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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-15T20:31:07+02:00</dc:date>
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   <title>"1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie</title>
   <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est une grande fresque historique que propose le Théâtre du Soleil, sous la direction d'Ariane Mnouchkine, qui présente, entre autres, dans cette deuxième époque de "Ici sont les dragons", après la Révolution russe de la première époque, les accessions au pouvoir de Staline et de Hitler. La création se base sur des faits historiques où la part de l'incarnation théâtrale est quelque peu biaisée par des enregistrements audios.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96053313-67014862.jpg?v=1776235015" alt=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" title=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" />
     </div>
     <div>
      Pour les représentations du samedi, le Théâtre du Soleil propose l'intégrale de &quot;Ici sont les dragons&quot; comprenant deux époques dont nous avions fait un article pour la &quot;Première&quot; intitulée <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Ici-sont-les-dragons-Une-odyssee-revolutionnaire-epique-et-historique-_a4117.html" target="_blank">&quot;1917 : La Victoire était entre nos mains&quot;</a>. La deuxième, &quot;1918-1933 : Chocs et mensonges&quot;, s'amorce avec Lénine au pouvoir. Staline s'impose de plus en plus lors de la maladie du leader soviétique, puis à sa mort, il écarte Trotsky et dirige l'URSS. La représentation finit, entre autres, par l'accession au pouvoir de Hitler. Différents autres événements historiques sont traités et la troupe du Soleil montre les coulisses de ceux-ci, la soumission ou le courage des uns et des autres, et le cynisme des politiques.       <br />
              <br />
       Le personnage de la metteure en scène, Cornélia (Dominique Jambert en alternance avec Hélène Cinque), dans sa loge devant et un peu en dessous du plateau avec ses livres et ses carnets, est moins présent dans la deuxième époque que dans la première. Ariane Mnouchkine s'appuie beaucoup plus sur les faits historiques pour construire parfois de bout en bout des scènes, comme le discours de Léon Blum lors du congrès de Tours (1920).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96053313-67014896.jpg?v=1776235055" alt=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" title=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, l'Histoire s'apparie au théâtre et l'événement à la fable. L'imaginaire dramaturgique est essentiellement axé sur la scénographie qui permet, à chacun, de se représenter le tragique de l'Histoire. La trame est aussi appréhendée dans un fort rapport à l'Ukraine, qu'Ariane Mnouchkine soutient avec le Théâtre du Soleil depuis le début de l'invasion de la Russie. Le parti-pris est montré toutefois un peu trop explicitement, comme si le public ne pouvait pas le comprendre par lui-même.       <br />
              <br />
       Presque tous les acteurs portent un masque et miment des enregistrements audios, les propos tenus étant de temps en temps en français et principalement en russe, ukrainien, allemand ou anglais. Pour quasiment chaque réplique, une traduction est à lire, qui peut être fastidieuse et fait que le jeu théâtral, avec les masques des comédiens qui ne sont pas compensés par un jeu corporel spécifique, manque parfois d'expressivité.       <br />
              <br />
       De très beaux tableaux s'enchaînent cependant, comme celle, entre beaucoup d'autres, de la lecture de la lettre de l'écrivain Mikhaïl Boulgakov qui donne un souffle à la dramaturgie tout autant que le discours de Léon Blum lors du congrès de Tours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96053313-67014902.jpg?v=1776235089" alt=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" title=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" />
     </div>
     <div>
      Les ruptures de rythme sont de différents ordres, scandées par les événements, la scénographie faisant place à différents contextes historiques. Certaines sont musicales, comme pour deux tableaux dans lesquels Clémence Fougea chante, donnant ainsi une respiration, une pause rythmique à la pièce, emmenant la trame dans un autre tempo avec, par exemple, &quot;Chanson de la rose blanche&quot;.       <br />
              <br />
