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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-14T19:31:35+02:00</dc:date>
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   <title>"Pompon" Une seule en scène en stand-up intime et vivant !</title>
   <pubDate>Tue, 22 Sep 2026 07:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Marion Claisse est Marion, personnage dynamique, qui conte son récit personnel tout en l'inscrivant dans une vision sociale plus large, accompagnée de musique et d'humour.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98104111-68313495.jpg?v=1790002942" alt=""Pompon" Une seule en scène en stand-up intime et vivant !" title=""Pompon" Une seule en scène en stand-up intime et vivant !" />
     </div>
     <div>
      C'est l'histoire de Marion qui peut ressembler à celle de beaucoup de filles. Dans une superbe seule en scène, Marion Claisse rayonne, suinte de talent dans un spectacle à cheval entre le stand-up et le théâtre où elle incarne différents personnages, basculant de l'un à l'autre dans des ruptures de jeu très rapides.       <br />
              <br />
       La scénographie découvre des revêtements blancs bosselés et craquelés de toute leur surface rugueuse. Un dessin à la main sur une feuille de papier est épinglé sur ceux-ci. La protagoniste remonte le temps de son enfance, de son adolescence en parlant de ce qui se joue dans la perception des autres du corps d'une enfant puis d'une femme aux contours ronds. Côté jardin, il y a un micro sur pied. À proximité trônent deux battants un peu entrouverts où sort un brin de lumière. Le décor est construit dans une approche où se mêlent réalité et imaginaire, comme le rêve éveillé d'une enfant qui prend son micro pour dire, adulte, ce qu'elle sent, respire et vit au présent comme au passé.       <br />
              <br />
       Sur le plateau, avec Pompon, une peluche, deux personnages se tiennent symboliquement côte à côte : Marion, la protagoniste, incarnée par Marion Claisse, l'autrice, et la même, en tant que comédienne. L'une est-elle l'autre ou la seconde est-elle la porte-voix de la première ? La réalité des planches peut aussi embrasser goulument la réalité de la vie. Marion a le visage de beaucoup de filles, un peu trop grande pour son âge et un peu trop forte pour les canons de la beauté édictés par la mode.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98104111-68313500.jpg?v=1790002971" alt=""Pompon" Une seule en scène en stand-up intime et vivant !" title=""Pompon" Une seule en scène en stand-up intime et vivant !" />
     </div>
     <div>
      La comédienne joue de son corps comme de sa voix claire et limpide. Le second est un motif de narration qui s'étend tout au long de la représentation, utilisé pour poser son personnage quand le premier parcourt toute la scène dans des déplacements longitudinaux. Elle s'exprime par ses deux biais ainsi que par celui du psychisme dont elle prête une forme, un visage et une expressivité, tel un surmoi incarnant des regards extérieurs pesants.       <br />
              <br />
       Dès les premiers instants, Marion Claisse s'inscrit dans un rapport physique avec l'assistance. Elle est souvent face au public et se déplace sur tout le plateau. Se mêlent des temps de silence où s'échappent des notes au piano, la musique apportant des changements de rythme. Elle parle aussi par intermittence aux spectateurs sur ce qu'elle pense du féminisme, par exemple, en adoptant une attitude subtile et circonstanciée qui s'éloigne des rives d'un automatisme passif de validation ou d'une attitude tranchée et fermée du &quot;pour&quot; ou du &quot;contre&quot;. Son récit oscille d'une seule-à-seul(e) avec chaque spectateur à un bout de vie en direction de tous. Très expressive, sa voix colle à ses gestes.       <br />
              <br />
       Il y a de l'intime et de l'extime, du privé et du public, des paroles et un discours, un récit de vie personnel et un fait social, une seule en scène et du stand-up, une fille et une femme. L'extime s'habille de ses plus beaux atours pour devenir un flambeau d'expression. De cette zone frontière dans laquelle le récit nous porte, Marion Claisse mêle tous ses éléments faisant que la réalité épouse la fiction, et l'Art le monde en éclairant de la même intensité un fait de société, celui du regard pesant et consensuel d'une normalité dictée, et un parcours personnel.       <br />
