<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-09T07:54:58+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-75505944</guid>
   <title>"La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !</title>
   <pubDate>Thu, 28 Sep 2023 17:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts &amp; Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'un des opéras les plus joués au monde revient actuellement sur les planches des Bouffes du Nord. "La Traviata" de Verdi, mise en scène par Benjamin Lazar, nous montre des personnages à la fois graves et comiques, l'humour s'immisçant à de multiples reprises dans les tourments amoureux de la courtisane Violetta Valéry avec une orchestration qui apporte une touche scénique originale aux situations.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75505944-52990172.jpg?v=1695917986" alt=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" title=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" />
     </div>
     <div>
      C'est la troisième fois que Benjamin Lazar monte &quot;La Traviata&quot; (&quot;La dévoyée&quot;), et ce, toujours aux Bouffes du Nord. Après 2016, puis en 2017-2018, il récidive dans une version des plus épurées. C'est une Traviata complètement revisitée avec des coupures et une nouvelle approche dramaturgique. L'opéra fut composé par Giuseppe Verdi (1813-1901) sur un livret de son ami et collaborateur Francesco Maria Piave (1810-1876), d'après le roman d'Alexandre Dumas fils (1824-1895), &quot;La Dame aux Camélias&quot; (1848) et de son adaptation théâtrale (1852) que Verdi avait vue au théâtre du Vaudeville.       <br />
               <br />
       Bien que les premières représentations, à l'époque, furent des plus difficiles par une distribution peu coutumière du réalisme peu conventionnel de l'œuvre, il reste aujourd'hui l'un des opéras les plus connus et joués dans le monde.       <br />
              <br />
       La scénographie laisse découvrir un voile blanc translucide qui recouvre comédiennes et comédiens. Cela rigole, s'amuse, on se fait peur, on pousse des cris. Le démarrage est joyeux et festif, c'est le moment où la célèbre courtisane Violetta Valéry (Judith Chemla) donne une fête. &quot;La Traviata&quot;, c'est une traversée de différentes humeurs et univers autant patriarcaux, familiaux qu'empreints de passions amoureuses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75505944-52990203.jpg?v=1695918019" alt=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" title=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" />
     </div>
     <div>
      L'approche originale de Benjamin Lazar mêle opéra et théâtre, faisant alterner les dialogues et le lyrisme, les répliques et le chant. L'humour est un élément aussi des plus importants, donnant aux personnages de Violetta Valéry et Flora Bervoix (Élise Chauvin) une touche souvent légère et un tantinet délurée.       <br />
              <br />
       La soprano Judith Chemla plante, selon les tableaux, un personnage espiègle par lassitude, passablement triste, voire désespéré. La soprano Élise Chauvin est dans un rapport scénique avec un maintien à dessein souvent relâché et des accents un peu de &quot;traînée&quot; auréolés d'une certaine élégance aristocratique. De l'autre côté, le docteur, joué par Florent Baffi, est dans une posture faussement sérieuse.        <br />
              <br />
       Parmi d'autres, la scène comique entre Flora Bervoix et le docteur préparant quelques potions est dans un rapport antinomique des plus décalés dans leur situation de préparation laborantine. Le timbre de la voix du docteur est très marqué, grave et par ricochet comique, quand celle de l'amie de Violette est un peu délurée, aux tonalités aiguës et à l'allure extravagante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75505944-52990221.jpg?v=1695918058" alt=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" title=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, les voix fluettes, ironiques, mordantes, caustiques, posent un contrepoint aux scènes qui se jouent, quand les chants lyriques en sont une caisse de résonance. Quand les premières remontent le cours des événements comme le saumon son fleuve, les secondes se jettent dans l'embouchure de la mer pour la remplir. Nous sommes ainsi dans des flux et reflux vocaux qui leur donnent une place de choix dans sa double déclinaison antinomique. On bascule ainsi entre légèreté et gravité, entre comique et sérieux, entre passions et tourments.       <br />
              <br />
       L'orchestration reste assez dénudée, autour d'une violoncelliste (Myrtille Hetzel), d'une clarinettiste (Axelle Ciofolo de Peretti), d'un joueur de flûte traversière (Renaud Charles), d'un contrebassiste (Bruno Le Bris), d'un accordéoniste (Gabriel Levasseur), d'un joueur de trombone (Sébastien Llado), d'un corniste (Benjamin Locher) et d'une violoniste (Marie Salvat). Elle accompagne théâtralement, rarement musicalement tous ensemble, Violetta et d'Alfredo Germont (Damien Bigourdan) en incarnant, derrière leurs instruments, un soutien à ceux-ci, en vivant musicalement leurs états d'âme. Les musiciens deviennent ainsi comédiens et participent à la dramaturgie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75505944-52995789.jpg?v=1695976749" alt=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" title=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" />
     </div>
     <div>
