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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-07T18:03:00+02:00</dc:date>
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   <title>•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hamlet… Hamlet… Hamlet… Il est partout, dans les têtes, les bibliothèques, les théâtres, depuis que le natif de Stratford-upon-Avon lui a prêté vie. Et pourquoi donc cette fascination, alors qu'il n'a vraiment rien de séduisant ce "héros" shakespearien… Ben Duke, acteur, metteur en scène et chorégraphe décide pour nous ce soir de lui accorder une dernière représentation (jubilatoire !) avant que le héros à la triste figure ne tire à jamais sa révérence…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97453080-67868702.jpg?v=1784878978" alt="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" title="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" />
     </div>
     <div>
      Hamlet enchaîné au décor qu'il va devoir traîner sur l'avant-scène pour rejoindre le micro qui l'attend… Hamlet suant sang et eau pour tracter le dispositif lourd du poids du passé qui ne le lâche pas d'une semelle… Hamlet qui réussit dans un effort de Titan à faire taire une radio disant pis que pendre de lui… Dans son ADN n'est-il pas inscrit le mépris consubstantiel qui le définit, mépris pour Ophélie, son amoureuse, mépris pour Gertrude, sa mère dépressive. Quant au désir de vengeance de son père, perfidement assassiné par son oncle Claudius, il passera son temps, le mou Hamlet en fouille-merde qu'il est, à le procrastiner… La présentation du  héros en &quot;habit de lumière&quot; étant actée, place à l'action.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Être ou ne pas être… Mourir, dormir, Rien de plus… Mourir, dormir… Dormir, peut-être rêver…&quot;</span>, ces vers emblématiques, ponctués aussitôt que prononcés par un soupir de lassitude, Hamlet les redoublera d'un commentaire, comme un clin d'œil adressé à &quot;son&quot; public embarqué dans son sillage : <span style="font-style:italic">&quot;Je voulais me débarrasser de ce passage&quot;</span>… Le ton de ce qui va suivre est donné. Et la lettre annonçant la subvention supprimée, ne va pas arranger les choses, lui qui peste que &quot;la Joconde de la Littérature&quot; puisse pâtir des coupes budgétaires… Qu'à cela ne tienne, après avoir envisagé de s'enchainer tout nu à la porte des bureaux des décideurs – <span style="font-style:italic">&quot;pas une bonne idée…&quot;</span> – il opte pour relever le défi de la représentation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97453080-67868703.jpg?v=1784879006" alt="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" title="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" />
     </div>
     <div>
      Vu le budget réduit comme peau de chagrin par des financeurs que le projet annoncé a rendu peu enthousiastes, il a dû revoir drastiquement la distribution. Les personnages seront joués par des peluches – extraites des cartons tapissant le mur du décor – et les répliques seront confiées à des spectateurs auxquels il aura remis auparavant des petits papiers… L'avantage des peluches ? C'est qu'elles ne sont pas syndiquées, qu'on peut les faire travailler autant qu'on veut, et les jeter si l'envie en prend. Ainsi Horatio (son ami proche), Polonius (le père de sa copine Ophélie), Gertrude (sa chère maman) et Claudius (son oncle félon), hériteront chacun d'une peluche pour les représenter sur scène. Avec une prime pour le couple maudit : Gertrude sera une oie et Claudius, son amant l'ayant épousée pour devenir roi après avoir organisé à quatre mains la mort de Hamlet père, sera lui un long serpent gluant à souhait…       <br />
              <br />
       L'accusation de misogynie qui lui est faite ? Il est prêt à la démentir. Ses très nombreuses amies ne seraient-elles pas les premières à témoigner, avec lui, qu'il aime les femmes ? Quant à son côté dépressif dont on l'accuse, comment n'éprouverait-on pas de chagrin face à la mort d'un père ? Une urne funéraire (et non une peluche) sera extraite d'un carton et avec elle, une voix grave s'en échappera, celle du fantôme de son père lui rappelant l'impératif catégorique inscrit dans le nom qu'il porte : être - et non ne pas être - un guerrier redouté…       <br />
