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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-16T12:29:26+01:00</updated>
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   <title>"Miss Knife" La vie en musique et en chansons !</title>
   <updated>2024-11-12T17:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Miss-Knife-La-vie-en-musique-et-en-chansons-_a4080.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2024-11-12T17:14:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De ses talents de dramaturge, romancier, metteur en scène et comédien, Olivier Py passe de l'autre côté de la scène en incarnant, dans un tour de chant, Miss Knife, un personnage de "La nuit au cirque", sa 1ʳᵉ pièce, en étant aussi parolier et compositeur. Dans 18 compositions, elle chante avec mordant ses amours, sa vie avec ses désespoirs et ses rares joies.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84188869-60151693.jpg?v=1731430061" alt=""Miss Knife" La vie en musique et en chansons !" title=""Miss Knife" La vie en musique et en chansons !" />
     </div>
     <div>
      C'est un concert, mais pas que. C'est beaucoup plus que cela. C'est aussi un one-woman-show. Tout s'y mêle et s'y emmêle à dessein, avec, dans le spectacle, différents champs artistiques qui se rejoignent sur scène tels que la musique, le théâtre, la chanson, la comédie et l'humour.       <br />
              <br />
       Olivier Py nous emmène à la découverte de l'un des caractères théâtraux de sa pièce &quot;La nuit au cirque&quot; (1992), Miss Knife, dans son tour de chant célébrant, entre autres, la théâtralité, les amours, le désespoir, les cafés parisiens du Vᵉ arrondissement de Paris, les rêves, la mort et les tourments. La poésie tisse les chansons accompagnées au piano et, parfois, au chant, par Antoni Sykopoulos. Olivier Py en est le parolier et a signé la musique pour la plupart d'entre elles.       <br />
              <br />
       Notre chanteuse incarne ses souffrances, ses espoirs, ses malheurs et ses désillusions dans, entre autres, &quot;Tango du suicide&quot;. Les compositions sont aussi à son image quand elle chante &quot;Mes amours défuntes&quot;, &quot;Le rôle est trop court&quot; ou &quot;J'ai trop joué mon personnage&quot;. De cet écho, elle semble avoir vécu mille vies. C'est théâtral, car elle l'est elle-même. Qui donc est-ce ? Nous la découvrons avec quelques histoires, traits d'esprit, drôleries et un rapport au public franc, direct et un tantinet provocateur. C'est une femme venue, peut-être, d'un rivage masculin, une transgenre, un troisième sexe où la gouaille outrepasse le genre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84188869-60151694.jpg?v=1731430096" alt=""Miss Knife" La vie en musique et en chansons !" title=""Miss Knife" La vie en musique et en chansons !" />
     </div>
     <div>
      Chaque chanson est un morceau d'elle-même et de sa vie. Elle est un personnage au-delà du réel, côtoyant des personnalités réelles sur un espace-temps qui s'étend sur plusieurs générations. Celui-là mélange imaginaire et réalité, fable et vérité, affabulation et truculence, où Maria Callas fait une incursion dans sa narration quand l'auteur de ses jours, Olivier Py, en fait de même.       <br />
              <br />
       L'auteur devient ainsi un personnage par un caractère qu'il a lui-même créé et qu'il incarne sur scène. C'est dans cet enchevêtrement de figures interposées où le jeu et la sincérité se disputent que Miss Knife dévoile sa profondeur. Puits sans fond où le seau peut être jeté de n'importe quelle hauteur, il en revient toujours une eau dans laquelle le spectateur peut en savourer la fraîcheur qu'il souhaite, toujours réelle, car fruit de l'imagination d'Olivier Py et de l'affabulation de sa créature.       <br />
              <br />
       Maquillée, costumée, elle est devant nous, mais est-ce elle, l'auteur qui l'incarne ou les deux à la fois ? La frontière est réellement ténue entre la création et la réalité. Elle porte avec elle cette double épaisseur de présences physique et imaginaire. C'est une ligne de crête où le masque tombe quand elle retire sa perruque. Les propos qu'elle tient semblent arrachés à son naturel quand ce qu'elle chante est le fruit d'une création. L'un est le reflet de l'autre, comme des états d'âme étalés où les chansons sont toujours accompagnées d'une humeur, d'un propos, d'une histoire et d'une gouaille.       <br />
