<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T20:01:31+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-91312725</guid>
   <title>"Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel</title>
   <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 07:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sa dernière création théâtrale, Alexis Michalik traite de l'identité en abordant le racisme au travers de ses reniements, raccourcis et contradictions. Avec, entre autres, les personnages d'Issa, venu d'Érythrée, et de Lucas, né à Mayotte, c'est toute la question de l'appartenance et de l'acceptation de soi et de l'autre qui est posée dans un cadre géographique qui aurait pu donner lieu toutefois à beaucoup plus de véracité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91312725-64217352.jpg?v=1724178261" alt=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" title=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" />
     </div>
     <div>
      Plongée dans une fable théâtrale où le décor est la jungle de Calais avec, entre autres, Issa (Jean-Louis Garçon), venu d'Érythrée. De l'autre, Lucas (Christopher Bayemi), gendarme noir, né à Mayotte et adopté par un couple blanc de la métropole. Tous les ingrédients des identités croisées sont présents avec, en trame de fond, un racisme larvé autour d'eux, sans jamais être assumé, sa spécificité étant d'être refoulé par celui qui le porte.       <br />
               <br />
       La fable se déroule à différents endroits. De la jungle de Calais, on se retrouve à Paris sous un pont, dans un petit logis, une bibliothèque ou dans les cuisines d'un restaurant. Par son thème et son lieu, la pièce est politique bien que l'humour s'immisce souvent et à différentes reprises.       <br />
               <br />
       Comme à son habitude, Michalik mélange les caractères et les situations. Le temps est bousculé pour faire coller la disparition du gendarme Lucas à celle d'une renaissance d'un migrant érythréen, Issa. Celui-ci, victime d'un traumatisme, a perdu la mémoire. Il est obligé de réapprendre l'histoire et la géographie, ainsi que les us et coutumes de son pays, et d'imaginer le périple qu'il a vécu pour arriver à Calais afin de convaincre l'administration française de l'obtention de son passeport.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91312725-64217353.jpg?v=1724178406" alt=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" title=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" />
     </div>
     <div>
      On bascule ainsi dans une vue ironique de la situation dans laquelle un migrant est dans l'obligation de réinventer ce qu'il est. Michalik montre que chaque être est déterminé essentiellement par ce qu'il fait et non uniquement par sa provenance. Lucas, en tant que gendarme, fait preuve au début d'une tolérance des migrants. Puis il bascule vers une violence à leur égard pour ensuite en incarner un afin de retrouver ce qui bat profondément en lui, à savoir son rapport avec Mayotte, et qui fait souche avec sa nationalité française.       <br />
              <br />
       Le recensement de différents démographes et historiens de l'immigration évalue, en 2020, selon les différents travaux effectués à ce sujet, une moyenne d'un peu plus de 21 % de Français ayant une origine étrangère sur deux générations.       <br />
               <br />
       Lucas représente l'ordre afin de réguler l'immigration tout en étant perçu comme un étranger par son collègue. Il est le précipité de tous ses éléments composites et disparates. L'exclusion et ce qui peut rattacher une personne à ses origines, dans sa perception autant intérieure qu'extérieure, sont posés et Michalik montre très bien le racisme ordinaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91312725-64217354.jpg?v=1724178441" alt=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" title=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" />
     </div>
     <div>
      C'est dans ce contexte dramaturgique que se situe Lucas, notre jeune Mayotte, considéré &quot;uniquement français&quot; par son père adoptif, comme il aime le rappeler, pour lui en dénier toute différence comme si l'essence &quot;française&quot; existait elle-même sans l'once d'une histoire, d'un vécu et d'une provenance qui pourrait être, entre autres, basque, bretonne, gasconne, parisienne, maghrébine, orientale, malgache, asiatique, d'Afrique Noire ou mahoraise. L'essence précède l'existence pour ce père adoptif, pour inverser le célèbre aphorisme de Sartre (1905-1980).       <br />