              <br />
       Bref, tout est bien huilé. C'est propre et efficace.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pompon"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98104111-68313501.jpg?v=1790003000" alt=""Pompon" Une seule en scène en stand-up intime et vivant !" title=""Pompon" Une seule en scène en stand-up intime et vivant !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marion Claisse.       <br />
       Mise en scène : Adèle Gotkovsky.       <br />
       Assistante mise en scène: Hermine de la Perotière.       <br />
       Avec : Marion Claisse.       <br />
       Musique et création sonore : Dany Blin       <br />
       Scénographie : Zoé Logié de Mersan.       <br />
       Lumières : Guillaume Niemetzky.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 août au 28 octobre 2026.</span>       <br />
       Mardi et mercredi à 21 h, dimanche à 20 h.       <br />
       La Manufacture des Abbesses, 7, rue Véron, Paris 18ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 42 33 42 03.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-MANUFACTURE_DES_ABBESSES-34576-0.wb?REFID=8602AAAAAAAAAAAAFQA" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.manufacturedesabbesses.com/" target="_blank">&gt;&gt; manufacturedesabbesses.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/98104111-68313495.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Pompon-Une-seule-en-scene-en-stand-up-intime-et-vivant-_a4663.html</link>
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   <title>"Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 16:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il est question de Bonté face au Bien dans le récit porté par le roman de Vassili Grossman à l'égal du choix philosophique de Spinoza préférant le Bon au Bien. Une Bonté que les personnages de la pièce vont tenter de chercher entre les purges du régime stalinien et les génocides du régime hitlérien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65420875.jpg?v=1768230760" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      L'action du roman se déroule de 1942 à 1943, jusqu'à la victoire soviétique sur l'armée nazie à la bataille de Stalingrad qui a fait près de deux millions de victimes. Ce sera cette opposition entre les deux régimes totalitaires, stalinisme d'un côté, nazisme de l'autre, qui va se jouer au niveau humain dans l'analyse qu'en fait l'écrivain russe. Comparer les deux régimes pour en desceller les mécanismes communs sera en 1962, année où celui-ci termine son œuvre magistrale, un scandale, voire un crime de lèse-majesté, un acte blasphématoire pour le maître du Kremlin qui interdit sa publication en URSS jusqu'à ce qu'un exemplaire échappé aux purges staliniennes soit publié en Suisse en 1980.       <br />
              <br />
       On y suit une multitude de personnages gravitant autour de la bataille, anciens révolutionnaires fidèles à l'idéal de 1918, nouveaux apparatchik sans scrupules, rescapés du goulag ou des prisons tsaristes, mais aussi le destin d'une famille ukrainienne juive à travers l'histoire de Victor Strum. Résumer un roman de plus de mille pages serait vain. C'est aussi à cette difficulté que se confronta Brigitte Jaques-Wajeman dans son adaptation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65420877.jpg?v=1768231293" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      Pour ce faire, elle met en place un dispositif scénique extrêmement simple : une grande table jonchée de brochures et de livres autour de laquelle vont s'installer les neufs interprètes du spectacle. À cour, un canapé sera installé pour les scènes intérieures. Au fond du plateau, deux hauts rideaux mobiles évoquent une scène de théâtre vue de l'intérieur. À jardin, des portants emplis d'habits que les comédiennes et les comédiens revêtiront suivant les différents rôles qu'ils interprèteront. Entre séance de lecture, lieu de débat contradictoire et espace de liberté de parole, cette table sera la source où chacun viendra puiser l'histoire de son personnage dans les lignes mêmes des exemplaires du roman.       <br />
