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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-09T10:32:45+01:00</dc:date>
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   <title>"Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*</title>
   <pubDate>Thu, 15 May 2025 16:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Qu'il est bon de se retrouver dans une salle de spectacle ! Qu'il est agréable de quitter la jungle urbaine pour un moment de calme… Qu'il est hallucinant de risquer encore plus sa vie à vélo sur une piste cyclable ! Je ne pensais pas dire cela en pénétrant une salle bondée d'enfants, mais au bruit du dehors, très souvent infernal, j'ai vraiment apprécié l'instant et le brouhaha des petits, âgés, de 3 à 8 ans.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88570532-62719008.jpg?v=1747318596" alt=""Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*" title=""Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*" />
     </div>
     <div>
      Sur scène du Théâtre Essaïon, un décor représente une chambre d'enfant, celle d'une petite fille exactement. Cette petite fille est interprétée par la vive et solaire Vanessa Luna Nahoum, tiens ! &quot;Luna&quot; dans son prénom, ça tombe si bien. Car c'est sur la lune que nous allons voyager avec elle. Et les enfants, sages comme des images, puisque, non seulement, Vanessa a le don d'adoucir les plus dissipés qui, très vite, sont totalement captés par la douceur des mots employés, mais aussi parce que Vanessa apporte sa voix suave et apaisée à l'enfant qu'elle incarne parfaitement. Un modèle pour les parents présents dans la salle et un régal pour tous ses &quot;mini&quot; yeux rivés sur la scène. Face à la comédienne.       <br />
              <br />
       Vanessa Luna Nahoum est Lilou et son chat – Lino – n'est plus là. Ses parents lui racontent qu'il s'est envolé dans les étoiles pour y pêcher. Quelle étrange idée ! Mais la vie sans son chat, si belle âme, à la fois réconfortante, câline et surprenante, elle ne s'y résout pas comme ça. Elle l'adore &quot;trop&quot; son animal de compagnie et qui, pour ne pas comprendre cela ? Personne ce matin en tout cas. Au contraire, les réactions fusent, le verbe est bien choisi. Les enfants sont entraînés dans cette folie douce que propose Lilou : construire une fusée et aller rendre visite à son gros minet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88570532-62719011.jpg?v=1747318626" alt=""Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*" title=""Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*" />
     </div>
     <div>
      La comédienne propose à quelques enfants de monter sur scène afin de l'aider dans la conception illustrée de cet engin de l'espace. Pour l'égalité, un adulte aussi est appelé à participer.       <br />
              <br />
       Quelques talents exposés plus tard, et voilà notre personnage principal prêt à partir. Vêtue d'un costume conçu de strass et de paillettes, et d'un casque à faire pâlir tous les cyclistes de Paris, Lilou décolle. Et nous aussi, car les lumières aussi sont réussies.       <br />
              <br />
       Lilou s'envole et son doudou reste à terre, tenant compagnie aux copains copines que forme le public, venu nombreux aujourd'hui. Quelques grands et beaucoup de petits. Le &quot;doudou&quot; et le chat &quot;Lino&quot; sont deux marionnettes manipulées par le partenaire de jeu. Lui, c'est Pierre Ballyot et leur duo est impeccable et parfaitement maîtrisé.       <br />
              <br />
       Lilou nous embarque et je ne vous dirai pas si, oui, ou non, elle retrouve son chat chéri, si ce voyage se passe sans nuages, mais avec un peu de fumée, mais au moins ce qu'il faut pour s'envoler.        <br />
              <br />
       S'envoler. Laisser partir pour mieux revenir. Car ce spectacle, c'est aussi accepter et entendre la réalité, parfois difficile à accepter.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88570532-62719020.jpg?v=1747318650" alt=""Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*" title=""Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*" />
     </div>
     <div>
      Voilà pourquoi, sans doute, la comédienne est si apaisée. Il y a chez elle et dans son talent d'autrice et de comédienne, une efficacité et une connaissance du terrain de l'enfance.       <br />
              <br />
       Elle aussi roule à vélo et m'a confié aujourd'hui &quot;en avoir un peu marre de Paris&quot;. Mais c'est une créatrice et son imaginaire est grand. La preuve, dans ce nouveau spectacle, elle emporte petits et grands. La qualité du travail de Vanessa Luna Nahoum est de ne pas prendre les enfants pour des idiots et de rendre les aléas de la vie à la fois poétiques et doux. C'est donc réussi.       <br />