              <br />
       L'humour est très présent. Miss Knife est mordante. Son attitude est rebelle et insolente face aux conventions sociales, le tout auréolé de traits d'esprit durant le concert. Côté costume, elle est habillée d'un bustier noir, dont elle joue avec beaucoup de gourmandise, prenant aussi la pose, par ironie et amusement. Elle réapparaît ensuite avec une fourrure rouge.       <br />
              <br />
       La présence scénique et vocale d'Olivier Py est à saluer. C'est un visage à la Janus qu'il nous montre, dramaturge et incarnant le propre caractère qu'il a créé. Il oscille par clin d'œil interposé entre l'un et l'autre, maquillant ainsi la réalité en la détournant de son cours pour donner une vérité à la fois de fable et réelle à &quot;Miss Knife&quot;. Dans cet entre-deux, l'un se marie à l'autre et fait faire, ironiquement, un baiser de Judas quand elle interpelle avec humour son créateur comme faisant partie de son univers social et artistique, telle une caution de sa réalité dans la fable qu'elle nous raconte. Et en faisant aussi, du même coup, de celle-là, une fabulation.       <br />
              <br />
       En plus des talents de metteur en scène, comédien, poète, écrivain, dramaturge d'Olivier Py, c'est aussi le compositeur et le chanteur que nous découvrons avec délice dans un véritable tour de force où il redonne naissance à une protagoniste de jeunesse, qui semble de toutes les époques car &quot;démodée avant même d'avoir commencé !&quot;.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Miss Knife"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84188869-60151746.jpg?v=1731430128" alt=""Miss Knife" La vie en musique et en chansons !" title=""Miss Knife" La vie en musique et en chansons !" />
     </div>
     <div>
      Chant : Olivier Py, Antoni Sykopoulos.       <br />
       Piano : Antoni Sykopoulos.       <br />
       Costumes : Pierre-André Weitz.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 12 novembre 2024.</span>       <br />
       Mardi, jeudi, vendredi et samedi à 20 h, dimanche à 18 h.       <br />
       Théâtre du Châtelet, Grand Foyer, Paris 1er, 01 40 28 28 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/" target="_blank">&gt;&gt; chatelet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Différente"  Carolina ou  "Cada uno es un mundo (Chacun est un monde)"</title>
   <updated>2024-11-08T16:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Differente-Carolina-ou-Cada-uno-es-un-mundo-Chacun-est-un-monde_a4078.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84074061-60072916.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-11-08T16:15:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Star internationale à la frange rouge, Carolina est de retour en France, après sa tournée mondiale. Heureuse de retrouver son public préféré, elle interprète en live des chansons populaires qui touchent le cœur de toutes les générations.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84074061-60072916.jpg?v=1731081023" alt=""Différente"  Carolina ou  "Cada uno es un mundo (Chacun est un monde)"" title=""Différente"  Carolina ou  "Cada uno es un mundo (Chacun est un monde)"" />
     </div>
     <div>
      Mais qui est donc cette incontournable Carolina ? Ou, plus exactement, qui se cache derrière cette artiste plutôt extravagante, à la folie douce ? De qui est-elle l'extension, au juste ?       <br />
              <br />
       L'éternelle question autour de l'acte créatif nous interpelle souvent, et nous amène à nous demander quelles influences l'homme ou la femme ont-ils sur leurs &quot;créatures&quot; fabriquées de toutes pièces ! Quelles inspirations les ont portées ! Autant de questions qui peuvent nous traverser particulièrement l'esprit si tant est que l'on connaisse un peu l'histoire de Miguel-Ange Sarmiento !       <br />
              <br />
       Parce que ce n'est pas la première fois que Carolina monte sur scène… Décidément, elle en a des choses à nous dire, à chaque fois. Elle est intarissable. Ce n'est pas Rémi Cotta qui dira le contraire, lui qui l'accompagne depuis déjà dix ans et tire sur les ficelles bien huilées de sa vie bien remplie.       <br />