              <br />
       Toutefois, le cadre ne se prête pas réellement à la jungle de Calais. On ne la reconnaît ni par l'atmosphère, ni par ses éléments contextuels tels que ses conditions très difficiles d'existence. De même, les protagonistes ne sont pas barométriques d'une réalité de terrain. La souffrance dans &quot;Passeport&quot; apparaît par intermittence. La violence, même si elle apparaît de façon furtive, est peu convaincante. Elle est ensuite quelque peu occultée par l'amour et la réussite d'Issa qui a fini par tomber amoureux et ouvrir un restaurant. Ce parti pris dramaturgique finit par occulter la réalité d'une détresse sociale des migrants, car elle est souvent vue par le biais de l'humour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91312725-64217355.jpg?v=1724178488" alt=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" title=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" />
     </div>
     <div>
      Il y a de très belles scènes comme cette discussion tendue finissant en tirade de Jeanne (Manda Touré), petite amie noire de Lucas, bousculant les raccourcis et préjugés racistes de Michel (Patrick Blandin), le père adoptif de Lucas, lors d'un dîner.       <br />
               <br />
       Le cadre se veut réaliste et, pourtant, les racines de l'histoire prennent leur source via un autre affluent. L'écheveau construit par Michalik aurait trouvé toute sa pertinence dans un autre lieu avec les mêmes personnages. Le cadenas de la pièce aurait, peut-être, gagné plus en profondeur avec une scénographie beaucoup plus proche du terrain. Ou alors, traiter réellement la jungle de Calais en la déclinant comme un personnage, elle qui a fait l'actualité politique en France pendant de longues années avec un ramassis de raccourcis et une récupération sans vergogne des politiques à son sujet.       <br />
               <br />
       Celle-ci résonne de trop de combats associatifs généreux ou de discours d'extrême droite, de poncifs et de perceptions négatives pour qu'elle puisse n'être qu'une pâle et très timide représentation scénographique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Passeport"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91312725-64217356.jpg?v=1724225668" alt=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" title=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" />
     </div>
     <div>
      Auteur et metteur en scène : Alexis Michalik.       <br />
       Assistante mise en scène : Clotilde Daniault.       <br />
       Avec (en alternance) : Christopher Bayemi ou Clyde Yeguete ou Olivier Dote Doevi ; Patrick Blandin ou Marc Fayet ou Julien Muller ; Jean-Louis Garçon ou Ibrahima Ba ou Gaël Tavares ; Kevin Razy ou Kinsley Camachee ou Nathanaël Kaulanjan ; Fayçal Safi ou Idir Chender ou Kamel Isker ; Manda Touré ou Brenda Broohm ou Tracy Gotoas ; Ysmahane Yaqini ou Nouritza Emmanuelian ou Sheraze Saïd       <br />
       Musiques : Sly Johnson.       <br />
       Décor : Juliette Azzopardi, assistée d'Arnaud de Segonzac.       <br />
       Accessoires : Pauline Gallot.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann, assistée de Violaine de Maupeou.       <br />
       Vidéo : Nathalie Cabrol, assistée de Jérémy Secco.       <br />
       Lumières : François Leneveu.       <br />
       Sons : Julius Tessarech.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91312725-64217357.jpg?v=1724225715" alt=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" title=""Passeport" Un regard nécessaire qui aurait gagné à avoir un ancrage plus profond dans le réel" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 1er octobre 2025 au 18 janvier 2026.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 21 h, samedi à 16 h 30 et 21 h, dimanche à 14 h 30.       <br />
       Théâtre de la Renaissance, 20, boulevard Saint-Martin, Paris 10e,        <br />
       Téléphone : 01 42 08 18 50.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie-theatredelarenaissance.tickandlive.com/evenement/passeport" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelarenaissance.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelarenaissance.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/91312725-64217356.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Passeport-Un-regard-necessaire-qui-aurait-gagne-a-avoir-un-ancrage-plus-profond-dans-le-reel_a4364.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-82298791</guid>
   <title>"Passeport"… À bas le racisme !</title>
