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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-14T14:34:26+02:00</updated>
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   <title>•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné</title>
   <updated>2025-07-03T09:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Solitude-d-un-ange-gardien-Un-seul-en-scene-puissant-et-brillamment-incarne_a4284.html</id>
   <category term="Avignon 2025" />
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   <published>2025-07-04T06:59:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il est gardien d'immeuble depuis des décennies et l'heure d'une retraite bien méritée a sonné. Mais Tony, l'âme de la cité, n'est pas prêt à quitter ses locataires. Alors, pour conjurer le chagrin d'une inévitable séparation, il les raconte, ses locataires... Et, à travers eux, il se raconte aussi. Dans la cité, il y a Héléna, "cette bombe de petite vieille", Samira en prise avec le radicalisme de son père, la Mamie aux carottes, Titus "à la glotte miraculeuse", Luna, son ex qu'il a quittée, et quelques autres aussi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89700137-63382232.jpg?v=1751526358" alt="•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné" title="•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné" />
     </div>
     <div>
      C'est le comédien Pierre Forest qui incarne ce rôle de gardien d'immeuble. En 2017, le comédien remporte le Molière du meilleur second rôle pour son interprétation dans &quot;Edmond&quot; d'Alexis Michalik et, en 2020, est nommé pour le Molière du meilleur second rôle pour &quot;Madame Zola&quot;. Gageons qu'aux Molières 2026, il pourrait remporter celui du meilleur premier rôle pour la présente pièce, même si ceci n'engage que nous !       <br />
              <br />
       Un ami breton, très cher, Pierre, lui aussi – mais pas &quot;Forest&quot; –, gardien de notre immeuble de nombreuses années – celui de la cité Arago à Paris dans le 13ᵉ – n'a jamais connu ni les planches ni les fauteuils en velours rouge des salles de théâtre ! Mais c'était pourtant un grand comédien, à ses heures, fraternel avec ses locataires, le cœur sur la main, l'âme et le corps plutôt cabossés, aux verres de rosé dès 10 h le matin, et qui ont décidé de lui qu'il nous quitte bien trop tôt !       <br />
              <br />
       Des &quot;Tony et Pierre le finistérien&quot;, il y a en pléthore dans le monde, trop souvent anonymisés, faisant partie des murs de leurs immeubles qu'ils gèrent bien souvent contre vents et marée, exerçant un métier &quot;rude, parfois tragique&quot;. Mais ce ne sont pas de simples marionnettes coincées entre les quatre murs de leur loge &quot;sanctuaire&quot; (sic), apparaissant tels des poissons rouges derrière la vitre de l'espace &quot;dédié au public&quot;. Ce sont des femmes et des hommes, investis(es) et impliqués(es) corps et âme dans leurs tâches quotidiennes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89700137-63382253.jpg?v=1751526429" alt="•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné" title="•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné" />
     </div>
     <div>
      À l'écriture de cette pièce, Aude de Tocqueville s'est inspirée de témoignages d'une quarantaine de gardiens d'immeuble pour créer ce personnage (étrange coïncidence, ici, que ces deux &quot;Pierre&quot; autour d'une réalité commune…). Elle aurait peut-être pu croiser notre ex-grand ami et faire état de son témoignage dans son ouvrage paru en 2023 chez Flammarion, &quot;Éloges des loges&quot;.       <br />
              <br />
       Mais c'est à Pierre Forest que l'autrice et la metteuse en scène ont décidé de confier ce &quot;rôle témoignage&quot; via un monologue fulgurant et intense brillamment incarné. <span style="font-style:italic">&quot;La première image que je garde de Pierre Forest est celle d'un ange-gardien ! Il ne s'en souvient certainement pas. Nous étions à Prague où nous tournions un Maigret. J'étais une jeune comédienne un peu perdue (…) et c'est Pierre qui m'a prise sous son aile avec une chaleur spontanée et une complicité de grand frère fantasque&quot;,</span> précise la metteuse en scène, en rajoutant que ses propos débordent apparemment du cadre de son implication dans la pièce ! Eh bien non !       <br />