       Trois babayagas (Dominique Lambert en alternance avec Andrea Marchant Fernandez et Judit Jancsó, Aline Borsari, Alice Milléquant) s'inscrivent, dans quatre scènes dédiées, dans un autre type de ruptures basé sur un imaginaire de conte de fées dans des clairs-obscurs où leurs mystères donnent une autre dimension à la création.       <br />
              <br />
       La scénographie découvre de grands espaces permettant une contextualisation des événements dans leur ampleur et leur durée. Elle symbolise aussi une place du pouvoir, vide de toute image du peuple, habitée seulement de ces tyrans, avides de mépris humain, d'espaces et de conquêtes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96053313-67014931.jpg?v=1776235644" alt=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" title=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" />
     </div>
     <div>
      La frontière entre ce qu'est Cornélia et ce qu'elle représente est parfois dans une zone grise, son rôle fluctuant par deux fois. Metteure en scène, elle semble surprise, un moment, par la trame dramaturgique, comme prise d'incompréhension par le tragique de l'Histoire, comme beaucoup peuvent l'être actuellement dans le contexte géopolitique. Lors du dernier tableau très symbolique, elle rejoint Churchill (Marilou Poujardieu avec la voix de Martin Vaughan Lewis) dans les flots. À ce moment, est-elle toujours metteure en scène ? Ou citoyenne vivant le moment historique ? Ou spectatrice d'une Histoire dont elle essaie en vain d'influer à rebours le destin ? Ou tout simplement est-elle emportée par le tragique de l'Histoire ?       <br />
              <br />
       Le spectacle est très ambitieux et de très belle facture, mais aurait à y gagner en faisant jouer les comédiens, avec leurs masques, dans un jeu vocal et corporel autre, beaucoup plus en lien organique avec ce qu'ils sont et ce qu'ils incarnent.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ici sont les dragons" </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96053313-67014932.jpg?v=1776235676" alt=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" title=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" />
     </div>
     <div>
      <b>(Deuxième époque, 1918-1933 : Chocs et mensonges)</b>       <br />
       Une création collective du Théâtre du Soleil en harmonie avec Hélène Cixous.       <br />
       Dirigée par Ariane Mnouchkine.       <br />
       Comédiens : Hélène Cinque, Dominique Jambert, Mitia Zloto, Aline Borsari, Alice Milléquant, Seear Kohi, Andréa Marchant Fernandez, Anna Kuzina, Andréa Formantel Riquelme, Agustin Letelier, Élise Salmon, Ève Doe-Bruce, Vincent Mangado, Victor Gazeau, Judit Jancsó, Pamela Marin Munoz, Vincent Martin, Nolan Berruyer, Vijayan Panikkaveettil, Jean Schabel, Shaghayegh Beheshti, Xevi Ribas, Duccio Bellugi-Vannuccini, Ariane Hime, Maurice Durozier, Astrid Grant, Elise Salmon, Marilou Poujardieu, Tomaz Nogueira da Gama, Clémence Fougea, Ya-Hui.       <br />
       Voix : Ira Verbitskaya, Clémence Fougea, Reiichi Sato, Charlotte Krenz, Amoto Taniguchi, Egor Morozov, Judit Jancsó, Iori Onoguchi, Ira Verbitskaya, Martin Vaughan Lewis, Brontis Jodorowsky, Maurice Durozier, Sacha Bourdo, Arman Saribekyan, Artem Bannikov, Artem Tokmakov, Rei Ichi Sato, Hao-Yang Wu, Rainer Sievert, Alexandre Zloto, Vincent Mangado, Ciaran Creswell, Philip Weissert, Johannes Oliver Hamm, Sacha Bourdo, David Stanley, Vincent Martin, Yuriy Zavalnyouk, Hanna Kuzina.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96053313-67014944.jpg?v=1776235708" alt=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" title=""1918-1933 : Choc et mensonges"… Suite d'une grande épopée historique où est racontée, entre autres, l'accession au pouvoir des dictatures stalinienne et nazie" />
     </div>
     <div>
      Musique composée par Clémence Fougea et jouée à chaque représentation avec Ya-Hui Liang.       <br />
       Durée du spectacle : 2 h 45 avec l'entracte pour la Première Époque, 3 h 10 avec entracte pour la Deuxième Époque (les jours d'intégrale il y aura 1 h de pause entre les deux époques).       <br />
       Pour rappel : la &quot;Deuxième Époque 1918-1933, Choc et mensonges&quot; a été créée le 12 mars 2026 ; la &quot;Première Époque 1917 : La Victoire était entre nos mains&quot;, quant à elle, le 27 novembre 2024.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 mars au 31 mai 2026.</span>       <br />