              <br />
       Ainsi, sur un rythme scandé par des chorégraphies &quot;lumineuses&quot;, les situations se précipiteront pour offrir une version décomplexée de la pièce originale… Revêtu d'un Babygros, Hamlet se souviendra, ému, des girafes présentes à son baptême… Et s'il n'était pas présent, lui, aux obsèques de sa chère maman, c'est parce qu'il faisait une retraite. D'ailleurs dès qu'il a rallumé son portable et qu'il a découvert les très nombreux messages laissés sur son répondeur par Horatio lui annonçant la mauvaise nouvelle – <span style="font-style:italic">&quot;Ton père est mort&quot;</span> – il… La scène, inénarrable de drôlerie, sera rejouée avec la participation d'un spectateur descendu des gradins pour endosser le rôle d'Horatio.       <br />
              <br />
       La figure paternelle omniprésente sera, elle, incarnée par un acteur au masque de lion et à la voix amplifiée. Il sera l'esprit de son père Hamlet lui enjoignant de le venger en déchargeant un flingue sur l'horrible serpent qu'est Claudius… D'autres scènes chorégraphiées (elles sont nombreuses, colorées et très &quot;parlantes&quot;) montreront Hamlet découvrir sur un dancefloor diffracté sur écran son oncle et sa mère s'embrassant à pleine bouche, grimaces éloquentes en prime… Les os d'un bassin sorti de terre se substitueront au crâne légendaire… Ophélie nagera dans des eaux troubles. Hamlet, suspicieux maladif, l'accusera, de l'avoir trompé avec son ami Horatio… Il fera une énorme crise de jalousie à sa mère, lui le mal aimé compulsif, et, de rage enfin assumée, il finira par vouloir tuer tout le monde dans une crise hystérique où les coups de batte donnés dans le carton abritant Clodius et Gertrude les pulvériseront.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97453080-67868727.jpg?v=1784879034" alt="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" title="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" />
     </div>
     <div>
      Alors que faire d'un tel être, veule, violent et misogyne à souhait ? Ophélie serait bien tentée de l'occire définitivement, lui qui non seulement a tué Polinius, son père, mais l'a délaissée, elle, jusqu'à en mourir ? Si elle exécutait son premier désir, ce seraient encore des meurtres à rejouer chaque soir de représentation et ça fait quand même beaucoup dans une année, alors pourquoi pas l'enfermer ad vitam æternam dans un carton où on oubliera le triste Hamlet, emmuré vivant dans un silence pour l'éternité, et plus si affinités.       <br />
              <br />
       Le parti pris d'en finir avec Hamlet, tramant la représentation, est exploité sans qu'à aucun moment le rythme ne vienne à fléchir, créant une unité de ton propre à nous ravir. Empruntant à la farce sa grammaire, Ben Duke l'applique à sa création avec un art consommé magnifiant la dérision subtile avec laquelle il s'empare de son sujet.       <br />
              <br />
       En effet, des trouvailles continuelles de mises en jeu improbables et des interprétations hilarantes prenant systématiquement le contrepied du sérieux originel, ont pour effet de nous transporter dans une &quot;copie&quot; de Shakespeare justifiant ô combien la disparition de son personnage phare… Et que Hamlet après tout s'en prenne à lui seul s'il n'a pas été capable ce soir devant nous de relever le défi en montrant qu'il pouvait être autre que les défauts que, généreusement, on lui attribuait… Cependant, à l'issue de cette représentation mêlant avec bonheur théâtre et danse, un regret subsiste, et il est de taille… Comme il avait été annoncé, ce sera là sa dernière représentation. Il faudra apprendre, désormais, à se passer de Hamlet…       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 20 juillet dans le Cloître des Célestins, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"The Last Hamlet"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97453080-67873210.jpg?v=1784911649" alt="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" title="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" />
