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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-19T17:28:42+02:00</updated>
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   <title>18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes</title>
   <updated>2021-02-16T10:13:00+01:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2021-02-16T09:56:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il n'y a de réalité vécue que dans le récit que l'on s'en fait… Si certains - à leur corps défendant - se sont cognés tout récemment contre une cloche de verre les vitrifiant sur place, d'autres, dans un lâcher-prise collectif, se sont laissé porter par la vague du confinement en profitant de cette aubaine pour laisser divaguer leur imaginaire. Arnaud Poujol est de cette trempe. Lors de la claustration imposée, il a laissé dériver sa mémoire vive pour en capter les secrètes vibrations. Des poèmes en images - "Vidéopoèmes" - sont nés de cette traversée, aussitôt partagés et mis en jeu grâce à la complicité d'artistes incandescents. Quant à Frédéric Jouanlong, sa "Colère Noire" n'est pas non plus sans résonner jusqu'à nous.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53959787-40715355.jpg?v=1613467027" alt="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" title="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Vidéopoèmes&quot; d'Arnaud Poujol.</b> Dans le cadre &quot;envoûtant&quot; du Marché de Lerme, rotonde de verre et de fonte dédiée aux expositions et performances éphémères, une quinzaine d'acteurs, musiciens et autres baladins bordelais se relaient au micro pour faire vibrer les associations libres nées des écrits fulgurants du compositeur de formes hybrides qu'est Arnaud Poujol. Participant pleinement à ce flux et reflux de mots jaillissant au rythme des corps qui semblent alors les enfanter, des images numérisées défilent sur des écrans fixes et sur les murs sans autre nécessité que le hasard présidant à leur précipitation.       <br />
              <br />
       Ainsi des plasticiennes comme Barbara Schroeder faisant œuvre de son regard porté sur le monde tel qu'il va, des vidéastes performeurs comme Erwin Chamard, des photographes portraitistes comme Bernard Brisé ou encore des musiciens inspirés comme Benjamin Ducroq - pour ne citer qu'eux - viennent prêter eaux fortes aux comédiennes et comédiens afin de graver dans l'inconscient du regardeur des impressions éphémères et/ou durables ; l'oxymore étant la figure &quot;rêvée&quot; pour accueillir en nous les variantes des possibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53959787-40715364.jpg?v=1613467077" alt="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" title="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" />
     </div>
     <div>
      Ce magma en fusion, tout droit sorti des abysses de l'inconscient, se nourrit de la matière vivante de films Super-8 des années d'enfance de l'auteur. Matériaux &quot;décomposés&quot; à l'envi pour être projetés comme des jets de peinture sur les écrans du temps présent. Ainsi ce passé recomposé sous nos yeux reprend vie, en signalant pour chacun un sens nouveau surgi d'on ne sait où, un sens qui lui appartient en propre comme s'il s'agissait de sa création à lui.       <br />
              <br />
       De cette huitaine de vidéopoèmes, tous saisissants d'une force suggestive contenue dans les replis de ce qui nous dépasse, on pourrait se laisser aller à distinguer celui consacré aux émois tourmentés du jeune Georg Trakl pour sa sœur Margaret. Seul écrit de ce corpus ne datant pas du temps du confinement mais de la jeunesse de l'auteur, il est reçu comme une ode sensuelle où explose le pur désir, entaché de culpabilité. Quant à l'interprétation finale à fleur de peau de Yacine Sif El Islam d'un autre superbe texte entrainant dans le tourbillon dansé d'une violence impensable, elle nous laisse étourdis, sans voix.       <br />
              <br />
       Ces formes, travaillées par les forces ardentes de l'urgence à dire, sont comme un baume puisant dans la mythologie tant commune que privée (les figures d'Ariane, d'Astérion, ou encore de Daphné surgissent &quot;d'entre les arbres&quot;), dans des plans de cinéma tant classique qu'intime (&quot;Vertigo&quot;), ses vivifiantes ressources. Savoir qu'elles sont destinées à s'enrichir d'autres vidéopoèmes et qu'elles serviront de supports à des ateliers créatifs ne peut qu'amplifier le plaisir vécu en direct.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Colère Noire&quot; de Frédéric Jouanlong.</b> Tout encapuchonné de noir, un homme au bord de la crise de nerfs marmonne, grommelle, éructe sa colère noire. Sur le mur de moellons noirs de l'Atelier des Marches, un trait de lumière blanche, étroite fenêtre ouverte sur un monde clos, balaie l'espace de haut en bas, obsessionnellement, comme pour marquer la répétition de l'impossible évasion. De manière récurrente, l'homme brandit un doigt d'honneur rageur accompagnant sa harangue désarticulée, dont les mots explosifs sont comme des projectiles lancés à la face du monde indifférent.       <br />
