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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"Par grands vents" instaure le tragicomique du désarroi comme bouée d'espoir dans un monde qui se décrépit</title>
   <pubDate>Wed, 12 Mar 2025 07:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme une naissance de rien, cela commence dans une pénombre délicatement fendue par un appel. Dans la nudité de la nuit, deux s'avancent l'un derrière l'autre comme des enfants jouant à Œdipe et sa fille, et iel interpelle iel qui marche toujours obstinément devant. Et comme dans une révélation mystique, la première découvre à la fois les ruines du palais et la trace certaine d'une source. Les deux éléments sont ainsi réunis, comme par le miracle de la machine théâtrale, au même endroit ; la source de vie et d'espoir et la ruine de mort et de poussière, de honte et d'omerta.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87086779-61838325.jpg?v=1741629489" alt=""Par grands vents" instaure le tragicomique du désarroi comme bouée d'espoir dans un monde qui se décrépit" title=""Par grands vents" instaure le tragicomique du désarroi comme bouée d'espoir dans un monde qui se décrépit" />
     </div>
     <div>
      Sur ce plateau nu, seuls les humains forment le monde. Un monde réduit à l'intervalle ténu entre un passé de gravats et d'oubli et un avenir qui ne tient qu'au mince filet d'une source encore capable d'irriguer les corps et d'humecter les mots. Des humains simples, porteurs du présent, joueurs, amusés, intrépides, frémissants, effrayés, légèrement ivres de pouvoir exister.       <br />
               <br />
       Dans ce néant ruinesque, c'est ici que sera le théâtre des événements, comme dit l'expression, le théâtre du crime. Ici, un petit groupe de jeunes curieux de la vie va venir face à nous, le public, tenter de découvrir à la fois la source de vie, le flux de l'histoire et la fragilité des émotions. Ils sont comme des explorateurs bipolaires, intrigués par le monde qui les précède et par leurs propres envies à exprimer. Mais avant toutes choses, de ces ruines, de cette source, de ces regards qu'ils sentent peser sur eux, ils veulent en prendre force et fardeau et créer un nouveau monde.       <br />
               <br />
       &quot;Par grands vents&quot; balaie de son souffle invisible les phrases, les mots définitifs et les pensées sûres. Les six personnages qui le composent se font dérober les idées, les fins de phrases, les certitudes. Entre absurde et clown, qui sont les deux faces de la même pièce, ils sont à la fois incarnations d'une jeunesse qui, comme Atlas, porte le monde sur ses épaules, comme Antigone veut se révolter, comme Œdipe avance en aveugle vers un avenir incertain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87086779-61838327.jpg?v=1741629509" alt=""Par grands vents" instaure le tragicomique du désarroi comme bouée d'espoir dans un monde qui se décrépit" title=""Par grands vents" instaure le tragicomique du désarroi comme bouée d'espoir dans un monde qui se décrépit" />
     </div>
     <div>
      Par quelle jolie magie théâtrale, ce spectacle chargé de doutes, de conscience et de fatalisme parvient à être pétillant et inventif ? C'est en effleurant doucement le tragique pour ne pas trop le déranger que les comédiennes et les comédiens y parviennent. Grâce également au texte d'Eléna Doratiotto et de Benoît Piret qui fourmille de références sans jamais en faire une leçon. Ils et elles y parviennent aussi en proposant des créations de personnages extrêmement drôles, perdus, touchants et personnels.       <br />
               <br />
       Avec &quot;Par grands vents&quot;, le temps s'arrête à un moment et à un endroit donné, face à la ruine de l'ancien monde, c'est à la fois sa qualité et sa faiblesse. Dans cette légère et grave suspension du temps, on goûte l'écume de la noirceur tragique, on rit de l'ironie espiègle et naïve des personnages, et l'on est balloté entre ce passé et ce présent qui semblent amputés d'avenir.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       <b>Spectacle vu le vendredi 7 mars 2025 au Théatre Joliette, Marseille.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Par grands vents"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87086779-61838328.jpg?v=1741629527" alt=""Par grands vents" instaure le tragicomique du désarroi comme bouée d'espoir dans un monde qui se décrépit" title=""Par grands vents" instaure le tragicomique du désarroi comme bouée d'espoir dans un monde qui se décrépit" />