       Deuxième Époque : mercredi et jeudi à 19 h 30, dimanche à 14 h.       <br />
       Alternance Première et Deuxième Époque : vendredi à 19 h 30.       <br />
       Intégrale : samedi à 14 h sauf 2, 9 et 23 mai, deuxième époque.       <br />
       Relâches exceptionnelles 28, 29 avril et 1ᵉʳ mai.       <br />
       Théâtre du Soleil, La Cartoucherie, 2, route du Champ de Manœuvre, Paris 12ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 43 74 24 08.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatreonline.com/Spectacle/Ici-sont-les-dragons-Deuxieme-epoque/96000" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatre-du-soleil.fr/fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96053313-67014862.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/1918-1933-Choc-et-mensonges-Suite-d-une-grande-epopee-historique-ou-est-racontee-entre-autres-l-accession-au-pouvoir_a4531.html</link>
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   <title>"La Promesse de l'Aube" Maman, personne d'autre que toi, maman ma reine et mon roi… à la fois*</title>
   <pubDate>Tue, 14 Apr 2026 18:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce samedi, jour de pluie à Paris, au théâtre de la Contrescarpe, la reine s'appelle Mina. Mina (admirable Delphine Husté) est la mère de Romain Gary qui, en son fils, a la foi. Une foi débordante, un amour intense, parfois même démesuré, et surtout une croyance en un avenir doré qu'elle ne cesse, devant ou derrière lui, de visualiser.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96045000-67011375.jpg?v=1776184188" alt=""La Promesse de l'Aube" Maman, personne d'autre que toi, maman ma reine et mon roi… à la fois*" title=""La Promesse de l'Aube" Maman, personne d'autre que toi, maman ma reine et mon roi… à la fois*" />
     </div>
     <div>
      &quot;Ce&quot; roi, c'est aussi Mina et celui qui &quot;le&quot; raconte, avec grâce et talent, c'est Tigran Mekitarian. Il joue &quot;un&quot; Romain Gary à la fois juvénile, sensible, avec un petit brin de cocasserie. Un fils et sa reine, une mère et son prince, puis cette &quot;promesse de l'aube&quot;, comme un cri d'amour, écrit du cœur… un roman incontournable adapté et aussi mis en scène magnifiquement par Tigran.       <br />
              <br />
       Ce texte adresse, avec admiration, humour et tendresse, un hommage à la &quot;maman&quot; et à tout ce parcours à deux, depuis la Pologne jusqu'en France. Cette mère qui ne s'avouait jamais vaincue s'est battue pour offrir le meilleur à son fils chéri, au point de s'oublier elle-même, de manquer et de se cacher pour quelquefois pleurer.       <br />
              <br />
       Sur la scène, ils sont trois. Il y a d'abord Tigran Mekitarian, beau et impeccable, comme souvent, et dont le phrasé parfait nous invite aux voyages qu'avec sa mère, il a traversés. Épatante et hallucinante la mémoire de ce comédien, habité totalement. Accompagné d'un musicien violoniste (parfait Léonard Stefanica) qui assure aussi par sa présence et sa voix différents personnages, le comédien tend la main à cette maman, brillante Delphine Husté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96045000-67011376.jpg?v=1776184222" alt=""La Promesse de l'Aube" Maman, personne d'autre que toi, maman ma reine et mon roi… à la fois*" title=""La Promesse de l'Aube" Maman, personne d'autre que toi, maman ma reine et mon roi… à la fois*" />
     </div>
     <div>
      Si je reproche un plateau trop petit et une salle peu entretenue pour accueillir bras ouverts cette pièce incroyablement maîtrisée, je ne peux que féliciter cette performance et toute la sobriété qui en découle. Bien que l'espace soit réduit, le public est embarqué dans chaque recoin de leur histoire, les spectateurs approchent les larmes d'un fils quand il regarde sa mère peut-être pour la dernière fois, nous sourions face au tempérament enflammé de la mère, nous nous délectons de l'humour aimable et si aimant de ce jeune homme quand il décrit &quot;sa&quot; reine…       <br />
              <br />
       Et, surtout, j'ai quitté la salle avec une promesse tenue : celle de voir du théâtre comme je l'aime, car, au petit réveil d'un matin parisien, je pense à ce destin incroyable, à Romain Gary, sa fin de vie, ce récit, aux femmes de sa vie. Et à toutes ces mères &quot;courage&quot; du monde entier à qui, jamais, il ne faut cesser de rendre hommage.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Phrase de la chanson &quot;Maman&quot; de Pierpoljak.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Promesse de l'Aube"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96045000-67011379.jpg?v=1776184253" alt=""La Promesse de l'Aube" Maman, personne d'autre que toi, maman ma reine et mon roi… à la fois*" title=""La Promesse de l'Aube" Maman, personne d'autre que toi, maman ma reine et mon roi… à la fois*" />
