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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-14T15:17:00+02:00</updated>
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   <title>"Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité</title>
   <updated>2017-05-14T17:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Erich-von-Stroheim--une-allegorie-de-la-marchandisation-des-corps-de-la-standardisation-de-la-mediocrite_a1793.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2017-05-02T06:19:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sur le plateau, dans la mise en scène de Stanislas Nordey, pour la pièce de Christophe Pellet "Erich von Stroheim", un paravent, ou plutôt un retable géant, s'ouvre et se ferme de manière répétitive. Lorsque le retable s'ouvre une femme et deux hommes apparaissent, dans une alternance de duos. Présentés dans une simplicité d'appareil. Elle est dominatrice. L'un est mûr et soumis et probable géniteur. L'autre a l'allure d'un éphèbe grec : c'est un apprenti.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12903924-19700832.jpg?v=1493699092" alt=""Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité" title=""Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité" />
     </div>
     <div>
      À l'évidence du texte, la scène se situe au sein d'une entreprise de production de films X. Le dialogue renvoie aux métiers de la pornographie. Et le personnage masculin qui trouve très beau l'uniforme d'officier germanique qu'il endosse pour ses prestations ignore tout de la biographie du vrai comédien allemand Erich von Stroheim qu'il évoque pour annoncer sa journée de travail… (Au spectateur attentif d'apprécier la violence de l'allusion).       <br />
              <br />
       La pièce montre un trio, en recherche de couple. Le texte de Christophe Pellet, au langage simple et direct, joue les antagonismes, refuse tout signe d'échange, de symbiose. S'y discerne une difficulté manifeste à dire une impossible enfance, une impossible tendresse, d'impossibles sentiments.       <br />
              <br />
       Les personnages sont prisonniers d'une chair sans imaginaire. Objets du regard, les comédiens sont contraints à une dureté du jeu. Ils n'offrent que l'intensité de leur présence, leur corps en offrande, une tension de la voix. Quasi automates.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12903924-19700838.jpg?v=1493699126" alt=""Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité" title=""Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité" />
     </div>
     <div>
      Dans la scénographie, l'ouverture et la fermeture du retable sont accompagnés par la voix de Maria Callas dans l'air de &quot;Samson et Dalila&quot; : &quot;Mon cœur s'ouvre à ta voix…&quot;. Le leitmotiv est lancinant, impose sa sur-présence.       <br />
              <br />
       Lorsque le retable est fermé, le spectateur voit la projection de l'image de deux corps enlacés. La présentation en est appuyée, ostensible, immense. Il s'agit de deux icônes de cinéma : Montgomery Clift et Lee Remick dans &quot;le Fleuve sauvage&quot;, d'Elia Kazan. Ce sont deux amants fusionnels. La femme est forte, l'homme fragile.       <br />
              <br />
       Dans la mise en scène de Stanislas Nordey, il est mis en œuvre un entre-deux de l'image et de la voix. Ou plutôt de l'icône à la chair. Ou plutôt du mensonge de l'image. C'est ainsi qu'il faut comprendre le titre de la pièce &quot;Erich von Stroheim&quot; qui n'est qu'une convention arbitraire pour exprimer l'écart entre le mythe et la réalité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12903924-19700841.jpg?v=1493699172" alt=""Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité" title=""Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité" />
     </div>
     <div>
      La boucle est bouclée, et la leçon du spectacle assénée. Le monde qui est présenté tourne en rond sans rêve ni échappatoire. Un couple s'est formé sur scène, éloigné, très éloigné des icônes d'Elia Kazan ou de Camille Saint-Saëns.       <br />
              <br />
       Ce théâtre se veut allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité. Il révèle même l'absence de quête d'une humanité perdue, l'impuissance à produire de la singularité et de la beauté. C'est un miroir tendu sans autre capacité de divertissement que l'ennui.       <br />
              <br />
       L'éphèbe lui est parti ailleurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Erich von Stroheim"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12903924-19700844.jpg?v=1493699224" alt=""Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité" title=""Erich von Stroheim", une  allégorie de la marchandisation des corps, de la standardisation de la médiocrité" />
     </div>
     <div>
      Texte : Christophe Pellet.       <br />
       Mise en scène : Stanislas Nordey.       <br />
       Avec : Emmanuelle Béart, Thomas Gonzalez et Laurent Sauvage, en alternance avec Victor de Oliveira.       <br />
       Collaboration artistique : Claire Ingrid Cottanceau.       <br />
       Scénographie : Emmanuel Clolus.       <br />