              <br />
       Le Pierre d'il y a trente ans en arrière est resté le même ange gardien, selon elle, éprouvant <span style="font-style:italic">&quot;les mêmes sensations pures qu'elle a ressenties la première fois face à cet homme troublant de générosité&quot;</span> (sic).       <br />
              <br />
       Il semblerait alors que ce Tony universel ne pouvait être incarné que par ce comédien, lui qui a étudié avec Antoine Vitez au Conservatoire, qui a joué autant de rôles du répertoire que de pièces contemporaines, qui a partagé trois spectacles avec Michel Bouquet et dont le nombre de participations à des fictions pour la TV et le cinéma sont incalculables.       <br />
              <br />
       La mise en scène dépouillée de Séverine Vincent s'est centrée exclusivement sur les émotions de Tony au crépuscule de sa carrière, oscillant entre grande tendresse, humour feutré et mélancolie. Pour lui, c'est bientôt l'abandon, le vide, la perte, l'exil ! Mais il ne hurle pourtant pas la solitude qui fut la sienne durant toutes ses années auprès de ses locataires, ni celle qui va être bientôt la sienne ! Bien au contraire, il la murmure du bout de ses mots, de ses cocottes en papier, de son courrier qu'il dépose dans les boîtes aux lettres, calmement, poétiquement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89700137-63382257.jpg?v=1751526458" alt="•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné" title="•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Il n'y a pas de rôle dans lequel on entre réellement (…). Il faut juste être calme et avoir suffisamment travaillé en amont (…). Et puis, il y a des textes que je défends passionnément parce qu'ils résonnent en moi, et qu'ils me parlent d'aujourd'hui. Je ne sais pas faire autrement !&quot;,</span> souligne le comédien.       <br />
              <br />
       C'est en distribuant le courrier dans nos boîtes aux lettres, un certain jour de mai 2017, que Pierre, mon grand ami du Finistère, nous a quitté. Tony est au rez-de-chaussée de votre immeuble. Lui aussi a ses failles, ses emmerdes, ses folies, ses démons, ses moments d'exaltation ou de simples petites joies, comme vous. Comme nous. Regardez-le ! Saluez-le ! C'est à vous que vous rendez hommage.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Solitude d'un ange gardien"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89700137-63382258.jpg?v=1751526484" alt="•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné" title="•Off 2025• "Solitude d'un ange gardien" Un seul en scène puissant et brillamment incarné" />
     </div>
     <div>
      Création 2025.       <br />
       Texte : Aude de Tocqueville.       <br />
        Avec : Pierre Forest.       <br />
        Mise en scène : Séverine Vincent.       <br />
        Scénographie : Jean-Michel Adam, assisté de Rosalie Adam.       <br />
        Lumières : Jean-Marie Prouvèze.       <br />
        Costume : Léa Forest.       <br />
        Musique : Félicien Adam.       <br />
        Par la Compagnie Pourpre.       <br />
        Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre l'Oriflamme, 3-5, rue Portail Matheron, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 88 61 17 75.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie-oriflamme.mapado.com/event/520402-solitude-dun-ange-gardien" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://loriflamme-avignon.fr/" target="_blank">>> loriflamme-avignon.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves</title>
   <updated>2025-04-02T14:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Carpe-Diem-Les-petillantes-tribulations-d-un-auteur-en-quete-d-inspiration-et-du-theatre-de-ses-reves_a4185.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2025-04-02T13:57:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce lundi matin, Anton Martin est sous pression : l'audition au théâtre de ses rêves a été avancée de vendredi à aujourd'hui et le texte de la pièce est loin d'être terminé ! Mais sa journée vire au cauchemar lorsqu'une série de personnages farfelus et déterminés s'invitent chez lui… Anton survivra-t-il à sa santé mentale et réussira-t-il à sauver sa pièce ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62135894.jpg?v=1743595617" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Étrange coïncidence que le titre de cette pièce de théâtre quand on sait que cette expression, nous l'avons faite nôtre depuis toujours : &quot;Profite du moment présent avant qu'il ne soit trop tard, sans te soucier du lendemain, et poursuit ton rêve avec courage&quot;. Principe moteur d'Épicure, repris par Horace, comme chacun le sait. N'est-ce pas là, en effet, le meilleur moyen d'exister plutôt que de se projeter sans cesse dans des prospectives souvent décevantes ou périlleuses ?       <br />