     </div>
     <div>
      Royaume-Uni.       <br />
       Création 2026 au Festival d'Avignon.       <br />
       En anglais surtitré en français.       <br />
       Conception et mise en scène : Ben Duke.       <br />
       Avec : Miguel Altunaga, Ben Duke, Hannah Shepherd.       <br />
       Avec la collaboration exceptionnelle pour le Festival d'Avignon : Anna B Savage.       <br />
       Dramaturgie : Karthika Naïr.       <br />
       Consultante de création : Raquel Meseguer Zafe.       <br />
       Collaboration créative : Sarah Calver, Luigi Nardone, Jamie Wood.       <br />
       Décors et costumes : Soutra Gilmour.       <br />
       Lumière : Jackie Shemesh.       <br />
       Son : Jethro Cooke.       <br />
       Vidéo : Will Duke.       <br />
       Direction technique : Ed Borgnis.       <br />
       Supervision des costumes : Anna Josephs.       <br />
       Éclairage : Daniel Harvey.       <br />
       Programmation lumière : Nadene Wheatley.       <br />
       Régie surtitres : Katharina Bader.       <br />
       Traduction française pour le surtitrage : Dominique Hollier.       <br />
       Durée : 1 h 40.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97453080-67873224.jpg?v=1784911838" alt="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" title="•In 2026• "The Last Hamlet", Pour en finir avec Hamlet, la résistible dés-ascension d'un looser dépressif, misogyne et fouille-merde shakespearien" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Les 17 et 18, du 20 au 24 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Cloître des Célestins, place des Corps Saints, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 22 au 30 septembre 2026 : Théâtre de la Ville, Paris.       <br />
       Du 20 au 22 octobre 2026 : Romaeuropa Festival, Rome (Italie).       <br />
       Du 4 au 7 novembre 2026 : Sadlers Wells East, Londres (Royaume-Uni).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97453080-67868702.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée</title>
   <pubDate>Tue, 14 Jul 2026 11:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si dans "La grande bouffe" en 1973, Marco Ferreri, "cinéaste primé du mauvais goût", avait poussé à son paroxysme la décadence de bourgeois, mâles blancs et nantis, transformant les femmes en objets de jouissance et s'empiffrant de nourriture jusqu'à en mourir, la metteuse en scène et performeuse de "Carte noire nommée désir" (2023), Rébecca Chaillon, s'en prend, elle aussi, à la folie contemporaine… mais pour magnifier la nécessaire résistance des exclus. Invité dans la cour du Cloître des Célestins, un bataillon représentatif des stigmatisés (racisés, croyants non orthodoxes, queers, trans, gros, malades, etc.) va faire communauté pour mettre à mal le monde réactionnaire, porte d'entrée du fascisme annoncé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97340819-67801326.jpg?v=1784022929" alt="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" title="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" />
     </div>
     <div>
      Le lieu choisi n'est en rien anodin, il porte en ses murs – ouverts sur la voûte céleste – un sens religieux dont Rébecca Chaillon va s'emparer… pour <span style="font-style:italic">&quot;remuer ciel et terre&quot;</span> afin d'organiser la riposte. Accueillis par une hôtesse débonnaire, animant l'entrée des gradins par des slogans publicitaires à la gloire du &quot;Super Mammouth&quot;, le temple de la consommation qui l'emploie, les spectateurs sont mis à la place de clients convoités pour leur capacité d'achats. Consommateurs chouchoutés, ils ont même droit à participer (sic) à une grande loterie dotée de prix alléchants : 10 % de leur poids en produits Mammouth, <span style="font-style:italic">&quot;Ce soir c'est Mammouth qui remplit ton assiette…&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Et l'imposante animatrice, mutine, d'ajouter : <span style="font-style:italic">&quot;Maintenant qu'on a bien rigolé, j'appelle mes camarades&quot;.