              <br />
       Je suis remontée sur mon vélo après avoir applaudi et aussi remercié les accompagnateurs.        <br />
       J'ai pensé au casque de Lilou, au sourire de la comédienne, aux enfants si contents et aux échanges délicats autour de ce conte à la fois magique et subtil. La vie est tellement plus douce quand chacun respecte autrui, et c'est une enfant sur scène qui nous le rappelle.       <br />
       Bravo à elle.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Jean Cocteau.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88570532-62719023.jpg?v=1747318673" alt=""Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*" title=""Lilou et Lino Le Voyage vers les étoiles" Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison*" />
     </div>
     <div>
      Texte : Vanessa Luna Nahoum.       <br />
       Mise en scène : Vanessa Luna Nahoum.       <br />
       Avec : Pierre Ballyot et Vanessa Luna Nahoum.       <br />
       Spectacle enfant de 2 à 6 ans.       <br />
       Durée : 35 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 mars au 1er juin 2025.</span>       <br />
       Samedi et dimanche à 11 h.       <br />
       Supplémentaires : 30 avril, 7, 28 mai à 10 h 30, 8 et 29 mai à 11 h, 14 mai à 10 h 30.       <br />
       Théâtre Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('essaionreservations@gmail.com')" >essaionreservations@gmail.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88570532-62719008.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Lilou-et-Lino-Le-Voyage-vers-les-etoiles-Petit-a-petit-les-chats-deviennent-l-ame-de-la-maison_a4216.html</link>
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   <title>"Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…</title>
   <pubDate>Fri, 16 Dec 2022 16:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Samuel Beckett - cf. "En attendant Godot" - développe une inclination avérée pour les êtres pris dans les rets d'un temps statique n'arrêtant pas de passer en eux. Flux immobile, essentiel pour dire le rien d'existences minuscules, au point de promouvoir ces passants ordinaires au rang de prototypes du vide existentiel. Alors, ressassant en boucle trois journées, ressuçant avec envie des cailloux, l'homme et la femme confondus dans la même entité font résonner leur voix dans le désert du plateau du Lieu sans Nom. Dans une mise en scène très beckettienne de Christian Lousteau, elles vont nous parvenir, intactes…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69628722-48666574.jpg?v=1671207005" alt=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" title=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" />
     </div>
     <div>
      Plongées dans une nuit éclairée par un ciel constellé d'étoiles fixes et d'une lune immobile, ces deux &quot;têtes mortes&quot; de l'écrivain irlandais vont dévider chacune leur tour leurs menus propos auxquels elles s'accrochent fébrilement comme les naufragés à leur bouée. Et comme être, c'est parler, elles vont parler, parler encore, parler avec l'obstination chevillée au corps de ne rien dire, les mots comme elles faisant du surplace. Dire l'échec à dire, tel semble être le mantra de ces êtres s'adressant à un décor, vide.       <br />
              <br />
       D'emblée, émergent de l'obscurité qui les recouvrait, dans une composition pouvant faire penser à l'univers de Pierre Soulages, deux êtres assis sur le même banc, se tournant le dos, irrémédiablement liés par leur condition commune. C'est &quot;lui&quot; d'abord qui va rompre le long silence. De son récit circulaire ressortent la primauté de la couleur blanche (la robe d'un cheval, le visage de sa mère…), de ses amours non-vécus sauf dans la contemplation d'animaux immobiles, de ses fulgurants accès de rage, pour finir par son seul regret - <span style="font-style:italic">&quot;tout ce que je regrette, c'est d'avoir vu le jour, c'est si long, mourir, si lassant à la longue&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69628722-48666575.jpg?v=1671207042" alt=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" title=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;À quoi ça sert de continuer cette histoire… Un jour, je dois finir, pourquoi pas maintenant ?&quot;.</span> Dans la tête du vieil homme - incarné par Christian Lousteau dans un rôle de composition lui collant parfaitement à la peau - comme un précipité chimique s'impose le tableau de ses géniteurs au paradis. Souhaiter l'enfer pour continuer à les maudire, surtout la mère qu'il aurait bien voulu tuer avant sa naissance… Et l'image encore et toujours de celle qui lui a donné le jour, <span style="font-style:italic">&quot;pendue à la fenêtre, pleurant et gesticulant&quot;</span>, le visage obsédant de cette mère maudite, sans que l'on sache vraiment si elle est vivante ou morte, figurant le point de capiton liant entre elles ces trois journées rigoureusement identiques, du lever du jour jusqu'au soir tombant.       <br />
