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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-11T10:21:54+02:00</dc:date>
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   <title>•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…</title>
   <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 16:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Objet inanimé avez-vous donc une âme… qui dit de nous ce que nous ignorons d'elle ? Scandée par le bruit d'un lave-vaisselle (miniature) qui fait des siennes, la drolatique tragi-comédie du couple formé par Frédéric et Flor va épouser les mouvements d'humeur de l'appareil de type électroménager trônant entre eux, et recyclant à l'envi les heurs et malheurs de leur relation battant de… l'hélice. Immergé au cœur de leurs (d)ébats à couteaux tirés, le spectateur – à qui "ça" parle – en prend plein les mirettes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97973281-68210654.jpg?v=1788964427" alt="•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…" title="•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…" />
     </div>
     <div>
      Parfois, il suffit d'un presque rien, de deux couteaux tête bêche ou malencontreusement dirigés vers le bas, pour que la mécanique du LV au-dessus de tous soupçons se mette à bégayer grave, entraînant dans son sillage un flot de ressentiments accumulés… L'homme, fort de son expertise masculiniste reposant sciemment sur des chiffres alignés, n'aura alors de cesse de reprocher à sa compagne son manque de soin, pour ne pas dire la maltraitance caractérisée dont elle fait preuve à l'égard de cet ustensile ménager pourtant sensé leur faire gagner un temps précieux. La femme, habitée par d'autres fantasmes que ceux convoqués par le bras d'un LV fût-il coopératif, lui renvoie d'un revers bien ajusté l'affirmation d'une identité féminine refusant de continuer à porter dans ses entrailles tous les problèmes du monde depuis sa création.       <br />
              <br />
       La brèche étant ouverte, le &quot;dialogue&quot; suivra les méandres des frustrations fossilisées pour déverser leur trop-plein. Ainsi, lui se plaindra-t-il de la &quot;dysphasie syntaxique&quot; de sa moitié, trouble langagier vécu au début de leur relation comme charmant, puis, les années passant, comme insupportable. Elle dénoncera, elle, &quot;l'erreur numérologique&quot; de leur ménage mis à mal par l'approche comptable de celui dont le toc chiffré avait pu l'amuser dans le passé. Et du même geste, ô combien théâtral, l'un et l'autre se couvriront la tête d'un drap… comme &quot;Les Amants&quot; du peintre surréaliste René Magritte, sans aller pour autant jusqu'à échanger un baiser.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97973281-68210658.jpg?v=1788964453" alt="•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…" title="•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…" />
     </div>
     <div>
      Reprenant leurs esprits après ce premier round fort animé, il délivrera sur un mode &quot;clinique&quot; le bon usage de A à Z d'un LV ; tandis qu'elle interprétera l'attachement obsessionnel aux objets de celui qui n'a plus d'yeux que pour son appendice ménager. À coups de citations savantes – <span style="font-style:italic">&quot;Devenir, c'est accepter quelque chose de soi et le tordre&quot;</span>, Gilles Deleuze – et de ressentis épidermiques – <span style="font-style:italic">&quot;Ça fait longtemps que je ne te parle plus de désir&quot;</span> – la joute battra son plein… pour dire le vide qui les sépare. Horrible pour lui le sentiment de ne pas prendre soin du capital matériel à léguer à leurs enfants. Horrible le ronronnement du LV le soir, pour elle qui a tant besoin de flotter toute seule entre deux cycles de lavage…       <br />
              <br />
       Et puis, comme le gros d'une vague déferlante qui s'épuisant se retire, découvrant des plages anciennes mises à nu, le désir fou de tout reprendre depuis le début. Réinventer le rêve d'un paradis perdu. Avec ses attributs, sa parure de mariée, ses errements… et sa crise paroxystique annonçant l'heure venue d'une potentielle délivrance. Dans un délire visuel où les lumières stroboscopiques créeront un tableau digne de &quot;La Création du monde&quot; du peintre romantique russe Ivan Aïvazovski, les cartes du jeu amoureux pourraient être rebattues…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97973281-68210666.jpg?v=1788964901" alt="•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…" title="•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…" />