       Lumière : Stéphanie Daniel.       <br />
       Son : Michel Zurcher.       <br />
       Vidéo : Claire Ingrid Cottanceau, Stéphane Pougnand.       <br />
       Décor et costumes : ateliers du Théâtre National de Strasbourg.       <br />
       Durée : 1 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 avril au 21 mai 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche :  30 avril et 2 mai.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Avignon Off 2013 : "Une liaison pornographique"... Un fantasme tout en simplicité où le naturel fait ses gammes !</title>
   <updated>2013-06-30T18:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2013-Une-liaison-pornographique-Un-fantasme-tout-en-simplicite-ou-le-naturel-fait-ses-gammes-_a782.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4920648-7344476.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-11-14T23:59:00+01:00</published>
   <author><name>Safidine Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
[Reprise] Fantasme... discret voire bâillonné, dans un jeu d’acteurs où le naturel fait ses gammes. Un texte au propos réaliste presque baigné de quotidienneté. La pièce est écrite comme un journal intime à deux voix avec deux personnages, Elle et Lui. Une histoire où Elle passe une annonce dans un journal pour vivre un fantasme qui lui tient à cœur. Lui répond. C’est la rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4920648-7344476.jpg?v=1352847934" alt="Avignon Off 2013 : "Une liaison pornographique"... Un fantasme tout en simplicité où le naturel fait ses gammes !" title="Avignon Off 2013 : "Une liaison pornographique"... Un fantasme tout en simplicité où le naturel fait ses gammes !" />
     </div>
     <div>
      La pièce est de très bonne tonalité. Le thème est puisé dans le quotidien. Elle met en exergue le rapport au sexe que nous pouvons entretenir avec nos désirs. La tentation, l’envie sexuelle qui se déclinent en amour sont incarnées avec justesse par les comédiens qui créent une relation teintée de gêne lors de la première rencontre, gêne avant le passage à l’acte. Cette même gêne qui, durant les rencontres suivantes, disparaît pour être remplacée par des rendez-vous empreints de chaleur, de sympathie, voire d’une pointe de familiarité.       <br />
              <br />
       Du fantasme proprement dit, au-delà du mot, il n’existe pas vraiment ou du moins, il n’apparaît pas comme un élément déterminant. La mise en scène a fait de cet aspect un petit pied de nez à l’auteur en l’écartant quelque peu. Sur les rares scènes dites sexuelles, le fantasme n’est pas vraiment joué sans que cela ait pu faire appel à une quelconque pratique sexuelle jouée. Nous restons dans un semi-découvert où les corps apparaissent puis disparaissent dans l’obscurité sans qu’une quelconque suggestion affleure lors des passages à l’acte. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4920648-7344477.jpg?v=1352847934" alt="Avignon Off 2013 : "Une liaison pornographique"... Un fantasme tout en simplicité où le naturel fait ses gammes !" title="Avignon Off 2013 : "Une liaison pornographique"... Un fantasme tout en simplicité où le naturel fait ses gammes !" />
     </div>
     <div>
      Le texte est bien écrit avec des coupures dramaturgiques bien agencées. La mise en scène est simple, sans fioriture et est axée sur les relations, à la fois simple et complexe, du rapport à soi, à ses instincts, à ses pulsions et à l’autre.        <br />
              <br />
       Le jeu de Caroline Stefanucci est relevé. Juste et bien dosée en solo, elle arrive à faire passer les émotions avec un naturel très présent. Constantin Djirdjirian, dans le rôle de Lui, arrive à créer une relation avec Elle dans laquelle une certaine humilité voire intimité transparaît. Son jeu est lui aussi très naturel même si parfois ses solos manquent parfois un peu de &quot;sincérité&quot;.        <br />
              <br />
       Dans cette relation sexuelle, les personnages incarnent un rapport au fantasme et au sexe dans laquelle le désir n’est habillé d’aucun apparat. La relation entre Elle et Lui est très bien jouée. Les rapports multiples entre eux, à la fois sexuels, amoureux, chaleureux puis fait d’une rupture brusque sont bien incarnés. L’évolution de leur relation est bien retranscrite sur scène avec un sentiment de vécu et de spontanéité de belle composition. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une liaison pornographique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4920648-7344480.jpg?v=1352847934" alt="Avignon Off 2013 : "Une liaison pornographique"... Un fantasme tout en simplicité où le naturel fait ses gammes !" title="Avignon Off 2013 : "Une liaison pornographique"... Un fantasme tout en simplicité où le naturel fait ses gammes !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Philippe Blasband.       <br />
       D'après le film de Frédéric Fonteyne.       <br />
       Mise en scène : Dalia Bonnet.       <br />
       Avec : Caroline Stefanucci et Constantin Djirdjirian, remplacé à Avignon par Justin Blanckaert.       <br />
       Par la Compagnie Boss’Kapok.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       Du 04 novembre au 27 novembre 2012.       <br />