   <pubDate>Wed, 21 Aug 2024 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sa dernière création théâtrale, Alexis Michalik traite de l'identité en abordant le racisme au travers de ses reniements, raccourcis et contradictions. Avec, entre autres, les personnages d'Issa, venu d'Érythrée, et de Lucas, né à Mayotte, c'est toute la question de l'appartenance et de l'acceptation de soi et de l'autre qui est posée dans un cadre géographique qui aurait pu donner lieu toutefois à beaucoup plus de véracité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82298791-59069178.jpg?v=1724178261" alt=""Passeport"… À bas le racisme !" title=""Passeport"… À bas le racisme !" />
     </div>
     <div>
      Plongée dans une fable théâtrale où le décor est la jungle de Calais avec, entre autres, Issa (Jean-Louis Garçon), venu d'Érythrée. De l'autre, Lucas (Christopher Bayemi), gendarme noir, né à Mayotte et adopté par un couple blanc de la métropole. Tous les ingrédients des identités croisées sont présents avec en trame de fond un racisme larvé autour d'eux, sans jamais être assumé, sa spécificité étant d'être refoulé par celui qui le porte.       <br />
               <br />
       La fable se déroule à différents endroits. De la jungle de Calais, on se retrouve à Paris sous un pont, dans un petit logis, une bibliothèque ou dans les cuisines d'un restaurant. Par son thème et son lieu, la pièce est politique bien que l'humour s'immisce souvent et à différentes reprises.       <br />
               <br />
       Comme à son habitude, Michalik mélange les caractères et les situations. Le temps est bousculé pour faire coller la disparition du gendarme Lucas à celle d'une renaissance d'un migrant érythréen, Issa. Celui-ci, victime d'un traumatisme, a perdu la mémoire. Il est obligé de réapprendre l'histoire et la géographie, ainsi que les us et coutumes de son pays, et d'imaginer le périple qu'il a vécu pour arriver à Calais afin de convaincre l'administration française de l'obtention de son passeport.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82298791-59069223.jpg?v=1724178406" alt=""Passeport"… À bas le racisme !" title=""Passeport"… À bas le racisme !" />
     </div>
     <div>
      On bascule ainsi dans une vue ironique de la situation dans laquelle un migrant est dans l'obligation de réinventer ce qu'il est. Michalik montre que chaque être est déterminé essentiellement par ce qu'il fait et non uniquement par sa provenance. Lucas, en tant que gendarme, fait preuve au début d'une tolérance des migrants. Puis il bascule vers une violence à leur égard pour ensuite en incarner un afin de retrouver ce qui bat profondément en lui, à savoir son rapport avec Mayotte, et qui fait souche avec sa nationalité française.       <br />
              <br />
       Le recensement de différents démographes et historiens de l'immigration évalue, en 2020, selon les différents travaux effectués à ce sujet, une moyenne d'un peu plus de 21 % de Français ayant une origine étrangère sur deux générations.       <br />
               <br />
       Lucas représente l'ordre afin de réguler l'immigration tout en étant perçu comme un étranger par son collègue. Il est le précipité de tous ses éléments composites et disparates. L'exclusion et ce qui peut rattacher une personne à ses origines, dans sa perception autant intérieure qu'extérieure, sont posés et Michalik montre très bien le racisme ordinaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82298791-59069233.jpg?v=1724178441" alt=""Passeport"… À bas le racisme !" title=""Passeport"… À bas le racisme !" />
     </div>
     <div>
      C'est dans ce contexte dramaturgique que se situe Lucas, notre jeune Mayotte, considéré &quot;uniquement français&quot; par son père adoptif, comme il aime le rappeler, pour lui en dénier toute différence comme si l'essence &quot;française&quot; existait par elle-même sans l'once d'une histoire, d'un vécu et d'une provenance qui pourrait être, entre autres, basque, bretonne, gasconne, parisienne, maghrébine, orientale, malgache, asiatique, d'Afrique Noire ou mahoraise. L'essence précède l'existence pour ce père adoptif, pour inverser le célèbre aphorisme de Sartre (1905-1980).       <br />
              <br />