</span> Changement de ton radical effectivement lorsque deux queers faits féministes à la carrure d'athlète déboulent dans les travées pour, d'un doigt ferme pointé sur les spectateurs, s'écrier en les désignant un à un : <span style="font-style:italic">&quot;Mince ! Blanc ! Vieux blanc ! Bourgeois ! ou encore : Gros (ticket gagnant) ! Arabe ! Emigré ! Noir !&quot;.</span> La discrimination au faciès, donnée sociétale en vigueur, ne pouvait être mieux actée…       <br />
              <br />
       Bascule dans la fable… Comme un contrepoison à la société de surconsommation, qui n'en est pas à une contradiction près en stigmatisant les gros <span style="font-style:italic">&quot;dégoulinant de gras et de beurre&quot;</span>, les actrices et acteurs aux formes généreuses, vont imaginer une rébellion rappelant celle mise en jeu naguère par un certain &quot;théâtre brut&quot; italien. Occuper collectivement les rayons du Mammouth pour s'empiffrer jusqu'à vomir de magrets graisseux à souhait, de chapelets de saucisses iconoclastes, de beurre saturé de matière &quot;grâce&quot; et autres aliments bien chargés en calories. Pour expier leurs péchés de consommation insatiable de gras, encapuchonnés dans une robe de bure, elles et ils graviront ad vitam æternam, pour mieux la dégringoler l'instant d'après, la pente d'un Golgotha reconstitué pour l'occasion dans un coin du plateau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97340819-67801338.jpg?v=1784022979" alt="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" title="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" />
     </div>
     <div>
      &quot;La parabole du Seum&quot;, ce récit allégorique destiné à conjurer le venin des discriminations multiples et (a)variées, prendra alors la forme de la &quot;parabole du gros remplacement&quot;, comme, avec un humour décapant, elle est renommée sur scène… Réactiver le 93, la Seine-Saint-Denis où Rébecca Chaillon a grandi – Aubervilliers, Clichy-sous-bois, Les Lilas, Romainville, Tremblay-en-France, autant de lieux marqués par l'exclusion – apparaît un viatique pour celle qui entend, dans une forme théâtrale investie, diffuser via des &quot;paraboles&quot; les horreurs d'un monde glissant tout droit vers la dictature d'un modèle unique.       <br />
              <br />
       Alors, les participants, dans une révolte jubilatoire, s'en donneront à ventre joie en s'empiffrant de kebabs, gâteaux avalés à pleine poignée, et autres substituts alimentaires, se vautrant dans une orgie de bouffe, allégée ou non, jusqu'à en vomir.       <br />
              <br />
       Alternant le ton de la dérision libératrice et celui plus grave de l'urgence – <span style="font-style:italic">&quot;Faut-il attendre la catastrophe pour détruire le magasin ?&quot;</span> – des tableaux réalistes rendront compte du calvaire quotidien imposé aux grosses et gros… Pas d'ascenseur dans les logements sociaux vétustes et la lave noircie brûlante entre les cuisses échauffées… entrainant comédiennes et comédiens à se mettre à nu, exposant fièrement leur corpulence… et suscitant la sortie immédiate de quelques spectateurs sensibles, ne pouvant – visiblement – supporter l'audace d'une vérité &quot;crue&quot;, vérité prise en l'occurrence en pleine figure.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97340819-67801339.jpg?v=1784023011" alt="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" title="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" />
     </div>
     <div>
      Les corps colonisés par leurs propres cellules gangrénées par les PFAS éternels, les canicules à répétition, les cohortes de gens tombant comme des mouches… et trouver ça normal, distraits que nous sommes par l'effervescence créée par La Coupe du Monde de foot ou encore par La Grande Boucle, pourraient donner l'envie de fuir dans un ailleurs à l'écart… Si récupérer des récits anciens éclaire les désastres de L'Histoire en marche, loin de toute résignation passive, le combat s'impose…       <br />