              <br />
       Un dispositif unique pour une mise en scène également simple. Dans la première partie, des monologues directement pris dans le texte original auxquels les interprètes donnent leur corps, tout en gardant une narration à la troisième personne qui gomme toute possibilité de sensiblerie par une incarnation totale. On y suit aussi bien les persécutions nazies envers les juifs de la ville de Berditchev, la création du ghetto, puis les déportations vers les camps de la mort, que les persécutions staliniennes contre toute opposition, mais aussi contre la communauté juive bientôt accusée de cosmopolitisme. Homme nouveau contre homme nouveau, l'arien contre le soviétique, une étrange similitude de slogans et les mêmes méthodes de délation et d'extermination des opposants éclatent en permanence.       <br />
              <br />
       La suite de monologues aurait pu être un peu trop théorisante et lassante, n'était les qualités des interprètes et du travail narratif totalement abouti qui ressortent de ces différents épisodes. Il s'agit en outre d'un roman ; et l'on suit avec un intérêt passionné l'histoire de Victor Strum, chercheur à la tête d'un laboratoire de physique nucléaire pris dans la nasse des pouvoirs politiques non seulement pour ses découvertes, mais aussi pour ses origines juives. La dernière lettre de sa mère morte dans une chambre à gaz est toujours sur sa poitrine. Et le reste de sa famille, dont certains membres font soit partie de l'ancienne garde révolutionnaire, soit des nouveaux maîtres. Une famille décapitée par les nazis, une famille humiliée par soumission par les staliniens.       <br />
              <br />
       La deuxième partie donne plus de place au spectaculaire dans des scènes où les personnages costumés et grimés développent une forme de comédie caricaturale qui libère l'outrance et les rires, même si le fond reste grave, puisqu'il s'agit de dévoiler les corruptions et les arrangements que les nouveaux apparatchiks font usage pour garder leurs pouvoirs, leurs privilèges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421059.jpg?v=1768231386" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs scènes, plusieurs interventions font battre violemment les cœurs, comme l'apparition de ce personnage employé à la construction des chambres à gaz magnifiquement interprété par Sophie Daull, ou le monologue de la mère de Victor Strum qui annonce sa mort prochaine en camp d'extermination, ou encore ce moment fort et expressif où un membre de la Gestapo tente de convaincre un prisonnier – communiste de la première heure, ancien compagnon de Lénine – des similitudes entre le régime nazi et le régime soviétique, qu'il s'agisse du concept d'Homme Nouveau ou des mécanismes d'un pouvoir qui s'appuie sur la délation et la destruction de toute opposition, entre autres.       <br />
              <br />
       Un petit rappel des fruits pourris que nous a laissé le XXe siècle, dont il serait bien de jeter les graines à la poubelle.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vie et Destin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421108.jpg?v=1768231737" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      D'après Vassili Grossman.       <br />
       Traduction : Alexis Berelowitsch et Anne Coldefy-Faucard.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Brigitte Jaques-Wajeman.       <br />
       Collaboration artistique : François Regnault       <br />
       Avec : Pascal Bekkar, Pauline Bolcatto, Raphaèle Bouchard, Sophie Daull, Timothée Lepeltier, Pierre-Stefan Montagnier, Aurore Paris, Bertrand Pazos, Thibault Perrenoud.       <br />
       Scénographie : Brigitte Jaques-Wajeman, assistée de Chantal de la Coste.       <br />
       Lumières : Nicolas Faucheux, assisté de Chloé Roger.       <br />
       Musique et sons : Stéphanie Gibert.       <br />
       Costumes : Chantal de la Coste.       <br />