     </div>
     <div>
      Texte : Romain Gary.       <br />
       Adaptation : Tigran Mekhitarian.       <br />
       Mise en scène : Tigran Mekhitarian.       <br />
       Assistante mise en scène : Lucie Baumann.       <br />
       Avec : Tigran Mekhitarian, Delphine Husté, Léonard Stefanica.       <br />
       Musique : Léonard Stefanica.       <br />
       Durée : 1 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 octobre 2025 au 28 juin 2026.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 21 h, samedi à 16 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre Le Contrescarpe, 5, rue Blainville, Paris 5ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 42 01 81 88.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-LECONTRESPCARPE-31962-0.wb?REFID=8eEFAAAAAAC9AA" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.lecontrescarpe.com/" target="_blank">&gt;&gt; lecontrescarpe.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96045000-67011375.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Promesse-de-l-Aube-Maman-personne-d-autre-que-toi-maman-ma-reine-et-mon-roi-a-la-fois_a4530.html</link>
  </item>

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   <title>"Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire</title>
   <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 16:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le monde selon Ivana Müller, chorégraphe, plasticienne, performeuse, d'origine croate, réserve, de création en création, une myriade de surprises "de nature" à déboussoler… mais où, très vite, sous l'impulsion d'invitations artistiques aussi fortes que minimalistes, on se laisse dériver comme sous l'effet d'un charme. Dans sa dernière proposition, loin du bruit et de la fureur saturant notre vieille planète tombée entre les mains de fous furieux, une communauté va se constituer. Un petit groupe de quatre rescapés des désordres mondiaux, qui, avec l'aide des spectateurs conviés à participer à cette utopie collective, va "retisser" un monde en-vi-able…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66985029.jpg?v=1776089903" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Déjà dans &quot;Positions&quot;, en 2014, sous les yeux étonnés des spectateurs impliqués dans les échanges du corps individuel avec le corps social, Ivana Müller se plaisait à convoquer l'imaginaire du regardant précipité au centre de sa propre fantasmagorie. Dans &quot;Conversations déplacées&quot;, en 2017, elle récidivait en immergeant quatre randonneurs dans une nature propre à questionner nos existences présentes ; le milieu sauvage d'une épaisse forêt semblable à celle des contes de notre enfance, version conte contemporain ouvreur de réflexions.        <br />
              <br />
       Puis, en 2023, toujours à cette Scène nationale du Carré-Colonnes, est venu le temps des &quot;Forces de la Nature&quot; où cinq autres évadés de la civilisation, encordés solidement les uns aux autres, étaient confrontés à un parcours escarpé semé d'échos philosophiques.       <br />
              <br />
       Le monde enviable qui va prendre forme ce soir, avec la complicité du public associé, sera construit de simples branches de noisetier assemblées et tissé de pelotes de laine tendue en tous sens... Imaginez quatre créatures venant d'un monde perdu, semblables à celles des âges où les onomatopées suffisaient au langage, qui, en toute bienveillance, prennent possession de l'espace central délimité en sa périphérie par les chaises occupées par les spectateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66985049.jpg?v=1776089951" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Là, prenant bien soin de donner du temps au temps, hors de toutes injonctions de vitesse – en s'entraidant – elles vont appréhender chacune à son rythme, mais en se souciant des autres, le relief des lieux. Tenant l'équilibre sur les branches disposées au sol, ne montrant aucune précipitation dans leurs mouvements, elles laissent transparaître le désir palpable de vivre ensemble – et en parfaite coopération – ce parcours de découverte in situ.       <br />