              <br />
       … y compris avec les armes du théâtre et de la communauté de spectateurs présents invités à signer en direct (QR code affiché à l'écran) la pétition nationale lancée sur les réseaux pour obtenir les 1 % pour la Culture, variable d'ajustement des politiques d'austérité néo-libérales, dont le taux vient d'être scandaleusement réduit à 0,7 %. La metteuse en scène fait alors son apparition sur le plateau pour préciser que, si le quota de signatures venait à ne pas être atteint ce soir, le spectacle s'arrêterait sur le champ... Portables en main, le QR code scanné, l'adhésion à la proposition sera massive et dans la foulée la date de la Manif du lundi 13 juillet, 18 h, sera annoncée signant un théâtre impliqué politiquement, un théâtre rappelant celui porté par les avant-gardistes des années soixante-dix-quatre-vingt où la vie infiltrait l'art.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97340819-67801340.jpg?v=1784023027" alt="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" title="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" />
     </div>
     <div>
      Quant à la chute, elle prendra la forme d'un somptueux oratorio (burlesque), à la gloire des Mammouth et consorts, conclu par un serment d'anthologie. La représentation se prolongera, dans L'Église des Célestins jouxtant le Cloître, par une performance de Rébecca Chaillon accompagnée d'une chanteuse guitariste compagnonne de route. Une opportunité offerte là à la Chevalière des Arts et Lettres, nue sous un tablier lamé découvrant ses arrières, de &quot;recoudre&quot; patiemment deux morceaux de la carcasse d'un agneau, avant de lui adjoindre sa tête extraite elle aussi du frigo de l'Histoire. Echo subliminal du rite de l'Agnus Dei où, Jésus-Christ dans le rôle de victime sacrificielle, est l'objet de célébrations afin de &quot;recoudre&quot; l'Humanité dépecée par le péché.       <br />
              <br />
       Ce que Rébecca Chaillon célèbre, de spectacle en spectacle, avec la même frénésie et sans concession possible, c'est la lutte pour la liberté de chacune et chacun – en dehors de tous facteurs discriminatoires liés aux couleurs de peau, aux morphologies, aux genres électifs, aux croyances religieuses – à être soi, tout simplement soi, en recousant les morceaux épars d'un tissu social fractionné en catégories hiérarchisées… Sa formidable troupe de comédiennes et comédiens à l'unisson en est à nouveau ce soir, sous le ciel d'Avignon, l'incarnation ô combien vivante.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 11 juillet 2026 au Cloître des Célestins, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Parabole du Seum"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97340819-67801341.jpg?v=1784023073" alt="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" title="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" />
     </div>
     <div>
      France. Création 2026.       <br />
       En français, surtitré en anglais.       <br />
       Conception et texte : Rébecca Chaillon.       <br />
       Avec la participation de : Alexia Alexi, Yanis Boulahia, Solenne Capmas, Céline Champinot, Hassan Gourniz, Loulie Houmed, Camille Léon-Fucien, Living Smile Vidya, Nabila Mekkid, Élisa Monteil, Suzanne Péchenart, Chloé Roger, Camille Riquier, Julie Teuf.       <br />
       Mise en scène : Rébecca Chaillon, Céline Champinot.       <br />
       Stagiaire assistante à la mise en scène : Marie Delpit.       <br />
       Avec : Yanis Boulahia, Hassan Gourniz, Loulie Houmed, Camille Léon-Fucien, Nabila Mekkid, Julie Teuf, Living Smile Vidya.       <br />
       Scénographie : Camille Riquier.       <br />
       Son et régie son : Élisa Monteil.       <br />
       Lumière : Alexia Alexi, Chloé Roger.       <br />