       Maquillage et coiffure : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Aide à la construction : Franck Lagaroje.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 3 h 10 (entracte compris).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 27 janvier 2026.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 19 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche : samedis 17 et 24, et dimanches 11 et 25.       <br />
       Théâtre de la Ville Les Abbesses, 31, rue des Abbesses, Paris 18ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421117.jpg?v=1768231722" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93660774-65420875.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler</title>
   <pubDate>Thu, 28 Dec 2023 18:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec "Geli", l'auteur et metteur en scène Diastème nous fait découvrir une figure très méconnue et qui fut, d'après les propos rapportés par Hitler lui-même, son grand amour. On ignore toujours ce qui a causé son hypothétique suicide. L'incarnation qui en est faite par Aliénor de la Gorce en donne une force et une gravité qui la rendent émouvante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77529376-56343672.jpg?v=1703787273" alt=""Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler" title=""Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler" />
     </div>
     <div>
      Lumières sur un plateau sombre composé d'une table et d'un bocal de bonbons. Apparaît une jeune femme (Aliénor de la Gorce) dont une forte luminosité sur son visage fait apparaître des traits tirés. La voix est grave, profonde, comme marquée par les années et un drame. Autour de cette table, il y a une chaise et un ordinateur portable appartenant à un homme (Frédéric Andrau) dont nous ignorons tout de son état civil. La scène est baignée d'une lueur tamisée et les rares autres lumières sont celles de l'écran de l'ordinateur et de ces bonbons aux couleurs vives.       <br />
              <br />
       Les rapports entre l'homme et la femme sont à la fois proches et distants. Proche dans le soutien et la narration des faits qu'en donne parfois l'homme ; et distant physiquement, les deux protagonistes ne se touchant pas, sauf à un seul moment, et ne se regardant pas. L'homme est parfois devant son ordinateur portable où il lit et regarde des photos exposées aussi en arrière scène. Il est l'écrivain qui écrit un livre sur celle présente à côté de lui, Geli.       <br />
              <br />
       De son véritable nom, Angela Maria Raubal (1904-1931), elle est la nièce d'Adolf Hitler (1889-1945). Morte à 23 ans, amoureuse d'un homme qui était son oncle et qui allait devenir Führer en 1933, elle a vécu dans son ombre dont sa folie haineuse, raciste et antisémite allait causer 64 millions de morts selon le nombre lugubre avancé un moment dans la représentation. Elle serait possiblement l'une des premières victimes de cette folie macabre d'après l'homme. Sa présence est discrète, silencieuse, avec quelques interventions dont une où il fait quelques pas de danse légèrement esquissés avec elle. Seul bémol à la représentation, ce tableau est un peu étrange, car l'objectivité d'un auteur doit nécessairement passer par une distance mise au personnage qu'il étudie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77529376-56343699.jpg?v=1703787305" alt=""Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler" title=""Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler" />
     </div>
     <div>
      De 1925 jusqu'à sa mort le 18 septembre 1931, elle a habité dans l'appartement d'Hitler et fut retrouvée morte d'une balle dans le poumon avec le pistolet appartenant au futur Führer. Les causes de sa mort restent toujours un mystère. À l'époque, avait été conclu un meurtre, possiblement dicté par un contexte social et politique, Hitler étant depuis plusieurs années une figure marquante et montante de la scène nationale allemande. Elle se serait aussi suicidée par jalousie pour d'autres, car elle aurait découvert une lettre d'Eva Braun (1912-1945), maîtresse puis épouse le dernier jour d'Hitler, dans le manteau de celui-ci. On sait peu de choses des relations de Geli avec son oncle. Différentes hypothèses circulent, comme celle du célèbre historien britannique du IIIe Reich, Ian Kershaw, qui parle d'une dépendance sexuelle importante, consommée ou non, d'Hitler vis-à-vis de sa nièce.       <br />