              <br />
       C'est en tout cas ce qui arrive au personnage principal de la pièce, interprété par Owen Doyle, auteur-dramaturge pris au piège d'une situation impromptue, bien imprévisible et largement anxiogène : l'audition de la pièce qu'il est en train d'écrire est avancée de quatre jours, le metteur en scène devant s'absenter urgemment de Paris ! Owen Doyle est un comédien américain récemment installé en France et qui excelle dans le rôle en question.       <br />
              <br />
       Alors, que faire ? Affronter la chose non sans bon nombre d'empêchements ou autres contrariétés diverses, ou bien laisser tomber ? Faire face ou baisser le bras et refermer l'ordinateur ? En tout cas, dans le cas de notre dramaturge, il faut &quot;faire avec&quot;, mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne sera pas seul.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62135895.jpg?v=1743595828" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Le décor que propose la scénographie plonge d'emblée les spectateurs dans une ambiance hyperréaliste dans laquelle certains d'entre eux, parisiens de surcroît, se retrouveront peut-être : un petit studio de 23 m² où le rangement et l'ordre ne sont pas de mise. Une mention spéciale pour ce dernier, conçu avec soin, et laissant place sans ambages au jeu respectif et virevoltant des deux comédiennes et des deux comédiens.       <br />
              <br />
       L'écriture d'Ana-Maria Bamberger tire, à la fois, de façon harmonieuse sur les ficelles du théâtre de boulevard associées à celles de la comédie. Ana-Maria Bamberger, originaire de Bucarest, est une dramaturge internationale, vivant entre Paris et Hambourg, dont les pièces, acclamées par la critique, ont déjà été récompensées par de nombreux prix.       <br />
              <br />
       Les répliques des personnages s'enchaînent sans failles, ne laissant aucun répit aux spectateurs. Regrettons, peut-être, à ce titre, le débit trop souvent &quot;mitraillette&quot; et rapide des trois jeunes comédiens et comédienne, lequel gagnerait largement à davantage de lenteur. Cela dit, ce point n'entache en rien la qualité de leurs interprétations. Loin de là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62136082.jpg?v=1743596056" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Laurent Clément, dans le rôle de Pino Pique, un employé de mairie zélé et survolté, excelle dans son jeu bouillonnant et très incarné. Nous nous souvenons de son interprétation haute en couleur dans &quot;L'Épopée du buveur d'eau&quot;, adaptée en 2022 du roman de John Irving.       <br />
              <br />
       Les deux comédiennes, Maxime-Lioir Windisch, voisine du dessous d'Anton Martin, également chanteuse et saxophoniste, et Anaïs Alric, professeur d'anglais venant à domicile parfaire l'anglais approximatif d'Anton, ne sont pas en reste. Anaïs Alric jouera en août prochain en Bretagne dans &quot;Votez Joséphine&quot;, dans une mise en scène de Valérie Delva, pièce relatant la révolte des Penn Sardines à Douarnenez en 1924.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Quand j'ai découvert cette pièce, j'ai été frappée par son rythme effréné, son humour absurde et la complexité de ses personnages&quot;,</span> précise-t-elle.       <br />
              <br />