              <br />
       Rémi Cotta, artiste plasticien, graphiste, comédien, chanteur lyrique, ou encore metteur en scène, sait jouer de ses multiples talents artistiques pour confier une parole virevoltante à notre Carolina. Il suffit de se souvenir du très original &quot;Carolina Show&quot;, en 2010, première émission de télé sans caméra ayant reçu de nombreux artistes connus ou moins connus ou le &quot;Happy Show de Carolina&quot;, ainsi que les spectacles musicaux  &quot;Carolina, naissance d'une étoile&quot;, &quot;Le Cabaret de Carolina&quot;, ou encore &quot; Carolina, L'Intelligence Artificielle&quot;.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Différente&quot; est en réalité la maturation de plusieurs années de cabarets et de spectacles où Carolina chante pourquoi et comment elle est devenue une star internationale tout en traversant sa vie avec sa différence&quot;.</span> Miguel-Ange Sarmiento.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84074061-60072926.jpg?v=1731081050" alt=""Différente"  Carolina ou  "Cada uno es un mundo (Chacun est un monde)"" title=""Différente"  Carolina ou  "Cada uno es un mundo (Chacun est un monde)"" />
     </div>
     <div>
      Complice expert de Carolina, Rémi Cotta, dans ce nouveau spectacle musical, sublime l'écriture de Miguel-Ange Sarmiento de façon burlesque et pour le moins tonique, sans oublier d'y apporter une grande sensibilité et une tendresse bien palpable.       <br />
              <br />
       Claude Monnoyeur apporte aussi, de son côté, une patte artistique exigeante à l'ensemble.       <br />
       Il est parfois subtil de percevoir d'où émane exactement la sensibilité de ce spectacle… De cette tendresse, précisément ? De ces chansons populaires revisitées associées subtilement à des confidences émouvantes sur la différence ? De l'enfance espagnole ? Des amours contrariées, de l'Amérique et ses mésaventures desquelles elle sort finalement grandie ? De son père ?       <br />
       Un peu de tout ça, probablement !       <br />
              <br />
       Tendez bien l'oreille, car chacune des chansons interprétées est le miroir introspectif de Carolina, à commencer par la première ! <span style="font-style:italic">&quot;Voyage, voyage (…) au-dessus d'un vieux volcan. Éternellement&quot;.</span> Vêtue de plumes, de tenues aux couleurs chatoyantes ou encore d'un imposant manteau violine épaulé XXL, Carolina arbore sa différence par le biais de sa frange rouge se détachant de sa longue perruque blond vénitien. Ne pas la dissimuler, cette frange. Bien au contraire. Pour dire, montrer, exposer sans pudeur ce qui la constitue, et, sans doute, constitue un peu chacune et chacun d'entre nous aussi.       <br />
              <br />
       À un moment, Carolina pense que le show est terminé et salue le public pour quitter le plateau. Mais il n'en est rien ! Il reste plus de trente-cinq minutes de spectacle… Il s'agit là d'un moment du show tendrement sensible où la star, derrière ses paillettes, rend hommage à son père, Jéronimo, qui, de temps en temps, ne la reconnaît plus quand elle vient le voir, et lui dit &quot;bonjour, Madame&quot;.       <br />
              <br />
       Mais non, Miguel-Ange, en ce qui vous concerne, vous n'oubliez aucunement les paroles de vos chansons ! Vous les interprétez fort amoureusement et sans failles aucune ! La scène, c'est votre univers. Vous l'occupez avec maestria. La mémoire est en vous, indéfectible !       <br />
       Et la représentation reprend, comme si de rien n'était.       <br />
              <br />
       Carolina n'est ni une travestie, ni une drag queen… elle les aime trop pour les parodier. Elle est juste elle-même, justement elle, ses yeux bleus irradient et elle a décidé de continuer à vivre pour notre plus grand plaisir.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Différente"</b></div>
     <div>
      Texte : Miguel-Ange Sarmiento.       <br />
       Mise en scène   Rémi Cotta       <br />
       Avec : Miguel-Ange Sarmiento.       <br />
       Création lumières : Jacques Groguelin.       <br />
       Collaboration artistique : Claude Monnoyeur.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       Ce spectacle musical a remporté le prix du meilleur seul en scène au Off d'Avignon 2024 (&quot;Avignon à l'Unisson&quot;).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 septembre 2024 au 3 janvier 2025.</span>       <br />