     </div>
     <div>
      Texte : Eléna Doratiotto et Benoît Piret.       <br />
       Mise en scène : Eléna Doratiotto et Benoît Piret.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Nicole Stankiewicz.       <br />
       Avec : Eléna Doratiotto, Tom Geels, Fatou Hane, Bastien Montes, Benoît Piret, Marthe Wetzel.       <br />
       Renfort et binôme plateau : Martin Rouet.       <br />
       Renfort de l'assistante à la mise-en-scène : Yael Steinmann.       <br />
       Dramaturgie et regard extérieur : Anne-Sophie Sterck.       <br />
       Regards ponctuels : Ateliers Conchita Paz et Jules Puibaraud.       <br />
       Scénographie : Matthieu Delcourt.       <br />
       Costumes : Claire Farah.       <br />
       Création lumière et régie générale : Philippe Orivel et Julien Vernay.       <br />
       Régie générale et régie plateau : Clément Demaria.       <br />
       Assistante stagiaire et production : Armelle Puzenat.       <br />
       À Partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 14 mars 2025 :</span> Théâtre des 13 vents, Montpellier (34).       <br />
       28 et 29 mars 2025 : Théâtre Antoine Vitez, Ivry sur Seine (94).       <br />
       9 et 10 avril 2025 : Théâtre 71, Malakoff (92).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Madame l'Aventure" Pas seulement une promesse de dépaysement, mais un cadeau coloré, musical et clownesque</title>
   <pubDate>Thu, 06 Jun 2024 10:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D'abord, il y a l'esprit. L'esprit de l'Aventure. Avec un grand "A". L'aventure comme une évidence de vie, comme la vie même que chacun découvre à chaque jour qu'il franchit au travers des déserts, des montagnes, des jungles ou des "salons salles-à-manger", c'est selon… Mais elle est là, c'est ce que nous dit sans préambule le personnage incarné par Lionel Dray, tout équipé qu'il est d'une armure et d'une immense carte dans le dos, sur lequel il semble collé comme une figure panini.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80785578-58259470.jpg?v=1717665330" alt=""Madame l'Aventure" Pas seulement une promesse de dépaysement, mais un cadeau coloré, musical et clownesque" title=""Madame l'Aventure" Pas seulement une promesse de dépaysement, mais un cadeau coloré, musical et clownesque" />
     </div>
     <div>
      Mais avant cette quête bien légitime pour tout être vivant, et en conformité avec tous les mythes qui entourent ce drôle de concept, il y a l'amour, la belle, la dulcinée du Toboso, sur les lèvres de laquelle l'aventurier puise ses forces pour partir. Elle est là, posée comme lui sur un échiquier géant, le visage couvert d'une haute tiare verticale et les pieds chaussés de bottes de drag queen sur lesquelles elle traverse l'espace, case noire après case noire, une démarche malhabile, mais qui la conduit près de lui, le pion, le fou, elle, la tour la reine. Et il part, dans son armure, pour un voyage qui va faire béer toutes les bouches des spectateurs.        <br />
              <br />
       Des pions, des fous, des chevaux, un roi, une reine, c'est bien tout l'attirail des chevaliers du Moyen Âge que représente cet échiquier sur lequel l'aventure commence. Mais hormis ce sol, la scénographie toute entière ressemble plus à une station service abandonnée des années quatre-vingt avec une drôle de carcasse de voiture sur le côté et une construction soutenant un grand rideau de lames de plastique, comme on en voit dans les garages ou les abattoirs, le tout éclairé par un alignement de lampadaires de rocade. Car l'Aventure enjambe les siècles et les époques, et celle qui va nous être racontée par Madame est bien intemporelle. Indéfinissable, même. Mais totale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80785578-58259471.jpg?v=1717665368" alt=""Madame l'Aventure" Pas seulement une promesse de dépaysement, mais un cadeau coloré, musical et clownesque" title=""Madame l'Aventure" Pas seulement une promesse de dépaysement, mais un cadeau coloré, musical et clownesque" />