              <br />
       Toutes ses hypothèses sont présentées pendant la représentation sans qu'un avis soit tranché pour l'une ou l'autre de ces hypothèses. Nous sommes ainsi avec un écrivain face au personnage qu'il étudie, mais déjà civilement morte. Le rapport entre les deux est entremêlé d'une liberté d'approche et de ton que réalise avec doigté le dramaturge et metteur en scène Diastème. Geli se questionne elle-même sur sa propre mort et les événements qui y ont possiblement concouru. Elle incarne autant sa position que celle d'un historien en recherche de la vérité. Dans cette approche autant objective que subjective, Diastème donne alternativement la parole à la victime de ce drame comme à celui qui y travaille dessus. Les deux se font écho de leurs doutes respectifs face à une vérité qui leur échappe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77529376-56343701.jpg?v=1703787332" alt=""Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler" title=""Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler" />
     </div>
     <div>
      Trois axes de temps s'échelonnent avec, en toile de fond, donc des interrogations sur la mort de Geli. L'attitude et les propos de celle-ci oscillent entre un destin indélébile marqué au fer rouge d'événements qui ne peuvent être réécrits et une présence scénique qui établit, dans un positionnement futur à ces mêmes événements passés, une réécriture hypothétique de ce qui a pu se passer. Entre le devoir de l'historien et celui du chercheur qui en découle, la pièce mélange ces deux genres, apportant un intérêt croisé entre la re-découverte d'une personne dont Hitler a déclaré qu'elle restera son grand amour et la vie intime et cachée d'un dictateur dont l'identité sexuelle, comme pour tout tyran, reste un grand cas d'études psychanalytiques.       <br />
               <br />
       Il y a peu de déplacements scéniques et ceux qui le sont tournent essentiellement autour du bureau de notre auteur, symbolisant un chemin historique peu avancé sur le cas Geli.       <br />
              <br />
       Toutes les répliques sont corsetées par du silence comme porteuses d'une tragédie. Car on le sait. Il n'est pas là, mais le Führer qui apparaît dans les propos de nos personnages donne un intérêt lugubre, historique et tragique à ce qui est raconté. La mort rôde dans la couleur obscure de la scénographie, dans les phrases qui sont dites dans une allure de gravité, comme des copeaux de bois qui flottent dans un courant qui les mène de façon à la fois détachée et inexorable dans la même direction, celle d'un rocher dans lequel ils viendraient se briser.       <br />
              <br />
       Les mots sortent à pas lents comme baromètre d'un amour lourd de ses secrets. Geli ne sourit pas. La voix profonde, les traits tirés, elle est dans la nostalgie et le souvenir d'un passé qui ne passe pas. On ignore autant le lieu et l'échelle du temps où se déroulent les scènes. La seule indication est qu'elle est déjà morte, symbolisant une époque qui l'était tout autant dans sa furie dévastatrice de fanatisme. Une très belle pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Geli"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77529376-56343702.jpg?v=1703787359" alt=""Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler" title=""Geli"… Le grand amour oublié d'Hitler" />
     </div>
     <div>
      Texte : Diastème.       <br />
       Mise en scène : Diastème.       <br />
       Avec Frédéric Andrau et Aliénor de la Gorce.       <br />
       Lumières : Stéphane Baquet.       <br />
       Musique : Mathieu Morelle.       <br />
       Production : Mine de prod.       <br />
       Spectacle créé au Théâtre du Chêne Noir à Avignon.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 novembre 2023 au 16 janvier 2024.</span>       <br />
       Lundi, mardi, mercredi à 21 h et dimanche à 20 h.       <br />
       Manufacture des Abbesses, Paris 18e, 01 42 33 42 03.       <br />