     </div>
     <div>
      Avec un humour digne des pataphysiciens et animés par une énergie &quot;explosive&quot;, les deux acteurs embarqués eux-mêmes dans le même trip, donnent à voir et à entendre une version truculente des vicissitudes de la relation amoureuse brinquebalée par les soubresauts du temps qui passe. Convoquant les ressorts de la parodie tragi-comique, sous l'œil amusé de leur LV – et du nôtre, complice… –, ils réussissent la prouesse de nous faire rire de situations dont l'inquiétante étrangeté n'est pas sans nous concerner, nous embarquant avec eux dans l'inénarrable traversée chaotique des amours au long cours.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le dimanche 19 juillet 2026 au Théâtre Transversal, Festival Off 2026 d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le lave-vaisselle (de quel espoir fou avons-nous besoin ?)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97973281-68210667.jpg?v=1788964929" alt="•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…" title="•Off 2026• "Le lave-vaisselle" Scènes de la vie conjugale…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Flor Lurienne et Frédéric de Goldfiem (publié à L'avant-Scène Théâtre).       <br />
       Mise en scène : Flor Lurienne et Frédéric de Goldfiem.       <br />
       Avec : Flor Lurienne et Frédéric de Goldfiem.       <br />
       Scénographie, conception et réalisation : Doriann Delaive, Frédéric de Goldfiem, Basile Pelletier, Flor Lurienne.       <br />
       Construction : Yves Sery.       <br />
       Costumes : Basile Pelletier.       <br />
       Son et musique : Doriann Delaive.       <br />
       Compagnie Presque Une île.       <br />
       Durée : 1 h 10       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <b>A été représenté du 4 au 25 juillet 2026.</b>       <br />
       Tous les jours à 17 h 45. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre Transversal, Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97973281-68210654.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré</title>
   <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 17:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Han Kang, écrivaine sud-coréenne s'étant vu récompenser en 2024 par le jury du Nobel (pour – citation – "sa prose poétique intense qui affronte les traumatismes historiques et expose la fragilité de la vie humaine") est sans conteste une orfèvre de l'écriture envoûtante. Dans son roman "Impossibles adieux", dont Daria Deflorian met ici subtilement en scène la première partie, avec une grâce infinie, entre rêve éveillé et réalité entrevue, entre douleur et amour, la lauréate nous immerge dans l'île de Jeju, théâtre de massacres longtemps frappés du sceau du silence d'État.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865396.jpg?v=1784821056" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Sur le plateau du Cloître des Carmes chargé d'Histoire, des poutres au sol sont entreposées. Quelques cartons de déménagement abandonnés là et une cage (la cage des perroquets en arrière-plan) complètent le décor minimaliste. On entend des bruits, comme des clapotis au loin, et des grondements semblant s'amplifier au fur et à mesure qu'une femme réaménage avec grand soin la disposition des poutres. Deux autres femmes feront leur apparition, la dernière paraissant errer comme une &quot;âme en peine&quot; entre les pièces de bois calciné.       <br />
              <br />
       Au commencement, le rêve de Gyeongha raconté par elle-même Un rêve dans lequel elle traversait une étendue de neige peuplée des milliers d'arbres noirs au tronc décharné, qui pouvaient lui faire penser à autant d'hommes, femmes et enfants, maigres et voûtés sous le poids de la neige pesant sur leurs épaules. Un mauvais présage personnel que ces troncs morts s'invitant dans son rêve, traces des corps massacrés en nombre par l'armée sud-coréenne, suspectant en 1948 les habitants de l'île de Jeju de sympathie avec les communistes du nord. Faire un testament… mais à qui léguer ses quelques biens ? Une voix proche, celle de la femme disposant les poutres pour créer une installation artistique, lui répond : &quot;À