     </div>
     <div>
      L'idée de départ de Lionel Dray et de Clémence Jeanguillaume tient en quelques mots : imaginer un aventurier qui soit à la fois Don Quichotte et Sancho Pança. Un mélange, une émulsion plutôt, comme l'huile et l'eau, entre l'idéal, le pur, le fou et le pragmatique, le concret, le raisonnable. Entre l'aveuglement de l'héroïsme, et la prudence de la couardise, entre l'absolu et le pratique. Voilà donc cet être étrange, dans son armure étrange, dans ce décor étrange, avec cette &quot;Madame l'Aventure&quot; étrange et qui s'appelle Jean-Pierre.       <br />
              <br />
       Ce sera plus d'une heure d'une folle équipée à laquelle nos deux créateurs vont nous emmener. Une course tragicomique à pied, en voiture, à cheval ou en cheval, dans ce décor qui finira peinturluré de mille couleurs en lieu et place du noir et blanc implacable de l'échiquier. Comme si la vie avait décidé de coloriser cette triste platitude du destin.        <br />
              <br />
       Usant de tous les moyens possibles, visuels, sonores, masques, poudres et fumées, ombres et corps, chants et cascades… Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume jettent aux yeux et aux oreilles des spectateurs une fantaisie débridée qui n'en est pas moins sourcée à une vraie vision du monde et de l'existence aventureuse. Jouant de multiples instruments, de sa voix et de son corps façonné par la danse contemporaine, Clémence Jeanguillaume se glisse sous les masques de multiples personnages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80785578-58259473.jpg?v=1717665410" alt=""Madame l'Aventure" Pas seulement une promesse de dépaysement, mais un cadeau coloré, musical et clownesque" title=""Madame l'Aventure" Pas seulement une promesse de dépaysement, mais un cadeau coloré, musical et clownesque" />
     </div>
     <div>
      Des masques parfois simplistes, parfois ingénieux, mais toujours terriblement efficaces, créés par Loïc Nebreda, faits de divers matériaux, sourcés à différentes inspirations qui, elles aussi, enjambent les époques. Masques hauts comme des coiffes de grands prêtres, masques de perles de monstres plutôt inspirés de films effrayants…       <br />
              <br />
       Lionel Dray lui aussi crée ses propres masques éphémères avec des poudres colorées ou de l'argile, faisant de son visage une matière malléable et vaguement décrépie, comme si son visage, celui de Jean-Pierre, pouvait prendre la forme de tous les visages, comme celui du chevalier à la triste figure, comme d'aucuns. L'Aventure n'est pas toujours douce pour la chair humaine. Mais ce qu'il faut comprendre, c'est qu'elle est la seule vraie amour de celui qui est en quête et non pas une simple mortelle, une simple dulcinée.       <br />
              <br />
       Voilà un spectacle dans lequel le jeu assumé des deux interprètes et auteurs exalte la fantaisie la plus débridée, la plus riche, mais aussi la plus poétique qui soit et l'on se demande parfois durant le spectacle si leurs inventions vont avoir une limite ou pas tellement le grain de folie qui les habite les poussent aux excès les plus réjouissants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Madame l'Aventure"</b></div>
     <div>
      Une création de Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume.       <br />
       Avec : Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume.       <br />
       Création musicale : Clémence Jeanguillaume        <br />
       Scénographie : Jean-Baptiste Bellon        <br />
       Lumière et vidéo : Gaëtan Veber        <br />
       Son : Raphaël Joly        <br />
       Dramaturgie : Julien Vella        <br />
       Construction décor : Daniel Roussel        <br />
       Peinture : Daniel Roussel, Jean-Baptiste Bellon        <br />
       Masques : Loïc Nebreda        <br />
       Costumes : Gwendoline Bouget        <br />
       Illustration : Halim Talahari       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée estimée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 31 mai au 9 juin 2024.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 20 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre des 13 Vents, Domaine de Gramont, Montpellier (34).       <br />