              <br />
       &quot;L'entraide&quot;… un concept commenté en direct par l'un des participants rappelant que ce mot est apparu au tout début du XXᵉ siècle. En 1907 exactement. Mot forgé par le philosophe anarchiste Pierre Kropotkine, prenant l'exact contrepied du darwinisme social pour soutenir que la coopération entre individus, et non la compétition, était le stimulant essentiel à l'évolution. Un rappel – acté par les déplacements au plateau – qui fait figure d'un salutaire ballon d'oxygène dans un monde pollué par les diktats du néolibéralisme tentaculaire.       <br />
              <br />
       Dès lors, l'entraide et l'imagination (au pouvoir), va nous embarquer avec eux dans des contrées naturelles nimbées de fantasmagories. Ainsi d'un lac de montagne dont les quatre complices exploreront les eaux pour découvrir la faune y ayant trouvé refuge mais aussi pour inventer – comme on dit &quot;inventer&quot; un trésor – la présence de troubadours sur ses rives. Ainsi des paysages tintinnabulant des cloches de moutons ou d'autres encore, comme cette grotte-cabane construite avec les bâtons assemblés.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66986322.jpg?v=1776096469" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
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     <div>
      Un retour à l'enchantement naturel (versus le désenchantement du monde comme il va pas) d'un univers tissé en étroite collaboration avec les spectateurs… invités à tenir dans leurs mains les pelotes de laine que les acteurs au plateau dévideront à l'envi pour créer un réseau de fils, comme l'étonnante araignée tisse la toile qu'elle va habiter. Les fils de laine tendus, agrémentés de boules lumineuses – comme autant de lucioles scintillantes – participeront dans le clair-obscur d'un jour finissant à l'émerveillement ressenti par l'enfant découvrant son sapin de Noël.       <br />
              <br />
       Des chants &quot;lénifiants&quot; entonnés avec douceur contribueront… à l'enchantement régnant. Et, encore et toujours dans les créations d'Ivana Müller, des saillies viendront trouer la légèreté de l'atmosphère ambiante en apportant leur éclairage savant. Ainsi de l'origine du mot &quot;humain&quot;, partageant la même racine que le mot &quot;humus&quot;… la terre. L'humour aussi ne sera pas exempt de la fête des sens sous la forme d'un so(u)rcier fantasque, exhibant un pendule dirigé vers les spectateurs et proférant à l'adresse de chacun(e) des formules énigmatiques : &quot;Appelez-le et raccrochez&quot; ou &quot;Votre chat vivra 44 ans&quot;.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66986323.jpg?v=1776096506" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Avec la fausse innocence de celle qui &quot;réfléchit&quot; le monde, Ivana Müller défie une nouvelle fois l'adage &quot;une fois n'est pas coutume&quot;… De performance en performance, la chorégraphe tisse (ici avec des fils de laine multicolores et de simples branchages) une œuvre antidote à l'écoanxiété, une œuvre respirant la bienveillance naturelle et délivrant les parfums d'une philosophie lumineuse distillée avec finesse et humour. &quot;Mirages et tendresses&quot;, dernier maillon en date de cette chaîne en devenir, résonne comme une utopie vivifiante exaltant l'insoupçonnable grâce de &quot;l'homo-cooperatus&quot;.        <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 26 mars 2026 à la Scène nationale Carré-Colonnes de Saint-Médard-en-Jalles (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mirages et tendresses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66986338.jpg?v=1776096540" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Création automne 2025.       <br />
       Concept, chorégraphie, textes, chansons : Ivana Müller.       <br />
       Mise en scène : Ivana Müller.       <br />
       Le tout en collaboration avec les interprètes : Julien Lacroix, Clémence Galliard, Louise Phélipon, Jérémy Damian.       <br />
       Scénographie, costumes : Élodie Dauguet et Ivana Müller.       <br />
       Conception du son : Olivier Brichet.       <br />
       Lumière et régie générale : Thomas Laigle.       <br />
       Collaboration artistique : Baptiste Lochon.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>Représenté le 26 mars 2026 à la Scène nationale Carré-Colonnes de Saint-Médard-en-Jalles (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">29 et 30 avril 2026 :</span> Théâtre Le Maillon - Scène européenne, Strasbourg (67).       <br />