      Il y a de très beaux tableaux avec Myrtille Hetzel et Axelle Ciofolo de Peretti, accompagnés respectivement de leur violoncelle et de leur clarinette, qui longent le mur côté cour quand côté jardin, Marie Salvat avec son violon lance ses gammes. Le tout s'avance vers Violetta Valéry, située au centre, comme à la fois encerclée et libre de ses mouvements.       <br />
              <br />
       Ainsi, opéra, théâtre, humour et chants alternent. Les émotions sont posées musicalement. Ce qui fait corps avec &quot;La Traviata&quot;, c'est ce sentiment scénique de solitude, ou plutôt d'esseulement des personnages. La conception de Benjamin Lazar, Florent Hubert et Judith Chemla ainsi que la mise en scène du même Benjamin Lazar humanisent dans un pré-carré intimiste les états d'âme de Violetta.       <br />
              <br />
       C'est fin, subtil, bien agencé, et pose un double cadre artistique, théâtral et d'opéra, qui se marie avec élégance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Traviata - Vous méritez un avenir meilleur"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75505944-52995791.jpg?v=1695976793" alt=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" title=""La Traviata"… Un joli cocktail artistique de lyrisme !" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;La Traviata&quot; de Giuseppe Verdi. Conception : Benjamin Lazar, Florent Hubert et Judith Chemla.       <br />
       Mise en scène : Benjamin Lazar.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Juliette Séjourné.       <br />
       Avec : Florent Baffi, Damien Bigourdan, Jérôme Billy, Renaud Charles, Élise Chauvin, Judith Chemla, Axelle Ciofolo de Peretti, Myrtille Hetzel, Bruno Le Bris, Gabriel Levasseur, Sébastien Llado, Benjamin Locher et Marie Salvat.       <br />
       Arrangements et direction musicale : Florent Hubert et Paul Escobar.       <br />
       Chef de chant : Alphonse Cemin.       <br />
       Scénographie : Adeline Caron.       <br />
       Assistants à la scénographie : Nicolas Brias et Fanny Commaret.       <br />
       Costumes : Julia Brochier.       <br />
       Lumières : Maël Iger.       <br />
       Maquillages et coiffures : Mathilde Benmoussa       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 septembre au 3 octobre 2023.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h.       <br />
       Théâtre des Bouffes du Nord, Paris 10e, 01 46 07 34 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.bouffesdunord.com/" target="_blank">&gt;&gt; bouffesdunord.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/75505944-52990172.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Traviata-Un-joli-cocktail-artistique-de-lyrisme-_a3735.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-37367087</guid>
   <title>Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier</title>
   <pubDate>Tue, 17 Sep 2019 09:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Simon Stone réussit brillamment son entrée sur la scène de l'Opéra de Paris avec une "Traviata" ultra contemporaine. Si le chef-d'œuvre de Verdi n'a rien perdu de son acuité, c'est aussi grâce au couple formé par Pretty Yende et Benjamin Bernheim à la tête d'une très belle distribution.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33024622.jpg?v=1568708259" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      Un an après la parution du roman d'Alexandre Dumas fils <span style="font-style:italic">(1)</span>, Verdi signe en 1853 l'un des opéras les plus novateurs de sa carrière avec un livret resserré sur le drame de la courtisane repentie et sacrifiée sur l'autel des convenances, et grâce à une écriture d'une efficacité dramatique et psychologique qui préfigure le vérisme. Mélodrame au sujet scandaleux pour l'époque, faisant écho aux amours du compositeur avec la Strepponi, l'opéra sera dans l'œuvre verdienne le seul exemple d'une influence littéraire contemporaine. L'un des plus éclatants exemples également d'une écriture vocale et orchestrale au service de la peinture des sentiments plutôt qu'à celui des embardées narratives.       <br />
              <br />
       Que faire de ce mélodrame forcément daté aujourd'hui - mais qui n'a rien perdu de son pouvoir de séduction musicale ? Le jeune metteur en scène Simon Stone apporte une réponse éblouissante à cette question pour ses débuts à l'Opéra de Paris. Actualisant pour notre temps la pertinence du chef-d'œuvre verdien, Simon Stone fait de Violetta Valery non plus une courtisane mais une star des réseaux sociaux ; une championne du placement de produits dans la mise en scène permanente de sa vie de fêtes tapageuses - postée sur Instagram, Twitter et autres Youtube. Suivie par des millions d'abonnés, cette Traviata, femme dévoyée fragile et étoile brillante dans le vide intersidéral de la vie numérique, va tomber amoureuse d'un architecte de très bonne famille, Alfredo Germont, alors même qu'elle apprend que son cancer a récidivé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33024766.jpg?v=1568708281" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      La proposition du metteur en scène d'origine australienne se révèle réjouissante à plus d'un titre. Les lieux traversés renvoient à une expérience à la fois hyper référencée (la Place Jeanne d'Arc dans le premier arrondissement parisien) et universelle (un kébab turc, le &quot;Paristanbul&quot;, une boîte hype où se retrouvent les influenceurs d'aujourd'hui ; ou les arrière-boutiques sordides où se réfugient pour leur pause des employés en contrat précaire).       <br />