moi…&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865397.jpg?v=1784821084" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Le rendez-vous, sur la scène à ciel ouvert des Carmes, de Gyeongha et d'Inseon, l'amie artiste, dans son atelier de menuiserie aménagé dans la maison de sa mère disparue, préfigure ce qui va suivre… Un dialogue distancié mêlant retours en arrière et présent de la rencontre. L'occasion, en dehors de toute linéarité chronologique, de revenir sur l'amitié des deux femmes, amitié de longue date forgée au cours de leurs reportages photographiques où l'une accompagnait l'autre… Passé récent (la demande d'Inseon, hospitalisée à Séoul suite au &quot;tronçonnage&quot; de ses doigts, adressée à son amie pour qu'elle se rende de toute urgence dans l'île afin de sauver son perroquet d'une mort annoncée) et passé ancien (les séjours vécus ensemble dans cette maison perdue dans les montagnes de l'île) vont s'imbriquer pour tramer la progression dramatique.       <br />
              <br />
       Le trajet improbable de Gyeongha, pris dans une tempête de neige, s'enfonçant dans l'épaisse couche, se perdant dans la nuit, pour enfin arriver à destination… où elle constate la mort de l'oiseau… et où elle retrouve Inseon… sans sa main blessée. Comme autrefois, autour d'un thé brûlant, elles évoqueront leur projet de réaliser &quot;le rêve&quot; de Gyeongha, une installation artistique mettant en espace une centaine de troncs d'arbre et ayant pour titre : &quot;Aucun adieu&quot;. Un titre résonnant avec les massacrés de l'île frappés d'une deuxième mort, le pouvoir en place ayant mis sous scellés &quot;l'événement&quot; avec interdiction à quiconque de s'en faire l'écho.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865408.jpg?v=1784821107" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Mais comment Inseon pourrait-elle être dans l'île avec elle, dans sa maison, alors qu'elle l'a laissée dans son lit d'hôpital à Séoul ? Si elle lui touchait la main, ne rencontrerait-elle que du vide ? Et elle, Gyeongha, avait-elle réellement survécu à la tempête de neige, lui ayant fait perdre son chemin dans la nuit ? Autant de questions posées en filigrane dans le livre de Han Kang et relayées ici par Daria Deflorian créant au plateau une atmosphère fantastique où le temps se disloque et les personnages conversent, parfois le regard tourné vers l'intérieur sans voir l'autre.       <br />
              <br />
       De même, la metteuse en scène n'hésitera pas à faire intervenir le fantôme hagard de la mère d'Inseon, dépositaire de la mémoire des massacres en règle qui décima la population de l'île de Jeju. Errant entre les poutres calcinées de leur maison détruite, elle racontera les trente mille civils fusillés, leurs cadavres jetés à la mer ou enfouis pêle-mêle dans des fosses communes. Elle confiera le témoignage d'une femme ayant assisté, dissimulée derrière les volets de sa fenêtre donnant sur la plage, aux exécutions sommaires. Elle dira comment les recrues de l'armée sud-coréenne, composée de bataillons haïssant les communistes du nord, faisaient aligner par dix les prisonniers débarqués des camions, et leur logeaient une balle dans la tête avant de les précipiter dans la mer, rouge de leur sang… Inseon prendra alors dans ses bras sa mère, recroquevillée comme un fœtus apeuré, l'enlaçant dans un geste de tendresse différée. Quelle douleur terrible est l'amour…       <br />
              <br />
       Performance ô combien troublante, charriant – au travers d'un récit intimiste porté par deux amies se retrouvant de manière improbable – les horreurs d'une histoire vieille de moins d'un siècle. Une tentative artistique des plus convaincantes pour donner à voir et à entendre, sur un plateau de théâtre, les errements d'une humanité – la nôtre – oscillant entre barbarie et amour. Entre onirisme poétique et réalité brute, notre regard vacille… pour mieux voir.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 17 juillet dans le Cloître des Carmes, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Che dolore terribile è l'amore"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865410.jpg?v=1784821140" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      Création 2026 au Festival d'Avignon.       <br />
       En italien surtitré en français et anglais.       <br />
       À partir d'&quot;Impossibles adieux&quot; de Han Kang, publié chez Grasset, 2023       <br />