       Toutefois, le cadre ne se prête pas réellement à la jungle de Calais. On ne la reconnaît ni par l'atmosphère, ni par ses éléments contextuels tels que ses conditions très difficiles d'existence. De même, les protagonistes ne sont pas barométriques d'une réalité de terrain. La souffrance dans &quot;Passeport&quot; apparaît par intermittence. La violence, même si elle apparaît de façon furtive, est peu convaincante. Elle est ensuite quelque peu occultée par l'amour et la réussite d'Issa qui a fini par tomber amoureux et ouvrir un restaurant. Ce parti pris dramaturgique finit par occulter la réalité d'une détresse sociale des migrants, car elle est souvent vue par le biais de l'humour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82298791-59069234.jpg?v=1724178488" alt=""Passeport"… À bas le racisme !" title=""Passeport"… À bas le racisme !" />
     </div>
     <div>
      Il y a de très belles scènes comme cette discussion tendue finissant en tirade de Jeanne (Manda Touré), petite amie noire de Lucas, bousculant les raccourcis et préjugés racistes de Michel (Patrick Blandin), le père adoptif de Lucas, lors d'un dîner.       <br />
               <br />
       Le cadre se veut réaliste et, pourtant, les racines de l'histoire prennent leur source via un autre affluent. L'écheveau construit par Michalik aurait trouvé toute sa pertinence dans un autre lieu avec les mêmes personnages. Le cadenas de la pièce aurait, peut-être, gagné plus en profondeur avec une scénographie beaucoup plus proche du terrain. Ou alors, traiter réellement la jungle de Calais en la déclinant comme un personnage, elle qui a fait l'actualité politique en France pendant de longues années avec un ramassis de raccourcis et une récupération sans vergogne des politiques à son sujet.       <br />
               <br />
       Celle-ci résonne de trop de combats associatifs généreux ou de discours d'extrême droite, de poncifs et de perceptions négatives pour qu'elle puisse n'être qu'une pâle et très timide représentation scénographique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Passeport"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82298791-59078498.jpg?v=1724225668" alt=""Passeport"… À bas le racisme !" title=""Passeport"… À bas le racisme !" />
     </div>
     <div>
      Auteur et metteur en scène : Alexis Michalik.       <br />
       Assistante mise en scène : Clotilde Daniault.       <br />
       Avec : Christopher Bayemi ou Clyde Yeguete, Patrick Blandin ou Marc Fayet, Jean-Louis Garçon ou Ibrahima Ba, Kevin Razy ou Kinsley Camachee, Fayçal Safi ou Idir Chender, Manda Touré ou Brenda Broohm, Ysmahane Yaqini ou Nouritza Emmanuelian.       <br />
       Musiques : Sly Johnson.       <br />
       Décor : Juliette Azzopardi, assistée d'Arnaud de Segonzac.       <br />
       Accessoires : Pauline Gallot.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann, assistée de Violaine de Maupeou.       <br />
       Vidéo : Nathalie Cabrol.       <br />
       Assistant vidéo : Jérémy Secco.       <br />
       Lumières : François Leneveu.       <br />
       Sons : Julius Tessarech.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82298791-59078499.jpg?v=1724225715" alt=""Passeport"… À bas le racisme !" title=""Passeport"… À bas le racisme !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 20 août 2024 au 5 janvier 2025.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 21 h, samedi  à 16 h 30 et 21 h, dimanche à 17 h sauf les diamches 24 novembre, 8 et 15 décembre à 16 h. Exceptionnellement le lundi 30 décembre à 21 h.       <br />
       Théâtre de la Renaissance, Paris 10e, 01 42 08 18 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelarenaissance.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelarenaissance.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/82298791-59069178.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Passeport-A-bas-le-racisme-_a4027.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-78405288</guid>
   <title>"Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration</title>
   <pubDate>Fri, 16 Feb 2024 16:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Issa, jeune Érythréen, laissé pour mort dans la "jungle" de Calais, mâchoire fracturée, a perdu la mémoire. Alors que le seul élément tangible de son passé est son passeport, il entame une longue quête semée d'embûches afin d'obtenir un titre de séjour, entouré de compagnons d'infortune, Ali et Arun, un Tunisien, ancien professeur d'anglais en Syrie, et un Indien tamoul, mais surtout pour rechercher son identité. Parallèlement, Lucas, jeune gendarme débutant, adopté par une famille française et originaire de Mayotte, affecté à la surveillance de la jungle de Calais, est, lui aussi, à la recherche de ses origines. Leurs destins vont se croiser.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78405288-56909974.jpg?v=1708103759" alt=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" title=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" />