       11 et 12 juin 2026 : Les SUBS, Lyon (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96018459-66985029.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Mirages-et-tendresses-Une-douce-symphonie-en-sol-communautaire_a4529.html</link>
  </item>

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   <title>Vocation &amp; Hasards - Les métiers du théâtre. Épisode 1 : Mélanie, habilleuse</title>
   <pubDate>Sat, 11 Apr 2026 17:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le podcast "Vocation & Hasards" s'intéresse aux métiers du théâtre. Dans ce 1ᵉʳ épisode, l'habilleuse de théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95983819-66970885.jpg?v=1775921348" alt="Vocation &amp; Hasards - Les métiers du théâtre. Épisode 1 : Mélanie, habilleuse" title="Vocation &amp; Hasards - Les métiers du théâtre. Épisode 1 : Mélanie, habilleuse" />
     </div>
     <div>
      &quot;Vocation &amp; Hasards&quot; appréhende dans les grandes lignes les tenants et aboutissants d'une profession, avec ce qu'elle doit à la vocation et également aux hasards de l'existence. Ce premier épisode s'intéresse au métier d'habilleuse.       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/-YbvC459vn8?si=jsEYYZX5N3uyLYap" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Vocation-Hasards-Les-metiers-du-theatre-Episode-1-Melanie-habilleuse_a4528.html</link>
  </item>

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   <title>"Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche</title>
   <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le Berry, un vieux cultivateur, le Père Alexandre, est sur le point de mourir. Il vit depuis de nombreuses années avec une servante à tout faire, la Torine, dont il a obtenu les complaisances en lui promettant qu'à sa mort, elle serait son unique héritière. Cependant, il n'a pas voulu faire de testament et la Torine, qui sent l'héritage lui échapper, déploie toutes les ressources de sa ruse pour décider le vieux à tester en sa faveur. Il meurt au moment même où elle arrivait à ses fins... Au comble de la rage et totalement désespérée, la Torine se laisse tenter par un projet diabolique. Elle s'acoquine avec le Père Leleu, son voisin, pour rouler le notaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947862.jpg?v=1775681525" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      C'est un moment de théâtre exceptionnel auquel on assiste avec cette nouvelle adaptation par Florence Limon et Stephan Hersoen, à la fois dans l'interprétation des personnages par les deux principaux comédiens et par une mise en scène sobre, mais extrêmement juste et efficace.       <br />
              <br />
       En écrivant cette pièce, en 1913, Roger Martin du Gard a dit vouloir écrire une farce paysanne qui lui serait un délicieux passe-temps. Inspirée d'un fait divers normand trouvé dans un journal, il y a mis des mots juteux, pleins de suc qui lui procurent <span style="font-style:italic">&quot;un style qui n'a rien de &quot;paysan&quot; d'opéra-comique, mais qui est rigoureusement exact étymologiquement et philosophiquement scrupuleux&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Héritage, ruse, cupidité, rapports de pouvoir, exploitation sociale sont les principaux thèmes qui se dégagent du texte de Roger-Martin du Gard. Le tout étant sublimé par une langue savoureuse et hautement expressive.       <br />
              <br />
       À ce titre, saluons les performances du jeu des deux comédiens interprétant avec brio ce texte si truculent : Florence Limon et Stephan Hersoen. Leur jeu respectif est d'une maîtrise remarquable et bouleversante pour qui pratique un tant soit peu la comédie, notamment autour de la maîtrise de l'accent berrichon, littéralement jubilatoire, comme si ce dernier leur avait toujours été familier !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947863.jpg?v=1775681554" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      Mais ici, le texte emblématique de Roger-Martin du Gard n'est pas seulement retranscrit par le comédien et la comédienne. Il est précisément sculpté avec brio par le grand professionnalisme respectif de Florence Limon et Stephan Hersoen. Silences, ruptures, intentions, mécanique dramatique et économie scénique sont largement maîtrisés et d'une qualité rare sur nos planches contemporaines.       <br />