       <a class="link" href="https://www.manufacturedesabbesses.com/" target="_blank">&gt;&gt; manufacturedesabbesses.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/77529376-56343672.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Geli-Le-grand-amour-oublie-d-Hitler_a3784.html</link>
  </item>

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   <title>"La morsure de l'âne" Un spectacle jeune public qui explore l'inconnu du passage dans l'autre monde</title>
   <pubDate>Fri, 25 Nov 2022 10:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur scène, un monde étrange, aux repères incertains. Les corps se déplacent sans l'aide des jambes, les personnages se croisent dans une sorte de manège à double sens étoilé de traverses de lumières qui forment des allées en rose des vents. Des lumières rasantes et surtout l'apparent naturel avec lequel les personnages s'y déplacent, comme dans un lieu tout à fait normal ajoutent encore à l'étrangeté de cet univers. Seul le personnage central, Paco, montre de la surprise et sa bouche fourmille de questions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69126242-48437543.jpg?v=1669457627" alt=""La morsure de l'âne" Un spectacle jeune public qui explore l'inconnu du passage dans l'autre monde" title=""La morsure de l'âne" Un spectacle jeune public qui explore l'inconnu du passage dans l'autre monde" />
     </div>
     <div>
      On croirait l'ambiance d'un rêve. Cet univers va se développer tout au long du spectacle avec l'ouverture d'une porte en fond de scène, des arrière-plans, des vidéos projetées sur plusieurs supports (dont un ventre) et l'apparition de différents personnages (des proches passés ou futurs de notre Paco) et surtout un personnage différent : l'âne.       <br />
              <br />
       L'âne intervient vite dans l'histoire. Il sera une sorte de guide pour Paco. Il sera aussi là pour tester régulièrement sa sensibilité en le mordant aux fesses, car toute l'intrigue du spectacle réside sur le désir ou l'absence de désir de vivre de ce Paco qui est en fait plongé dans un coma profond dans une chambre d'hôpital. Le texte de Nathalie Papin explore cet entre-deux, entre vie et mort.       <br />
              <br />
       Ainsi, les apparitions plaident pour son réveil, son retour vers les vivants - à la manière qu'ont les proches des comateux de venir leur parler dans les chambres d'hôpital. Il y a même mieux dans cet univers mental où tout est possible : le rêve d'avenir de Paco, sa destinée, sa descendance possible sous la forme d'une petite fille vient plaider pour la vie. Tourbillon d'apparitions et de disparitions jusqu'à ce que Paco se dédouble entre spirituel et matériel et débatte ainsi avec lui-même pour un dernier tour de manège.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69126242-48437544.jpg?v=1669457654" alt=""La morsure de l'âne" Un spectacle jeune public qui explore l'inconnu du passage dans l'autre monde" title=""La morsure de l'âne" Un spectacle jeune public qui explore l'inconnu du passage dans l'autre monde" />
     </div>
     <div>
      La morsure de l'âne est cet appel à la vie. Malgré la noirceur du propos que le texte de Nathalie Papin n'élude pas, il reste cet aiguillon capable de peser dans la balance du choix ultime.       <br />
              <br />
       La mise en scène féérique d'Émilie Le Roux et la scénographie majestueuse de Stéphanie Mathieu servent admirablement la pièce. Elles mettent également en valeur la pesanteur de ces heures, de ces jours qui accompagnent l'attente du réveil de ces drôles de vivants en transit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La morsure de l'âne"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69126242-48437545.jpg?v=1669457699" alt=""La morsure de l'âne" Un spectacle jeune public qui explore l'inconnu du passage dans l'autre monde" title=""La morsure de l'âne" Un spectacle jeune public qui explore l'inconnu du passage dans l'autre monde" />
     </div>
     <div>
      Texte : Nathalie Papin        <br />
       Mise en scène : Émilie Le Roux.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Fanny Duchet.       <br />
       Avec : Dominique Laidet, Lou Martin-Fernet, Martine Maximin, Jonathan Moussalli, Najib Oudghiri.       <br />
