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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T19:34:25+02:00</dc:date>
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   <title>"Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 12:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Rejouer un classique est toujours un pari. Pour une pièce de Brecht, peut-être encore plus, car sa conception et son apport au théâtre ont influencé nombre de metteurs en scène et d'auteurs. Dans "Le Cercle de craie caucasien", Demarcy-Mota en propose une lecture presque cinématographique, appuyée par une superbe scénographie de Natacha Le Guen de Kerneizon.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94253235-65748460.jpg?v=1770725050" alt=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" title=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" />
     </div>
     <div>
      Noir éclairé uniquement sur les personnages disposés sur tout le plateau. À tour de rôle, des protagonistes lancent chacun un propos pour démarrer la fable, celle d'une guerre ouverte entre la Géorgie et la Perse. Elle se déroule dans différents lieux, dans différentes situations, à différents moments qui sont à chaque fois des événements, chacun dans une scénographie propre.       <br />
              <br />
       La scénographie de Natacha Le Guen de Kerneizon est superbe. Les décors sont souvent plongés dans une semi-obscurité avec des tableaux essentiellement d'extérieur. Ce qui est intéressant dans la mise en scène d'Emmanuel Demarcy-Mota est cet aspect presque cinématographique qui est décliné autant dans les décors que dans les personnages, avec un jeu rythmé par des tableaux qui basculent en temps forts dramaturgiques et en ruptures.       <br />
              <br />
       La trame s'échelonne dans des configurations autant temporelles, sociales que politiques avec en figures de proue Groucha Vachnadzé (Élodie Bouchez), Natella Abaschvili (Marie-France Alvarez), la femme du gouverneur et le juge Azdak (Valérie Dashwood). D'un côté, le courage et la maternité, de l'autre l'honnêteté fantasque et courageuse, au milieu l'égoïsme. Emmanuel Demarcy-Mota les décline dans des styles de jeu dessinant une figure résignée, mais très combative pour Groucha Vachnadzé, émotive pour Natella Abaschvili et à la fois révoltée, mordante et juste pour le juge Azdak.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94253235-65748462.jpg?v=1770725095" alt=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" title=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" />
     </div>
     <div>
      Nous sommes dans une découpe à la fois historique et intime avec Groucha Vachnadzé et un enfant, Michel Abaschvili (Ilona Astoul), qui n'est pas le sien, mais celui de la femme du gouverneur, dont ce dernier a été assassiné, et qui s'est enfui en laissant son fils. Groucha Vachnadzé essaie de fuir la guerre, les soldats et leur cruauté en protégeant l'enfant des événements et, à de multiples reprises, d'une mort presque certaine, car celui-ci est victime d'une chasse des soldats révolutionnaires qui portent un masque de visage au plus près de leur figure.       <br />
              <br />
       Des protagonistes descendent un moment du public, non pour être proches de lui, mais pour simuler une étendue géographique après un long périple. La proximité est fictive, car théâtrale. Elle est la lame de fond qui donne à la mise en scène un accent où ce qui se joue semble faire partie d'une fable des temps anciens tout en étant contemporain de nous. D'ailleurs, le motif du cercle de craie, où le juge Azdek demande à Groucha Vachnadzé et Natella Abaschvili de tirer de toute leur force l'enfant chacune de leur côté, afin de dépasser le cercle de craie pour pouvoir le garder, remonte vraisemblablement à une pièce chinoise du XIIIᵉ siècle attribuée à Li Hsing-Tao.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94253235-65748673.jpg?v=1770725274" alt=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" title=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" />