     </div>
     <div>
      Pour peu que la pratique de la scène ait pu être, un temps, dans nos us et coutumes, et que les notions de scénographie ne nous soient pas totalement étrangères, ou quand bien même ce ne serait pas le cas, il est impossible de rester de marbre face aux exploits scéniques du travail d'Alexis Michalik. On ne présente plus ce metteur en scène franco-britannique exceptionnel, bardé déjà de 11 Molière, véritable prodige de notre théâtre français et du théâtre privé… S'il fait ses débuts en tant que comédien sous la direction d'Irina Brook, dans le rôle titre de &quot;Juliette et Roméo&quot;, c'est à la télévision qu'Alexis Michalik prend ses quartiers.       <br />
              <br />
       Au théâtre, il est remarqué d'emblée grâce à sa pièce &quot;Le Porteur d'histoires&quot; qui cumule à ce jour plus de 2 500 représentations. En 2020, avec &quot;Une Histoire d'amour&quot;, il remporte le Molière du meilleur metteur en scène. Il est probable que notre génie des planches décroche à nouveau quelques Molière lors de la prochaine cérémonie dédiée au théâtre, tant son nouveau spectacle, aux allures de fable politico-sociale, est exceptionnelle à de nombreux égards.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78405288-56909982.jpg?v=1708103794" alt=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" title=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" />
     </div>
     <div>
      Sur le plateau, pas de déploiements extravagants de décors, bien au contraire, mais, à nouveau, la &quot;recette Michalik&quot; opère, savoureuse, bien rodée et ingénieuse, grâce à des choix pertinents de la part de Juliette Azzopardi aux côtés du metteur en scène, notamment dans le fait d'avoir privilégié une sorte de grand conteneur qui transporte le public dans des univers différents, ou encore des pianos de cuisine et des rayonnages de livres qui roulent, se déplacent et créent en un temps records des transportations contextuelles époustouflantes. Juliette Azzopardi mériterait, elle aussi, un nouveau Molière pour ce spectacle !       <br />
              <br />
       De très belles vidéos, pour la plupart très colorées, sont projetées sur une paroi grise et confèrent au spectacle des allures hyperréalistes fort convaincantes.        <br />
              <br />
       Les changements de costumes à vue des sept comédiennes et comédiens sont rodés à la vitesse de la lumière. Chacun et chacun virevoltent d'un rôle à un autre avec une grande agilité à l'image d'un ballet chorégraphié avec élégance. Ça va vite, ça galope, ça déménage, à la différence du traitement de la lenteur administrative d'Issa pour obtenir sa naturalisation qui, quant à elle, piétine allègrement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78405288-56909985.jpg?v=1708103822" alt=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" title=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" />
     </div>
     <div>
      Le public est à nouveau emporté par l'histoire évoquée qui le transporte de la jungle de Calais à Mignaloux-Beauvoir dans la Vienne, ou à travers le long périple d'Issa à travers le monde. Celui-ci côtoie un CAO (Centre d'Accueil et d'Orientation) dans lequel il découvrira les méandres des longues démarches qui l'attendent. Soulignons ici le jeu remarquable de la comédienne Ysmahane Yaqini interprétant une employée comme automatisée, qui déverse son flot de paroles aux côtés du jeune homme éberlué.       <br />
              <br />
       Ses six partenaires de jeu, dont la diversité des origines apporte incontestablement à la pièce un souffle inégalé, sont également remarquables et honorent haut la main les intentions de leur metteur en scène.       <br />
              <br />
       Vaste sujet que l'immigration en France, sujet clivant et toujours d'actualité. <span style="font-style:italic">&quot;Je ne pars jamais d'un thème, c'est l'histoire qui me mène au thème et très souvent, je pars de la fin de cette histoire. Je lis beaucoup de livres, de BD, des témoignages, visionne des documentaires et, là, je commence à écrire une histoire, et dans ce spectacle, la thématique est plus large que la seule question de l'immigration : celle de l'identité et, inévitablement, du racisme&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78405288-56909991.jpg?v=1708103847" alt=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" title=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" />
     </div>
     <div>