       Mercredi et vendredi à 21 h.       <br />
       Comédie Bastille, Paris 11e, 01 48 07 52 07.       <br />
       <a class="link" href="https://comedie-bastille-billetterie.tickandlive.com/" target="_blank">&gt;&gt; comedie-bastille.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Differente-Carolina-ou-Cada-uno-es-un-mundo-Chacun-est-un-monde_a4078.html" />
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   <title>"Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie</title>
   <updated>2024-01-04T19:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Car-Men-Seuls-sans-opera-et-avec-facetie_a3786.html</id>
   <category term="Danse" />
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   <published>2024-01-04T19:19:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Accompagné de sa troupe Chicos Mambo créée en 1994 à Barcelone, le directeur et chorégraphe Philippe Lafeuille, fidèle à sa tradition créatrice, mélange les genres et fait de Carmen une figure portée uniquement par des hommes. Délaissant l'histoire et son opéra, elle devient une composition centrée autour du personnage éponyme avec quelques facilités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396796.jpg?v=1641924387" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Après &quot;Tutu&quot;, créé en 2014 et qui continue à avoir du succès, Philippe Lafeuille s'attaque à &quot;Car/Men&quot;, une adaptation avec quelques libertés du personnage de Carmen. Le jeu de mots du titre donne le &quot;La&quot; du spectacle qui n'est composé que d'hommes.       <br />
              <br />
       Bien qu'aucune place ne soit faite à des interprètes féminines, la femme n'est pas mise de côté. Bien au contraire, elle est portée de bout en bout par les hommes. Cela rejoint l'approche qui avait été déclinée aussi pour &quot;Tutu&quot; avec la féminité incarnée par la masculinité.       <br />
              <br />
       La mise en scène est axée sur l'identification physique des danseurs à Carmen avec une incarnation très décalée faite d'humour et parfois de quelques bousculades la désacralisant. Cela ouvre la porte à quelques caricatures, voire quelques mots d'oiseaux qui se font entendre. Ces facilités auraient pu être remplacées facilement de par la qualité des artistes. Ces raccourcis permettent d'ouvrir les vannes de l'humour, le public pouvant être facilement preneur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396797.jpg?v=1641924443" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Le démarrage est un peu long avec le positionnement des interprètes sur scène. Il s'agit pour eux d'exister avant tout en tant que membre, personne, individu artistique, chacun devant représenter Carmen. Tout est donc affaires de gestiques et d'attitudes.        <br />
              <br />
       La représentation alterne des danses et différentes postures. Pour ces dernières, l'effet est parfois un peu trop appuyé. Si l'histoire a été quasiment amputée, qui peut être Carmen après tout ? Et par quel biais l'appréhender ? L'intimité de celle-ci est en effet complètement occultée. Carmen ou une autre, le spectacle aurait pu être presque identique, sauf à ne pas reprendre &quot;Ouverture - Carmen&quot; de Bizet (1838-1875) qui accompagne le spectacle.       <br />
              <br />
       Représenter ou tenter de représenter un personnage sans lui donner un contour social, caractériel ou au travers de son histoire fait pencher nécessairement la balance vers une extériorité, des attitudes, ici de genre et sexuelles. Ce biais donne également une couleur de revendication, celle d'assumer son sexe par rapport à un choix qui boude l'aspect anatomique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396798.jpg?v=1641924496" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Les costumes tiennent une place de premier choix. On se montre dans la première scène dans de longues robes blanches parsemées de ronds rouges. Le flamenco pointe le bout de son nez dans les costumes dès l'entame du spectacle et aussi dans un solo, peu inspiré, où le danseur manque un peu de pratique et d'adresse.       <br />
              <br />