     </div>
     <div>
      Le juge Azdak est le seul caractère positif selon Roland Barthes. On y souscrit en ajoutant toutefois que dans la mise en scène d'Emmanuel Demarcy-Mota, il a un aspect presque comique et surtout transgressif par sa posture, ses propos et son maintien face à l'adversité. Son incarnation par Valérie Dashwood brise la glace en créant un autre rythme avec une posture fantasque guidée par la raison, malgré la guerre. La trame est construite entre ce que représente ce juge et ce que Groucha Vachnadzé incarne d'humanité. Sauf pour de rares protagonistes, le reste est emporté par la guerre avec ses us et coutumes carnassiers d'égoïsme, de lâcheté et de mépris de la vie.       <br />
              <br />
       La pièce a quelques élans comiques. Elle est accompagnée par de la musique, parfois par de la guitare jouée sur scène et par des chants générant d'autres dynamiques. La diction est toujours franche, forte et bien lancée, donnant quelques fois une homogénéité vocale avec des élans d'émotions très mesurés sous le sceptre de la raison, à l'exception des exactions guerrières. Ce qui est caractéristique est cette relation des mots et des gestes aux événements, créant, excepté pour le juge Azdak, une distance assumée. Nous ne sommes pas dans la distanciation brechtienne. C'est théâtral, sans excès, les répliques sont à la crête de ce qui est déclamatoire et narratif, comme si les personnages avaient conscience de ce qu'ils incarnaient en mettant une légère distance à ce qu'ils leur arrivent, imprimant ainsi une marque d'intemporalité.       <br />
              <br />
       Ils sont ainsi &quot;spect-acteurs&quot; de ce qu'ils font, un pied dans un destin qui les emporte et un autre dans une fatalité qu'ils acceptent.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Cercle de craie caucasien"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94253235-65748679.jpg?v=1770725304" alt=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" title=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" />
     </div>
     <div>
      Création 2026.       <br />
       Texte : Bertolt Brecht.       <br />
       Traduction en français : Georges Proser.       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Demarcy-Mota.       <br />
       Collaboration artistique et assistante à la mise en scène : Julie Peigné.       <br />
       Seconde assistante mise en scène : Judith Gottesman.       <br />
       Avec (la Troupe du Théâtre de la Ville) : Élodie Bouchez, Marie-France Alvarez, Ilona Astoul, Céline Carrère, Jauris Casanova, Valérie Dashwood, Philippe Demarle, Edouard Eftimakis, Sandra Faure, Gaëlle Guillou, Sarah Karbasnikoff, Stéphane Krähenbühl, Gérald Maillet, Ludovic Parfait Goma, Jackee Toto.       <br />
       Scénographie : Natacha Le Guen de Kerneizon, assistée de Céline Diez.       <br />
       Costumes : Fanny Brouste, assistée de Lucile Charvet.       <br />
       Lumières : Thomas Falinower, Emmanuel Demarcy-Mota, assistés d'Erwan Emeury.       <br />
       Musique : Arman Méliès.       <br />
       Son : Flavien Gaudon, Victor Koeppel.       <br />
       Maquillage et coiffures : Catherine Nicolas, assistée de Sophie Douchez.       <br />
       Vidéo : Renaud Rubiano, assisté de Yann Philippe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94253235-65748688.jpg?v=1770725331" alt=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" title=""Le Cercle de craie caucasien"… un grand classique dans une vision cinématographique !" />
     </div>
     <div>
      Dramaturgie et documentation : François Regnault, Bernardo Haumont.       <br />
       Coaching acteurs : Jean-Pierre Garnier       <br />
       Objets de scène : Erik Jourdil, assisté de Marie Grenier       <br />
       Masques : Bruno Jouvet, assisté de Fanny Grappe       <br />
       Régisseur principal de scène : Romain Cliquot.       <br />
       Durée : 2 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 28 janvier au 20 février 2026.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche 8 février à 15 h.       <br />