       Projet partagé avec : Monica Piseddu et Andrea Pizzalis.       <br />
       Dramaturgie et mise en scène : Daria Deflorian.       <br />
       Scénographie et assistant à la mise en scène : Andrea Pizzalis.       <br />
       Avec : Anna Coppola, Daria Deflorian, Monica Piseddu.       <br />
       Codramaturgie : Éric Vautrin.       <br />
       Collaboration à la dramaturgie : Nikolai Palmieri et Blu Silla.       <br />
       Lumière : Giulia Pastore.       <br />
       Son : Emanuele Pontecorvo.       <br />
       Costumes : Ettore Lombardi.       <br />
       Direction technique : Enrico Maso.       <br />
       Conseil artistique : Attilio Scarpellini.       <br />
       Traduction française pour le surtitrage : Federica Martucci.       <br />
       Traduction anglaise pour le surtitrage : Prescott Studio Italie.       <br />
       Ce spectacle contient des récits difficiles.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97445999-67865480.jpg?v=1784821819" alt="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" title="•In 2026• "Che dolore terribile è l'amore" Retour impressionniste sur un passé tragique, dévoilé dans une mise en jeu en résonance avec le roman qui l'a inspiré" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 au 18 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Cloître des Carmes, place des Carmes, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 22 au 26 octobre 2026 : ERT Teatro Nazionale, Bologne (Italie).       <br />
       Du 29 octobre au 8 novembre 2026 : Piccolo Teatro, Studio Melato, Milan (Italie).       <br />
       Du 26 novembre au 6 décembre 2026 : Teatro Valle, Teatro di Roma, Rome (Italie).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97445999-67865396.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-Che-dolore-terribile-e-l-amore-Retour-impressionniste-sur-un-passe-tragique-devoile-dans-une-mise-en-jeu-en_a4635.html</link>
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   <title>"Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte</title>
   <pubDate>Wed, 27 Mar 2024 10:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À croire que les rapports entre la nature et l'humain sont si imbriqués qu'ils "impriment" notre vision du monde. Soraya Thomas, chorégraphe réunionnaise, a hérité de son île natale l'impétuosité volcanique du Piton de La Fournaise. Son engagement artistique autour du thème de la révolte et de l'intime (cf. "La révolte des papillons" et "Et mon cœur dans tout cela ?") et contre la menace imminente d'effondrements démocratiques guettant tout particulièrement son département d'outre-mer, fait figure d'une réplique sismique faisant écho aux caldeiras et à leurs volcans effondrés.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370019.jpg?v=1711533811" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      Après s'être frottée au thème de la migration (suite à la percée préoccupante de l'extrême droite dans son île, dès l'élection présidentielle de 2017) avec quatre danseurs sur scène, à celui de la place de la femme noire métisse se mettant à nu (elle-même) pour raconter les résistances d'une vie entière, Soraya Thomas projette maintenant six de ses danseurs sur un plateau balayé par le souffle du vent. En guise de point de capiton à son triptyque sur la violence et l'intime, dans ce dernier volet, elle se propose de tester les capacités de résistance d'un clan soumis à de fortes turbulences extérieures.       <br />
              <br />
       Dans le noir complet, un grondement continu, dont la tonalité s'amplifie au fur et à mesure du temps, annonce la possibilité d'un cataclysme. Nos yeux s'habituant à l'obscurité découvrent alors le corps d'une danseuse allongée au sol, inerte, puis d'une autre. La lumière se faisant, d'immenses rideaux de tulle ondulant sous l'effet d'un vent devenu plus léger sont tirés par les quatre autres danseurs redressant les cubes de constructions mises à bas. La vie reprend, et avec elle, le ballet incessant des gestes à mutualiser pour faire cohésion face aux dérèglements d'ordre climatique ou politique mettant à mal l'existence de chacun.