       Toutes deux apportent à la pièce un élan vital et élégant, faisant de ce spectacle un agréable moment partagé et divertissant.  Derrière la comédie, des thèmes en filigranes émergent pourtant très nettement comme les lourdeurs administratives, l'intermittence du spectacle, la vieillesse, la culture, les difficultés de l'écriture et la hantise de la page blanche, mais surtout celui de l'opportunisme qui, quand il est respectueux et juste, peut faire des étincelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62136085.jpg?v=1743596100" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Pour savoir de quelle manière, allez découvrir &quot;Carpe Diem - Une journée de rêve&quot; au Théâtre Funambule Montmartre jusqu'au 4 mai prochain et, peut-être, de votre côté aussi, &quot;sachez saisir l'instant et accepter l'imprévu&quot;, selon Anaïs Alric.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Carpe Diem"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62136086.jpg?v=1743596078" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Texte : Ana-Maria Bamberger.       <br />
       Mise en scène : Anaïs Alric.       <br />
       Avec : Owen Doyle, Laurent Clément, Maxime-Lior Windisch, Anaïs Alric.       <br />
       Scénographie et costumes : Anaïs Alric.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"> Du 22 mars au 4 mai 2025.</span>       <br />
       Samedi à 17 h et dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre Funambule Montmartre, Paris 18e, 01 42 23 88 83.       <br />
       <a class="link" href="https://www.funambule-montmartre.com" target="_blank">&gt;&gt; funambule-montmartre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Le Fils"…  la vie n'est que songe et lanterne du voisin</title>
   <updated>2018-04-06T10:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Fils-la-vie-n-est-que-songe-et-lanterne-du-voisin_a2089.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21379949-24439681.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-04-06T10:00:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Placide et monotone. Mais pas paisible. Avec ses côtés drôles. Jon Fosse, dans "le Fils", décrit la vie de couple alors que la nuit tombe et que l'homme guette à la fenêtre. La lumière chez le voisin, la lumière des phares de l'autocar. Ils vont et viennent, réitérant des paroles anodines dans le salon. Côte à côte. Leur salon est une salle d'attente avec ses silences denses.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21379949-24439681.jpg?v=1523002671" alt=""Le Fils"…  la vie n'est que songe et lanterne du voisin" title=""Le Fils"…  la vie n'est que songe et lanterne du voisin" />
     </div>
     <div>
      Dans cette histoire, le couple pense trop fort, trop haut, à oublier la solitude qui les étreint. Et leur dialogue revient sur lui-même. Leitmotivs qui les étranglent progressivement. Dans un évitement quasi superstitieux à dire l'absence du fils. Qui dirait leur isolement et le rétrécissement de leur vie, ce non-dit comme passé à l'étouffoir maladroit des mots et qui réapparaît sans cesse sans autre dérivatif que l'arrivée du voisin alcoolique et cardiaque, pessimiste et cynique. Qui médit.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, les jeunes sont partis, les vieux aussi à leur manière définitive. Le spectateur mesure dans les personnages l'épaisseur de l'à venir sans avenir.       <br />
              <br />
       Dans la mise en scène d'Étienne Pommeret, au réalisme minimaliste, le jeu est direct, puissant. Il met en valeur le texte et les comédiens. Dans l'opposition frontale entre le voisin vindicatif et le fils miraculeusement de retour mais crispé, dans les parents étouffés, cabrés, dans les non dits. Tout est évoqué, tout est montré. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21379949-24439688.jpg?v=1523002700" alt=""Le Fils"…  la vie n'est que songe et lanterne du voisin" title=""Le Fils"…  la vie n'est que songe et lanterne du voisin" />
     </div>
     <div>
      La violence qui s'accumule et explose (derniers jaillissements de vitalité), le doute qui travaille les consciences, la peur quasi superstitieuse de la fin des histoires, l'occasion ratée (celle du retour du fils prodigue trop espérée, et avortée). Le néant qui tombe en lieu et place de la nuit.       <br />
              <br />
       Le spectateur est pris dans les lacs de cette histoire qui involue, qui se referme sur elle-même et que le metteur en scène conduit jusqu'au doute.       <br />
              <br />