       Scénographie : Stéphanie Mathieu.       <br />
       Lumières : Éric Marynower.       <br />
       Son : Gilles Daumas.       <br />
       Direction musicale - bande son : Roberto Negro.       <br />
       Interprétation musicale : Théo Ceccaldi (violon), Manon Gillardot (violoncelle), Roberto Negro (piano), Valentin Ceccaldi (conseil).       <br />
       Enregistrement et mixage : Mathieu Pion.       <br />
       Avec la participation de : Maëlle Guichard, Augustin Moreau.       <br />
       Création vidéo : Pierre Reynard.       <br />
       Création masque : Mario Broutin.       <br />
       Costumes : Laëtitia Tesson.       <br />
       Réalisation scénographie : Nicolas Picot et les Ateliers de décors du TMG, Pierre Ploteau.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 22 au 26 novembre 2022.</span>       <br />
       22 novembre à 19 h, 23 novembre à 10 h et 15 h, 24 novembre à 10 h et 14 h 30, 25 novembre à 14 h 30, 26 novembre à 15 h.       <br />
       Théâtre des Abbesses, Paris 18e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       2 et 3 février 2023 : Théâtre des Bergeries, Noisy-le-Sec (93).       <br />
       2 juin 2023 : Théâtre Croisette, Cannes (06).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/69126242-48437543.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-morsure-de-l-ane-Un-spectacle-jeune-public-qui-explore-l-inconnu-du-passage-dans-l-autre-monde_a3454.html</link>
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   <title>Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !</title>
   <pubDate>Fri, 11 Mar 2022 07:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En janvier dernier, avant de parcourir l'Europe et les USA, le Théâtre des Abbesses a accueilli, pour un concert unique, Thomas Dunford, grand joueur de théorbe et musicien reconnu sur la scène internationale. Autour de deux suites pour violoncelle et d'une suite pour violon de Bach, l'artiste nous fait redécouvrir un univers musical toujours aussi moderne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62937522-45492633.jpg?v=1646912516" alt="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" title="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" />
     </div>
     <div>
      Thomas Dunford sait de qui tenir. Fils du gambiste américain Jonathan Dunford et de la gambiste Sylvia Abramowicz, il commence sa carrière de luthiste à la Comédie-Française en 2005. Le concert consacré à Johann Sebastian Bach qu'il a donné au Théâtre des Abbesses était composé de la Suite pour violoncelle n° 1 en sol majeur, de la Suite en sol mineur (adaptation de Bach de sa Suite pour violoncelle n° 5) et de la Chaconne de la Partita pour violon n° 2 en ré mineur. Les arrangements pour le théorbe ont été faits par le musicien. Il a délaissé le temps de ce récital l'ensemble Jupiter - qu'il a créé en 2018 - pour être seul sur scène. Il a sorti en septembre dernier un nouvel album avec la mezzo-soprano Léa Desandre.       <br />
              <br />
       Le théorbe, créé en Italie à la fin du XVIe siècle, est dérivé du luth issu du Moyen-Orient. Doté de quatorze cordes, il est composé d'un &quot;petit jeu&quot;, registre habituel du luth et d'un &quot;grand jeu&quot;, registre plus grave. Le timbre des cordes avec celui-ci en est plus riche et leurs modulations se prolongent plus longuement. Grâce aux dimensions de l'instrument, la sonorité en devient plus grande. C'est à la fin du XVIIIe siècle qu'avec le luth, il a été éclipsé par la guitare, aux vibrations plus sonores.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62937522-45492664.jpg?v=1646912816" alt="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" title="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" />
     </div>
     <div>
      Assis sur une petite chaise pliable avec son instrument posé sur sa jambe droite, il enchaîne les accords de façon toujours détendue, concentrée, presque discrète. Tout est finesse. Il est aisé de se laisser porter par ceux-ci même s'ils sont enchaînés avec rapidité. La tonalité est bien ronde et douce aux oreilles, mais parfois elle peut être un peu sèche comme quand le théorbiste démarre &quot;Chaconne de la Partita&quot;. Les accords s'égrènent, se suivent comme si leur tempo s'écoulait sans à-coups.       <br />