       Reprise du 3 au 26 février 2013.       <br />
       Du dimanche au mardi à 20 h.        <br />
       Le Funambule de Montmartre, Paris 18e, 01 42 23 88 83.       <br />
       <a class="link" href="http://www.funambule-montmartre.com/" target="_blank">&gt;&gt; funambule-montmartre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Avignon Off 2013</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 31 juillet 2013.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 15.       <br />
       Théâtre Le Célimène, Avignon, 04 90 82 96 13/06 11 37 59 67.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelecelimene.fr/programmation.html" target="_blank">&gt;&gt; theatrelecelimene.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>11/07 au 15/09/2012, Le Lucernaire, Paris, "Sous ma peau"</title>
   <updated>2012-07-05T20:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/11-07-au-15-09-2012-Le-Lucernaire-Paris-Sous-ma-peau_a638.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4382779-6601636.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-13T19:47:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pièce intime et spectaculaire pour un personnage à visage multiple, écrite à partir d'interviews d'anonymes sur le désir amoureux et de fragments de récits de Grisélidis Réal, artiste et prostituée suisse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4382779-6601636.jpg?v=1339610136" alt="11/07 au 15/09/2012, Le Lucernaire, Paris, "Sous ma peau"" title="11/07 au 15/09/2012, Le Lucernaire, Paris, "Sous ma peau"" />
     </div>
     <div>
      Confidence brutale du plaisir et de la frustration. Grand cirque de la passion, cabaret du sexe, manège du désir, &quot;Sous ma peau&quot; explore le fantasme et la réalité amoureuse dans tous ses états. L'Amour... Faire l'amour... et les autres, comment font-ils ? Que se cache-t-il dans ma tête et dans mon ventre, d'inavoué, de trouble, de sulfureux ? Suis-je normale ? Charlotte ne sait pas, Charlotte ne sait plus. Mais qui sait ?       <br />
              <br />
       À qui avouer qu’elle hésite à sortir le soir avec son amant parce qu’elle sait qu’en rentrant, elle aura droit à la gâterie qui gâte tout ? Est-ce que le désir de l’autre oblige (à passer à l’acte) ? C’est entre ce point de culpabilité de se croire pudibonde et de ras-le-bol de sa vie sexuelle que Charlotte est arrivée. Elle tombe sur une interview de Grisélidis Réal qui a alors 75 ans... et blessée de la fellation que son amoureux lui demande de faire <span style="font-style:italic">&quot;sous la pluie, dans le froid avec tout le monde qui peut les voir… !&quot;</span> ; anecdote qui déclenche chez Charlotte une vraie remise en question.       <br />
              <br />
       Suis-je normale, se demande t-elle, et où se trouve son désir à elle ? Elle s’aperçoit en tout cas que le désir de son mari lui pourrit la vie. Charlotte essaie de se situer, elle s’informe, elle cherche à savoir : comment se passe le désir dans les autres couples ?       <br />
              <br />
       Sa belle-sœur lui fait peine. Charlotte devine qu’elle aurait pu devenir comme elle, engoncée dans les convenances de son éducation : il y a des choses qui ne se font pas, qui sont sales…       <br />
              <br />
       Jean Louis, lui, la fascine. Il pratique la liberté sexuelle tout azimut. Elle voudrait avoir le courage d’essayer mais pourquoi ne peut-elle pas franchir le pas ? Elle en vient à se demander si l’amour existe ? Si le plaisir absolu est à la portée de tous ? Avoir quelqu’un dans la peau et réciproquement, ça existe ?       <br />
              <br />
       La vieille Marlène lui dit tranquillement que <span style="font-style:italic">&quot;Si on n’affronte pas le sexe, on ne connaît rien à rien de la vie… !&quot;</span>. Et avoir une relation sexuelle en échange d’argent, n’est-ce pas plus simple ? Ne pas être embarrassée par son sentiment à l’autre et l’image de soi ?       <br />
              <br />
       Une nuit elle passe à l’acte : <span style="font-style:italic">&quot;Quand j’ai réalisé que j’avais plus de tendresse pour ce type que pour mon mari, j’ai pu rompre ! Faire la pute pour comprendre enfin que son couple est fichu, c’est quand même très enfantin !&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4382779-6601638.jpg?v=1339610012" alt="11/07 au 15/09/2012, Le Lucernaire, Paris, "Sous ma peau"" title="11/07 au 15/09/2012, Le Lucernaire, Paris, "Sous ma peau"" />
     </div>
     <div>
      De et avec : Geneviève de Kermabon.       <br />
       Lumière : Pascal Sautelet.       <br />
       Musique originale : Jean-Marie Sénia.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 2 mai au 30 juin 2012.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h 30, dimanche à 15 h (jusqu'au 17 juin).       <br />
       <b>Prolongations pour cause de succès :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juillet au 15 septembre 2012.</span>       <br />
       Du mardi au dimanche à 19 h.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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