<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T09:43:14+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-26144564</guid>
   <title>Cirque Plume… une dernière avant la roue</title>
   <pubDate>Thu, 04 Oct 2018 08:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Présent depuis 1984, le Cirque Plume sillonne les chapiteaux en emportant dans leur grande roue des cabrioles, de la danse, des chansons, de la musique et beaucoup d'humour. Pour ce dernier spectacle, la troupe a décidé de réunir des revenants, des nouveaux, des anciens, des jeunes et des moins jeunes de toutes nationalités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26144564-27022764.jpg?v=1538637371" alt="Cirque Plume… une dernière avant la roue" title="Cirque Plume… une dernière avant la roue" />
     </div>
     <div>
      C'est pour eux la dernière saison. Ou plutôt le nom de leur spectacle mais aussi leur dernier opus. Car… pour l'âge ? Il ne faudrait pas les croire vu ce qui se joue sur scène. Et puis le cirque a revisité ses fondamentaux depuis plusieurs années en intégrant du théâtre, des chansons, de la musique et de l'humour, les acrobaties passant parfois quelque peu en arrière-plan.       <br />
              <br />
       C'est un rapport au corps qui nous est conté autour de sketchs. C'est aussi et surtout une mise en avant de l'animalité humaine dans laquelle Cyril Casmèze, acrobate zoomorphe, excelle en cheval. La mise en index des animaux avec ses dompteurs dans une cage laisse une thématique ouverte dans la représentativité animalière. Celle où l'homme devient aussi oralité et démarche équestres. C'est plus qu'une imitation, c'est une déclinaison de l'homme dans sa bestialité.       <br />
              <br />
       Un numéro de percussions est effectué avec des valises. Il n'est pas uniquement un moment de rapidité et d'adresse. Il est surtout celui d'une coordination entre artistes et objets. Le mouvement des corps, pieds et mains sur les valises créent une osmose autant corporelle que musicale, comme si les trois artistes composaient une symphonie en banc (sur lequel ils s'assoient). Ils opèrent ensemble une transformation où l'objet &quot;valise&quot; devient percussion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26144564-27022775.jpg?v=1538637402" alt="Cirque Plume… une dernière avant la roue" title="Cirque Plume… une dernière avant la roue" />
     </div>
     <div>
      C'est aussi une poésie spatiale, musicale et acrobatique qui se déploie sur scène. J'entends par poésie cette approche scénographique où les corps se marient avec grâce et temporalité à la scène. La rapidité est mise souvent de côté pour laisser place à un état de &quot;flottement&quot;, de corps suspendus où le &quot;laisser couler&quot; temporel devient moyen de propulsion, de lévitation, de rapport à l'atmosphère.        <br />
              <br />
       La gestuelle devient, paradoxalement, plus en adéquation avec sa gravité. C'est le corps qui existe pour ce qu'il est avec une gestique où les mouvements, au-delà de toute technique, sont d'une simplicité absolue. L'artiste dans les airs est là pour sentir, non pour montrer. Sa présence exprime comme une &quot;palpation&quot; de l'espace.       <br />
              <br />
       L'acrobatie n'est qu'un passage temporaire, même si elle a ses propres numéros, à des états où l'équilibre est recherché et non plus bouleversé. La musique apparaît avec guitare, basse, percussion, darbouka et piano. Les sketchs, toujours au travers d'une grille humoristique, donnent un autre tempo au spectacle, celui d'une mise en situation dans laquelle les artistes instaurent un dialogue avec le public en débanalisant le cirque par le biais de l'humour. Il sort en effet de ses chemins de traverse acrobatique pour créer une relation à l'espace et au temps en dehors de toute prérogative technique. Il devient ainsi pure poésie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26144564-27022778.jpg?v=1538637439" alt="Cirque Plume… une dernière avant la roue" title="Cirque Plume… une dernière avant la roue" />
     </div>
     <div>