              <br />
       C'est reposant, le son se dégageant est aussi suave que les effluves d'un parfum. Quelques traits d'esprit ponctuent le concert. Cet humour est servi par un artiste d'une très grande dextérité reconnue de tous et d'une grande visibilité sur la scène internationale. Au-delà de ces qualités, il sait être aussi chanteur dans les deux rappels effectués à la fin avec &quot;Come again&quot; (1597) de John Dowland (1563-1626), compositeur et luthiste anglais, qui a joué dans de nombreux pays d'Europe (France, Allemagne, Italie, etc.) pour revenir en Angleterre où il accède au poste qu'il a tant convoité de &quot;musicien pour le luth&quot; à la cour royale d'Angleterre avant de mourir. Puis &quot;Yesterday&quot; (1965) des Beatles, chanson datant du &quot;pré-covid&quot; comme la désigne avec humour Thomas Dunford. Un vrai petit délice revisité.       <br />
              <br />
       La représentation est une véritable bouffée d'air frais avec la découverte d'un instrument qui peut être joué autant en solo qu'en accompagnement. Cela dans une ambiance où le calme de la salle n'a été interrompu que par des traits d'esprit, la suavité sonore des cordes et les applaudissements nourris du public.       <br />
              <br />
       <b>Vu et entendu lors du concert donné au Théâtre des Abbesses le 15 janvier 2022.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Théorbe, Bach"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62937522-45492691.jpg?v=1646912853" alt="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" title="Thomas Dunford… Retour vers un passé musical toujours aussi moderne !" />
     </div>
     <div>
      De Thomas Dunford.       <br />
       Durée : 1 heure.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 mars 2022 : Ensemble Jupiter, Vivaldi, Carnegie Hall, New-York (USA).       <br />
       <span class="fluo_jaune">19 mars 2022 :</span> Duo avec Léa Desandre, Mandelieu-la-Napoule (06).       <br />
       22 mars 2022 : Ensemble Jupiter, Amazone, Internationaal kunstcentrum deSingel, Anvers (Belgique).       <br />
       27 mars 2022 : Concert avec Lucie Horsch, Bozar, Bruxelles (Belgique).       <br />
       <span class="fluo_jaune">3 avril 2022 :</span> Ensemble Jupiter, Amazone, Le Méjan, Arles (13).       <br />
       <span class="fluo_jaune">4 avril 2022 :</span> Ensemble Jupiter, Amazone, Espace Diamant, Ajaccio (20).       <br />
       12 avril 2022 : Concert avec Lucie Horsch, Birmingham (Grande-Bretagne).       <br />
       <span class="fluo_jaune">16 avril 2022 :</span> Ensemble Jupiter, Amazone, Festival de Pâques, Deauville (14).       <br />
       21 avril 2022 : The mad lover avec Théotime Langlois de Swarte, Festival Bach en Thuringe (Allemagne).       <br />
       22 avril 2022 : Ensemble Jupiter, Concertos Bach/Vivaldi, Festival Bach en Thuringe (Allemagne).       <br />
       27 avril 2022 : Ensemble Jupiter, Purcell/Dowland, Sala Turina, Séville (Espagne).       <br />
       29 avril 2022 : Purcell/Dowland, Auditorio Pricipe Felipe, Oviedo (Espagne).       <br />
       2 mai 2022 :  Purcell/Dowland, Palau de la Musica, Barcelone (Espagne).       <br />
       4 mai 2022 : Concert avec Lucie Horsch, Konzerthaus, Vienne (Allemagne).       <br />
       17 mai 2022 : Concert avec Jean Rondeau, Sophie Cent et Myriam Rignol, La Belle Saison, Le Trident, Cherbourg (50).       <br />
       23 mai 2022 : Concert avec Jean Rondeau, Sophie Cent et Myriam Rignol, La Belle Saison, Théâtre des Bouffes du Nord, Paris 10e.       <br />
       28 mai 2022 : Ensemble Jupiter, Vivaldi/Handel, Festival d'Auvers-sur-Oise (95).       <br />
       3 juin 2022 : Ensemble Jupiter, Cordes pincées avec Thibaut Garcia et Anna Schivazappa, Festival de Rougemont (Suisse).       <br />
       5 juin 2022 : Ensemble Jupiter, Vivaldi, Regensburg (Allemagne).       <br />
       23 juin 2022 : Ensemble Jupiter, Amazone, La Chaux de Fonds (Suisse).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/62937522-45492633.jpg</photo:imgsrc>
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