              <br />
       Sous la plume de Roger Martin du Gard, point de revendication féministe affichée et ostentatoire. C'est probablement cela qui fait la force de ce texte qui, malgré sa date de publication, reste étrangement d'actualité. Car tout y est dit avec élégance et grande subtilité concernant le statut de la femme dépendante et soumise, bien loin de se laisser abattre, cela dit. Puisse de nombreuses femmes, en 2026, ressembler à des &quot;Torine&quot; pour se libérer du joug patriarcal et machiste... <span style="font-style:italic">&quot;J'étais point là depuis un couple de semaines que j'étais déjà verrouillée avec vous dans la litière de l'écurie !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Florence Limon incarne cette femme révoltée jusqu'au bout de ses ongles de brillante comédienne sans chercher à densifier le personnage outre-mesure, mais en parvenant à faire transparaître ses lignes de force de façon magistrale. Comédienne, mais aussi chanteuse, metteuse en scène et enseignante, elle a débuté dans le chœur lyrique du Théâtre du Châtelet. L'opéra, l'opérette et le théâtre musical contemporain n'ont plus de secrets pour elle. Quand elle rencontre Stephan Hersoen, en 2018, c'est une évidence. Leur entente autour de valeurs communes est immédiate, tout comme leur complicité exigeante qui explose sur la scène du Guichet Montparnasse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947872.jpg?v=1775681586" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      Stephan Hersoen, quant à lui, débute sur les planches au Niger avant d'intégrer le Cours Florent où il travaille d'arrache-pied le répertoire classique. Puis, il explore, met en scène et interprète toutes les formes de théâtre, du classique au contemporain en passant par la farce, la comédie, le clown et même la poésie. À l'origine de la Compagnie du Plateau Libre avec Florence Limon, en 2020, il a mis en scène récemment la pièce de Philippe Madral, &quot;Finalement quoi&quot;, dans laquelle jouait de façon bouleversante et vertigineuse Camille Boullé, présente aussi sur scène dans la présente pièce dans le rôle du notaire.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'auteur des Thibault aurait applaudi à cette adaptation de sa pièce jouée cent treize ans après sa première représentation au Théâtre du Vieux-Colombier, sans doute étonné par son actualité. Magnifiquement servie par trois excellents comédiens, &quot;Le Testament du Père Leleu&quot;, jouée dans la cour du château du Tertre, démontre aussi la pérennité de sa maison d'écrivain&quot;,</span> commente Anne-Véronique de Coppet, la petite-fille de Roger-Martin du Gard en 2018.       <br />
              <br />
       Ne ratez pas cette nouvelle adaptation de la pièce de Roger-Martin du Gard au Guichet Montparnasse, dans laquelle le dispositif intimiste et le jeu des comédiens tout en retenue vertigineuse sont largement à saluer. Quel dommage que le Festival d'Avignon 2026 n'ait pas la chance d'accueillir cette pépite !       <br />
       [◙ Brigitte Corrigou]b
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Testament du Père Leleu" </b></div>
     <div>
      Texte : Roger Martin du Gard (lauréat du prix Nobel de littérature, 1937).       <br />
       Mise en scène : Florence Limon et Stephan Hersoen.       <br />
       Avec : Camille Boullé, Florence Limon, Stephan Hersoen.       <br />
       Costumes et choix des textes de présentation : Béatrice Limon.       <br />
       Visuels : Catherine Récamier.       <br />
       Vidéos : Matthieu Lafrance.       <br />
       Compagnie du Plateau Libre.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Tout public.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 mars au 19 avril 2026.</span>       <br />
       Samedi à 19 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre Le Guichet Montparnasse, 15, rue du Maine, Paris 14ᵉ.       <br />
       Réservations 01 43 27 88 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-GUICHET_MONTPARNASSE-33115-0.wb?REFID=DjQkAAAAAAB$AA" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.guichetmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; guichetmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95926974-66947862.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Testament-du-Pere-Leleu-Ou-comment-economie-de-moyens-et-performances-des-comediens-portent-un-classique-de-la_a4527.html</link>
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