       Créé le 31 mai 2024 au Théâtre des 13 Vents dans le cadre de la 38e édition du Printemps des Comédiens (du 30 mai au 21 juin 2024).       <br />
       <a class="link" href="https://printempsdescomediens.com/" target="_blank">&gt;&gt; printempsdescomediens.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>27/10 au 4/11/2011, Théâtre des 13 Vents, Montpellier, Hérault, "Le garçon sort de l'ombre"</title>
   <pubDate>Sat, 08 Oct 2011 23:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lors de son arrivée à la direction du Centre dramatique, en janvier 2010, Jean-Marie Besset a initié un nouveau rendez-vous, le GOP (Grand Oral de la Pile), proposant une mise en voix de manuscrits d'auteurs, débutants ou confirmés que reçoit le théâtre. Lors du premier GOP, Régis de Martrin (jeune homme de 23 ans) et sa pièce "Frontière" font l'unanimité du public et du jury. Peu de temps après, un second texte est lu, "Le garçon sort de l'ombre". C'est celui-ci que Jean-Marie Besset décide de porter à la scène.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3337006-4789562.jpg?v=1318109757" alt="27/10 au 4/11/2011, Théâtre des 13 Vents, Montpellier, Hérault, "Le garçon sort de l'ombre"" title="27/10 au 4/11/2011, Théâtre des 13 Vents, Montpellier, Hérault, "Le garçon sort de l'ombre"" />
     </div>
     <div>
      À la veille du bac, dans une petite ville de province, sur la côte Atlantique, Jean, un lycéen en échec scolaire, hanté par ses préoccupations d’adolescent vit seul avec sa mère.       <br />
       Elle rêve d’une brillante carrière pour son fils et d’une nouvelle vie à Paris, qui leur permettrait de sortir de la misère et de l’ombre. Mais Jean préfère brûler ses nuits dehors. Il va faire deux rencontres déterminantes devant le Cabaret : une jeune fille lasse du désir des hommes, et un homme écœuré du désir des femmes.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Tout l’enjeu de la mise en scène consistera à rehausser ce qu’il y a à la fois de pictural et de binaire dans ce titre : le garçon sort de l’ombre.       <br />
              <br />
       Binaire : se cacher ou s’exposer, réussir ses études et sa vie ou être prisonnier du rêve de ses parents pour soi, partir ou rester, la mer ou la terre ferme, la fougue inconséquente de la jeunesse ou l’inquiétude jalouse d’une mère, la vertu du cocon domestique ou le vice et la débauche de la ville, le dedans ou le dehors, la matrice ou le chaos, la vie ou la mort.       <br />
              <br />
       Pictural : l’ombre et la lumière, le faisceau du phare qui balaie l’océan et le halo de la télé qui éclaire le visage de la mère, le néon du cabaret qui clignote dans la nuit, les phares de la voiture du frère dangereux, le désir qui s’allume dans les yeux du marin.&quot;</span>       <br />
       Jean-Marie Besset       <br />
              <br />
       Texte : Régis de Martrin.       <br />
       Mise en scène : Jean-Marie Besset, assisté de Régis de Martrin.       <br />
       Scénographie : Gérard Espinosa.       <br />
       Avec : Annick Le Goff (La Mère), Thomas Bédécarrats (Le Fils), Sophie Lequenne (La Fille), Stefan Delon (Oliver).       <br />
       Lumières : Martine André.       <br />
       Costumes : Marie Delphin.       <br />
       Son : Serge Monségu.       <br />
       Texte édité à l’Avant Scène Théâtre - collection des Quatre-Vents (octobre 2011).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 27 octobre au 4 novembre 2011.</span>       <br />
       Mardi, jeudi et samedi à 19 h, mercredi et vendredi à 20 h 30.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
       Théâtre des 13 Vents, théâtre de Grammont, Montpellier.       <br />
       Tél. : 04 67 99 25 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-13vents.com" target="_blank">&gt;&gt; theatre-13vents.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3337006-4789562.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/27-10-au-4-11-2011-Theatre-des-13-Vents-Montpellier-Herault-Le-garcon-sort-de-l-ombre_a356.html</link>
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