       Costumes : Solenne Capmas.       <br />
       Régie générale de création et plateau : Suzanne Péchenart.       <br />
       Création et régie vidéo : Élisa Bernard, Boris Carré, Tao Klos et Pauline Millet (en alternance).       <br />
       Régie lumière : Chloé Roger.       <br />
       Régie son : Élisa Monteil.       <br />
       Surtitrage : Lisa Wegener.       <br />
       Traduction anglaise pour le surtitrage : Amelia Parenteau.       <br />
       Accompagnement technique : Nicolas Ahssaine.       <br />
       Durée : 2 h 45.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97340819-67801342.jpg?v=1784023091" alt="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" title="•In 2026• "La Parabole du Seum" Remake de "La grande bouffe", version queer féministe éclairée" />
     </div>
     <div>
      Ce spectacle contient des scènes à caractère sexuel et des récits de violences grossophobes, queerphobes, racistes, islamophobes, transphobes, sexistes et sexuelles.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 6 et du 8 au 12 juillet 2026.</span>       <br />
       A été représenté à 22 h.       <br />
       Cloître des Célestins, Place des Corps Saints, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 16 au 19 juillet 2026 : Nuits de Fourvière, Lyon (69).       <br />
       Du 26 novembre au 12 décembre 2027 : Théâtre Public de Montreuil dans le cadre du Festival d'Automne à Paris, Montreuil (93).       <br />
       Du 14 au 17 avril 2027 : La Criée - Théâtre national de Marseille, Marseille (13).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97340819-67801326.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-La-Parabole-du-Seum-Remake-de-La-grande-bouffe--version-queer-feministe-eclairee_a4619.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-81546167</guid>
   <title>•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé</title>
   <pubDate>Sun, 14 Jul 2024 09:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fanny de Chaillé fidèle à sa conception de metteuse en jeu du vivant "jusqu'à l'os", un vivant dépouillé de toutes fioritures ornementales – écho du théâtre pauvre prôné par le Polonais Grotowski – trouve dans l'écrin naturel du Cloître des Célestins l'endroit rêvé pour sa nouvelle création… Sous la protection de deux platanes séculaires, les jeunes étudiantes et étudiants du Bachelor Théâtre de La Manufacture de Lausanne, débordant d'envie, vont s'emparer avec gourmandise des archives du Festival initié par Jean Vilar en 1947, les recomposant au gré de leurs fantaisies créatives afin de les donner à voir et à entendre sans artifice aucun.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719963.jpg?v=1720945865" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
     </div>
     <div>
      Le corps des acteurs, rien que le corps parlant pour traverser quelque soixante-dix-huit années d'un magma bouillonnant à porter au crédit des directeurs du Festival (une seule directrice et encore dut-elle partager son mandat avec un homme), des actrices, acteurs, techniciennes, techniciens du spectacle, des spectatrices et spectateurs, tout ce monde impliqué dans ce qui a fait Avignon et participe encore et toujours à l'écriture de son histoire.       <br />
              <br />
       Opposant au &quot;Je me souviens&quot; teinté d'une douce nostalgie de Georges Pérec, la parole performative des corps toniques de ses jeunes comédiens, Fanny de Chaillé compose un pétillant cocktail, relevé de touches d'humour, où les éclats de la mémoire sélective recomposent – comme dans un kaléidoscope géant – un paysage. Celui d'Avignon (1947-2023) revisité à l'aune des regards neufs de ces jeunes gens fous de théâtre.       <br />
              <br />