              <br />
       À partir de l'opus éponyme de Brigitte Fontaine, la petite musique sourde de la révolte contenue s'enfle dans la pénombre, implose en vagues successives, pour venir se fracasser sur le mur des renoncements avilissants. Frédéric Jouanlong se fait le réceptacle de ces tensions qui déchirent &quot;l'égaré&quot; soumis à l'intolérance d'une société normée dont la violence sourde broie impitoyablement ceux et celles qui n'entrent pas dans le moule.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53959787-40715402.jpg?v=1613467251" alt="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" title="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" />
     </div>
     <div>
      Les personnages qui l'habitent tour à tour - il est plusieurs dans sa tête - mènent combat pour leur survie tant physique que psychique. <span style="font-style:italic">&quot;Je n'irai pas à votre hôpital. Je n'irai pas à votre école, à votre caserne, à votre four crématoire, à votre putain d'amour.&quot;</span> On croit entendre les accès de révolte d'un Léo Ferré chantant sublimement &quot;Il n'y a plus rien&quot;.       <br />
              <br />
       Le propos est pénétrant comme une lame aiguisée déchirant le tissu des convenances bourgeoises. La scénographie sobre est aussi parlante que les toiles de Pierre Soulages jouant subtilement avec les nuances de ses &quot;Outrenoirs&quot;. S'il y avait une réserve à émettre - mais ce n'est là qu'une étape de travail - elle se situerait au niveau de l'interprétation. En effet, l'urgence à dire (&quot;Urgence Crier&quot;) n'apparaît pas toujours comme une évidence absolue, de même que la diction du beau texte de Brigitte Fontaine - hormis les moments où la voix s'absente intentionnellement - mériterait peut-être d'être plus probante. À suivre… Rendez-vous est pris pour la &quot;saison chaude&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vidéopoèmes"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53959787-40715480.jpg?v=1613467561" alt="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" title="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" />
     </div>
     <div>
      Créations numériques hybrides et transdisciplinaires, voix et corps.       <br />
       Direction artistique : Arnaud Poujol, auteur et metteur en scène.       <br />
       Montage de projet, ingénierie et médiation : C'est Carré, bureau d'accompagnement.       <br />
       Création visuelle : Erwin Chamard, vidéaste.       <br />
       Création musical : Benjamin Ducroq, musicien.       <br />
       Artistes partenaires : Barbara Schroeder (plasticienne), Hervé Rigaud (musicien), Jane KL (vidéaste), Serge Korjanevski (musicien), Cécile Delacherie (comédienne), Vincent Nadal (comédien), François Robert (plasticien), Bernard Brisé (photographe), Olivier Spécio (plasticien), Jean-Luc Terrade (metteur en scène), Steph Goodger (plasticienne), Jonathan Hindson (plasticien), Élise Servières (comédienne), Yacine Sif El Islam (comédien), Aline Le Berre (comédienne).       <br />
       Entre 2 et 6 minutes.       <br />
              <br />
       Présentés aux professionnels dans le cadre d'une sortie de résidence, le mercredi 27 janvier 2021 à 16 h 30, au Marché de Lerme de Bordeaux.       <br />
              <br />
       Interview live sur la page facebook Trente Trente - Les Rencontres, le 29 janvier 2021 à 13 h 30. Par Stéphanie Pichon.       <br />
              <br />
       Spectacle programmé en juin 2021 lors de la &quot;saison chaude&quot; du Festival Trente-Trente.       <br />
       Une itinérance, dans différents lieux de diffusion partout sur le territoire (théâtres, médiathèques, salles d'expositions, halls d'institutions, hôpitaux, centre pénitenciers, etc.) où l'exposition sera mise en place par le biais de tablettes numériques. Déambulation d'un vidéopoème à l'autre à écouter au casque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Colère Noire"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53959787-40715503.jpg?v=1613467598" alt="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" title="18e Rencontres de la Forme courte (suite) : plongées dans des profondeurs troublantes" />
     </div>
     <div>
      Performance musique voix théâtre.       <br />
       Textes : Brigitte Fontaine.       <br />
       Conception, interprétation : Frédéric Jouanlong.       <br />