      Natalie Good, sur ses deux fils en parallèle comme des barres/poutres asymétriques, a aussi ce rapport au temps en se dodelinant sur ceux-ci et en en jouant. Technicité il y a mais le rapport à celui-ci est autre car bousculé. Il s'agit de ne plus se concentrer sur ses fils mais d'intégrer le public dans ce numéro. La concentration est ainsi décentrée volontairement. L'auditoire devient objet d'attention autant que le fil pour l'acrobate.       <br />
              <br />
       Ce rapport à l'autre est aussi nourri par les corps, virils ou faussement virils. Grands, gros, ronds, beaux, maigres, costauds ou malingres, les troncs sont de tous les gabarits et revendiqués comme tels. Ils sont montrés pour s'en amuser autant sur scène que dans le public.       <br />
              <br />
       L'intégration, de plus en plus couru dans le monde circassien, du faux quidam sur scène (car c'est Bernard Kudlak, le directeur de la troupe) avec ses maladresses et ses approximations tisse un lien truculent avec le public. C'est un monde ouvert à tous. Chacun peut ainsi faire partie de la ronde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26144564-27022928.jpg?v=1538638363" alt="Cirque Plume… une dernière avant la roue" title="Cirque Plume… une dernière avant la roue" />
     </div>
     <div>
      L'univers circassien est un monde où l'animal apprivoisé, abandonné par le cirque, revient habiter les lieux au travers d'imitations, où les corps sont acceptés quelle que soit leur morphologie et où le maladroit a droit de cité.       <br />
              <br />
       De même, la danse, avec laquelle Nicolas Sannier se joue d'une plume dans les airs, n'est pas forcément d'une grande technicité. L'objet n'est pas là. Il est dans cette approche du tout-en-un de cette triade du corps, de l'espace et du temps sous-tendu, à l'exception de ce numéro, par le rapport à l'autre.       <br />
              <br />
       Le chant parfois, la musique souvent, sont aussi très présents avec ce joli ensemble dont les couples portent un parapluie jaune, allumé à l'intérieur. C'est très romantique avec cette lumière tamisée qui décline le mariage du temps et du geste, du pas et du tempo, de la partition et du mouvement. Cela se finit un peu plus loin avec toute la troupe sur un tronçon de bois, comme perdue dans la mer, tous ensemble, portés par le flot de la musique. Telle une peinture.       <br />
              <br />
       C'est beau, léger et poétique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La dernière saison"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26144564-27022935.jpg?v=1538638388" alt="Cirque Plume… une dernière avant la roue" title="Cirque Plume… une dernière avant la roue" />
     </div>
     <div>
      Cirque Plume       <br />
       Écriture, mise en scène, scénographie, direction artistique : Bernard Kudlak.       <br />
       Composition, arrangements, direction musicale : Benoit Schick.       <br />
       Assistance à la mise en scène : Hugues Fellot.       <br />
       Avec : Nicolas Boulet (batterie, percussions, vibraphone, cuivres, habillage sonore), Cyril Casmèze (performer, acrobate zoomorphe), Julien Chignier (saxophones, percussions, choeurs), Natalie Good (fil, acrobatie), Pierre Kudlak (soubassophone, figures), Jacques Marquès (saxophones, harmonica, figures), Anaëlle Molinario (contorsion), Bernard Montrichard (guitares, banjo indien), Nicolas Sannier (danse), Yacine Sbay en alternance avec Jonathan Volson (percussions), Benoit Schick (piano, accordéon, chant), Andrea Schulte (mât chinois), Analia Serenelli (acrobatie, anneau aérien), Hichem Serir Abdallah (acrobatie, danse hip hop), Laurent Tellier-Dell'ova (contrebasse, basse, percussions, trombone).       <br />
       Création costumes : Nadia Genez.       <br />
       Création lumières : Fabrice Crouzet.       <br />
       Création son : Jean-François Monnier.       <br />
       Direction technique : Jean-Marie Jacquet.       <br />
       Direction de la production : Dominique Rougier.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 septembre au 30 décembre 2018.</span>       <br />
       Du mercredi au vendredi à 20 h, samedi à 19 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche du 31 octobre au 8 novembre.        <br />
       Espace chapiteaux, La Villette, Paris 19e, 01 40 03 75 75.       <br />