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370020.jpg?v=1711533840" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      L'intranquillité qui habite les danseurs se lit dans les regards inquiets. Leur détermination s'affiche dans les postures énergiques où bras défensifs tendus vers l'extérieur dominent. Alternant pauses, ralentis et accélérations, leur danse est un sport de combat dont l'enjeu n'est autre que la survie du clan. Les jeux de lumière oscillant entre éclairage franc et semi-obscurité impriment le tempo de ce corps à corps avec le danger tempétueux. Reprenant leur souffle, au rythme d'une respiration expressive, dans leur costume les faisant confondre, les quatre danseuses et deux danseurs développent une chorégraphie chorale où le soutien – réel et figuré – aux partenaires prend fonction de viatique leur permettant de traverser ensemble ces zones de turbulence.       <br />
              <br />
       Parfois l'une d'entre eux craque, faisant entendre un rire glaçant. Aussitôt prise en charge par l'un de ses alter egos l'entourant de ses bras protecteurs, elle reprend pied pour se joindre aux vicissitudes du groupe dont les membres tour à tour s'épuisent, se désarticulent, s'écroulent avant de se relancer de plus belle dans l'action. L'énergie sans faille qui les anime est à mesurer à l'aune du danger qu'ils encourent et leur saine révolte tonitrue jusqu'à nous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370032.jpg?v=1711533890" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      Pour peu que l'on accepte un temps de lâcher prise, de se dessiller les yeux pour faire face à nos propres terreurs, cette chorégraphie de la violence et de l'intime prend statut de donneur d'alerte résonnant dans notre propre intimité. Ainsi &quot;Souffle&quot;, de Soraya Thomas et de ses danseuses et danseurs faisant corps, nous offre-t-il une respiration salutaire de nature à réanimer notre devoir de rébellion. Reprendre ensemble souffle pour ne pas capituler devant les dangers menaçant notre &quot;humanité&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 22 mars à La Manufacture CDCN de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Souffle"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370034.jpg?v=1711533911" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      Pièce chorégraphique tout public à partir de 10 ans, Création 2022.       <br />
       Chorégraphie : Soraya Thomas,       <br />
       Avec : Maëva Curco-Llovera, Sarah Dunaud, Amélie Pialot, Claudio Rabemananjara, Jules Martin, Manon Payet.       <br />
       Conception scénographique : Frédéric Dussoulier, Soraya Thomas.       <br />
       Construction scénographique : Frédéric Dussoulier, Cédric Perraudeaux.       <br />
       Création lumière : Christophe Bruyas.       <br />
       Création musicale : Thierry Th Desseaux       <br />
       Musicien : David Fourdrinoy (percussions).       <br />
       Voix : Sabine Deglise.       <br />
       Régisseur général : Frédéric Dubreuil.       <br />
       Costumes : Chloé Petitpierre.       <br />
       Par la Cie Morphose.       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
              <br />
       Représenté le vendredi 22 mars à La Manufacture CDCN de Bordeaux (33)       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>         <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 28 mars 2024 :</span> Teat Champ Fleuri, Saint-Denis, La Réunion (974).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79159316-57370127.jpg?v=1711533960" alt=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" title=""Souffle",  Le vent se lève… Entre intranquillités, pauses et rébellions, Soraya Thomas clôture avec force son triptyque de la révolte" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79159316-57370019.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Souffle--Le-vent-se-leve-Entre-intranquillites-pauses-et-rebellions-Soraya-Thomas-cloture-avec-force-son-triptyque_a3855.html</link>
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   <title>•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?</title>
   <pubDate>Sun, 16 Jul 2023 12:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À la suite d'un naufrage, Iphicrate et Euphrosine échouent sur une île avec leurs esclaves, Arlequin et Cléantis. Le responsable des lieux met en garde : dans cet endroit, l'ordre établi à Athènes n'a plus cours, maîtres et esclaves doivent échanger habits et condition afin de recevoir une leçon d'humanité. Ravis, les deux anciens valets en profitent pour se venger des misères qu'ils ont subies, mais ils sont vite rattrapés par leur bon cœur, ce qui provoque un revirement inattendu…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74075148-51514711.jpg?v=1689506062" alt="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" title="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" />
