<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-09-11T23:11:45+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été</title>
   <updated>2026-07-30T19:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Carcaca-et-Adentro-Quand-les-danses-folkloriques-argentines-et-portugaises-sont-a-l-honneur-au-Festival-Paris-L-Ete_a4641.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97528544-67916263.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-30T18:42:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nouvelle incursion au Festival Paris L'Été qui se déroule jusqu'au 4 août avec "Carcaça" du chorégraphe portugais Marco da Silva Ferreira et "Adentro!" de la chorégraphe argentine Diane Szeinblum… Deux univers différents exprimés dans deux lieux parisiens prestigieux, le Petit Palais et le Jardin des Tuileries, qui nous dévoilent les ressorts des danses folkloriques de ces deux pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916263.jpg?v=1785430143" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      À l'entame du spectacle de </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Carcaça"</strong></span> du chorégraphe portugais Marco da Silva Ferreira, Maria Antunes est au bord de la scène et esquisse des bouts de flexions à partir de son tronc vers ses membres supérieurs, comme son épaule ou son bras qui se lève, puis jusqu'à son bas de dos qui s'abaisse pour revenir vers son poitrail qui se relève. Ses flexions sont à la fois celles d'une automate et celles d'une personne humaine.       <br />
              <br />
       Puis neuf autres danseurs, habillés de noir, rejoignent le plateau. Leurs corps sont en tension, avec, pour certains, un bas du ventre qui descend à hauteur des genoux, les deux jambes, pour tous, bien ancrées au sol. Nous sommes dans une myriade de gestuelles où la configuration dansée se découpe en solo, en duo ou en groupe. Parfois, des solistes se retrouvent en coin de scène avec leurs propres partitions de gestes et de mouvements. Quant à côté d'eux, d'autres danseurs en groupe ont des mouvements élancés dans un même tempo et une même tension qui font de cette disparité gestuelle une seule et même chorégraphie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916264.jpg?v=1785430172" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, la chorégraphie de Marco da Silva Ferreira se découpe en éléments dansés variés et disparates où le fixe et le mouvant, la force et la fluidité sont les deux faces d'une même pièce. Les danseurs se déplacent, toujours dans une intensité plus ou moins marquée, avec des déplacements tout du long du plateau, à la fois souples et en faux déséquilibre, avec un plat du pied gauche qui se lève alors que le bout des orteils du pied droit pointe le sol.       <br />
              <br />
       Au final, un arrêt soudain s'effectue, comme la fin de quelque chose, où les artistes sont au repos avec des regards qui se lancent, pour certains, avec un sourire au public. Ils sont regroupés pour former une seule entité et d'un coup, d'un seul, leurs mains claquent entre elles tels des palmas pour scander un rythme. Tous sont sur le même tempo, avec une gestuelle à la fois ordonnée et rythmée par le claquement qui s'en échappe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916267.jpg?v=1785430324" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      Pour </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Adentro!"</strong></span>, la chorégraphe argentine Diana Szeinblum nous convie dans un univers entouré de silence, celui à démonter "la structure des danses folkloriques argentines pour en révéler la vitalité cachée", comme notifié dans le dossier de presse. Nous en avons une lecture légèrement autre même si elle recoupe en partie celle-ci. Pablo Castronovo, Barbara Hang et Andrés Molina sont sur scène où, au travers de postures physiques, chacun essaie de marquer sa présence, comme un besoin d'espace vital aux dépens des autres. Celle-là est de plus en plus physique au fil de la représentation, d'abord dans un périmètre réduit où le tronc de chacun devient un axe gestique.        <br />
              <br />
       Ils se lancent, par défi, des regards accompagnés de postures à dessein caricaturaux, voire à tendance viriliste, Barbara Hang s'employant à porter une fausse barbe à certains moments. Cette délimitation scénique pour chacun s'agrandit avec une gestuelle élancée, accompagnée d'une dynamique composée de membres inférieurs qui prennent appui au sol pour opérer des mouvements avec un centre de gravité parfois bas. Un moment, la jambe de l'un se lève en demi-cercle à hauteur de son visage, quand pour l'autre, c'est une jambe qui longe les planches en appui de son autre membre inférieur replié.       <br />
              <br />
       Les danseurs s'emploient à montrer leurs forces, trop démonstratives pour qu'elles coulent de source. Le corps est roi et nous sommes dans une représentation presque théâtrale. On se toise, les poitrails sont montrés, avec des membres supérieurs qui se lâchent dans une gestuelle de plus en plus élancée et aérienne. Pablo Castronovo tape des pieds sur la scène de façon bruyante, marquant une prise de possession sonore de celle-ci.       <br />
              <br />