       Théâtre de la Ville Sarah Bernhardt, Grande Salle, 2, place du Châtelet, Paris 4ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com/fr/spectacles/saison-25-26/theatre/le-cercle-de-craie-caucasien#calendar" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/94253235-65748460.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Cercle-de-craie-caucasien-un-grand-classique-dans-une-vision-cinematographique-_a4475.html</link>
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   <title>•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 15:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   François Tanguy n'est plus de ce monde, mais son Théâtre du Radeau poursuit sa course échevelée, confiant au vent du large ses fragments d'un discours théâtral singulier. Exit tout fil rouge l'amarrant au port, mais une succession de tableaux hauts en couleur surgissant d'un espace-temps hors de portée du commun pour saisir chacun là où il ne pensait jamais être. Un précipité burlesque de personnages déclamant des tirades empruntées à des auteurs au-dessus de tous soupçons fait bon ménage avec un cocktail de commentaires prosaïques. Une folle immersion à donner le vertige.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508162.jpg?v=1752589819" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      Il paraîtrait que des fragments d'Heinrich von Kleist, William Shakespeare, Anton Tchekhov, Fiodor Dostoïevski, Frantz Kafka, T.S.Eliot, Søren Kierkegaard, Robert Walser, Bertolt Brecht, et d'autres encore hantent le plateau… Mais le flux est tel que l'on se laisse emporter par la vague sans les reconnaître tous. Peu importe, l'essentiel est ailleurs… Il se niche quelque part au creux du caractère hypnotique de ce défilé débridé.       <br />
              <br />
       Affublés de moustaches 1900, de gros ventres, de robes de princesses et blouses de paysans, de pantalons soutenus par de grosses bretelles, de parapluies à la Mary Poppins, la cohorte en goguette traverse le plateau improbable en courant ou s'envolant, pris dans les bourrasques porteuses du vent d'autan, le vent qui – dit-on dans le Sud – rend fou…       <br />
              <br />
       Une fouine empaillée, deux appareils projecteurs diapo d'un autre temps, un vase de fleurs artificiels, tout un bazar hétéroclite d'objets dépareillés entassés attendent devant des tentures que la représentation ne débute. Des bruits lointains sont interrompus par une voix off faisant entendre un poème étrange évoquant une belle jeune fille en son balcon pouvant être une princesse ou une cantatrice d'opéra ; un lion enchaîné, une épée et une caisse d'où émerge une tête d'homme dont la bouche est fendue par un sourire complètent le tableau… Assis sur un banc, cinq personnages en quête d'histoires commentent prosaïquement la scène…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508163.jpg?v=1752589849" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      Succèderont d'autres et encore d'autres tableaux… Un Cabinet de la Montagne balayé par le vent d'autan donnant lieu à un ballet de gens nageant dans l'air (cf. tableau de Magritte)… Des chants liturgiques… Un conférencier particulièrement soulant… Un triton séducteur… Un Prince de Hombourg… Une sarabande… Un homme à l'épée… <span style="font-style:italic">&quot;Est-ce que l'on vous a choisi dans la multitude des hommes pour me tuer ?&quot;</span>… <span style="font-style:italic">&quot;Peut-on savoir où Monsieur a passé la nuit ? - Dans un fossé.&quot;</span>… <span style="font-style:italic">&quot;Eh, par le bourreau, dites, compère Adam ! Que vous est-il arrivé ?&quot;</span>… <span style="font-style:italic">&quot;Et des tigres et des lions, vous en avez en Grèce ? Et des arnaques aussi ? Et des girafes, il y en a en Grèce ? Et des morilles aussi ?&quot;…</span>       <br />
              <br />