       Le chanteur contre-ténor Antonio Macipe, avec sa superbe voix lyrique, donne de la poésie à la représentation. Incarnant à un moment successivement Carmen et Don José, par une rotation en faces avant et arrière selon le rôle joué, il établit, au travers de sa voix, un parallèle qui, par réplique, change de sexe. Côté femme, côté homme, c'est ce fil tenu qui est à chaque fois recherché.       <br />
              <br />
       Sans doute parce que &quot;Tutu&quot; est passé par là et que créer dans une même trame d'inspiration prête parfois à se répéter un peu, quelques facilités ont été glissées dans le spectacle. Même si j'ai été de mon côté très sceptique, le public a apprécié avec des applaudissements bien nourris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Car/Men"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396799.jpg?v=1641924538" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Avec les Chicos Mambo.       <br />
       Conception et chorégraphie : Philippe Lafeuille.       <br />
       Assistante : Corinne Barbara.       <br />
       Danseurs : Antoine Audras, François Auger,  Antonin &quot;Tonbee&quot; Cattaruzza, Phanuel Erdmann, Jordan Kindell,  Samir M'Kirech, Jean-Baptiste Plumeau, Stéphane Vitrano .       <br />
       Chanteur : Antonio Macipe.       <br />
       Création Vidéo : Do Brunet.       <br />
       Conception lumières : Dominique Mabileau, assistée d'Armand Coutant.       <br />
       Création Costumes : Corinne Petitpierre, assistée d'Anne Tesson.       <br />
       Bande son : Antisten .       <br />
       Régisseur Général : Vincent Butori .       <br />
       Régisseur Lumière : Armand Coutant, Maureen Sizun Vom Dorp .       <br />
       Régisseur Vidéo : Christian Archambeau .       <br />
       Régisseur Plateau : Jessica Williams, Clarice Flocon-Cholet.       <br />
       Habilleuse : Cécile Flamand.       <br />
       Création de la compagnie La Feuille d'Automne (Françoise Empio, Matthieu Salas, Anne Touraille).       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 décembre 2023 au 4 février 2024.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 16 h ou 19 h.       <br />
       Au Théâtre Libre, Paris 10e, 01 42 38 97 14.       <br />
       <a class="link" href="https://le-theatrelibre.fr/event-pro/car-men-2/" target="_blank">&gt;&gt; le-theatrelibre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77623928-56396800.jpg?v=1641924612" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      28 février 2024 : Bologne (Italie).        <br />
       1 mars 2024 : Gorizia (Italie).       <br />
       2 mars 2024 : San Donà di Piave (Italie).       <br />
       8 mars 2024 : Thonon-les-Bains (74).       <br />
       9 mars 2024 : Thonon-les-Bains (74).       <br />
       16 mars 2024 : Laval (53).       <br />
       25 mai 2024 : Reims (51).       <br />
       25 mai 2024 : Reims (51).       <br />
       31 mai 2024 : La Louvière (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Car-Men-Seuls-sans-opera-et-avec-facetie_a3786.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Oneironaut"… Ça décoiffe !</title>
   <updated>2022-03-11T08:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Oneironaut-Ca-decoiffe-_a3197.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/62957025-45503761.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-03-11T08:21:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre de la saison France - Portugal 2022, la danse, la musique et les rêves s'invitent dans la création de Tânia Carvalho. La chorégraphe portugaise déploie une liberté de tons bousculant les codes où l'art devient une expression autant corporelle que psychique dans sa création onirique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62957025-45503761.jpg?v=1646984733" alt=""Oneironaut"… Ça décoiffe !" title=""Oneironaut"… Ça décoiffe !" />
     </div>
     <div>
      Cela démarre au piano avec une pianiste de dos qui, finalement, s'avère être un homme habillé en femme avec une longue perruque noire, maquillé à outrance avec des coloris sur son costume. Elle joue une dizaine de minutes avant que le spectacle démarre pour être rejointe par une deuxième pianiste, chanteuse, qui joue, avec son instrument collé au premier, en face du public. Pied de nez ainsi effectué durant toute la représentation avec un artiste de dos et un travestissement. La suite le prouvera.       <br />