     </div>
     <div>
      Accoutumé au jeu de l'inversion des rôles, Marivaux invente ici une utopie réjouissante : une république dans laquelle les maîtres sont corrigés de leurs défauts et les valets et les soubrettes reconnus(es) comme des êtres à part entière !        <br />
               <br />
       Où la comédienne Valérie Alane, aussi autrice, est-elle aller puiser avec la complicité de Michael Stampe cette idée si originale de mixer ainsi ce superbe texte de Marivaux, mi-satirique, mi-sentimental du XVIIIe siècle, avec la réalité et le contrepoids contemporain ? Y aurait-il du vécu personnel là-dedans ? Ou toute autre chose ?       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Puisque le théâtre est bien le lieu où les spectateurs peuvent endosser une autre condition que la leur et se mettre aisément, par le jeu de l'imaginaire, à la place d'autrui, quoi de plus plaisant que de s'emparer aujourd'hui de cette fable pour mettre en perspective les thèmes majeurs abordés dans cette œuvre avec notre situation contemporaine qui n'a aucunement effacé les périls et les tourments liés aux rapports de classe et au déchaînement des vanités et des égoïsmes&quot;,</span> Christophe Lidon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74075148-51514712.jpg?v=1689506106" alt="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" title="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" />
     </div>
     <div>
      Entre 1724 et 2023, les choses n'auraient donc définitivement pas changé ? Inquiétant s'il en est…. Et dans le milieu du théâtre non plus ? Diantre ! Il s'agit là pourtant d'un univers où la vraie vie revisitée devrait être plus fluide et moins tumultueuse…       <br />
              <br />
       Que nenni, à bien y regarder. L'utopie morale et sociale de &quot;L'Île des esclaves&quot; écrite en 1725 serait-elle toujours d'actualité ? Il semblerait que oui à en juger par l'exceptionnelle représentation proposée par la pièce et surtout par la manière dont les comédiennes et les comédiens s'en sont emparés.       <br />
              <br />
       À nos yeux, cette mise en abyme relève d'un rare trait de génie, car le spectateur ne perçoit pas immédiatement que le texte de Marivaux est ainsi intelligemment entremêlé aux propos plus contemporains des personnages. Cela pourrait dérouter, mais, ce moment de bulle estompé, le jeu sans failles des comédiennes et des comédiens nous emporte et nous conquiert tout à fait. Les costumes d'époque, conçus avec brio par Chouchane Abello Tcherpachian, font place comme par magie dans l'imagination du public à des tenues plus contemporaines tant le texte est ingénieusement écrit et interprété.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74075148-51514713.jpg?v=1689506135" alt="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" title="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" />
     </div>
     <div>
      &quot;Dans la loge du théâtre semblable à une île, qui sont au juste &quot;les esclaves ? Qui sont les dominants ? Lutte de pouvoir et lutte d'ego, éclats d'orgueil et éclats de rire. La raison peut-elle s'imposer&quot;, Christophe Lidon.       <br />
              <br />
       Les exigences et la qualité pour ce metteur en scène, à la tête du Cado d'Orléans depuis huit ans (Centre national de création Orléans-Loiret), sont absolument nécessaires à la transmission du théâtre et il semblerait que les tensions et les rivalités évoquées dans la pièce ne soient pas d'actualité dans sa troupe à en juger par la fidélité de son équipe artistique et technique.       <br />
              <br />
       &quot;L'Île des esclaves&quot; à la Condition des Soies, interprétée de mains de maîtres par l'ensemble des cinq comédien(nes), est un véritable bijou théâtral avignonnais à ne rater sous aucun prétexte. À ce sujet, Beaumarchais qualifiait déjà ainsi la pièce de Marivaux, sensible de toute évidence au thème des jeux de rôle dont elle parle. Aurait-il eu de son côté quelque expérience personnelle semblable ? Ou glorifiait-il l'écriture seule ? Ou les deux à la fois ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74075148-51514714.jpg?v=1689506177" alt="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" title="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" />