       Durée : 35 minutes.       <br />
              <br />
       Présentée aux professionnels dans le cadre d'une sortie de résidence, le vendredi 29 janvier 2021 à 15 h, à l'Atelier des Marches du Bouscat (33).       <br />
              <br />
       Interview live sur la page facebook Trente Trente - Les Rencontres, le 28 janvier 2021 à 13 h 30. Par Stéphanie Pichon.       <br />
              <br />
       Spectacle programmé les 25 et 26 juin prochains à l'Atelier des Marches du Bouscat (33), lors de la &quot;saison chaude&quot; du Festival Trente-Trente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente</title>
   <updated>2021-02-03T11:00:00+01:00</updated>
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   <category term="Danse" />
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   <published>2021-02-03T09:35:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si, en ce janvier singulier, les circonstances ont finalement eu raison - quel vilain mot - des Rencontres annuelles de Jean-Luc Terrade, ce n'est que partie remise… Avant que le public, désormais addict, ne puisse découvrir la programmation reportée à l'été, cinq sorties de résidence et interviews live sont proposées. L'occasion inespérée, en ces temps de disette artistique, de donner à la scène contemporaine une lisibilité à nulle autre pareille tant les disciplines artistiques convoquées et l'originalité sans concessions des artistes invités font de cet événement un rendez-vous unique "en son genre"… transcendant tous les genres.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53612184-40540522.jpg?v=1612342799" alt="18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente" title="18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Dans le mille&quot; de Kevin Jean</b>. Accompagné(e) de deux performeur(e)s, Soa de Muse et Calixto Neto, le chorégraphe-interprète (dé)livre des figures reproduisant les postures de séduction habituellement attribuées au genre féminin. Ce faisant, vêtu(e)s de haut en voile transparent, de brassières courtes ou de mini short libérant généreusement les globes de leur anatomie, ils-elles parcourent la géographie des codes féminins figés en s'affranchissant des contraintes auxquelles leur sexe de naissance &quot;devrait&quot; les assigner. Rien de provocateur dans cette manière de s'approprier les figures en vogue dans les clubs de striptease, peep-show, lap dance. Mais tout au contraire l'affirmation d'une liberté recouvrée mettant à mal les stéréotypes hérités. Et si cela générait malaise chez le regardeur, il en serait seul propriétaire.       <br />
              <br />
       En effet, les artistes en position frontale, nous incluent avec grâce dans un univers faisant fi du prêt-à-porter genré. La masculinité héritée des stigmates d'un patriarcat toujours vivace se délite pour laisser place à la douceur de caresses désirables, de prise en compte de l'autre en tant qu'être désirant. S'émancipant en toute tranquillité de l'Ordre inscrit dans les replis de l'inconscient par des siècles de domination machiste, les barrières des sexes empêchant l'Homme d'être fragile et doux sont &quot;trans-gressées&quot; avec bonheur. Ainsi enrichi, c'est à une expansion de soi que l'on assiste au travers de cette déconstruction-construction.       <br />
              <br />
       Dans un second tableau - de ce qui est annoncé comme une étape de travail -, les corps masculin(e)s travaillé(e)s par les vibrations érotiques des bassins soutenus par les portées d'une musique répétitive se donnent à voir dans leur vérité première, débarrassée de la gangue des préjugés sexistes. En jouant avec les stéréotypes de séduction de postures féminines poussées jusqu'à leur paroxysme, la masculinité bousculée s'affranchit du carcan la privant d'une part essentielle d'elle-même pour faire advenir l'homme multidimensionnel… L'Homme est une Femme comme une autre… Ecce Homo. À suivre…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53612184-40540586.jpg?v=1612342886" alt="18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente" title="18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;MONsTRER&quot; de Thomas Laroppe &amp; Biño Sauitzvy</b> immerge dans l'univers d'Antonin Artaud pour en moduler ses échos singuliers dans une partition écrite de chair et d'os. Sur le fond sonore d'un enregistrement datant de 1948 où Artaud le Mômo déclame, avec les écholalies qui caractérisent son phrasé, sa conférence incendiaire (&quot;Pour en finir avec le jugement de Dieu&quot;), les deux performeurs chorégraphes se livrent à des arabesques hautement maîtrisées pour délivrer le corps de la gravité qui l'assujettit.       <br />
              <br />