              <br />
       La musique est rapide, nerveuse pour certaines compositions, d'autres sont mélodiques quand une est presque apocalyptique avec des solos aux tonalités graves et bien sonores comme une chute de notes en cascade. C'est parfois accompagné de chants aux allures un peu d'opéra avec parfois quelques vocalises. Au-delà des compositions d'André Santos et Tânia Carvalho, il y a aussi Chopin (1810-1849) qui est de la partie. Cet ensemble aussi bigarré est à l'image de ce qui se passe sur les planches.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62957025-45503763.jpg?v=1646984776" alt=""Oneironaut"… Ça décoiffe !" title=""Oneironaut"… Ça décoiffe !" />
     </div>
     <div>
      À l'entame du spectacle, le corps d'un interprète apparaît dans une semi-obscurité, le bout des membres inférieurs et supérieurs arcboutés sur scène, le dos en boule comme un animal prêt à bondir. C'est physique, quasi théâtral.       <br />
              <br />
       Puis arrivent, au fil de la représentation, d'autres danseurs avec des mouvements très variés comme si chacun avait sa propre partition. Souvent, c'est tout un groupe qui se forme avec une gestuelle propre à celui-ci mais quand tous sont sur le plateau, cela ne forme jamais, à dessein, un camaïeu artistique. Nous sommes dans un carrefour où des danses différentes viennent se rencontrer dans une discussion chorégraphique.       <br />
              <br />
       C'est une explosion de déplacements, presque un fourmillement de gestiques à l'image de ces petits sauts, à quelques centimètres de hauteur effectués par un interprète tel un enfant, ou cet autre qui déambule sur scène, de façon très féminine, avec des attitudes très caractéristiques comme si son genre sexuel se définissait par rapport à une allure. Là, c'est du théâtre au travers d'un personnage qui s'incarne dans cette femme sans en avoir ni le physique, ni l'apparat mais les &quot;manières&quot;. C'est fait avec beaucoup d'humour car presque caricatural.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62957025-45503764.jpg?v=1646984807" alt=""Oneironaut"… Ça décoiffe !" title=""Oneironaut"… Ça décoiffe !" />
     </div>
     <div>
      Ailleurs, c'est un danseur qui roule son corps comme un rouleau de pâtisserie le long de la scène. Ce foisonnement artistique fait place parfois à une véritable mosaïque de gestuelles synchronisées, tels ces membres supérieurs de ce trio, au milieu de l'ensemble, qui ouvrent leurs paumes pour effectuer ensuite une rotation des avant-bras. C'est fait avec beaucoup de grâce, toujours accompagné par un chant ou une musique au piano.       <br />
              <br />
       Ainsi, dans toutes les séquences, le recours à l'art devient libératoire, bousculant les cadres et les repères. Les interprètes semblent faire ce qu'ils veulent avec une liberté de ton dans la création qui donne aux artistes une latitude d'exploration scénique. Les corps deviennent enfant, transgenre, animal ou clownesque, toujours aux habits et aux visages très colorés. Il n'y a aucune monotonie car tout est surprise. Cela est déroutant au début, à se demander &quot;mais que font-ils ?&quot; Ce sont des bouquets chorégraphiques, tels des feux d'artifice. C'est gai, joyeux, un peu fou. On bascule dans une kyrielle d'agencements scéniques autour de solos, duos, trios ou de toute la troupe. Assez décoiffant !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Oneironaut"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62957025-45503766.jpg?v=1646984828" alt=""Oneironaut"… Ça décoiffe !" title=""Oneironaut"… Ça décoiffe !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie et direction : Tânia Carvalho.       <br />
       Avec : Bruno Senune, Catarina Carvalho, Cláudio Vieira, Filipe Baracho, Luís Guerra, Marta Cerqueira, Patricia Keleher, Nina Botkay.       <br />
       Assistant de répétition : Luís Guerra       <br />
       Au piano : André Santos, Tânia Carvalho       <br />
       Musique : Frédéric Chopin, Tânia Carvalho        <br />
       Lumières : Anatol Waschke, Tânia Carvalho       <br />
       Costumes : Cláudio Vieira (principalement pour les articles Só Dança)       <br />