       <a class="link" href="https://lavillette.com" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée 2019</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26144564-27026196.jpg?v=1538651603" alt="Cirque Plume… une dernière avant la roue" title="Cirque Plume… une dernière avant la roue" />
     </div>
     <div>
      15 au 21 février 2019 : dans le Théâtre de Sénard - scène nationale, Lieusaint (77).       <br />
       8 au 29 mars 2019 : Odyssud (en salle), Blagnac (31).       <br />
       23 au 29 avril 2019 : Le Quartz - scène nationale (en salle), Brest (29).       <br />
       9 au 19 mai 2019 : Aula Magna (en salle), Louvain-la-Neuve (Belgique).       <br />
       26 mai au 18 juin 2019 : Espace Malraux - scène nationale Chambéry-Savoie (sous chapiteau) Chambéry, France (73).       <br />
       11 au 24 octobre 2019 : Le Pin Galant (en théâtre), Mérignac, France (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/26144564-27022764.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Cirque-Plume-une-derniere-avant-la-roue_a2253.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-22137120</guid>
   <title>13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…</title>
   <pubDate>Fri, 11 May 2018 06:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'était le premier week-end de mai. Comme un bouquet d'ouverture, les spectateurs "happy few" de Besançon ont pu voir toutes les pièces de théâtre de la cuvée 2018 du Festival des Caves qui essaime maintenant dans toute la France jusqu'au 30 juin. Cette 13e édition consacre une pratique originale du théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24960478.jpg?v=1525992051" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Les comédiens, les metteurs en scène choisissent ou écrivent les textes en toute liberté puis vont dans ces lieux à forte contrainte que sont les caves, à la rencontre de personnes, de spectateurs curieux. Pas forcément nombreux, les caves sont exiguës. Le Festival de Caves est une vraie mise à l'épreuve. C'est un voyage de comédiens qui se découvrent comme des manieurs d'ombres. De ces fantaisies qui glissent sans heurts de l'effroi à la fantaisie. Pour le spectateur, une occasion unique et singulière, hors toute boulimie. Un retour à soi.       <br />
              <br />
       C'est que la cave est un souvenir de la caverne, ce refuge de l'homme qui y a découvert la surpuissance de son imaginaire et sa fragilité. La cave, c'est là où l'on tâtonne, trébuche. Où se transforme la vision, se mesure le temps. Où l'on respire un autre air. Où s'échafaude la capacité des signes qui effacent les murs.       <br />
              <br />
       Le Festival de Caves est un apprentissage de l'intimité, du métier. Une pratique de conscience et de liberté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24960496.jpg?v=1525992111" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Il n'est pas étonnant que les propositions soient si diverses, que figure par exemple dans l'ensemble des propositions une adaptation de la métamorphose de Kafka. Ainsi, dans &quot;Comme je suis terrain vague&quot;, Anaïs Marty joue-t-elle avec l'ambivalence des matériaux, l’instabilité des sensations. Les sacs en matière synthétique accumulés dans un coin de la cave apparaissent dans leur plasticité. Ou matière, ou reflet de rêve. Inanimé ou animé. Toute la problématique du festival est là. Dans son foisonnement et son commentaire.       <br />
              <br />
       Dans le Festival de Caves, on peut découvrir des monologues, des dialogues. Des voyages spatiaux temporels. Des comédies, des drames, des cabarets.       <br />
              <br />
       La Revue du Spectacle a repéré deux pépites. Mais cela n'est pas exhaustif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Deux mots"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962791.jpg?v=1526016059" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Deux mots&quot; de Philippe Dorin, Anne-Laure Sanchez est une jeune femme esseulée qui vide son sac, au vrai comme au figuré. Elle est au fond du trou en quelque sorte et ne mâche pas ses mots. Elle est de celles qui s'enfouissent en elle-même, se cachent, se terrent, soliloquent en quête d'écoute.       <br />
              <br />