     </div>
     <div>
      Nul ne le saura jamais, et peu importe cela dit, car la réalité contemporaine d'Avignon 2023 est là : un texte philosophique puissant porté par cinq comédiennes et comédiens ô combien talentueux(ses) qui, dès le début de la représentation, donnent déjà le ton d'une tension probable : tout le monde est très remonté contre le directeur et metteur en scène, interprété avec brio par Thomas Cousseau, lequel rencontre des soucis de subventions et sème au sein de la troupe une tension palpable. Mais il faut jouer… Jouer, jouer ! Contre vents et marées.       <br />
              <br />
       Vincent Lorimy en Arlequin est virevoltant, Armand Éloi en Iphicrate naïf à souhait, Valérie Alane, puissante féministe à sa manière, est bouleversante de justesse et d'énergie et Morgane Lombard, séduisante et percutante.       <br />
              <br />
       Marivaux, toujours spectateur d'une société en pleine transformation, aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ? En tout cas, Christophe Lidon, fidèle à son esprit de compagnie depuis ses débuts, nous livre ici une bien jolie mise en scène, anticipatrice aussi à sa manière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Île des esclaves"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74075148-51514723.jpg?v=1689506209" alt="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" title="•Off 2023• "L'Île des esclaves" Marivaux aurait-il anticipé notre monde contemporain sans le savoir ?" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marivaux.       <br />
       Adaptation : Michaël Stampe.       <br />
       Texte additionnel : Valérie Alane.       <br />
       Mise en scène et scénographie : Christophe Lidon.       <br />
       Avec : Valérie Alane, Thomas Cousseau, Armand Éloi, Morgane Lombard, Vincent Lorimi.       <br />
       Costumes : Chouchane Abello-Tcherpachian.       <br />
       Musiques : Cyril Giroux.       <br />
       À partir de 7 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 19 h 30. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre la Condition des Soies, Salle Molière, 13, rue de la Croix, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 22 48 43.       <br />
       <a class="link" href="https://www.conditiondessoies.com/" target="_blank">&gt;&gt; conditiondessoies.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74075148-51514711.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-L-Ile-des-esclaves-Marivaux-aurait-il-anticipe-notre-monde-contemporain-sans-le-savoir_a3677.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2023• "Léonie et l'île aux ballons" Un spectacle magique pour enfant, léger comme les ballons qui invitent à un décollage assuré vers le rêve</title>
   <pubDate>Fri, 07 Jul 2023 16:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Léonie une est magicienne spécialisée dans la sculpture sur ballons. Pourtant, elle n'a toujours pas eu l'occasion de visiter l'île aux Ballons, une île mystérieuse sur laquelle elle voudrait pourtant tellement se rendre… Il lui fallait sans doute quelqu'un pour partir avec elle. Alors, accompagnée de son fidèle ami Max, la voilà enfin partie dans un voyage magique, plein d'humour et de rencontres imprévues. Au terme de leurs aventures, Léonie et Max parviennent enfin à rejoindre les côtes de l'incroyable île inespérée pour leur plus grand bonheur, mais surtout pour celui des enfants.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73928005-51423786.jpg?v=1688742199" alt="•Off 2023• "Léonie et l'île aux ballons" Un spectacle magique pour enfant, léger comme les ballons qui invitent à un décollage assuré vers le rêve" title="•Off 2023• "Léonie et l'île aux ballons" Un spectacle magique pour enfant, léger comme les ballons qui invitent à un décollage assuré vers le rêve" />
     </div>
     <div>
      Mais où était-elle donc passée Léonie pendant un an ? Avait-elle disparu dans le chapeau du Chapeau rouge pour une raison quelconque ? Ou plutôt nous concoctait-elle son nouveau spectacle pour nous enchanter encore davantage ?       <br />
              <br />