       Septembre 1947. &quot;Semaine d'art en Avignon&quot; initiée par Jean Vilar. Parmi les trois pièces données dans la Cité des Papes, que rien ne destinait à devenir la Cathédrale du Théâtre, si ce n'est le hasard des rencontres, &quot;L'Histoire de Tobie et Sara&quot; de Paul Claudel. Dans une mise en scène de Maurice Cazeneuve, le rôle de Sara est confié à une certaine Silvia Montfort… La jeune comédienne se coule avec un plaisir palpable dans le corps de son aînée, épousant la façon de parler à nulle autre pareille de cette pionnière du théâtre (national) populaire. Avec un aplomb confondant et une distanciation jouissive, elle dévide d'une voix rauque les confidences de l'actrice ayant massacré son texte le jour de la première.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719964.jpg?v=1720945893" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
     </div>
     <div>
      Le charme opère… et, jamais, il ne se rompra tant ses camarades de promotion se montreront à l'unisson. Ainsi &quot;Le Prince de Hombourg&quot;, dans une mise en scène de Jean Vilar renaîtra de ses cendres pour venir avec humour &quot;crever l'écran&quot; de l'avant-scène. Sa couronne (figurée par les deux doigts écartés de chaque main) est solennellement déposée sur le front princier du comédien jouant Gérard Philipe. Ainsi du &quot;Cid&quot; où l'on retrouve Gérard Philipe… le problème étant cette fois que les jeunes acteurs se disputent le rôle-titre, prétendant qu'il leur revient… à plus d'un titre. L'occasion de rappeler la formidable aura populaire de ce héros romantique, donnant lieu ce soir à des anecdotes toutes personnelles rappelant qu'un acteur est avant tout… une personne.       <br />
              <br />
       &quot;La Mort de Danton&quot; de Büchner donnera lieu à l'embrasement des corps, dans une chorégraphie rappelant que le vrai théâtre est plus réel que la réalité, il n'a rien à voir avec la vie. Maria Casarès, incarnant Lady Macbeth de Shakespeare mise en scène par Jean Vilar dans la Cour d'Honneur, sera campée au travers d'un geste qui lui était propre (elle se frottait les mains). &quot;Richard II&quot; donnera lieu au témoignage émouvant d'un jeune homme de milieu populaire, racontant l'éblouissement qui fut le sien dès les portes du Palais franchies… Comment l'accès à la Cour d'Honneur pour découvrir ensuite &quot;Le Prince de Hombourg&quot; puis &quot;Le Cid&quot;, toujours grâce à Jean Vilar ouvrant grand les portes des théâtres, a changé sa vie et celle de sa famille, tenue jusque-là à l'écart des manifestations culturelles faites pour d'autres qu'eux.       <br />
              <br />
       Un tableau vivant présentera les acteurs étendus au sol et Maria Casarès, debout, dans le rôle d'une Médée hurlant de haine en évoquant le corps de son frère désarticulé et jeté à la mer par ses bons soins. Les comédiens se relèvent alors pour offrir, sur une musique d'enfer, une chorégraphie hip-hop &quot;désarticulée&quot; où une comédienne hurle à son tour sa difficulté à suivre le rythme.       <br />
              <br />
       D'autres tableaux, foisonnant de créativité ludique se succéderont, aux rangs desquels &quot;Messe pour le temps présent&quot; de Maurice Béjart, la pantomime de &quot;La Création du Monde&quot; du Prince du Silence Marcel Marceau, &quot;Le Soulier de Satin&quot; d'Antoine Vitez où la scène du soulier donne lieu à une interprétation inénarrable… Ou, plus sulfureux, &quot;Je suis sang&quot; du Flamand Jan Fabre et &quot;Liebestod&quot; de l'artiste espagnole Angelica Liddell buvant elle son sang sur scène Deux autres encore, ayant créé l'événement, seront rejoués…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719972.jpg?v=1720945955" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
     </div>
     <div>
      En 1968, une année décidément à événements, &quot;Paradise Now&quot; du Living Theatre de Julian Beck et Judith Malina, promouvant – dans les actes – un autre rapport à la création, mettra l'acteur et son engagement corporel total au cœur du réacteur créatif (cf. le &quot;Théâtre de la cruauté&quot; d'Antonin Artaud). Quant à la place du spectateur, elle changera radicalement : de simple regardant qu'il était, il devient actant à part entière… Les comédiens de la Cour (celle du Cloître des Célestins…) se dénudent, s'enlacent, se chevauchent, invectivent le poing en l'air, multiplient les gestes libertaires, montent dans les travées rejoindre les spectateurs, rejouant à s'en éclater de plaisir le scandale ayant défrayé la chronique de l'époque.       <br />