       Durée : 45 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 12 mars 2022.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 20 h, samedi à 18 h.       <br />
       Théâtre des Abbesses, Paris 18e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Autour du spectacle, un concert est proposé le 12 mars.</b>       <br />
       Au piano ou sur un instrument de musique traditionnelle chinoise, sur des poèmes de Pessoa ou des textes de sa propre composition, Tânia Carvalho fera voyager le public le temps d'un concert à travers les océans, les tempêtes et les rivages, faisant surgir une étonnante palette de sentiments. Sauvagerie parfois, drôlerie toujours, un esprit libre. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Oneironaut-Ca-decoiffe-_a3197.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie</title>
   <updated>2022-01-12T08:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Car-Men-Seuls-sans-opera-et-avec-facetie_a3143.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61548982-44837071.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-01-12T07:38:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Accompagné de sa troupe Chicos Mambo créée en 1994 à Barcelone, le directeur et chorégraphe Philippe Lafeuille, fidèle à sa tradition créatrice, mélange les genres et fait de Carmen une figure portée uniquement par des hommes. Délaissant l'histoire et son opéra, elle devient une composition centrée autour du personnage éponyme avec quelques facilités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837071.jpg?v=1641924387" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Après &quot;Tutu&quot;, créé en 2014 et qui continue à avoir du succès, Philippe Lafeuille s'attaque à &quot;Car/Men&quot;, une adaptation avec quelques libertés du personnage de Carmen. Le jeu de mots du titre donne le &quot;La&quot; du spectacle qui n'est composé que d'hommes.       <br />
              <br />
       Bien qu'aucune place ne soit faite à des interprètes féminines, la femme n'est pas mise de côté. Bien au contraire, elle est portée de bout en bout par les hommes. Cela rejoint l'approche qui avait été déclinée aussi pour &quot;Tutu&quot; avec la féminité incarnée par la masculinité.       <br />
              <br />
       La mise en scène est axée sur l'identification physique des danseurs à Carmen avec une incarnation très décalée faite d'humour et parfois de quelques bousculades la désacralisant. Cela ouvre la porte à quelques caricatures, voire quelques mots d'oiseaux qui se font entendre. Ces facilités auraient pu être remplacées facilement de par la qualité des artistes. Ces raccourcis permettent d'ouvrir les vannes de l'humour, le public pouvant être facilement preneur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837091.jpg?v=1641924443" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Le démarrage est un peu long avec le positionnement des interprètes sur scène. Il s'agit pour eux d'exister avant tout en tant que membre, personne, individu artistique, chacun devant représenter Carmen. Tout est donc affaires de gestiques et d'attitudes.        <br />
              <br />
       La représentation alterne des danses et différentes postures. Pour ces dernières, l'effet est parfois un peu trop appuyé. Si l'histoire a été quasiment amputée, qui peut être Carmen après tout ? Et par quel biais l'appréhender ? L'intimité de celle-ci est en effet complètement occultée. Carmen ou une autre, le spectacle aurait pu être presque identique, sauf à ne pas reprendre &quot;Ouverture - Carmen&quot; de Bizet (1838-1875) qui accompagne le spectacle.       <br />
              <br />
       Représenter ou tenter de représenter un personnage sans lui donner un contour social, caractériel ou au travers de son histoire fait pencher nécessairement la balance vers une extériorité, des attitudes, ici de genre et sexuelles. Ce biais donne également une couleur de revendication, celle d'assumer son sexe par rapport à un choix qui boude l'aspect anatomique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837092.jpg?v=1641924496" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Les costumes tiennent une place de premier choix. On se montre dans la première scène dans de longues robes blanches parsemées de ronds rouges. Le flamenco pointe le bout de son nez dans les costumes dès l'entame du spectacle et aussi dans un solo, peu inspiré, où le danseur manque un peu de pratique et d'adresse.       <br />