       Dans cette entreprise théâtrale où chacun reste comme emmuré, le réalisme glisse dans le fantastique. Peut-être après tout que le fils n'est qu'un fantôme qui vient hanter ses parents et le voisin. Le spectateur applaudit cette prestation. Il sait que la vie n'est que songe et lanterne du voisin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Fils"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21379949-24439689.jpg?v=1523002727" alt=""Le Fils"…  la vie n'est que songe et lanterne du voisin" title=""Le Fils"…  la vie n'est que songe et lanterne du voisin" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jon Fosse.       <br />
       Traduction : Terje Sinding.       <br />
       Mise en scène : Étienne Pommeret.       <br />
       Avec : Sharif Andoura, Sophie Rodrigues, Karim Marmet, Étienne Pommeret.       <br />
       Scénographie : Jean-Pierre Larroche.       <br />
       Lumière : Jean-Yves Courcoux.       <br />
       Costumes : Cidalia Da Costa.       <br />
       Son : Valérie Bajcsa.       <br />
       Production C'est pour Bientôt.       <br />
       Durée : 1 h 15.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 13 avril 2018.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 20 h 30.       <br />
       Théâtre L’Échangeur, Bagnolet (93), 01 43 62 71 20.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lechangeur.org/" target="_blank">&gt;&gt; lechangeur.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Fils-la-vie-n-est-que-songe-et-lanterne-du-voisin_a2089.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Les voisins"… Ne pas ne pas déranger !</title>
   <updated>2015-09-28T06:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-voisins-Ne-pas-ne-pas-deranger-_a1443.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8315654-13021719.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-28T06:14:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une subtile mise en scène de Marc Paquien où la gestuelle des acteurs rythme le jeu, Vinaver nous invite à explorer les relations de voisinage qui oscillent entre amour, amitié, colère et repli sur soi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8315654-13021719.jpg?v=1443346788" alt=""Les voisins"… Ne pas ne pas déranger !" title=""Les voisins"… Ne pas ne pas déranger !" />
     </div>
     <div>
      Des voisins, sauf à habiter sur une dune ou à jouer le troglodyte dans une caverne fermée à double tour, il est difficile de ne pas faire avec. Côtoyés assurément, aimés parfois, engueulés sans aucun doute, ils font partie de notre univers social*.       <br />
              <br />
       Avec Vinaver, le regard est nuancé. Il fait cohabiter, dans les relations de voisinage, une mosaïque sentimentale où amitié, amour et colère se passent le témoin. La vie de voisinage est tout sauf un long fleuve tranquille. Appuyée par une intelligente mise en scène de Marc Paquien où le corps prime sur la parole, l’écriture de Vinaver s’immisce entre les deux univers de Laheu (Lionel Abelanski) et Blason (Patrick Catalifo), autour respectivement de leur fils Ulysse (Loïc Mobihan) et de leur fille Alice (Alice Berger).       <br />
              <br />
       La scénographie laisse apparaître deux maisons jumelles, l’une miroir de l’autre. Cette mixité des univers, aussi complice que soleil et ombre, va devenir au fil de la pièce deux univers séparés. Le fils et la fille ont un jeu retenu, comme contraint dans le geste et la voix. Ils sont comme enfermés dans leurs rapports paternels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8315654-13021804.jpg?v=1443348224" alt=""Les voisins"… Ne pas ne pas déranger !" title=""Les voisins"… Ne pas ne pas déranger !" />
     </div>
     <div>
      Les relations entre Blason et Laheu évoluent sous des dehors chaleureux, légers, graves, distants ou colériques. Ils ont le verbe haut avec des accents &quot;cyclothymiques&quot; dans lequel le phrasé est souvent bousculé. À l’inverse, Alice et Ulysse ont une homogénéité dans leur comportement et dans leur timbre vocal.       <br />
              <br />
       Ce qui est remarquable dans le théâtre de Vinaver n’est pas uniquement les répliques des personnages. C’est aussi le rapport du dit et du non-dit qui oscille, change, évolue entre des personnages qui font entrer dans leur vie, les bruits d’une société qu’il semblait ignorer, jaloux auparavant de leurs habitudes et de leur pré-carré confortable. Blason et Laheu se sont envisagées au début pour finir par se dévisager.       <br />