       Tableaux surréalistes entrecoupés de commentaires émanant des personnages eux-mêmes et à entendre avec une double entrée, les destinataires étant aussi assis face à eux, dans la salle… <span style="font-style:italic">&quot; Vous êtes un peu sceptiques ?&quot;… &quot;Donnez-moi de l'atmosphère !&quot;… &quot;Donnez-moi de la poésie !&quot;… &quot; Ils veulent montrer leur instruction, et ils disent des choses pas comprenables.&quot;… &quot;Personne ne comprend rien.&quot;…</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508252.jpg?v=1752589873" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      On sort quelque peu éberlué de cette immersion dans le monde théâtral selon François Tanguy… Le vent d'Autan qui a soufflé fort sur le plateau a débordé dans la salle et sa folie nous a – nous aussi – contaminés… Entre perplexité raisonnable et adhésion sidérée, nous avons été &quot;allègrement&quot; ballottés pour, au final, ressentir la douce allégresse que procure tout lâcher-prise.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le dimanche 13 juillet au Gymnase du lycée Mistral, Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Par autan"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508281.jpg?v=1752590253" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      François Tanguy - Théâtre du Radeau.       <br />
       En français surtitré en anglais.       <br />
       Mise en scène, scénographie : François Tanguy.       <br />
       Avec : Frode Bjørnstad, Samuel Boré, Laurence Chable, Martine Dupé, Erik Gerken, Vincent Joly, Anaïs Muller.       <br />
       Son : Éric Goudard, François Tanguy.       <br />
       Lumière : François Fauvel, Typhaine Steiner, François Tanguy.       <br />
       Couture : Odile Crétault.       <br />
       Construction : François Fauvel, Erik Gerken, Jean Guillet, Jimmy Péchard, Paul-Emile Perreau.        <br />
       Régie générale : François Fauvel.       <br />
       Régie lumière : François Fauvel, Typhaine Steiner.       <br />
       Régie son : Éric Goudard, Emmanuel Six.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Spectacle créé le 17 mai 2022 au Théâtre des 13 Vents - CDN de Montpellier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508285.jpg?v=1752590163" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2025•</strong></span>       <br />
       <b>Les 12 et 14 à 12 h ; le 13 juillet 2025 à 12 h et 18 h.</b>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Gymnase du lycée Mistral, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Exposition avec la BnF</span>       <br />
       Dessins de François Tanguy pour le Théâtre du Radeau.       <br />
       Du 5 AU 27 septembre 2025       <br />
       Maison Jean Vilar, Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89921130-63508163.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2025-Par-autan-Au-gre-des-grands-vents-le-fabuleux-voyage-d-un-radeau-porteur-d-images-stereoscopiques_a4310.html</link>
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   <title>-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche</title>
   <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 13:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si, pour des générations, "Antigone" se résumait à celle d'Anouilh qui en a fait un drame personnel, celui d'une héroïne féminine résistant jusqu'à mort s'ensuive afin de donner sépulture au "mauvais frère", Lucie Berelowitsch - de famille russe - retourne non sans bonheur aux sources.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43727767-35998406.jpg?v=1584454386" alt="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" title="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" />
     </div>
     <div>
      Ce faisant, convoquant avec hardiesse Sophocle et Brecht, elle fait voler en éclats le mythe construit de toutes pièces au XXe siècle pour en livrer une fable sombre et sauvage d'une beauté lumineuse dont l'enjeu se déplace : ce n'est plus l'intime mais l'État &quot;en personne&quot; qui est promu horizon d'attente de la performance théâtrale.       <br />
              <br />