      D'aucuns jugeront cette nouvelle pièce d'Alexis Michalik pleine de bons sentiments et de sentimentalisme, trop sourde à la réalité intrinsèque des migrants, targueront Michalik de trop forcer sur l'eau de rose ou encore, compareront son spectacle aux romans &quot;page turner&quot;. C'est leur droit le plus légitime. Il est toujours facile de juger.       <br />
              <br />
       Cela dit, &quot;Passeport&quot; reste du théâtre, et ce dernier, à preuve du contraire, n'a jamais prétendu à une transposition fine du réel… Sans quoi, ce ne serait plus du Théâtre…       <br />
              <br />
       &quot;Passeport&quot; n'est pas du théâtre engagé et, en plein cœur de la promulgation de la loi sur l'immigration, le public assiste avec ravissement à une histoire ficelée de main de maître par le virtuose des planches françaises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Passeport"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78405288-56910082.jpg?v=1708104418" alt=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" title=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexis Michalik.       <br />
       Mise en scène : Alexis Michalik.       <br />
       Assistante mise en scène : Clothilde Daniault.       <br />
       Avec : Christopher Bayemi, Patrick Blandin, Jean-Louis Garçon, Kévin Razi, Fayçal Safi, Manda Touré, Ysmahane Yaqini.       <br />
       Décor : Juliette Azzopardi assistée de Arnaud de Segonzac.       <br />
       Musiques : Sly Jonhson.       <br />
       Son : Julius Tessarech.       <br />
       Accessoires : Pauline Gallot.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann, assistée de Violaine de Maupeou.       <br />
       Vidéos : Nathalie Cabrol assistée de Jérémy Secco.       <br />
       Lumières : François Leneveu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78405288-56910088.jpg?v=1708104458" alt=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" title=""Passeport" Sous un angle théâtral virtuose, plongée au cœur de la problématique de l'immigration" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 24 janvier au 30 juin 2024.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, samedi à 16 h 30, dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre de la Renaissance, Paris 10e, 01 42 08 18 50.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelarenaissance.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelarenaissance.com</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Ce spectacle a pour partenaire le Musée de l'Histoire de l'immigration et l'association Les Cuistots migrateurs.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78405288-56909974.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Passeport-Sous-un-angle-theatral-virtuose-plongee-au-coeur-de-la-problematique-de-l-immigration_a3822.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-73830668</guid>
   <title>Les Scènes de Bréhat 3ᵉ édition, le spectacle vivant prend ses quartiers dans l'île bretonne du 7 au 11 juillet</title>
   <pubDate>Sun, 02 Jul 2023 18:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Premier site naturel classé en France, en juillet 1907, Bréhat est un archipel composé de l'île principale et de 86 îlots et récifs voisins. Appelée aussi l'île aux fleurs, car profitant de l'influence du Gulf Stream, celle-ci accueille un festival pluridisciplinaire mettant notamment en valeur la créativité et la découverte. Il fut fondé en 2020 par Caroline Vannini, comédienne et metteure en scène. Directrice de l'événement, elle propose encore cette année une programmation riche, faisant appel à des artistes talentueux et talentueuses, couvrant les domaines du théâtre, de la musique, de la danse, des seuls en scène, etc.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73830668-51356263.jpg?v=1688317164" alt="Les Scènes de Bréhat 3ᵉ édition, le spectacle vivant prend ses quartiers dans l'île bretonne du 7 au 11 juillet" title="Les Scènes de Bréhat 3ᵉ édition, le spectacle vivant prend ses quartiers dans l'île bretonne du 7 au 11 juillet" />
     </div>
     <div>
      Du 7 au 11 juillet 2023, pendant cinq jours, une quinzaine de spectacles – s'adressant à tous les publics – se succéderont autour du thème du jeu et du détournement. Chaque représentation sera autant d'occasions de chahuter le regard des spectateurs, de les interroger, les faire rire, danser et pleurer.        <br />
              <br />