       Puis il se retrouve au milieu de celle-ci, quand Barbara Hang et Andrés Molina le regardent effectuer des sauts, en déployant une énergie dans une tension où le tronc devient pilier, tout en se repliant, avec des jambes élancées et tendues horizontalement. Chacun finit avec un solo dans lequel la souplesse des mouvements supplante la fixité du corps. La grâce et la vivacité des gestiques occultent, au final, le virilisme joué pour laisser une liberté des gestes s'exprimer avec émotion.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Carcaça"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916277.jpg?v=1785430437" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique et chorégraphie : Marco da Silva Ferreira.       <br />
       Assistance artistique : Catarina Miranda.       <br />
       Avec : André Speedy, Cacá Otto Reuss, Fábio Krayze, Marc Oliveras Casas, Marco da Silva Ferreira, Maria Antunes, Max Makowski, Mélanie Ferreira, Nelson Teunis, Nala Revlon.       <br />
       Original cast : Leo Ramos.       <br />
       Conception lumière et direction technique : Cárin Geada.       <br />
       Musique : João Pais Filipe (percussions), Luís Pestana (musique électronique).       <br />
       Costumes : Aleksandar Protic.       <br />
       Scénographie : Emanuel Santos.       <br />
       Études anthropologiques : Teresa Fradique.       <br />
       Danses folkloriques portuguaises : Joana Lopes.       <br />
       Production : Pensamento Avulso.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Carcaça&quot; a été représenté du 21 au 23 juillet 2026 à 22 h, aux Jardins des Tuileries, Domaine du Louvre, à Paris 1ᵉʳ.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Adentro!"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97528544-67916288.jpg?v=1785430572" alt=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" title=""Carcaça" et "Adentro!" Quand les danses folkloriques argentines et portugaises sont à l'honneur au Festival Paris L'Été" />
     </div>
     <div>
      Idée et mise en scène : Diana Szeinblum.       <br />
       Création chorégraphique : Diana Szeinblum, Pablo Castronovo, Bárbara Hang, Andrés Molina.       <br />
       Avec : Pablo Castronovo, Bárbara Hang, Andrés Molina        <br />
       Musique originale : Axel Krygier.       <br />
       Thème musical : Simón Díaz.       <br />
       Conception des lumières : Facundo David.       <br />
       Régisseur général : Facundo David.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       <b>"Adentro!" a été représenté les 22 et 23 juillet 2026 à 19 h, le 24 juillet à 20 h 30, au Petit Palais, avenue Winston Churchill, Paris 8ᵉ.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Festival Paris L'Été - 36ᵉ édition</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juillet au 4 août 2026.</span>       <br />
       <a class="link" href="https://www.parislete.fr/" target="_blank">>> parislete.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.parislete.fr/fr/le-programme" target="_blank">>> Programme</a>       <br />
       <a class="link" href="https://parislete.notre-billetterie.fr/formulaire?dial=sommaire26" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Carcaca-et-Adentro-Quand-les-danses-folkloriques-argentines-et-portugaises-sont-a-l-honneur-au-Festival-Paris-L-Ete_a4641.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement</title>
   <updated>2026-07-28T15:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tendre-colere-Se-declinant-gracieusement-ou-de-facon-dansee-dans-des-registres-aussi-varies-que-la-contenance-la_a4638.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97488050-67886268.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-07-27T13:59:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Créé en 1990, le festival Paris l’été est à sa trente-sixième édition avec la danse, le théâtre, le cirque et ses concerts de musique aux abords de monuments, de parcs de la capitale ou dans des salles parisiennes. Première incursion avec un spectacle créé en 2025 de Christophe et François Ben Aïm. Les deux chorégraphes déclinent la colère dans des corps expressifs à géométrie variable avec leurs chutes, leurs somnolences et leurs tensions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97488050-67886268.jpg?v=1785153713" alt=""Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement" title=""Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement" />
     </div>
     <div>
      Un homme habillé en bleu de travail est sur scène avec un long balai entre les mains. Il joue de mimes, de situations, de spectateurs et d’accessoires scéniques, doucement, sans prévenir, tel un accessoiriste qui disposerait ses éléments. Tout est jeu et silence. Tout est attitude et expression dans un environnement dans lequel il est seul, sans chercher à créer un lien réciproque avec ce qui l’entoure. Il le questionne, mais son objet n’est pas d’entrer dans un échange, verbal ou émotionnel, avec lui. Ce moment s’inscrit à la fois en préambule du spectacle et entier à celui-ci.       <br />
              <br />