       D'emblée, le décor monumental d'un palais antique, ouvrant sur un parvis souillé du sang des deux frères rivaux, introduit à la dimension de la tragédie qui va se jouer. Dépassant le cadre d'une &quot;affaire de famille&quot;, le drame devient affaire d'État, affaire de tous… Étéocle et Polynice s'étant entretués sous nos yeux, Antigone et Ismène discourent. Antigone, sereine, énonce : &quot;le malheur est en marche&quot;… phrase dont la polysémie nous atteint, nous spectateurs français de 2020 placés sous le règne du 49.3 du parti de la macronie… alors que le texte a été écrit suite à la révolution ukrainienne de février 2014. Preuve, s'il en était besoin, de l'universalité du drame atemporel dont l'écriture théâtrale se saisit pour dire le monde tel qu'il va, à Thèbes, ici et maintenant, ou sur les rives de la mer Noire.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43727767-35998608.jpg?v=1585851967" alt="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" title="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" />
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      Mais, comme si cette annonce de la sœur farouchement déterminée ne suffisait pas, c'est au chœur de s'en faire le porte-voix au travers de chants accompagnés des musiques en live interprétées par les Dakh Daughters, actrices musiciennes ukrainiennes déjantées (cf. Dakh Daughters Band et leur &quot;Freak Cabaret&quot;  électrisant) et animées par le souffle libertaire des événements de Maïdan à Kiev. Et que chante en boucle ce chœur ukrainien, miroir tendu aux hommes comme en son temps il revenait au chœur grec ? <span style="font-style:italic">&quot;C'est une tragédie, tragédie-comédie… Le roi Créon/Le maître de Thèbes/A ordonné ainsi/L'un sera enterré, et l'autre/donné aux chiens/Aïe aïe aïe/Caprice du despote, orgueil du tyran, Malheur du peuple&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Le décor étant posé, le drame étant exposé, l'espace du plateau débordant sur la salle éclairée - rendant de fait obsolètes les frontières entre fiction projetée et réalité vécue -, les attendus de la tragédie-comédie vont se précipiter en un flux ininterrompu de paroles proférées, chants hypnotiques et combats des corps confrontés à l'état de violence confondue avec la violence d'État.  Point d'orgue - à entendre comme summum mais aussi pause dans l'action - de cette composition plastique à faire pâlir de jalousie les clairs obscurs sensuels du Caravage, le chœur distille suavement sa partition. Drapées de vêtements entre toges et tuniques soyeuses contemporaines, les fabuleuses passeuses entre l'antique et le présent, entre les Dieux et les Hommes, nous enchantent littéralement.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43727767-35998758.jpg?v=1584455093" alt="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" title="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" />
     </div>
     <div>
      Alors, éclaboussée par cette beauté tragique, la sauvagerie des paroles proférées par Créon, aveuglé par ses nouveaux pouvoirs, devient objet de fascination, <span style="font-style:italic">&quot;Imaginez un homme chargé de diriger une cité entière/S'il renonce à mettre en œuvre les meilleures décisions/Un tel homme n'a pas sa place parmi nous (…)/Je veux que son corps reste là-bas, sur la terre/Et qu'il (Polynice) soit déchiqueté par les oiseaux et par les chiens&quot;…</span>       <br />
              <br />
       Pour devenir l'instant suivant, grâce à la distance théâtrale, objet de réflexion. En effet, si - comme se plaisait à le dire le psychanalyste Jacques Lacan - <span style="font-style:italic">&quot;Un roi qui se prend pour un roi est un fou&quot;</span>, qu'en est-il de tous les petits chefs d'État contemporains qui font aisément litière de l'avis de leurs sujets pour passer en force ce qu'ils ont décrété être &quot;les meilleures décisions&quot; ?       <br />
              <br />