       Au programme, sans tout nommer, le temps d'une soirée aux senteurs maritimes, le publlic pourra découvrir la pièce &quot;Intra Muros&quot; d'Alexis Michalik, le collectif belge de percussionnistes Sysmo, &quot;Quand je serai grande, je serai Patrick Swayze&quot;, le premier &quot;seule en scène&quot; de Chloé Olivere, une performance des DJ Pfel &amp; Greem (C2C), le groupe rennais Les Vilars, l'auteur compositeur interprète Alex Montembault, l'excellent seul en scène &quot;Madame Fraize&quot;, le spectacle &quot;Traqueurs de Nazis&quot; de et avec Oldelaf et Arnaud Joyet, ou encore la chanteuse brésilienne Flavia Coelho Soundsystem pour un concert exceptionnel (elle n'est pas en tournée).       <br />
              <br />
       Le festival &quot;les Scènes de Bréhat&quot; se déroule dans le cadre féérique de la Citadelle, aux Verreries de Bréhat, transformée pour l'occasion en un lieu de représentation. La force historique et patrimoniale de ce lieu, ancien fort militaire du Second Empire, confère une magie sans pareil : assister à un spectacle en plein air, sous les étoiles de Bréhat, dans un si bel écrin, est un moment unique, hors du temps. C'est un voyage, une destination en elle-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73830668-51356293.jpg?v=1688317404" alt="Les Scènes de Bréhat 3ᵉ édition, le spectacle vivant prend ses quartiers dans l'île bretonne du 7 au 11 juillet" title="Les Scènes de Bréhat 3ᵉ édition, le spectacle vivant prend ses quartiers dans l'île bretonne du 7 au 11 juillet" />
     </div>
     <div>
      Le festival ne s'adresse pas qu'aux Bréhatins. C'est aussi l'occasion pour les "continentaux" de découvrir l'île en soirée, à la tombée de la nuit. Au départ de l'embarcadère de l'Arcouest à Ploubazlanec, la compagnie maritime des Vedettes de Bréhat, partenaire fondateur du festival, assure la liaison jusqu'à des horaires tardifs. Elle s'adapte à la programmation, avec un retour possible jusqu'à 0 h 30 selon les soirs. La traversée dure 10 minutes environ et un parking est à disposition à l'embarcadère.       <br />
              <br />
       <b>Programme</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Vendredi 7 juillet</strong></span>       <br />
       19 h : CLAY AND FRIENDS, concert hip hop, soul, funk.       <br />
       21 h 30 : INTRA MUROS, théâtre.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Samedi 8 juillet</strong></span>       <br />
       En journée : SYSMO GAME, spectacle immersif participatif (horaire et lieu à confirmer).       <br />
       18 h : GÉNÉRALE, HORS PISTE*, théâtre tout public à partir de 8 ans.       <br />
       20 h : QUAND JE SERAI GRANDE, JE SERAI P﻿ATRICK SWAYZE, seule en scène, humour       <br />
       22 h 30 : SYSMO, concert musique improvisée (percussionnistes).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Dimanche 9 juillet</strong></span>       <br />
       18 h : LES VILARS*, concert.       <br />
       20 h : AU TABLEAU !*, théâtre, tout public dès 6 ans.       <br />
       22 h 30 : D﻿J PFEL &amp; GREEM (C2C), concert musique électronique.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Lundi 10 juillet</strong></span>       <br />
       17 h 30 : BPM, CONCERT JONGLÉ*, spectacle tout public dès 7 ans.       <br />
       19 h 30 : ALEX MONTEMBAULT, concert chanson française.       <br />
       21 h 30 : MADAME FRAIZE, seul en scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73830668-51356406.jpg?v=1688319257" alt="Les Scènes de Bréhat 3ᵉ édition, le spectacle vivant prend ses quartiers dans l'île bretonne du 7 au 11 juillet" title="Les Scènes de Bréhat 3ᵉ édition, le spectacle vivant prend ses quartiers dans l'île bretonne du 7 au 11 juillet" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Mardi 11 juillet</strong></span>       <br />
       17 h 30 : ET SI TU DANSES*, danse et théâtre, tout public dès 4 an﻿s.       <br />
       20 h : TRAQUEURS DE NAZIS, théâtre, humou﻿r, tout public dès 7 ans.       <br />
       22 h 30 : FLAVIA COELHO SOUNDSYSTEM, concert musique du monde.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* "Artistes bretons"</span>       <br />
              <br />
       <b>Pour plus d'infos :</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.scenesdebrehat.fr/" target="_blank">>> scenesdebrehat.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetweb.fr/les-scenes-de-brehat-3e-edition" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73830668-51356263.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Scenes-de-Brehat-3ᵉ-edition-le-spectacle-vivant-prend-ses-quartiers-dans-l-ile-bretonne-du-7-au-11-juillet_a3640.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