       Mais oui ! C'était donc ça ! Léonie revient à Avignon pour nous enchanter et nous faire oublier quelques instants le tumulte d'un monde qui vacille. Et ça marche ! Elle a bien fait de prendre son temps ! Comment cela pourrait-il ne pas fonctionner, elle qui manie avec tant de dextérité ses longs ballons multicolores pour leur donner vie en un tour de magie et nous propulser avec elle à travers les mers et océans !       <br />
              <br />
       C'est fascinant cette sculpture sur ballons ! Personnellement, ça nous a toujours interpellée, notamment la dextérité nécessaire à son exécution. Être artiste sculpteur sur ballons, c'est avant tout bien connaître les envies des enfants pour réaliser leurs plus grands rêves. La technique faite de multiples nœuds, boucles et bulles, qui paraissent si simples à réaliser, ne sont là que pour donner vie à l'imagination des tout-petits.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73928005-51423799.jpg?v=1688742259" alt="•Off 2023• "Léonie et l'île aux ballons" Un spectacle magique pour enfant, léger comme les ballons qui invitent à un décollage assuré vers le rêve" title="•Off 2023• "Léonie et l'île aux ballons" Un spectacle magique pour enfant, léger comme les ballons qui invitent à un décollage assuré vers le rêve" />
     </div>
     <div>
      Et quoi de mieux que de repartir à la fin du spectacle avec une sculpture pour prolonger le rêve ?       <br />
       De l'imagination, il y en a chez dame Léonie. Avec elle, tout semble possible et sa joie communicative sur la scène est une valeur ajoutée au spectacle. Ses yeux rieurs et son chapeau haut de forme sur la tête embarquent très vite les enfants qui réagissent spontanément comme ils savent si bien le faire à ses aventures et à celles de Max, son complice sans lequel sa vie serait bien différente. Pas de Max sans Léonie et vice-versa.       <br />
              <br />
       Attention au homard qui risque de pincer très fort les orteils de Max ou à la pieuvre tentaculaire ! Mais une fois sur l'île, la légèreté des libellules et des papillons fera vite oublier les tourments des mers tant le bonheur des deux complices est communicatif.       <br />
       Les enfants exultent et certains grands aussi…       <br />
              <br />
       Considérée comme un art annexe de la magie, la sculpture sur ballons ne vieillit pas, tout simplement parce que les enfants adorent les ballons et qu'en ce bas-monde, la simplicité a du bon, surtout quand elle s'opère avec autant de grâce et de talent. Léonie, on aimerait bien la garder à nos côtés pour toujours, au-delà de son art éphémère qu'elle exerce depuis de nombreuses années et qui transcende la matière pour insuffler la vie et faire place au rêve.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Léonie et l'île aux ballons"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73928005-51423801.jpg?v=1688742297" alt="•Off 2023• "Léonie et l'île aux ballons" Un spectacle magique pour enfant, léger comme les ballons qui invitent à un décollage assuré vers le rêve" title="•Off 2023• "Léonie et l'île aux ballons" Un spectacle magique pour enfant, léger comme les ballons qui invitent à un décollage assuré vers le rêve" />
     </div>
     <div>
      Succès Festival Off 2021.       <br />
       Spectacle participatif pour les petits et les grands et tous ceux qui aiment les ballons sculptés.       <br />
       Auteur : Léonie Sam.       <br />
       Mise en scène : Roland Abbatecola.       <br />
       Avec : Léonie (comédienne sculptrice sur ballons), Max (comédien).       <br />
       Jeune public de 5 à 13 ans.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
       Création collective de la Compagnie Zamok.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 9 h 55. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Au Chapeau Rouge, 34, rue du Chapeau rouge, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 84 04 03.       <br />
       <a class="link" href="http://www.chapeaurougeavignon.org/au-programme-festival-off-2023/" target="_blank">&gt;&gt; chapeaurougeavignon.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73928005-51423786.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Leonie-et-l-ile-aux-ballons-Un-spectacle-magique-pour-enfant-leger-comme-les-ballons-qui-invitent-a-un_a3653.html</link>
  </item>

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