              <br />
       Fait effraction dans le magma inerte de ce temps figé, advenant comme une parenthèse enchantée - il n'y a qu'à voir les visages des deux acteurs s'illuminer soudain - l'épisode des cailloux retrouvés au fond des poches de Molloy… En effet, si échapper au flux et reflux d'un temps se répétant à satiété consiste à trouver un &quot;passe-temps&quot; susceptible de l'anéantir, celui-ci est à trouver du côté d'une occupation absorbante faisant oublier justement que le temps n'arrête pas de charrier les mêmes obsessions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69628722-48666888.jpg?v=1671207154" alt=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" title=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" />
     </div>
     <div>
      La monstration jusqu'à plus soif des cailloux à sucer, passant avec bonheur du pantalon au manteau à la bouche et vice versa, dans un ballet ludique ininterrompu, annihile la perception du temps, délivrant ainsi de son emprise. Mais le remède sera de courte durée. Ce temps de répit volé à la marche implacable des heures et des jours est un leurre, rien ne peut arrêter son cours… Rien donc à ajouter à cela que sauter des centaines, voire des milliers de journées avant d'arriver au &quot;rendez-vous&quot;, apaisé.       <br />
              <br />
       C'est maintenant au tour d'&quot;elle&quot;, l'incarnation de sa voix intérieure, d'occuper l'espace de sa parole vive… Intervertissant leur place sur le banc, elle va égrener - visage illuminé de la comédienne -, comme on le ferait des perles d'un chapelet, les vicissitudes de &quot;leur&quot; rencontre immobile. Histoire d'un vieux couple fusionnel, lui et sa voix traitée là comme une entité autonome. Dévouée corps et âme à celui qui l'abrite, elle s'adonne à des calculs abracadabrantesques pour faire des chiffres le métronome de leur existence à jamais solitaire… jusqu'à ce que l'on pourrait trop hâtivement prendre pour un dénouement heureux, vite démenti par le regard errant adressé à nous, leurs semblables.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69628722-48666903.jpg?v=1671207241" alt=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" title=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" />
     </div>
     <div>
      Cette représentation - mettant en jeu avec une grande pertinence, tant dans son interprétation millimétrée que dans sa scénographie dépouillée, les enjeux de l'univers beckettien - trouve ici l'écho recherché &quot;en meublant&quot; le vide abyssal de ces non-existences…       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Vivre est errer seul vivant au fond d'un instant sans bornes, où la lumière ne varie pas et où les épaves se ressemblent&quot;,</span> écrivait l'auteur dans son roman &quot;Molloy&quot;. Ainsi en va-t-il de cette belle soirée théâtrale où le verbe, à vide, suspendu à une voûte céleste parsemée d'étoiles fixes, s'est répété inlassablement pour faire résonner en abyme l'impensable vacuité de la condition humaine.       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 8 décembre au Lieu sans Nom de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Trois jours et des cailloux"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69628722-48666904.jpg?v=1671207424" alt=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" title=""Trois jours et des cailloux" Un banc, un homme, une femme… et un passé décomposé à l'envi…" />
     </div>
     <div>
      D'après deux &quot;Têtes mortes&quot; de Samuel Beckett  : &quot;D'un ouvrage abandonné&quot; et &quot;Assez&quot;.       <br />
       Mise en scène : Christian Loustau.       <br />
       Avec : Cécile Laufman et Christian Loustau.       <br />
       Lumières : Jean-Pascal Pracht.       <br />
       Régie : Alain Raimond.       <br />
       Par la Compagnie Tiberghien.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté du jeudi 8 au dimanche 11 décembre 2022.</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.lelieusansnom.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lelieusansnom.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/69628722-48666574.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Trois-jours-et-des-cailloux-Un-banc-un-homme-une-femme-et-un-passe-decompose-a-l-envi_a3474.html</link>