              <br />
       C’est une pièce qui prend tout son sens aujourd’hui où les discours politiques sont marqués de plus en plus par le repli identitaire et la peur de l’autre, cet étranger, ce &quot;migrant&quot;, ce &quot;venu-d’ailleurs&quot; qui a pourtant, par vagues successives, fait notre France. Et qui aujourd’hui, quand les bruits de guerre viennent frapper à nos portes, peine à trouver une main amie.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Pour que mes propos ne prêtent pas à confusion, l’auteur de cette chronique tient à préciser qu’il n’a aucun problème avec ses voisins :-).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les voisins"</b></div>
     <div>
      Texte : Michel Vinaver.       <br />
       Mise en scène : Marc Paquien.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Antony Cochin.       <br />
       Avec : Lionel Abelanski, Alice Berger, Patrick Catalifo, Loïc Mobihan.       <br />
       Scénographie : Gérard Didier et Ophélie Mettais-Cartier.       <br />
       Lumières : Pierre Gaillardot.       <br />
       Costumes : Claire Risterucci.       <br />
       Son : Xavier Jacquot.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 4 septembre 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi 21h, dimanche 15 h.       <br />
       Théâtre de Poche-Montparnasse, Paris 6e, 01 45 44 50 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredepoche-montparnasse.com" target="_blank">&gt;&gt; theatredepoche-montparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Les-voisins-Ne-pas-ne-pas-deranger-_a1443.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !</title>
   <updated>2015-01-09T06:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-Victor-rencontre-Lili-Decouverte-d-une-auteure-qui-sait-manier-la-langue-aussi-bien-que-la-plume-_a1257.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7301704-11229712.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-12-26T11:55:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D'abord, il y a une voix. Celle de Victor. Et puis, surgit, comme un éclair… Lili. Lili est belle, brune et pétillante. Et, je vous le donne en mille : Intermittente. Victor est beau, brun, et nostalgique. Un "adulescent" pour parler jargon "psychologique". Tous les deux sont trentenaires, célibataires et surtout voisins...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229712.jpg?v=1419678452" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Pas le voisin du dessus qui explose les tympans avec de la &quot;hard&quot; musique !       <br />
       Non plus la voisine du dessous qui s'est mis au Tango argentin à 2 heures du matin.       <br />
       Victor et Lili sont voisins de palier. Pratique. Quand il manque à notre vie, une bouteille de lait… Et plus, si affinités.       <br />
              <br />
       Lili pourrait être votre meilleure copine. Elle est lookée mais pas spécialement branchée ou &quot;trendy&quot;. De bon goût même, si l'esprit écolo-grunge fait partie de votre mode de vie. Son tempérament est un peu speed. Un bout de femme déchaînée. Une femme d'aujourd'hui.       <br />
              <br />
       Victor serait sans aucun doute un bon copain. Que ses intimes pourraient surnommer &quot;Moy&quot;. En hommage à Bouba. Pas le rappeur, le petit ourson du dessin animé des années…Patrick Juvet. Écouter Bouba avant de fermer l'œil, mieux vaut avoir scellé des pactes d'amitié à vie avec ses potes de la cantine. Victor est un homme qui n'a pas envie d'être trop grand. Comme beaucoup aujourd'hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229775.jpg?v=1419679045" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Nos deux voisins ont donc quelques points communs. Un autre qu'ils ignorent et qu'ils découvriront en &quot;happy end&quot;. Le principal étant qu'ils sont seuls dans leur vie et n'ont rien d'autre qu'un chat ou une peluche, pour leur tenir compagnie.       <br />
              <br />
       Ils sont treize millions en France. Pas treize millions à vivre avec des chats ou la copie d'E.T. en guise de décoration sur table de nuit. Treize millions à vivre seuls. Célibataires, ex-pacsés ou divorcés…       <br />
              <br />