       Là encore, c'est le Chœur qui nous éclairera sur cette folie atteignant les tenants du pouvoir, lesquels, s'ils n'en mouraient pas tous, tous étaient frappés : <span style="font-style:italic">&quot;Juste une chose m'échappe/Pourquoi y a-t-il autant de mal sur terre ?/L'Homme est doué de raison./Sans doute./Mais va savoir pourquoi il ne raisonne pas…/Est-ce par ce qu'il ne sait pas se contrôler ?/Voilà pourquoi sur terre il y a autant de mal, de mal, de mal…&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43727767-35998795.jpg?v=1584455243" alt="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" title="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" />
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     <div>
      Quant au personnage époustouflant de Tirésias, le devin aveugle éclairant le monde d'une acuité d'analyse renversante - pure incarnation du paradoxe du vivant -, il s'exprime indifféremment en français, russe et ukrainien, comme pour signifier sa hauteur de vue surplombant les misérables agitations du tyran, livré lui à l'hybris aveuglante générée par l'exercice du pouvoir. Quant à Antigone, elle s'exprimera en ukrainien - langue de l'intimité, de la résistance - alors que Créon lui s'exprimera en russe, langue de la domination politique.       <br />
               <br />
       Atteint de plein fouet par cette beauté vénéneuse qu'est cette &quot;Antigone&quot; ressuscitée par Lucie Berelowitsch et sa stupéfiante troupe, le spectateur semble &quot;redécouvrir&quot; la pièce. Derrière l'histoire maintes fois ressassée, un autre horizon d'attente se détache pour s'imposer royalement. Le théâtre semble ici n'avoir jamais été aussi proche de ce que l'on attend de lui : non nous divertir de nous-mêmes mais nous donner à voir… la maladie du pouvoir en marche.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Antigone"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43727767-35999192.jpg?v=1584457472" alt="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" title="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" />
     </div>
     <div>
      D'après Sophocle.       <br />
       Texte publié aux éditions L'avant-scène théâtre sous le n° 1395.       <br />
       Traduction ukrainienne et russe : Dmytro Tchystiak, Natalia Zozul et l'équipe artistique.       <br />
       Traduction française : Lucie Berelowitsch avec l'aide de Marina Voznyuk.       <br />
       Mise en scène et adaptation : Lucie Berelowitsch.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Julien Colardelle.       <br />
       Avec : Ruslana Khazipova, Roman Yasinovskyi, Thibault Lacroix, Diana Rudychenko, Anatoli Marempolsky, Nikita Skomorokhov, Igor Gnezdilov, Alexei Nujni ;       <br />
       Les Dakh Daughters : Natalka Halanevych, Tetyana Hawrylyuk, Solomiia Melnyk, Anna Nikitina, Natalia Zozul.       <br />
       Musique et collaboration artistique : Sylvain Jacques.       <br />
       Scénographie et régie plateau : Jean-Baptiste Bellon.       <br />
       Lumière et régie générale : François Fauvel.       <br />
       Costumes : Magali Murbach et l'équipe artistique.       <br />
       Composition musicale des chœurs : les Dakh Daughters et Vladislav Troitskyi.       <br />
       Régisseur son : Christophe Jacques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43727767-35999349.jpg?v=1584457502" alt="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" title="-"Antigone" ou la tragédie du pouvoir en marche" />
     </div>
     <div>
      Décor construit par les Ateliers de la Comédie de Caen - CDN de Normandie.       <br />
       Production Le Préau-CDN de Normandie - Vire, Les 3 Sentiers.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Création ukrainienne le 5 avril 2015, dans le cadre du Printemps français à Kiev.       <br />
       Création française le 12 janvier 2016, au Trident, Scène nationale de Cherbourg-en-Cotentin.       <br />
              <br />
       <b>A été présenté au TnBA - Grande Salle Vitez (Bordeaux), du 10 au 14 mars.</b>       <br />
              <br />
       Une autre date était prévue le mardi 24 mars au Théâtre Le Liberté - Scène nationale à Toulon mais le Coronavirus en a décidé autrement.