  </item>

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   <title>"Mozart et les étoiles"... Voyageons dans le cosmos avec Hubert Reeves et l’Ensemble Calliopée !</title>
   <pubDate>Thu, 16 May 2013 19:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un concert passionnant ouvre la 31e édition du Festival du Val d’Aulnay : un spectacle sonore et visuel, conçu par l’astrophysicien Hubert Reeves et l’Ensemble Calliopée, qui éclaire le lien entre création de l’univers et création musicale.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5518399-8231888.jpg?v=1368725637" alt=""Mozart et les étoiles"... Voyageons dans le cosmos avec Hubert Reeves et l’Ensemble Calliopée !" title=""Mozart et les étoiles"... Voyageons dans le cosmos avec Hubert Reeves et l’Ensemble Calliopée !" />
     </div>
     <div>
      C’est à un spectacle riche et intelligent que je vous convie. À l’aide de projections d’images du cosmos, assorties d’un programme musical alliant répertoire classique et pages contemporaines - de Bach à Maratka - interprétés par l’Ensemble Calliopée, Hubert Reeves nous invite à nous pencher sur les grands principes qui gouvernent l’univers et la musique. Des théories antiques de Pythagore sur l’Harmonie des Sphères*, qui ont marqué la création poétique et musicale occidentale, jusqu’aux découvertes les plus récentes, les artistes comme l’univers ont créé et créent encore à partir d’éléments simples (notes, couleurs, particules, etc.), organisant la matière selon des principes d’équilibres universels – tel le hasard et la nécessité.         <br />
              <br />
       Cela paraît complexe, mais pas de panique ! Le dialogue entre voix, images et musique imaginé par l’astrophysicien et la directrice artistique de l’Ensemble Calliopée, Karine Lethiec, sur l’analogie entre ces différentes formes de création, se veut un parcours poétique et didactique des plus divertissants. Un récit cosmologique et un concert ludique, donnant leur signification à des images rares de l’univers, ne peut que nous aider à pénétrer les grandes lois de l’univers comme celles de la composition musicale. C’est la vie des étoiles (artistes et astres) qui nous sera contée !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5518399-8231889.jpg?v=1368725638" alt=""Mozart et les étoiles"... Voyageons dans le cosmos avec Hubert Reeves et l’Ensemble Calliopée !" title=""Mozart et les étoiles"... Voyageons dans le cosmos avec Hubert Reeves et l’Ensemble Calliopée !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Note : *Lire à ce propos &quot;Le Songe de Scipion&quot; dans &quot;La République&quot; de Cicéron (Éditions &quot;Tel&quot; Gallimard).</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle le 25 mai 2013 à 20 h 30.</span>       <br />
       <b>&quot;Mozart et les étoiles&quot;.</b>       <br />
       Durée du spectacle : 1 h 20.       <br />
       Festival du Val d'Aulnay, 01 46 83 46 13.       <br />
       Théâtre La Piscine, 254 avenue de la Division Leclerc, Châtenay-Malabry (92).       <br />
              <br />
       <b>Programme musical :</b>       <br />
       J. S. Bach, &quot;Variations Goldberg&quot;, Aria et extraits de variations (1740). Arrangement pour trio à cordes de D. Sitkovetski.       <br />
       W. A. Mozart, &quot;Divertimento&quot; K. 563 pour trio à cordes, Andante et variations (1788).        <br />
       W. A. Mozart (d’après Bach), &quot;Prélude en Fa majeur&quot; KV. 404a pour trio à cordes (1782-1784).       <br />
       L. van Beethoven, &quot;Trio à cordes&quot; n° 9 op. 9, Allegro con spirito (1798).       <br />
       J. Cras, &quot;Trio à cordes&quot;, Allegro (1926).       <br />
       G. Klein, &quot;Trio à cordes&quot;, Finale (1944).       <br />
       H. Dutilleux, &quot;Première Strophe sur le nom de Sacher&quot; pour violoncelle seul (1976).       <br />
       K. Maratka, &quot;Poèmes&quot; pour violon et alto (1994).       <br />
       P. Hersant, &quot;Caprices&quot; pour alto et violoncelle (1994).       <br />
              <br />
       Hubert Reeves, astrophysicien.       <br />
       <b>Ensemble Calliopée :</b>       <br />
       Amaury Coeytaux, violon.       <br />
       Karine Lethiec, alto et direction artistique.       <br />
       Florent Audibert, violoncelle. 
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     <br style="clear:both;"/>
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