              <br />
       Le chanteur contre-ténor Antonio Macipe, avec sa superbe voix lyrique, donne de la poésie à la représentation. Incarnant à un moment successivement Carmen et Don José, par une rotation en faces avant et arrière selon le rôle joué, il établit, au travers de sa voix, un parallèle qui, par réplique, change de sexe. Côté femme, côté homme, c'est ce fil tenu qui est à chaque fois recherché.       <br />
              <br />
       Sans doute parce que &quot;Tutu&quot; est passé par là et que créer dans une même trame d'inspiration prête parfois à se répéter un peu, quelques facilités ont été glissées dans le spectacle. Même si j'ai été de mon côté très sceptique, le public a apprécié avec des applaudissements bien nourris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Car/Men"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837094.jpg?v=1641924538" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      Avec les Chicos Mambo.       <br />
       Conception et chorégraphie : Philippe Lafeuille.       <br />
       Assistante : Corinne Barbara.       <br />
       Danseurs : Antoine Audras, François Auger,  Antonin &quot;Tonbee&quot; Cattaruzza, Phanuel Erdmann, Jordan Kindell,  Samir M'Kirech, Jean-Baptiste Plumeau, Stéphane Vitrano .       <br />
       Chanteur : Antonio Macipe .       <br />
       Création Vidéo : Do Brunet .       <br />
       Conception lumières : Dominique Mabileau, assistée d'Armand Coutant .       <br />
       Création Costumes : Corinne Petitpierre, assistée d'Anne Tesson .       <br />
       Bande son : Antisten .       <br />
       Régisseur Général : Vincent Butori .       <br />
       Régisseur Lumière : Armand Coutant, Maureen Sizun Vom Dorp .       <br />
       Régisseur Vidéo : Christian Archambeau .       <br />
       Régisseur Plateau : Jessica Williams, Clarice Flocon-Cholet .       <br />
       Habilleuse : Cécile Flamand .       <br />
       Chauffeur : Arnaud Baranger .       <br />
       Création de la compagnie La Feuille d'Automne (Françoise Empio, Matthieu Salas, Anne Touraille).       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 décembre 2021 au 27 février 2022.</span>       <br />
       Du mercredi au vendredi à 19 h, samedi à 19 h sauf en février à 15 h, dimanche à 16 h sauf en février à 18 h 30. En février pas de représentation le jeudi sauf le 24 et durant la semaine du 14 au 20.       <br />
       Au Théâtre Libre, Paris 10e, 01 42 38 97 14.       <br />
       <a class="link" href="https://le-theatrelibre.fr/event-pro/car-men/" target="_blank">&gt;&gt; le-theatrelibre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61548982-44837116.jpg?v=1641924612" alt=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" title=""Car/Men"… Seuls, sans opéra et avec facétie" />
     </div>
     <div>
      14 septembre 2022 : Saint-Louis (68).       <br />
       25 septembre 2022 : Chelles (77).       <br />
       30 septembre 2022 : Nevers (58).       <br />
       2 octobre 2022 : Velaux (13).       <br />
       5 octobre 2022 : Muret (31).       <br />
       8 octobre 2022 : Annonay (07).       <br />
       15 et 16 octobre 2022 : Val-de-Reuil (27).       <br />
       21 octobre 2022 : Vesoul (70).       <br />
       23 octobre 2022 : Bruay-la-Buissière (62).       <br />
       26 octobre 2022 : Noisy-Le-Grand (93).       <br />
       13 novembre 2022 : Oyonnax (01).       <br />
       1er décembre 2022 : Villeneuve-lès-Béziers (34).       <br />
       9 décembre 2022 : Courbevoie (92).       <br />
       3 février 2023 : Le Grand-Quevilly (76).       <br />
       10 février 2023 : Meyzieu (69).       <br />
       5 mars 2023 : Romans-sur-Isère (26).       <br />
       22 mars 2023 : Voiron (38).       <br />
       31 mars 2023 : Saint-Lô (50).       <br />
       2 avril 2023 : Saint-Malo (35).       <br />
       10 et 11 mai 2023 : Caluire-et-Cuire (69).        <br />
       25 mai 2023 : Saint-Valery-en-Caux (76).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Car-Men-Seuls-sans-opera-et-avec-facetie_a3143.html" />
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