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/43727767-35998406.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Billet n° 12 : L’irrésistible dégringolade de Silvio B.*</title>
   <pubDate>Wed, 05 Oct 2011 14:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gérard Biard</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pièce du boucher]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le temps d’une fantaisie politico-théâtrale, "la pièce du boucher" se transforme en étal du poissonnier, mettant requins, maquereaux et sirènes à l’honneur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3328159-4775743.jpg?v=1317865013" alt="Billet n° 12 : L’irrésistible dégringolade de Silvio B.*" title="Billet n° 12 : L’irrésistible dégringolade de Silvio B.*" />
     </div>
     <div>
      Si Brecht vivait aujourd’hui, quelles pièces écrirait-il ? <span style="font-style:italic">Têtes rondes et têtes pointues</span>, sans doute, sur fond de crise politico-financière, de paupérisation galopante et de chasse aux immigrés. <span style="font-style:italic">Arturo Ui</span>, assurément, l’Europe contemporaine ne manquant hélas, pas plus que celle des années trente, d’autocrates hystériques - l’un d’eux a même établi son QG, temporairement espérons-le, à l’Élysée…       <br />
              <br />
       Une chose est certaine : un dramaturge de sa trempe ne pourrait passer à côté d’un personnage en or tel que Silvio Berlusconi, affairiste mafieux entré en politique pour ne pas entrer en prison, et aujourd’hui emberlificoté, au beau milieu d’un troisième mandat qui vire à la catastrophe, dans un vaudeville salace qui déroule sa trame à tiroirs sur fond de déliquescence des institutions. Quoi de plus théâtral qu’un héros qui refuse de quitter la scène alors qu’elle s’écroule sous ses pieds ? Tous les éléments sont là pour composer le plus baroque des opéras bouffes.       <br />
              <br />
       Commençons par les personnages. Au centre, l’impérial Silvio B., sordide nabot au lifting menaçant de céder à tout moment, au rictus en céramique laquée, aux implants capillaires soulignés au feutre noir, boudiné dans son autosuffisance et s’obstinant à régner sur une cour toujours plus clairsemée. À ses côtés, au pied du trône, l’inévitable bouffon : Umberto Bossi, défiguré par les séquelles d’un AVC, incarnant à merveille une Ligue du Nord moitié identitaire, moitié moussaka, désormais écartelée entre son sécessionnisme affiché et son soutien indéfectible à l’empereur qui lui assure le gîte politique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Et puis, pivot de la dramaturgie, toute la troupe des &quot;papi girls&quot;, escortes professionnelles et amatrices, bimbos télévisuelles, lolitas plus ou moins assumées, ex-assistantes dentaires bombardées conseillères régionales… Avec, en guise de meneuses de revue, les deux stars : Ruby &quot;bunga-bunga&quot;, fausse nièce de Moubarak mais vraie sulfureuse, et la nouvelle favorite, Katarina Knezevic, mannequin de vingt ans promue &quot;fiancée&quot; officielle, dont la grande sœur aurait des liens avec la mafia monténégrine et ferait chanter le <span style="font-style:italic">Cavaliere</span>… Sans oublier Monsieur Loyal, incarné par l’entrepreneur-maquereau &quot;Giampi&quot; Tarantino, fournisseur de <span style="font-style:italic">bambine</span>, avide d’argent comptant et de marchés publics ouverts.       <br />
              <br />
       Pas plus de soucis pour les décors. La villa sarde, avec son port à yachts géants, son volcan artificiel, son faux théâtre romain et son lit à baldaquin monumental - offert par Vladimir Poutine - qui a vu les ébats bouillants de Silvio B. et de l’escorte Patrizia d’Addario, offre le cadre idéal pour un opéra kitsch grandiose.       <br />
              <br />
       Quant à l’intrigue, là encore, il suffit de se laisser porter et de suivre le fil des scandales, sexuels ou pas, des enquêtes judiciaires, des lois de convenance personnelle, des psychodrames gouvernementaux et parlementaires, des pantalonnades intérieures et internationales, en piochant à l’envi dans la réserve sans fonds de magouilles, corruptions et malversations diverses, et en prenant soin de ponctuer régulièrement le récit, en guise de respiration, des incontournables soirées &quot;bunga-bunga&quot;. Le tout jusqu’au grand air final, <span style="font-style:italic">&quot;Je me tire de ce pays de merde&quot;</span>, entonné par le boss en personne.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La vie est une comédie italienne&quot;</span>, clame Guy Bedos. Ce qui est sûr, c’est que la vie italienne sous Berlusconi est une tragi-comédie au potentiel théâtral formidable. Texte de Brecht, livret de Francis Lopez, production Théâtre des Deux boules.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Prononcer à l’italienne : &quot;Bi&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Photo : &quot;La Résistible Ascension d'Arturo Ui&quot; de Bertolt Brecht © West Texas A&amp;M University.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3328159-4775743.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Billet-n-12-L-irresistible-degringolade-de-Silvio-B-_a348.html</link>
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