       Le spectateur assis dans l'ombre de la cave regarde et entend un monologue en tentative de dialogue qui cherche à donner du sens aux banalités. Avec leurs charges de rêves et de colères, de solitude et de sourires, de bouffées d'émotivité.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Deux mots&quot; s'élabore, dans une forme de désarroi optimiste, une tragédie silencieuse pleine d'humour tendre. Une solitude, une révolte qui se déroulent sur fond d'étonnement au monde à la fois béat et révolté. Dans ce spectacle se joue la conscience de soi en tant que femme et l'adéquation à l'image de la femme.       <br />
              <br />
       Radieuse, mutine, mutique, triste et joyeuse, joueuse, mue par le sens de la justice, un souci d'évidence. Sous le voile des sentiments, les ombres du doute.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle, en ce lieu souterrain se mesure l’emboîtement des choses et des mots . Comme une poupée russe, la cave et la comédienne expriment la dialectique de l'enfermement du réel et de l'ouverture de l'imaginaire. Dans le tâtonnement du geste et du temps. L'éveil au monde. L'émerveillement au monde.       <br />
              <br />
       Texte : Philippe Dorin.       <br />
       Mise en scène : Monique Hervouet.       <br />
       Avec : Anne-Laure Sanchez.       <br />
       Création Festival de Caves en coproduction avec la Cie Banquet d'avril.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Méduse démocratique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962856.jpg?v=1526016589" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;la Méduse démocratique&quot;, le spectateur prend place autour d'une longue table de réunion, en chêne. Solide. De celles où l'on administre débats, où l'on plaide, motive, décide, tranche. Où se développent des arguments, des raisonnements.       <br />
              <br />
       Dans cette cave se déroule l'ultime réunion, postmortem, par-delà les siècles avec Maximilien Robespierre. Revenant de l'au-delà. Interviewé à distance. Le texte s'appuie sur les discours authentiques à la Convention et le travail d'une historienne (Sophie Wahnich) spécialiste de la période révolutionnaire.       <br />
              <br />
       Le spectacle se présente comme un temps dramatique. Un temps suspendu hors le déchaînement des passions, des préjugés, des idées simplificatrices.       <br />
              <br />
       La forme choisie rétablit la complexité et la force de la pensée d'un homme qui parle de République, d'Exigence, de Vertu, de cohérence. Qui relie les faits et les mots dans la rigueur des circonstances. Préconise la terreur comme prévention des trahisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962896.jpg?v=1526017120" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      La cave, dans sa présence physique, joue pleinement son rôle. Geôle, bunker ou tribunal, elle est platonicienne, concentre les idées, l'intelligence, les impasses et les silences du discours. Le spectateur écoute avec attention, en son âme et conscience. C'est que Robespierre appelle à réfléchir à sa devise : &quot;Liberté, Égalité, Fraternité… ou la Mort&quot;.       <br />
              <br />
       Le comédien Damien Houssier est impressionnant. De justesse, de naturel.       <br />
              <br />
       Adaptation et mise en scène : Anne Montfort.       <br />
       Avec : Damien Houssier.       <br />
       Création Festival de Caves en coproduction avec la Cie Day-for-nigh.       <br />
              <br />
       <b>13e édition du Festival de Caves</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 mai au 30 juin 2018.</span>       <br />
       Siège et adresse de correspondance :       <br />
       Festival de Caves, La Friche artistique, 8/10, avenue de Chardonnet, Besançon (25).       <br />
       Tél. : +33 (0)3 63 35 71 04.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('festivaldecaves2@gmail.com')" >festivaldecaves2@gmail.com</a>       <br />
       Toutes les dates sur le site du festival       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22137120-24960478.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/13e-edition-du-Festival-de-Caves-Des-voyages-spatiaux-temporels-des-comedies-des-drames-des-cabarets_a2114.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