              <br />
       Et plus proche de nous, l'an dernier, &quot;Carte noire nommée désir&quot; de Rebecca Chatillon fera exploser &quot;en plein vol&quot; les digues des prérogatives que s'accordent en toute impunité les blancs sur les biens et les corps des noir(e)s. Entourée de performeuses afro-descendantes, la performeuse metteuse en scène propose un quiz révélateur de cette domination où les heureux gagnants remportent… des barres chocolatées. Et crée le scandale lorsqu'elle et ses complices montent dans les gradins du Lycée Aubanel pour &quot;emprunter&quot; aux spectateurs leurs sacs, afin de faire vivre en direct les bienfaits de la colonisation… Fusent alors des protestations véhémentes accompagnées de : <span style="font-style:italic">&quot;On est chez nous !&quot;.</span> Et les jeunes comédiens, en guise de chute, de s'emparer non sans ironie de cette réflexion profonde, en commentant : <span style="font-style:italic">&quot;Avignon, un temple de la culture française…&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719986.jpg?v=1720946506" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
     </div>
     <div>
      Dotés d'un bel humour (cf. la saillie sur la peur en Avignon, La Mecque du Théâtre, du grand remplacement suisse…), ces jeunes comédiennes et comédiens venus de Lausanne rivalisent de savoir-être artistique pour arpenter avec bonheur l'histoire fabuleuse d'un Festival… dont on vit cette année la soixante-dix huitième édition. Se saisissant des archives collectionnées par leur metteuse en scène Fanny de Chaillé, inspiratrice et autrice éclairée de cette proposition des plus originales (qui trouvera sans nul doute une place de choix… dans les archives du Festival), ils excellent. Un moment assez exceptionnel, réjouissant à tous points de vue…       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 11 juillet 2024 au Cloître des Célestins à Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Avignon, une école"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81546167-58719987.jpg?v=1720946534" alt="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" title="•In 2024• "Avignon, une école" Mémoires vives et libres interprétations… À la recherche du temps recomposé" />
     </div>
     <div>
      France Suisse - Créé le 5 juin 2024 au Théâtre Vidy-Lausanne (Suisse).       <br />
       Conception et mise en scène : Fanny de Chaillé.       <br />
       Avec les étudiantes et étudiants du Bachelor Théâtre de La Manufacture - Haute École des arts de la scène de Lausanne : Eve Aouizerate, Martin Bruneau, Luna Desmeules, Mehdi Djouad, Hugo Hamel, Maëlle Héritier, Araksan Laisney, Liona Lutz, Mathilde Lyon, Elisa Oliveira, Adrien Pierre, Dylan Poletti, Pierre Ripoll, Léo Zagagnoni, Kenza Zourdani.       <br />
       Lumière : Willy Cessa.       <br />
       Son : Manuel Coursin.       <br />
       Costumes : Angèle Gaspar.       <br />
       Assistant : Grégoire Monsaingeon, Christophe Ives.       <br />
       Collaboration à la copie d'archive : Tomas Gonzalez.       <br />
       Régie générale : Emmanuel Bassibé, Robin Dupuis.       <br />
       Assistanat à la technique : Amon Mantel.       <br />
       Production La Manufacture - Haute École des arts de la scène de Lausanne, Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">A été joué du 10 au 12 juillet 2024.</span>       <br />
       Représenté à 21 h et 23 h 59.       <br />
       Cloître des Célestins, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14, tous les jours de 10 h à 19 h.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81546167-58719963.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2024-Avignon-une-ecole-Memoires-vives-et-libres-interpretations-A-la-recherche-du-temps-recompose_a4004.html</link>
  </item>

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