstre (longue de 55 minutes et quatre mouvements) n'a rien perdu de son éclatante dramaturgie avec ses riches couleurs entre lyrisme romantique et ironie souriante. Cette version de chambre dirigée de main de maître par Clément Mao-Takacs a de surcroît mis en lumière toutes les nuances d'une partition complexe sans sacrifier à sa grandeur et, ce, malgré l'effectif réduit : des bois presque seuls rejoints par une paire de clarinettes, deux cors, une trompette, un harmonium, les cordes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7707435-11924889.jpg?v=1429686463" alt="Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville" title="Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville" />
     </div>
     <div>
      J'ai donc voulu rencontrer ce jeune maestro dont la maîtrise étonne - mais la valeur n'attend pas le nombre des années a-t-on appris avec Corneille. Son nom (Mao-Takacs) rappelle sa double origine bretonne et hongroise. Ce pianiste passionné et érudit (il est diplômé de littérature comparée et prépare deux doctorats), fondateur en 2011 du Secession Orchestra, se situe quelque part entre &quot;La Cathédrale Engloutie* et le Pavillon Sécession Mitteleuropa&quot; - selon ses propres mots et son humour coutumier. Lauréat en 2008 du Festival de Bayreuth, il a bien voulu revenir pour nous avec passion et simplicité sur son parcours et ses projets.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Note : *Prélude de Claude Debussy.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 avril au 4 mai 2015.</span>       <br />
       Festival de Pâques de Deauville, 02 31 14 14 14.       <br />
       Musique vocale et ensembles de chambre.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie@congres-deauville.com')" >billetterie@congres-deauville.com </a>        <br />
       <a class="link" href="http://musiqueadeauville.com/" target="_blank">&gt;&gt; musiqueadeauville.com</a>       <br />
              <br />
       Salle Elie de Brignac (salle des ventes des Yearling).       <br />
       32 rue Hocquart de Turtot, Deauville (14).       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Entretien réalisé le 21 avril 2015 par Christine Ducq pour La Revue du Spectacle.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:author>Christine Ducq</itunes:author>
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