       Victor et Lili : Célibataires, quasi trentenaires. Et abracadabra, tours de magie, quatre saisons, un jeu vidéo et une audition réussie, les voici tous deux réunis.       <br />
              <br />
       Lili, derrière cette petite folie, cache quelques blessures de la vie. Victor, face aux grands, dont il commence indéniablement à faire partie, a connu un drame quand il était petit.       <br />
              <br />
       Ces deux-là étaient vraiment faits pour se croiser sur la terre. La terre et ses milliards de chemins. Encore fallait-il trouver le bon. Pas le sinueux, l'alambiqué ou le chemin de travers, pas le sans issue qui nous fait revenir systématiquement en arrière. Ni, le bourré d'obstacles, de gravats ou autres grosses pierres qui jamais ne s'éloignent, mais reviennent toujours au contraire. Trouver le bon chemin : la ligne droite, sans heurts, sans parasite. Le bon chemin, celui qu'on voit, qu'on suit, que ça plaise ou pas, que ce soit mal ou bien. Je cite Bouba, tiens !       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Fais bien attention       <br />
       De ne pas t'éloigner       <br />
       Du chemin de ta maison&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229829.jpg?v=1419680107" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Voilà qui est fait ! Victor et Lili, après des kilomètres et plus d'un quart de siècle, sont devenus voisins. Et vont peu à peu trouver le chemin de leur solide maison. Quel duo !       <br />
       Jamais de hasard ! C'est ça la vie. Celle de Victor et de Lili.       <br />
              <br />
       &quot;Quand Victor rencontre Lili&quot; est une pièce de théâtre en quatre saisons avec : un peu de musique qui ne claque pas à chaque tableau, des bons mots et jamais un de trop, de la légèreté bien ficelée, de l'émotion jamais exagérée et surtout une dose d'humour subtil, parfois improvisé que les deux comédiens aiment (et ça se voit) faire partager.       <br />
              <br />
       &quot;Quand Victor rencontre Lili&quot; c'est avant tout une fille, femme enfant comme on dit… Lili, c'est Vanessa Luna, et on lui doit aussi le texte, noirci à la virgule près. Une auteure de théâtre… Voilà que Vanessa fait partie des miraculées, des 15 % de femmes qui savent manier la langue aussi bien que la plume. Des auteures que je considère… Car pour ce qui est de décider de &quot;qui est auteure ou ne l'est pas&quot; dans ces statistiques dramatiques, les hommes règnent en maître. Vanessa l'est, pour moi en tout cas.       <br />
              <br />
       Et vivons avec notre temps. Revenons à nos chers voisins. Amoureux qui ont plein de points communs. Victor quand il raconte Lili, c'est une histoire d'aujourd'hui. Une belle histoire d'amour, à la vie la mort. L'amour Amore.       <br />
              <br />
       La voix qui parle, au début, c'est lui, Victor. Il a vieilli. Cette femme qui surgit et que plus jamais on oublie. C'est Lili. Et. Non ! Chut, je ne vous dis rien les amis.       <br />
              <br />
       Il y a Victor qui a tant aimé Lili. Ce que c'est beau d'aimer comme ça. Aimer ainsi une femme. Ad vitam aeternam.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Quand Victor rencontre Lili"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7301704-11229883.jpg?v=1419680681" alt=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" title=""Quand Victor rencontre Lili"... Découverte d'une auteure qui sait manier la langue aussi bien que la plume !" />
     </div>
     <div>
      Comédie Romantico-Funky.       <br />
       Texte : Vanessa Luna Nahoum.       <br />
       Avec : Vanessa Luna Nahoum et Brice Ormain.       <br />
       Avec la participation de : Philippe Nahon.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Du 15 novembre au 27 décembre 2014.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Prolongations jusqu'au 31 janvier 2015.</span>       <br />
       Samedi à 16 h.       <br />
       Le Point Virgule, Paris 4e, 01 42 78 67 03.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lepointvirgule.com/" target="_blank">&gt;&gt; lepointvirgule.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-Victor-rencontre-Lili-Decouverte-d-une-auteure-qui-sait-manier-la-langue-aussi-bien-que-la-plume-_a1257.html" />
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