       Lorsque les cris (in)articulés de l'inventeur du &quot;Théâtre de la cruauté&quot;, plaçant la douleur liée à la souffrance d'exister au cœur de sa création, prennent ainsi corps au travers des figures chorégraphiées au millimètre, on est littéralement saisi de part en part. En effet, ce qui résonne alors en nous, à cor et à cri, n'est rien d'autre que l'expérience sensible d'une révélation hors normes. Et encore n'est-ce là que les prémices d'un projet que les deux complices comptent développer dans une version plus longue.       <br />
              <br />
       Dans sa recherche à jamais inaboutie de l'être débarrassé de ce qui l'asservit, le corps - ce lieu désespérément  bancal - doit être mis à nu <span style="font-style:italic">&quot;pour lui gratter cet animalcule qui le démange mortellement, dieu, et avec dieu, ses organes&quot;.</span> Et Artaud de poursuivre : <span style="font-style:italic">&quot;Alors vous lui réapprendrez à danser à l'envers, et cet envers sera son véritable endroit&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Et c'est justement à cet &quot;endroit&quot; précis que se situe la prestation corporelle de haut vol, conjuguant maîtrise exemplaire des équilibres les plus improbables et puissance fragile d'un corpus échappant aux lois de la gravité. Les deux corps mis à nu fusionnent en basculant d'avant en arrière dans la même entité vulnérable, prenant appui l'un sur l'autre dans une complicité exploratrice ayant pour effet de démultiplier l'être en soi. Pour exister, se laisser aller à être, prendre soin de &quot;dilater&quot; le corps pour qu'advienne l'homme sans entrave.       <br />
              <br />
       Et c'est à cette expérience fondatrice que l'on est convié, celle d'un être hybride, sorte de monstre qui naît devant nos yeux, se métamorphose à l'envi pour se montrer en toute liberté, nu, fragile et puissant. Cette créature à quatre bras et quatre jambes dont le regard insuffle la volonté d'exister est une invitation à refuser toute soumission établie par un ordre extérieur. Quand les mots prennent corps, ils dansent effrontément.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dans le mille"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53612184-40540604.jpg?v=1612342953" alt="18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente" title="18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente" />
     </div>
     <div>
      Danse.       <br />
       Conception et chorégraphie : Kevin Jean.       <br />
       interprétation : Kevin Jean, Soa de Muse, Calixto Neto.       <br />
       dramaturgie : Céline Cartillier.       <br />
       scénographie : Bia Kaysel.       <br />
       création lumières : Anthony Merlaud.       <br />
       création costumes : Salomé Brussieux.       <br />
       Durée : 35 minutes.       <br />
              <br />
       Étape de travail présentée aux professionnels dans le cadre d'une sortie de résidence, le vendredi 22 janvier à 17 h, à L'Atelier des Marches, Le Bouscat (33).       <br />
              <br />
       Interview live sur la page facebook réalisée le 21 janvier à 13 h 30 par Stéphanie Pichon.       <br />
       <a class="link" href="https://www.facebook.com/events/321291002472790/" target="_blank">&gt;&gt; Écouter</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée (sous les réserves sanitaires d'usage)</b>       <br />
       Première le 22 mars 2021 : Le Gymnase, CDCN, Roubaix (59).       <br />
       27 mars 2021 : Le Dancing, CDCN, Dijon (21).       <br />
       25 mai 2021 :  Festival June Events, Atelier de Paris, Paris.       <br />
       7 et 8 octobre 2021 : Le Carreau du Temple, Paris.       <br />
       20 novembre 2021 : Festival Born To Be Alive, Le Manège, Reims (51).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"MONsTRER"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53612184-40540607.jpg?v=1612342984" alt="18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente" title="18e Rencontres de la Forme courte : une mise en bouche du Festival Trente Trente" />
     </div>
     <div>
      Performance.       <br />
       Création et performance : Thomas Laroppe et Biño Sauitzv.        <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       Présentée aux professionnels dans le cadre d'une sortie de résidence, le mercredi 27 janvier à 15 h, à L'Atelier des Marches, Le Bouscat (33).       <br />
              <br />
       Spectacle reporté à la &quot;Saison chaude&quot; de &quot;Trente Trente&quot;,  2 et 3 juillet 2021 à l'Atelier des Marches, Le Bouscat (33).       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.trentetrente.com/" target="_blank">&gt;&gt; trentetrente.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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