              <br />
       La campagne où Violetta et Alfredo cachent leurs amours ou la salle de chimiothérapie d'un hôpital quelconque se signalent par quelques signes immédiatement identifiables sur un simple fond uni - les lumières de James Farncombe installant les ambiances idoines. Nous connaissons et reconnaissons ces lieux et ces personnages qui nous paraissent vraiment familiers. Ces images nous cernent tous les jours. Premier tour de force.       <br />
              <br />
       Seconde trouvaille maligne : les messages (e-mails, sms) et les posts qui envahissent le plateau dans les tableaux retraçant la vie mondaine et les débuts heureux des amours de Violetta. La solitude, la maladie et la mort s'imposeront ensuite dans une austérité scénographique qui fait autant signe - sans la vidéo de Zakk Hein. Une actualisation de l'œuvre se révélant dès la première scène d'une absolue justesse dans une relecture qui se tiendra de bout en bout sans recours aux traitements au forceps (du répertoire) auxquels nous ont habitués bien des metteurs en scène censément novateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33024807.jpg?v=1568708480" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      L'essence du drame est là ; il s'agit bien ici de l'impossible salut d'une femme écrasée par une société cruelle, égoïste et superficielle. À peine regrettera-t-on l'incrustation en lettres géantes des gros titres plutôt illisibles défilant d'un tabloïd, brouillant la force de l'affrontement entre Violetta et le père d'Alfredo à l'acte II <span style="font-style:italic">(2)</span>.       <br />
              <br />
       Soutenue par un orchestre attentif, soucieux du chant et des climats antagonistes, la soprano sud-africaine Pretty Yende se révèle prodigieuse dans cette prise d'un rôle qu'elle a longtemps repoussé. Dans sa robe d'or façon Marylin Monroe (une autre Traviata suggérée en filigrane), la chanteuse réunit charisme scénique et performance vocale - même si sa technique de respiration dans les mélismes est quelque peu étonnante en cette première.       <br />
              <br />
       S'imposent cependant la richesse, la rondeur et le diapré d'un très beau soprano au souffle apparemment infini - atteignant facilement le mi bémol final du dernier air de l'acte un et le tenant. Benjamin Bernheim est un Alfredo de grande classe dès sa déclaration d'amour initiale. Cet élégant chanteur au timbre enchanteur ne déçoit décidément jamais. Ludovic Tézier incarne avec autorité et finesse un Giorgio Germont impérial puis humain. Tous trois peuvent se permettre des raffinements subtils dans leur chant, exprimant la variété des réactions et sentiments de leurs personnages dans la vision intimiste de Simon Stone - et dans les décors de Bob Cousins.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33024816.jpg?v=1568708503" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      Le reste de la distribution est à l'avenant. Catherine Trottmann (pour ses débuts à l'Opéra de Paris) est une délicieuse Floria, Marion Lebègue une Annina bien campée. Le Baron Douphol du baryton Christian Helmer, le Gastone de Julien Dran et le Docteur Grenvil de Thomas Dear se distinguent avec talent. Une mention spéciale sera donnée aux chœurs excellents dirigés par José Luis Basso. D'une force, d'une cohésion et d'une précision sans faille, ils éclairent ce sombre drame, du &quot;Libiamo&quot; initial au ballet des gitanes et toréadors de l'acte II et jusqu'au joyeux chœur du carnaval au troisième acte. Cette intelligente &quot;Traviata&quot;, miroir de notre misère moderne, est à découvrir absolument.         <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le livret de Francesco Maria Piave fut imaginé à partir du roman de Dumas fils, &quot;La Dame aux camélias&quot;.        <br />
       (2) On avoue n'avoir guère compris également la première interruption de la soirée pour un long entracte au bout d'une demi-heure seulement.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 septembre au 16 octobre 2019.</span>       <br />
       Opéra de Paris - Salle Garnier.       <br />
       Place de l'Opéra, Paris (9e).       <br />
       Tél. : 08 92 89 90 90.        <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33025015.jpg?v=1568709419" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      Retransmission en direct au cinéma le 24 septembre 2019.        <br />
              <br />
       <b>&quot;La Traviata&quot; (1853).</b>       <br />
       Opéra en trois actes.       <br />
       Musique de G. Verdi (1813-1901).       <br />
       Livret en italien de F. M. Piave.       <br />
       Surtitré en français et en anglais.       <br />
       Durée : 3 h 05 environ.        <br />
              <br />
       Michele Mariotti, direction musicale.       <br />
       Simon Stone, mise en scène.       <br />
       Alice Babidge, costumes.       <br />
       Orchestre et Chœurs de l'Opéra de Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37367087-33025021.jpg?v=1568709434" alt="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" title="Une superbe "Traviata" de notre temps à l'Opéra Garnier" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/37367087-33024622.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-superbe-Traviata-de-notre-temps-a-l-Opera-Garnier_a2542.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