       L’entame est suivie par une musique et dix danseurs s’alignant en fond de scène. Cette rupture est autant dans la scénographie que dans le contenu du spectacle qui devient chorégraphique. De la verbalisation du corps et de la performance humoristique qui découle de la première séquence, s’inscrit ce qui suit : l’expression d’une colère en chorégraphies multiples. Sans que celle-là s’exprime de façon brutale, elle avance à petits pas vers une agressivité. Le fil rouge, liant ces deux parties, est cette émotion qui peut être portée de manière ponctuelle, continue, refoulée, expressive ou maîtrisée. <span style="font-style:italic">&quot;Être roi de ses humeurs est le privilège des grands animaux&quot;,</span> comme le souligne Camus dans &quot;La Chute&quot; (1956).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97488050-67886269.jpg?v=1785153736" alt=""Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement" title=""Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Tendre colère&quot; se joue un rapport à l’autre et à l’espace. Un des artistes chante quand, plus loin, un autre se plaint fortement en espagnol, avec une traduction effectuée avec humour et de façon décalée. Le verbe s’habille dans un débit passionné, ponctué d'exclamations et d'interpellations au public. Celles-ci sont dirigées vers les spectateurs sans qu’ils en soient le sujet, mais le support.       <br />
              <br />
       Les corps s’avancent, chacun à son rythme avec une gestuelle qui est dans un lâcher-prise continu en solo, en duo ou par petits groupes avec des déplacements effectués sans que le pas de course ne soit présent. Les lumières scandent les temps forts en créant une ambiance. Les danseurs se délassent. L’engourdissement des uns et des autres s'effectue par groupe de deux, un artiste tombant au sol avant qu’il ne soit retenu par en dessous de ses aisselles par son alter-ego. C’est fluide et gracieux. Les mouvements sont multiples, chacun étant dans ses propres gestes, mais le tout est de même tempo et à la même allure. Ceux-ci sont, à dessein, non synchrones, bien que l’ensemble le soit.       <br />
              <br />
       Un moment, des corps et des bras s’étirent dans des lumières fluorescentes comme celles d’une boîte de nuit. Le rythme change, devient animé et dansant avant que la réalité reprenne ses droits dans des lumières plus neutres. S’il y a &quot;tendre colère&quot;, elle est contenue, sauf à la fin où les danseurs, disposés les uns à côté des autres dans une rangée en avant-scène, poussent, de façon crescendo, des cris dans un même tempo avant que ceux-ci ne redescendent pour finir dans un chant collectif et que le noir ne tombe sur eux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97488050-67886272.jpg?v=1785153838" alt=""Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement" title=""Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement" />
     </div>
     <div>
      Les cris deviennent chants en cœur, les respirations, une agressivité à bout de souffle, les interprètes dans la grogne, une communauté unie par une même voix. Et si cette réaction était nécessaire pour dénoncer une injustice ? Ou comment François et Christian Ben Aïm arrivent à marier une émotion sous toutes ses formes dans une pluralité de gestes.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tendre colère" </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97488050-67886273.jpg?v=1785153862" alt=""Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement" title=""Tendre colère"… Se déclinant gracieusement ou de façon dansée dans des registres aussi variés que la contenance, la franche expressivité et l’engourdissement" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie et scénographie : Christian et François Ben Aïm.       <br />
       Assistante chorégraphique : Alex Blondeau.       <br />
       Avec : Eva Assayas, Jamil Attar, Johan Bichot, Lucie Domenach, Rosanne Briens, Carla Diego, Andrea Givanovitch, Jeremy Kouyoumdjian, Andréa Moufounda, Emilio Urbina.       <br />
       Accompagnement dramaturgique : Véronique Sternberg.       <br />
       Composition musicale : Patrick de Oliveira.       <br />
       Chant enregistré : Myriam Djémour.       <br />
       Création costumes : Mossi Traoré.       <br />
       Création lumière : Laurent Patissier.       <br />
       Régie générale et plateau : Stéphane Holvêque.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
       Production CFB 451.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <b>A eu lieu du 15 au 17 juillet 2026 à 22 h.       <br />
       Au Jardin des Tuileries, Domaine du Louvre, 4 quai des Tuileries, Paris 1er.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Festival Paris L'Été - 36ᵉ édition</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juillet au 4 août 2026.</span>       <br />
       <a class="link" href="https://www.parislete.fr/" target="_blank">>> parislete.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.parislete.fr/fr/le-programme" target="_blank">>> Programme</a>       <br />
       <a class="link" href="https://parislete.notre-billetterie.fr/formulaire?dial=sommaire26" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       11 octobre 2026 : Le Beffroi, Montrouge (92).       <br />
       25 janvier 2027 : Le Trident - Scène nationale, Cherbourg-en-Cotentin (50).       <br />
       16 mars 2027 : Centre des bords de Marne - Biennale de danse du Val-de-Marne, Le Perreux-sur-Marne (94).       <br />
       18 mars 2027 : Théâtre Jean-François Voguet - Biennale de danse du Val-de-Marne Fontenay-sous-Bois (94).       <br />
       20 mars 2027 : Les Passerelles, Pontault-Combault (77).       <br />
       1ᵉʳ avril 2027 : Théâtre Gérard Philipe - Biennale de danse du Val-de-Marne, Champigny (94).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Tendre-colere-Se-declinant-gracieusement-ou-de-facon-dansee-dans-des-registres-aussi-varies-que-la-contenance-la_a4638.html" />
  </entry>
</feed>
